Une elfe à l’aventure

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fantastique



UN ELFE À L’AVENTURE

Chapitre 1 : Mauvaise rencontre

Il était une fois, une jeune Elfe prénommé Rachel et âgée de 15 ans décida de partir visiter le vaste monde qui l’entourait. Un matin, elle attrapa son sac et partit sur un chemin. Elle arriva bientôt a un croisement, puis a un autre, encore un autre et se retrouva bientôt perdue au milieu de la forêt. Voyant une grotte au détour d’un chemin, elle se rapprocha, espérant qu’elle fut habitée et que celui qui l’habitait lui montre le chemin.

Elle rentra dans la grotte mais soudain, une voix caverneuse retentit :

Qui va là ?

Horrifié, Rachel reconnut la voix d’un ogre, un monstre énorme et repoussant dont le passe temps consistait à kidnapper et à violer les jeunes elfes.

Elle tenta de fuir mais l’ogre l’attrapa fermement par le bras et l’emporta vers le fond de la caverne.

Hum… Une jeune elfe qui tombe droit entre mes pattes…

L’ogre arracha brutalement les vêtements de Rachel et la jeta sur son lit. La jeune elfe était magnifique, un corps fin et svelte d’une blancheur éclatante, deux globes fessiers parfait, deux énormes seins, sur-développés a ce jeune âge et enfin, un sexe niché entre ses deux cuisses.

L’ogre baissa aussitôt son pantalon et sortit son pénis. Il était énorme, 35 cm de long pour 8 de diamètre. Aucun elfe n’en avait d’aussi gros.

Oh ! Mais tu es encore vierge !

En effet, Rachel était encore vierge, elle craignait d’autant plus l’énorme bite de l’ogre. Sans plus attendre, l’ogre enfonça son sexe dans celui de Rachel en lui arrachant un cri de douleur. Le pénis était cinq fois trop gros pour le vagin de Rachel mais l’ogre n’en avait rien a faire et enfonçait son pénis toujours plus loin, plus vite et plus fort.

Rachel était empalé sur l’énorme bite, elle n’était plus que douleur et s’était transformé en jouet sexuel pour l’ogre. Celui-ci malaxait violemment ses seins en même temps qu’il la baisait de toutes ses forces, Rachel hurlait de douleur. Après de longues minutes d’intense souffrance pour Rachel, l’ogre éjacula longue-

ment dans les entrailles de la jeune elfe.

Celle-ci crut son calvaire terminé mais elle se trompait. L’ogre cria quelque chose qu’elle n’entendit pas et fut bientôt rejoins pas deux autres ogres tout aussi gros et menaçant que le premier. Une bouffée de pure terreur s’empara de Rachel quand elle comprit ce que les ogres voulaient faire.

Le premier ogre se plaça derrière Rachel et posa son pénis à l’entrée de son anus. Le deuxième positionna son sexe à l’entrée de celui de Rachel et le dernier frotta sa bite contre la bouche de cette dernière qui fut forcée de l’ouvrir.

Les trois monstres pilonnaient Rachel, dans l’anus, dans la bouche et dans son sexe. Les trois bites étaient toujours aussi énormes et Rachel faillit s’évanouir de douleur quand elle se fit dépuceler l’anus par un pénis aussi grand qu’un bras d’humain.

C’était également la première fellation de Rachel et, là aussi, la grosseur du pénis l’empêchait de respirer car l’ogre la forçait à lui faire une gorge profonde. Les ogres la pénétrait avec tellement de force qu’elle était agité de tremblement incontrôlable et des bleus ainsi que des bosses apparaissaient sur son corps, a cause des violents claques et malaxations des ogres sur ces cuisses et ses seins.

Au moment ou Rachel crut mourir de douleur, trois longues éjaculations simultanées explosèrent dans sa bouche, son anus et son sexe.

Enfin, après ce viol ultra violent, les trois ogres abandonnèrent Rachel au fond de la grotte, couverte de sang et de sperme, dans un état de souffrance absolue. 

Chapitre 2 : A l’Auberge

Après de longues heures d’inconscience, Rachel se réveilla et parvint à se lever. Elle tituba faiblement en direction de la sortie de la grotte, et, une fois dans la forêt, elle se rappela qu’elle était toujours perdue. Voulant à tout prix s’éloigner du lieu de son viol, elle prit un chemin opposé et arriva au bout de quelques minutes à une auberge.

En entrant dans l’auberge, alors qu’elle était toujours couverte de sang et de sperme, toute les conversations s’arrétèrent. Après quelques secondes de silence, l’aubergiste s’exclama :

Eh bien ! Asseyez vous.

Elle s’assit sur une table à coté d’un groupe de soldat de l’empereur Humain. Si elle avait été attentive, elle aurait remarqué que les soldats posaient sur elle des regards lubriques mais, épuisé comme elle l’était, elle n’en tint pas compte.

Mais, au bout de quelques minutes de repos, elle s’aperçut qu’elle était seule dans l’auberge, avec les soldats. Elle se redressa mais soudain, deux mains fermes se posèrent sur ses épaules, l’immobilisant.

Hum… Cela fait longtemps que nous n’avons pas vu d’Elfe par ici…

En entendant ses paroles, Rachel prit peur et tenta de s’enfuir mais un deuxième soldat l’en empêcha, la maintenant par ses cuisses, un peu trop haut au goût de Rachel. Sans qu’elle puisse faire un geste, les douze soldats étaient debout autour d’elle, la déshabillant du regard.

Elle sentit alors le soldat derrière elle descendre sa robe légère déchirée par les ogres, dévoilant sa superbe et énorme poitrine, arrachant des cris de satisfaction aux hommes qui l’entouraient.

Et d’un seul coup, le monde bascula. Les douze hommes sautèrent sur elle, lui arrachant ses vêtements, lui tripotant ses seins, la giflant, lui enfonçant des doigts dans son vagin.

Et ils ne comptaient pas s’arrêter là, ils commencèrent par la pénétrer par tous ses trous, exactement comme les ogres. Puis, deux des soldats la forcèrent a les branler et enfin, le reste des hommes autour la giflaient, la pelotaient, lui urinaient dessus ou lui éjaculaient dans la figure.

A peine remise de sa triple pénétration par les ogres, voilà que douze soldats en rut lui passaient dessus. Elle ne pouvait pas le supporter ; elle recevait de l’urine dans les yeux, du sperme sur le visage et les soldats la giflaient tellement fort que, à coté de ceci, les ogres étaient des enfants de chœur.

Son calvaire dura plusieurs heures : elle reçu plus d’une centaine de pénétration, autant d’éjaculation et n’était plus qu’un garage a bite. Elle avait le corps couvert de bleu et de bosses, le visage rouge de gifles, de coups et même de bifles. Son vagin et son anus étaient énormément dilatés et elle avait avalé tellement de sperme qu’elle en était emplie.

Mais le pire de tous cela survint à la fin, lorsque un des soldats eut une idée. Alors trois soldats pénétrèrent en même temps Rachel par l’anus, après cet atroce pénétration, son anus était horriblement dilaté et les soldats finirent leurs soirée en s’amusant a y fourrer leur bras entier, parfois même leur deux bras, tellement l’anus avait été ouvert par les ogres et les soldats.

Après toute une soirée de pareil traitement, Rachel tomba inconsciente et ne se réveilla que vingt quatre heures plus tard. Elle était enfermée dans une cage, complètement nue, et sur un chariot, à ce qu’elle put en juger.

Elle demanda alors a un des soldats qui marchait à coté d’elle ou il se rendait.

Nous allons te ramener au campement et t’offrir a notre commandant, ainsi qu’à toute notre unité, tu n’as pas finis de souffrir ma belle !

Mais au moment ou il finis sa phrase, une flèche lui transperça le crâne. Horrifié, Rachel vit une bande de pillard dévaler les collines en hurlant et en attaquant le convoi.

Chapitre 3 : Chez les pillards

Avant qu’elle n’ai put faire un seul geste, tous les soldats était morts et les pillards étaient massés autour de sa cage. Rachel les implora :

S’il vous plaît, laissez moi sortir de là…

Les pillards éclatèrent d’un rire gras et ramenèrent la cage avec eux jusqu’au campement. Sitôt arrivé, ils pendirent l’adolescente par les mains à une branche d’un arbre avec les bras écarté. Ainsi, sa magnifique poitrine et son sexe étaient exhibés à la vue de tous. L’un déclara :

Nous allons décider de ton avenir, en attendant, tu resteras attaché à cet arbre.

Ainsi nue et entravé, Rachel maudissait le jour ou elle avait quitté sa maison pour n’aller que vers les pires ennuis : tout d’abords les ogres – A ce souvenir, elle ressentit une douleur sourde dans son vagin – puis les soldats – que son anus horriblement dilaté ramené a son bon souvenir – et maintenant les pillards !

Alors qu’elle était murée dans le silence, elle vit un groupe de jeunes enfants, d’une dizaine d’années, s’approcher. Ils l’entourèrent et, à la plus grande honte de Rachel, commencèrent à l’examiner sous tous les angles.

Au bout de quelques minutes, l’un des enfants, intrigué par ses oreilles pointus, tira dessus d’un coup sec. Cela arracha un cri de douleur à la jeune elfe. Amusé par ce cri de souffrance, un autre lui claqua un bâton sur les fesses, imprimant une marque rouge et arrachant un nouveau cri à Rachel.

Un autre pinça violemment les parties intimes de l’adolescente entre ses doigts et tira violemment vers lui. Après quelques secondes, toute la troupe d’enfant participaient : ils tiraient de toutes leurs forces les énormes seins de Rachel, la fouettaient avec des branchages le plus forts possibles, tentaient d’arracher les oreilles de Rachel – Heureusement difficile a atteindre – et quelques enfants particulièrement sadique s’amusèrent a lui enfoncer des épais morceaux de bois rugueux dans son sexe, provocant ainsi une vive douleur.   

L’adolescente ne pouvait rien faire pour se défendre et fut bientôt couverte de plaies, de bosses et taché de sang. Son calvaire s’arrêta seulement quand les pillards revinrent, seulement une vingtaine de minute plus tard. Ils ordonnèrent aux enfants de la laisser tranquille et ceux-ci obéirent, non sans lui infliger un dernier coup qui lui fendit la lèvre.

Dans un sursaut d’espoir, Rachel crut qu’ils allaient la libérer mais cet espoir disparut vite. En effet, les soldats bâillonnèrent l’adolescente avec une chaîne très serrée et commencèrent à se défouler sur elle. L’un des pillards sortit un petit fouet de son manteau et la flagella tout le dos. Les hommes empoignaient à pleine main les énormes seins de l’adolescente et les pressaient de toute leur force, lui arrachant des cris de douleurs. Les pillards s’amusèrent ensuite à donner des claques le plus fort possible sur les fesses martyrisées de la jeune elfe qui devinrent rouge éclatant après plusieurs minutes de ce traitement. Le pire survint quand tous les barbares, debout face a Rachel, urinèrent droit dans sa bouche, la forçant a tout avaler. L’horrible goût de l’urine faillit la faire vomir. Tout le reste de la journée fut occupé par un gigantesque gang bang, ou tous les pillards – qui étaient en tous plus d’une cinquantaine – participèrent. A la fin du quatrième jour de son périple, Rachel était recouverte de plais a vif, de sang et de sperme séché. Elle avait l’anus et le vagin affreusement dilaté et avait avalé des litres d’urine.

A un moment, les pillards constatèrent qu’elle n’avait plus assez de force pour se relever et, après s’être bien amusé, décidèrent de se débarrasser d’elle. A l’instant où un des pillard levait haut sa hache au dessus du coup de l’elfe, trop faible pour se défendre, un cri retentit à travers le campement.

Des loups ! Des loups !

Avant de sombrer, la dernière image que vit Rachel fut celle d’une meute de loup sautant à la gorge des pillards.      

Chapitre 4 : Les loups :

Quand Rachel se réveilla, elle était allongée à même le sol dans une grotte sombre et humide qui lui rappelait la grotte des ogres. Frissonnante de dégoût à cette idée, elle s’avança lentement vers la sortie de la grotte mais deux énormes loups comme ceux qui avaient attaqué les pillards lui barrèrent le chemin. Rachel devina qu’ils l’avaient traînée jusqu’à leur tanière. Elle se demanda pourquoi, et, à son grand étonnement, un des loups prit la parole et déclara d’une voix rauque :

Tu dois rester dans la grotte… 

Mais ! Vous parlez ! Pourquoi ?

…le chef t’y retrouvera. 

Contrainte et forcée, Rachel regagna le fond de la grotte. Après quelques heures d’attente, un loup plus gros que les autres, aussi grand qu’un cheval, entra dans la grotte et s’approcha de l’adolescente. La jeune elfe en déduit qu’il devait être le chef et lui posa une question :

Pourquoi m’avez-vous ramené avec vous ?

Quand nous avons attaqué les pillards, sache que je cherchais depuis plusieurs semaines déjà une femelle avec qui m’accoupler. Aucune femelle de ma race ne me semblait à la hauteur, et, quand je t’ai vu dans le campement des pillards, j’ai tout de suite su que c’était avec toi que je devais m’accoupler.

Horrifié, Rachel tenta de fuir mais elle était bloqué de tous les cotées par les murs de pierres de la grotte. Quand elle se retrouva acculé dos au mur, le loup s’avança vers elle et elle s’aperçut qu’Il bandait d’un énorme pénis proportionnel à sa taille, encore pus grand que celui des ogres, il devait atteindre presque cinquante centimètres de longueur.

Arrivé près d’elle le mâle dominant l’allongea sur le sol d’un geste sauvage de la patte et, sans autre parole, lui fourra son épais sexe dans la bouche. Ce dernier rentrait profondément dans la bouche de Rachel qui étouffait car le sexe s’était enfoncé jusque dans sa gorge. Après plusieurs minutes d’un brutal vas et viens dans la bouche de la jeune elfe, le loup éjacula longuement jusque dans l’estomac de l’adolescente.

Alors qu’elle tentait de fuir en rampant – car l’idée de s’accoupler avec un animal la faisait vomir – Rachel fut retourné par le loup et sentit le colossal pénis s’enfoncer entre ses cuisses. Le loup la pénétrait comme une bête, il se déchaînait sur elle, ses énormes pattes lui tripotant ses immenses seins. Au bout d’un moment, il approcha son museau de la fine bouche de Rachel et l’embrassa goulûment.

Rachel crût vomir de dégoût. Le loup l’embrassait avec sa langue, faisant pénétrer des litres de baves dans la bouche de l’adolescente. Elle sentait le monstrueux pénis de l’animal la pénétrait plus profondément que n’importe qui, tellement sa bite était énorme.

Après quelques minutes, le loup cessa d’embrasser Rachel mais commença à lui lécher ses seins et lui mordiller ses tétons. En revanche, les seins de Rachel étaient tellement imposant – sûrement les plus imposant que quiconque a deux cents kilomètres a la ronde-  que le loup ne pouvait pas les gober, même avec sa mâchoire énorme.

Puis, le loup fit plusieurs longues éjaculations dans les entrailles de l’elfe. Il la retourna ensuite, la mettant a quatre pattes, se mit debout sur ses deux pattes arrière, et, posé tout contre Rachel, lui pilonna l’anus. Heureusement pour l’adolescente, son anus était tellement dilaté qu’elle ne sentait presque rien mais le loup, pour la pénétrer encore plus fort, s’agrippait et tirait de tous ses muscles sur-développés sur les seins de Rachel, lui infligeant une grande douleur.

Après lui avoir fait l’amour aussi brutalement, le loup s’endormit. Rachel en profita pour quitter la grotte sur la pointe des pieds et – Miracle – pus gagner la forêt sans encombre.

Chapitre 5 : Belzébuth :

Rachel se rendit tout de même vite compte qu’elle était totalement nue, exposant son sexe et son anus affreusement dilaté a la vue de tous. Il n’y avait heureusement personne pour la regarder en pleine forêt. Elle marcha de longues minutes pieds nus en espérant trouver des habits et des chaussures mais, soudain, elle entendit un bruit.

A quelques mètres d’elle, une sombre brume pourpre se répandait en dehors d’un taillis, envahissant peu à peu l’espace environnant. Prenant peur, elle prit ses jambes à son coups car elle avait reconnu les signes annonçant l’arrivée imminente d’un démon. Et un démon puissant a en juger par la quantité de brume qui se répandait.

Comme pour lui faire entendre raison, un éclat de rire rauque résonna dans la forêt :

Ah… Enfin libre…

Horrifié, Rachel reconnu Belzébuth, un des plus puissant démon de tout les temps qui avais causé tellement de ravage pendant deux siècles que tous les exorcistes des royaumes s’étaient alliés pour le renvoyer vers les limbes. Et voila qu’il était libre !

Soudain, alors qu’elle croyait lui avoir échappé, il apparut devant elle dans une explosion de fumée pourpre. Belzébuth était le parfait hybride entre un homme et un dragon : il avait une forme humanoïde mais était recouvert d’écailles impénétrable, avait deux longues cornes recourbés sur le front et une longue queue qui serpentait. Il était bien sûr doué de magie sombre, comme tous les démons.

Belzébuth observa longuement l’adolescente, après quelques instants, il déclara d’un air appréciateur :

Hum… Viens par ici ma jolie, cela fait longtemps que je n’ai pas fait l’amour avec une elfe.

Rachel tourna aussitôt les talons et s’enfuit mais le démon la rattrapa immédiatement dans un bras de fumée sombre. Aussitôt, il l’allongea au sol et se coucha sur elle en l’immobilisant. Quand il commença à la pénétrer, la jeune elfe fut rassuré car son pénis n’était pas énorme, il rentrait parfaitement dans son vagin dilaté au maximum.

Mais Belzébuth eut un sourire pervers et Rachel vit qu’il utilisa sa magie. Dès ce moment, elle sentit que le sexe enflait dans son vagin, enflait, enflait encore ! Le pénis du démon avait atteint des proportions inimaginable et était tellement énorme que le corps de Rachel l’épousait, mais il grandissait encore. Le vagin de la jeune elfe était sûrement plus dilaté qu’aucun autre vagin ne l’avait été dans toute l’histoire des royaumes. 

L’accouplement duré plusieurs heures. Le sexe du démon avait cessé d’enfler mais était toujours aussi énorme et Rachel avait commencé a saigner : son corps n’acceptait pas un rapports sexuel aussi violent.

Puis – enfin – il s’arrêta. Mais la souffrance de l’adolescente n’était pas finie, loin de là. Belzébuth fit apparaître par magie sept tentacules de fumées qui se solidifièrent tout de suite en des épais membres recouvert d’écailles. Sans que l’adolescente ai pus faire un geste, trois d’entre eux s’enfoncèrent dans son vagin qui – même dilaté à l’extrême – en souffrit beaucoup, trois autre s’enfoncèrent dans son anus – Rachel crut mourir de douleur tellement le choc était violent, et enfin, le dernier s’enfonça dans sa bouche, la forçant a écarter ses mâchoires au maximum.  

La jeune elfe était pilonné de toutes parts. Elle subissait une septuple pénétration, et, comme elle s’accouplait avec un démon, ses orifices ne se refermerait jamais et elle aurait a vie un vagin dilaté de près de quinze centimètres de diamètres. Après plusieurs éjaculations, Belzébuth, lassé de ce jeu, s’en alla et abandonna la pauvre elfe à son sort.

Chapitre 6 : Au village :

Rachel était de nouveau nue, perdue en pleine forêt, couverte de sperme de loups, d’hommes et de démons et exposait à la vue de tous son anus et son vagin ouvert de quinze centimètres de diamètres.

Après quelques heures de marche, elle arriva aux abords d’un village. Elle remercia le ciel de ne pas avoir fait d’autres mauvaises rencontres et entra dans le village. Malheureusement, elle se rendit vite compte que déambuler seule, nue – surtout avec un corps parfait et des seins énormes – et les orifices sexuels dilatés au-delà de l’imagination était dangereux. Sur son passage, les hommes sortaient de leurs maisons et l’observait d’un regard lubrique sans lui adresser la parole. Soudain, un vieillard a la longue barbe blanche que Rachel identifia comme étant le mage du village s’écria : 

Cette elfe a copulé avec un démon ! J’en ai pour preuve son sexe énormément dilaté qu’elle expose fièrement !

L’adolescente tenta de se défendre mais rien n’y fit. Une dizaine d’homme qui observait le spectacle s’emparèrent d’elle sans lui laisser la moindre chance. Après quelques minutes de marches, la jeune elfe s’aperçut qu’on l’emmenait dans une espèce d’arène. Une fois arrivée, le mage reprit la parole :

Pour s’être reproduit avec un démon, je condamne cette elfe à une peine de trois mois dans l’arène !

Des murmures choqués parcoururent la foule mais personne ne s’interposa. Rachel fut donc jeté dans l’arène alors que les hommes prenaient place dans les gradins. C’est alors que une large porte s’ouvrit dans un angle de l’arène, un énorme taureau en sortit. Ce taureau atteignait presque la taille d’un éléphant et courut vers l’adolescente. Celle-ci s’aperçut bien vite que le taureau était en rut et bien décidé a s’accoupler avec elle.

Rachel tenta de fuir mais le taureau était déjà sur elle. Il se posta au dessus de l’adolescente qui, tétanisé, ne pouvait plus bouger. L’énorme taureau commença à uriner. Son immense pénis déversait des litres d’urine sur l’elfe, comme pour marquer son territoire. La douche était si violente que Rachel en avala la majeure partie.

Tremblante et couverte d’urine, elle implora la pitié du mage mais celui-ci la dédaigna. Alors le taureau, d’un seul formidable coup avec sa force, empala Rachel sur son sexe colossale. L’adolescente avait déjà été pénétrée par un pénis de cette taille – celui de Belzébuth – mais jamais avec autant de force. Le taureau, debout sur ses deux pattes arrière, la plaquait contre un des murs de l’arène et la pressait avec une puissance inimaginable pour la pénétrer le plus violemment possible.

Rachel avait quitté le sol, elle était suspendue en l’air, à être écrasé violemment contre les murs de l’arène. Puis, le taureau éjacula et Rachel déborda de sperme. Ensuite, il la pénétra de la même manière mais cette fois par l’anus. Après cette effroyable pénétration, il l’allongea au sol et s’étala sur elle, continuant de la pénétrer mais cette fois au sol. Rachel, écrasé sous on poids, peinait a respirer et ressentait une horrible douleur dans son anus, la ou le taureau la baisait avec autant de force.  

Le calvaire de l’adolescente dura trois mois, pendant lequel elle revivait tous les jours ce qu’elle avait vécu le premier jour, a la fin de sa peine, quand le mage la déclara « guérit » elle n’était plus qu’une loque, le jouet sexuel du taureau.

Elle reprit la route mais autre chose la préoccupait, son ventre s’arrondissait. Elle ignorait si elle était enceinte des ogres, des soldats, des pillards, des loups, de Belzébuth ou du taureau mais ce dont elle était sûre, c’était qu’elle ne voulait pas de cet enfant. Elle chercha donc un moyen de s’en débarrasser.       

Chapitre 7 : La magicienne :

Après cinq mois et plusieurs autres viols, Rachel entendit parler d’une magicienne qui, apparemment, pouvait interrompre les grosses. Il était plus que temps pour Rachel car elle était enceinte de presque huit mois. Après quelques jours de recherches, Rachel arriva au pied de la tour de la magicienne. Comme toujours – car personne ne voulait lui vendre ou donner des habits – Rachel était nue.

Dès qu’elle eut frappé, la magicienne ouvrit la porte à l’adolescente. Rachel découvrit donc une jeune femme a la peau noire, a peine plus vieille qu’elle. D’un geste, la magicienne invita Rachel à rentrer et la conduisit en haut de la tour. Une fois bien installée, la jeune elfe lui expliqua son problème. La magicienne répondit : 

Oui, je peux interrompre la grossesse, je vais me préparer, allongez vous sur le fauteuil.

Rachel – toujours nue – s’allongea la ou la magicienne le lui avait demandé. Elle ne vit pas le regard appréciateur que cette dernière lui avait jeté. L’adolescente constata avec stupéfaction que la magicienne s’était dénudée à son tour et s’approcher d’elle, Rachel, curieuse, demanda :

Pourquoi vous êtes vous déshabillé ?

Il faut que nous soyons toute les deux nue pour que le sortilège fonctionne.  

La magicienne avait un corps de déesse : une peau parfaite, noire comme de l’ébène, des seins plutôt gros – mais pas autant que ceux de Rachel -, un cul rebondis et un sexe enfouis entre ses cuisses. Elle se positionna donc derrière Rachel et entreprit de lui masser les épaules en marmonnant d’obscures incantations. Tout doucement, ses mains descendaient vers ses seins et commençaient à malaxer ceux-ci. Rachel était intrigué mais se dit que cela devait faire partie du rituel.

Maintenant, la magicienne palpait franchement les seins de l’elfe. Après quelques minutes, elle descendit ses mains le long de la poitrine de Rachel jusqu’à toucher son ventre rebondit. Elle ne s’y attarda cependant pas et ses mains continuèrent de descendre vers le vagin de Rachel – toujours de 15 cm de diamètre – et le masturbaient doucement. L’adolescente, comprenant que quelque chose n’allait as, voulue se relever mais la magicienne la renversa au sol, s’allongea sur elle et l’embrassa fougueusement.

La magicienne prononça une formule magique, et, aussitôt, Rachel ne put plus bouger un seul muscle. La magicienne commença par poster son vagin sur la bouche de Rachel – toujours allongé par terre – et lui ordonna de lécher. A sa grande honte, l’elfe sentit que le sortilège l’y obligeait et très vite, elle léchait goulûment le sexe de la magicienne. Après quelques instants, la magicienne poussa un cri de plaisir et urina longuement dans la bouche de l’adolescente, la forçant à tout avaler.

La magicienne prit alors sa baguette, la pointa sur les seins de Rachel et murmura une incantation. Aussitôt, les seins de Rachel enflèrent tant et si bien qu’ils doublèrent de volume. La magicienne se moqua :

Ce sortilège est éternel… 

Rachel, dont les seins déjà énorme avait doublé de volume, dut se résigner a avoir, a 15 ans, les seins les plus gros de l’histoire des royaumes, et ceux pour toujours. Ils étaient tellement énormes qu’ils touchaient son ventre encore rebondis. La magicienne introduisit alors sa baguette magique dans le vagin de Rachel et la masturba avec énergie.

Après encore quelques heures de caresses, de masturbation et de baiser langoureux, la magicienne libéra Rachel, sans lui avoir enlevé son enfant. L’adolescente, nue, enceinte, ses orifices toujours écartés et – de plus – les seins plus gros qu’une tête humaine, reprit la route, pleurant toutes les larmes de son corps.   

Chapitre 8 : Les géants :

Au fil de son chemin, Rachel arriva dans les montagnes. Elle sentait qu’elle allait bientôt accoucher et cette idée la terrifiait au plus au point. Alors qu’elle était toujours perdue dans ses pensées, elle ne vit pas que d’immense silhouette la regardait de derrière les montagnes. Elle ne s’en aperçut que quand l’une de ses silhouettes se dressa devant elle.

Rachel se rendit alors compte qu’elle avait pénétré le territoire des géants, des êtres humanoïdes aussi grands que les montagnes. Elle essaya de s’enfuir, terrifié, mais l’un des géants l’attrapa dans sa main et l’emmena vers une destination inconnue. L’adolescente ne pouvait plus bouger car la main du géant l’entourait complètement.

Quand le géant ouvrit sa main, elle se rendit compte qu’elle se trouvait dans une sorte de précipice circulaire, dont les géants pouvaient aisément sortir, mais ce n’était malheureusement pas son cas.

Soudain, la terre trembla. Rachel vit une chose qu’elle avait prise pour une montagne se déplacer et avancer vers elle. Avec effroi, elle se rendit compte qu’il s’agissait aussi d’un géant, mais beaucoup plus grand que ses congénères. A l’évidence, il devait être leur chef. 

Sans qu’elle ne puisse esquisser un geste, Rachel se sentit soulever dans les airs par la main d’un géant et se retrouva dans la main de leur chef. Ce dernier marmonna quelque chose que la jeune elfe ne comprit pas et la retourna, de façon a la regarder en face.  

Alors, il approcha d’elle un doigt aussi large qu’un tronc d’arbre et l’introduisit dans le vagin de Rachel. Ce doigt était la chose la plus grosse qui n’avait jamais pénétré Rachel, à la fois en force et en grosseur. Il la masturba longuement et violemment avec. Après quelques minutes de cet effroyable supplice, le géant retira son doigt mais ce qui suivit fut encore pire pour Rachel.

En effet, le géant exhiba un sexe dressé plus haut et plus large qu’un homme et l’introduisit d’un seul coup dans l’intimité de Rachel, la tuant presque sur le coup. C’était sans conteste la plus violente pénétration qu’avait eu a subir Rachel au cour de l’année précédente. Le pénis la pénétrait avec tellement de force qu’elle se sentait s’envoler à chaque coup.

Quand le géant éjacula, la quantité de sperme fut elle qu’elle ressortit par le vagin, l’anus et la bouche de Rachel. Celle-ci était maintenant intégralement couverte de sperme de géant. Sans qu’elle puisse reprendre ses esprits, le géant cria quelque chose et un second géant s’approcha.

Il était moins grand que le chef mais sa taille était néanmoins comparable. Les deux géants approchèrent respectivement leurs sexes près du vagin et de l’anus de l’adolescente et les enfoncèrent en même temps. La jeune elfe était coincée entre les deux corps aussi gros qu’une montagne et, à chaque coup, elle était horriblement pressée entre les deux colosses. 

Tout cela était sans parler des deux pénis plus grand que Rachel elle-même qui la pénétrait, par on ne sait quel miracle, les deux sexes s’enfonçaient jusqu’à la garde en celle-ci.

Et ce qui devait arriver arriva, les géants éjaculèrent en même temps et Rachel vomit du sperme tant elle en était remplis. S’ensuivit une gigantesque partouze de géant ou chacun put pénétrer tous seul, a deux, parfois même a trois, le corps de Rachel. Celle-ci se demandais comment se faisait-il qu’elle ne meure pas sous les assauts des géants.

La vérité est que la magicienne, au lieu de lui enlever son bébé, l’avait protégé contre les pénétrations les plus violentes qui existaient. Ce geste serait charitable si la magicienne n’avait pas décidé de laisser les sensations et la douleur. Rachel ne pouvait donc pas mourir mais ressentait donc toute les pénétrations.

Pour la remercier du plaisir qu’ils avaient pris, les géants la reconduisirent hors de leur territoire à l’aube. Seulement, dès qu’ils furent partis, Rachel ressentit de terribles contractions et sus qu’elle allait accouché.      

Chapitre 9 : Le démon :

Après plusieurs minutes de douleurs, enfin, Rachel sentit qu’elle avait accouché, or, pour son malheur, le bébé était la parfaite copie de son père, Belzébuth.

Seulement, Rachel n’allait pas abandonner son enfant, seul et en pleine montagne. C’était certes un démon mais c’était aussi son fils. Alors elle s’installa confortablement sous l’ombre d’un arbre et lui fit téter son énorme sein. Mais au bout de quelques minutes, l’adolescente sentit que quelques choses n’allaient pas. Le bébé ne tétait pas normalement mais tripotait et jouait avec le sein de Rachel.

Quand elle le regarda dans les yeux, elle cru revoir le visage de Belzébuth. Elle s’était trompée, il n’y a pas de bon démon. Rachel lâcha alors son bébé et tenta de partir en courant mais le bébé explosa dans un nuage de fumée pourpre et atteignit une taille de petit garçon. Il ressemblait beaucoup à Belzébuth mais, remarqua Rachel, il avait des oreilles pointues.

Il rattrapa alors la jeune elfe stupéfaite en quelques foulées et la jeta a terre. Avec une voix enfantine et enjouée, il prononça alors ceci :   

Bonjour maman, j’aurais voulue que nos premiers moments ensemble se passe autrement mais tu me fait trop envie !

Puis, il éclata d’un rire cristallin. Dans un état second, elle ne sentit pas qu’il lui enfonçait son pénis dans sa bouche. A peine né, il se faisait déjà tailler une pipe par sa mère ! C’est un comble, pensa Rachel, je me fait même baiser par mon propre fils. Je ne suis vraiment qu’une salope, pour attirer autant les hommes.

Pendant ce temps, le petit démon avait retiré son pénis de la bouche de Rachel pour l’introduire dans l’espace entre les deux seins de celle-ci. Ils étaient si énormes que le sexe – Même dix fois plus grand qu’un sexe normal a cet âge là – disparaissait entièrement.

C’est ainsi que Rachel fit une branlette espagnole a son fils et se reçu de longues giclées de spermes en pleine figure. Pour parfaire le tout, dans la même position, le petit démon urina longuement, jusqu’à ce que Rachel soit noyé sous le jet d’urine.

D’un air toujours enfantin, le petit démon se retourna et s’assit sur le délicat visage de l’elfe. Pour humilier encore plus qu’elle ne l’était déjà l’adolescente, il commença à se soulager. Il lâcha ainsi par magie tellement de merde que Rachel en avala une quantité phénoménale, et, quand elle ne put plus en avaler, il en coula partout sur son visage.

Ensuite, grâce a sa magie, il se transforma en un énorme serpent en s’enfonça péniblement dans le vagin de Rachel, puis dans ses entrailles. Celle-ci, horrifié, sentait l’énorme serpent la masturber de l’intérieur mais ne pouvait rien y faire.

Quand il ressortit, il se métamorphosa en sa première apparence et d’un seul coup, il empala Rachel par son anus avec sa longue et épaisse queue qu’il faisait grossir au fur et à mesure des cris de l’adolescente. Puis, soudainement lassé, il la laissa là, agonisante, et s’éloigna sur le chemin. Soudain, se ravisant, il projeta un éclair de lumière pourpre sur les arbres qui bordait le chemin et cria :

Je vous la laisse !   

Aussitôt, ceux-ci – une bonne vingtaine – prirent vie avec une forme vaguement humanoïde et s’approchèrent de l’adolescente. Encore nauséeuse, elle se sentit soudain empalé sur une branche aussi large qu’un tronc d’arbre. Les écorces rugueuses la faisait atrocement souffrir et tous les arbres – de gigantesques chênes – la baisèrent a fond, dans le vagin et dans l’anus, provoquant des douleurs intolérables.

Quand ils la relâchèrent, elle tituba sur le chemin, en sang, couverte de sperme, de pisse et de merde. Son seul soulagement était de savoir qu’elle n’était plus enceinte. Mais a quel prix !  

Chapitre 10 : Les Dieux :

Bientôt, une évidence apparut à ses yeux. Elle ne pouvait plus continuer ainsi, à se faire violer chaque jour par des animaux, des monstres ou par des humains. A bout de forces, elle rampa donc vers un précipice, ou elle comptait finir ses jours.

Pendant le pénible trajet qui la séparait de la crevasse, elle revoyait tous ses viols : tout d’abords par les ogres, puis par les soldats, les pillards, le loup, Belzébuth, le taureau, la magicienne, même son propre fils ! Et maintenant, les hommes arbres.

Elle maudit intérieurement le moment ou elle avait pris la décision de quitter la maison familiale, quittant le confort pour aller vers des dizaines de viols.

Enfin arrivée, elle se mit debout, flageolant sur ses jambes, ferma les yeux et exécuta le saut de l’ange dans le vide. Après quelques secondes, une douce chaleur l’enveloppa. Les yeux toujours fermés, elle pensa que la mort était bien agréable, et qu’elle aura bien dû sauter avant.

Comme il ne se passait toujours rien, elle entrouvrit les paupières et resta muettes. Elle se trouvait encore à une dizaine de mètres du sol, dans les bras d’un homme de lumière aux ailes d’ange. Celui-ci s’envola comme une flèche et ils se retrouvèrent bientôt dans les nuages. Aussitôt, il la lâcha et elle tomba comme une plume sur un épais nuage, doux comme un tapis de plume. Plusieurs minutes passèrent, au cours desquelles Rachel se demanda ce qu’elle pouvait bien faire là, mais, sans la faire plus atteindre, une dizaine de femme à la peau faîtes de lumières bleues s’approchèrent d’elle et la caressèrent.

L’adolescente compris aussitôt qu’il s’agissait de déesses, c’est pourquoi elle s’abandonna à leurs caresses et à leurs baiser. L’une des déesses s’allongea sur Rachel et lui fit un langoureux baiser tandis qu’une autre léchait délicieusement son sexe, une troisième introduisait sa langue dans son anus et le léchait également et, les autres lui  prodiguait des merveilleuses caresses sur ses seins et ses cuisses. 

Puis, une des déesses s’allongea à son tour sur elle mais de façon a ce que Rachel puisse lui lécher le vagin. En même temps, la déesse lui léchait le sien. Autour d’elle, les déesses se léchait et s’embrassait mutuellement et certaine se masturbaient doucement en regardant Rachel.

Dès que Rachel eut jouis sous les magnifiques coups de langues de la déesse, trois d’entre elle s’approchèrent d’elle, et, par magie, se firent apparaître un imposant pénis. Elles entreprirent alors de la pénétrer par tous ses trous, et, pour ma première fois, Rachel prenait du plaisir lors de la pénétration. Elle se rendit compte qu’au fur et a mesure de ses ébats, ses orifices sexuels reprenait une taille normale et ses seins aussi.

Après de longues heures de plaisir pour l’adolescente, les déesses se retirèrent, sauf une qui s’adressa a elle d’une voix mélodieuse :

Tu as sûrement des questions à nous poser…

Oui ! Pourquoi m’avez-vous amenez ici ?

Eh bien, moi et mes congénères t’observions et nous avons été touché par tous ce qui t’arrivait. De plus, ta beauté ne nous laissait pas indifférente. Nous avons donc décidé de t’empêcher de te suicider, de réparer ton corps et nous allons te rendre à ta famille. Au passage, nous voulions nous faire plaisir.

Sur ces mots, la déesse tapa deux coups sur les nuages et un trou se forma dessous Rachel, qui chuta pendant très longtemps avant d’atterrir comme une plume dans son lit. Elle crut qu’elle rêvait mais, en regardant son flan, à quelques centimètres de son sexe, se trouvait un tatouage divin luminescent en forme de plume, signe de son rapport sexuel avec des divinités.

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  1. Anonymous le à
    Anonymous

    N’hésitez pas à laisser des commentaires pour me donner votre avis. J’en tiendrais compte et vous pouvez aussi me proposer des scénarios d’histoires que je posterais ensuite. Si vous avez aimé, j’ai écrit une série d’histoire avec le monde d’Harry Potter, disons revisité de façon amusante, disponible sur ce site à ce lien :
    http://www.meshistoiresporno.com/histoire/harry-potter-en-1ere-annee/#comment-682

  2. un utilisateur le à
    un utilisateur

    Tres bonne histoire, bien que tres brutale et violente

  3. Toronto568 le à
    Toronto568

    De la brutalité ? Hum… C’est ce que j’aime…

  4. Anonymous le à
    Anonymous

    Pour répondre à « un utilisateur », tous les textes sont acceptés sur ce forum, vous n’êtes pas obligés de lire celle-ci, même si votre commentaire est constructif et me fais plaisir

  5. Jon-Snow le à
    Jon-Snow

    Les elfes, c’est mon fantasme depuis longtemps ! Merci Anonymous

  6. Anonymous le à
    Anonymous

    Derien Jon-Snow, si je peux aider…

  7. Jacques Desnoyer le à
    Jacques Desnoyer

    Anonymous, j’ai vu que vous aviez écrits une histoire sur Harry Potter. La suite arrive-t-elle bientôt ?

  8. Anonymous le à
    Anonymous

    Jacques Desnoyer, j’ai déja écrit la suite de l’histoire, elle arrivera incéssament sous peu

  9. thomas56 le à
    thomas56

    j’ai hate

  10. Leo Messi le à
    Leo Messi

    J’ai hate

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