une épreuve sexuellement transmissible

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Mickelkel


à plusieursdomination H/Fexhibitionpunition



UNE ÉPREUVE SEXUELLEMENT TRANSMISSIBLE, SUITE ET FIN

Il va falloir que je caresse et je frotte le clitoris de cette petite femme offerte qui doit garder les bras écartés au dessus de sa tête tout le long de l’épreuve. Si elle résiste, j’irai plus loin encore.

Maintenant, ce n’est pas seulement son corps qu’elle nous fait découvrir mais tout ce qu’elle a de plus intime de plus secret: son envie de jouir grandissante.

Imaginez à quel point en ce moment elle doit faire abstraction de toute pudeur.

Je suis fier de la confiance qu’elle m’accorde en se laissant caresser nue dans de telles circonstances, fier de montrer son joli corps de femme au paroxysme de la féminité.

Je me dis que tous ces yeux qui se portent sur elle doivent la désirer autant que moi. Les hommes sûrement, mais les femmes, comment réagissent-elles ?

« La voir m’excite. J’aimerais être à sa place », se disent peut être certaines. « Que du vrai plaisir. »

« Heureusement que ce n’est pas moi », peuvent penser d’autres. « Comment arrive-t-elle à mêler à la fois honte et plaisir. »

Admiration, compassion ou indignation, telle est la question !

Quant à moi je me dis tout simplement : « Pourvu que jamais quelqu’un ne vienne me la prendre… »

Un peu perdu dans mes pensées j’en oublie presque ce corps qui frémit sous mes doigts et qui attend fébrilement mon bon désir sans savoir sur quelle partie je vais me poser et surtout dans combien de temps l’assaut final sera-t-il déclenché.

Ses lèvres asséchées me supplient alors de lui accorder une courte pause.

Ai pitié de moi mon amour, je te le demande encore une fois : laisse-moi souffler sinon tu vas me faire craquer trop vite. Là, telle que tu me vois je n’ai plus aucune pudeur. Je montre tout de moi comme je l’avais dit et j’en éprouve même un certain plaisir même si comme tu l’imagines c’est très dur de supporter ce que tu me fais sans pouvoir changer de position. Je m’en fous si on me voit. Je crois même que cette situation m’excite encore plus et tant qu’à faire je vais assumer jusqu’au bout ma décision mais laisse moi juste un peu de répit. Je te jure que je suis au bord de l’extase. Si je résiste encore malgré cette envie qui me ronge, sache que c’est pour toi. Je vais essayer de ne pas craquer devant tous ces gens qui me regardent et qui n’attendent que ça. Offre moi ma dernière pause, quelques secondes seulement, et je te promet qu’après je serai forte comme tu aimes et résisterai le plus longtemps possible, jusqu’au bout de mes forces même si je sais que je risque d’avoir très mal.

Elle prononce ces mots de façon saccadée, entre deux gémissements. Elle halète et laisse échapper quelques petits cris avant de murmurer à nouveau:

Arrête, hoooo arrête, arrête mon chéri arrête maintenant. Je sens que je vais craquer. Je t’en supplie, essaie de ne pas trop m’exciter pendant quelques secondes, évite surtout de toucher mon clitoris. Il est tellement sensible !

J’avoue que je ne suis pas loin de craquer moi aussi,et c’est donc avec soulagement que je retire mes doigts du bord de ses grandes lèvres, juste à coté de son clitoris que j’ai failli toucher. Un liquide clair s’écoule toujours de son vagin béant. L’orgasme est proche ; mieux vaut temporiser.

Me retenir devient de plus en plus difficile pour moi aussi. Comment en serait-il autrement ?

Il faudrait être de marbre ! Le fait de voir ma femme lutter contre son propre corps, complètement nue, offerte à mes yeux, l’entendre gémir de plaisir, quoi de plus stimulant et de plus sensuel ?

Je me demande à cet instant comment font certains hommes pour éprouver du plaisir devant une femme totalement inerte et frigide ?

Ma verge turgescente me fait mal. Je n’ose pas la mettre en contact avec le bord du divan de peur de ne plus pouvoir me retenir.

La seule pensée de toucher ne serait ce que son petit téton qui m’appelle ou d’effleurer son clitoris m’excite. C’est parce que je sais que cela va provoquer une sensation dans la tête d’Anouck et comment elle va réagir. Mais si cela ne provoquait rien en elle ou serait mon plaisir ?

J’ attends, je retarde le moment fatidique. Je plane.

Débarrassée de tout contact Anouk reprend partiellement ses esprits mais ose à peine entrouvrir les yeux. Elle peut voir ses cuisses écartées et ses seins pointer autour d’une aréole rétractée au maximum signe d’érection chez la femme. Ses bras sont bien tendus au dessus de sa tête.

Je perçois qu’un petit sentiment de doute et de honte s’installe en elle.

« Tu te rends compte de ce que tu me fais» doit-elle penser.

Pourtant, à ce stade, elle ne peut plus reculer.

Je sens bien que la pression monte de plus en plus dans son cerveau. Peut être qu’elle imagine ce moment à la fois attendu et redouté ou elle ne pourra plus tenir.Va-t-elle vraiment jouir là aux yeux de tous ?

Pour ne pas voir à quoi elle est exposée, elle choisit de refermer ses yeux mais tous ses sens sont en éveil.

Ses cuisses tremblent et un grand frisson vient de l’envahir parcourant tout son corps, de la racine de ses cheveux jusqu’au bout de ses pieds. Apaisée, elle desserre petit à petit ses poings et reprend sa respiration.

Au bout de quelques secondes, elle rouvre ses grands yeux verts. Elle me regarde d’un regard attendri cherchant un soutien, un consentement, une approbation.

Sans qu’elle n’ait à me parler je comprend ce qu’elle veut me dire :

Tu es fier de moi ? Tu me trouves jolie ? C’est ce que tu voulais,me voir lutter et bien tu vois je lutte, crois moi je lutte énormément. J’espère que je vais pouvoir aller au bout. Si tu m’aides, tu peux avoir confiance en moi.

Au fond d’elle-même elle est surtout très préoccupée par ce qu’il l’attend dans les minutes à venir.

Pour se rassurer, elle se dit qu’elle n’est pas la seule à réaliser ce défi. Elle pense à la réaction qu’elle doit provoquer dans l’assistance et à nouveau un petit frémissement vient la parcourir.

« Comment je fais pour être excitée à ce point dans une telle situation ? » Il faut dire qu’elle aime la compétition, et se mesurer à d’autres femmes pour prouver qu’elle est la plus forte lui donne du courage et de la volonté. Surtout ne pas décevoir, même dans cette situation irréaliste.

Soixante secondes. Elle a à peine une minute pour se ressaisir avant que ne survienne une nouvelle phase de stimulation.

Par ou va-t-il commencer ? Par les cuisses pour remonter jusqu’à ma poitrine en évitant délicatement le clitoris ? Mes seins, mon clitoris, mon dieu que ces petites parties de moi sont devenues sensibles. Il parait que certaines femmes n’ont aucune sensation à leur contact. Moi, rien qu’à l’idée qu’il va me les toucher je m’excite. Mes petits bouts à moi ils sont déjà si sensibles qu’ils me font un peu mal. Je sais qu’il finira bien par venir frotter mon clitoris : combien de minutes une femme peut elle raisonnablement résister ? Mon clitoris si sensible et si fragile…

Une, deux, peut être trois minutes ? Tenir 5 minutes c’est une éternité, à ce stade de l’excitation.

Anouk regarde ce chronomètre posé sur un trépied face à elle qui égrène les secondes. Est-ce mon meilleur ami ou mon pire ennemi ?

Six minutes !

Il lui faut tenir encore six minutes si elle veux être la plus forte, dépasser celle qui juste avant elle avait tenu bien au-delà des limites imaginables pour la plupart des femmes. Cela faisait dix bonnes minutes qu’elle avait joui et elle ne cessait de se débattre avec son corps torturé par l’excitation et la douleur. À chaque fois qu’elle sentait ses seins dans les doigts de son compagnon elle étouffait un gémissement puis un petit cri jusqu’à qu’il lâche le contact. Mais très vite c’était son clitoris qui était mis à l’épreuve et là tous les gens retenaient leur souffle et semblaient souffrir pour elle. On avait envie de lui crier « jette l’éponge » mais elle s’accrochait aux draps pour tenir encore quelques secondes de plus. Jusqu’au moment ou ce fut trop fort, trop dur. Elle avait réalisé un exploit de résister si longtemps et c’est son partenaire qui arrêta le combat en hurlant lui aussi devant la violence se son coït.

Anouk voulait être la femme avec un grand F comme elle le disait. Il lui fallait aller encore plus loin. Éviter de jouir trop vite et après c’était l’entrée dans l’inconnu. Aller au delà de sa propre jouissance quitte à hurler très fort elle l’avait déjà fait mais combien de temps pourra-t-elle tenir ?

« Je n’y arriverai jamais », finit-elle par conclure…

Cette épreuve, Anouk l’a décidée il y a un quelques mois lorsqu’on l’avait mise au défi d’exécuter un strip-tease intégral puis de se laisser caresser sur toutes les parties de son corps jusqu’aux plus intimes et plus sensibles, bras et cuisses écartées. Elle devait résister le plus longtemps possible et tant pis si elle devait jouir plusieurs fois. Le but était de tenir le plus longtemps possible, de faire mieux que les autres. Elle seule pouvait décider quand arrêter l’épreuve.

Tout aurait été simple, car Anouck connaissait les limites de son corps même si elle devrait vraisemblablement les pousser encore plus loin. Ce qui était difficile à ses yeux et qui rendait l’épreuve hors du commun et du politiquement correct c’est l’idée de réaliser tout cela devant témoins.

Le but d’Anouk est de mesurer son pouvoir d’abnégation et de se confronter à d’autres couples effectuant la même épreuve. Elle veut être la meilleure, elle veut m’épater et aussi se révéler physiquement à elle-même.

Elle a bien conscience qu’une fois sur scène ses moindres gestes et ses moindres soupirs seront analysés par un groupe de témoins avides eux aussi de sensation fortes.

Alors qu’elle écarte à nouveau ses jambes et étire ses bras, je décide de reprendre contact avec son corps autour de son ventre pour remonter doucement vers ses seins. Anouck est saisie dés le premier contact. À nouveau ses petits mamelons se rétractent alors que les deux bouts de ses seins pointent fièrement.

Pour lui permettre de s’habituer au contact de mes doigts je lui caresse tout le corps, les cuisses, les bras et le visage ce qui semble lui procurer un léger apaisement.

Anouk sent déjà les premiers effets de ce contact au travers de son corps. Les sensations lui montent au cerveau et la font tressaillir légèrement.

À 35 ans, Anouck est à l’ âge idéal de la femme. Elle est belle et pleine de charme. Sa taille est restée fine malgré plusieurs grossesses, ses mollets sont bien galbés et ses cuisses musclées n’ont pas un brin de cellulite.

Elle a de petits pieds bien fait ainsi que des poignets et des mains délicates avec les ongles soignés recouverts d’un verni transparent.

Ses cheveux blonds et ses longues boucles frisées viennent masquer partiellement son visage une bien légère protection de ce corps entièrement nu.

De temps en temps, elle tourne légèrement la tête vers moi et dans ses jolis yeux verts je peux lire son angoisse quand je viens à stimuler ses petits bouts de peau si sensibles au moindre contact. Ils deviennent implorants quand sa bouche aux lèvres minces et surlignées de rose laisse échapper quelques gémissements étouffés ou qu’elle resserre légèrement ses cuisses.

Malgré ses grossesses elle a toujours un ventre plat qui se creuse lorsqu’elle reprend sa respiration. Il lui arrive aussi de le contracter fortement si je stimule une zone ultra sensible.

Le fait d’avoir les bras croisés au dessus de sa tête rend ses seins encore plus beaux et plus gonflés et augmente encore l’état de totale abnégation dans laquelle elle se trouve.

À plusieurs reprise ses mains se sont crispées agrippant fortement le coussin sur lequel repose sa tête. Elle a du aussi réprimer l’envie de baisser les bras pour cacher ses seins ou sa vulve. Elle vient encore d’esquisser le geste mais s’est bien ravisée sachant que la posture ne peut plus être modifiée tout au long de l’épreuve. Anouck se demande comment elle pourrait bien calmer cette envie de jouir qui la tenaille sans cesse depuis quelques minutes .

Soit elle continue de résister soit elle doit arrêter l’épreuve. Elle y a pensé mais elle ne peut s’y résoudre à la fois par fierté, par défi et peut être même par envie de prendre et de donner du plaisir. Il est vrai qu’elle est au paroxysme de l’érotisme.

Au cours de la soirée elle a observé les autres couples qui se sont soumis à la même épreuve .

Elle avait détourné son regard à plusieurs reprise car la vue de ces femmes écartelées en train de résister à une envie aussi naturelle dans des postures de soumission totale lui était presque insupportable. D’autant qu’elle savait que son tour allait arriver et elle se voyait à leur place.Un grand frisson associé à un pincement de lèvres l’avait déjà parcouru dans les moment les plus violents .

Surtout quand l’une d’entre elles s’était mise à crier puis avait resserré ses cuisses en demandant pardon à son partenaire. Elle devait a peine avoir la trentaine son corps tout menu était agité de soubresauts, sa peau mat tranchait avec la blancheur du drap sur lequel elle reposait. Quelques gouttes de sueur ruisselaient sur son front et venaient se mêler à sa grande chevelure brune alors qu’elle remuait la tête en disant « non-non » à plusieurs reprises. Son partenaire l’avait alors recouverte de son paréo et elle s’était mise à sangloter.

Une petite blonde musclée au ventre bien plat qui devait avoir entre quarante et quarante cinq ans avait quand a elle bien résisté.Elle n’avait eu aucune difficulté à se retenir et à prendre cette fameuse position qui signe de le début de l’épreuve. Elle s’était mise à gémir doucement et régulièrement à chaque stimulation de sa poitrine et de ses seins .Son truc c’était de cambrer son dos lorsque la sensation devenait plus forte essentiellement au contact de son clitoris. Elle décollait complètement ses fesses du plan du lit, donnant à son corps la forme d’un arc de cercle. Cette position lui permettait d’accentuer le contact quelques secondes avant de lâcher brusquement en se laissant retomber tout en gardant ses cuisses bien ouvertes. Après avoir renouvelé l’opération quatre ou cinq fois elle finit par jouir son corps entièrement cambré.

Pour résister la jeune femme cherche à faire diversion. Elle regarde fixement le plafond puis baisse les yeux vers son ventre,ses cuisses, tout en retenant son souffle comme pour voir ce qui se passe en elle. Comment est son corps ? Ou sont les mains qui la caressent ? Vers quelle partie de celui-ci allaient-elles se diriger ?

Puis elle porte son regard vers son partenaire comme pour y trouver du réconfort ou une approbation, sa bouche entrouverte semble lui dire « c’est très fort » ou peut être « c’est trop fort »

Enfin elle finit par fermer les yeux en relevant sa tête vers l’arrière. On voit les muscles de son cou se tendre et ses vaisseaux se gorger de sang. Sa bouche reste encore quelques secondes entrouverte puis elle émet un nouveau gémissement un peu plus fort,se pince les lèvres et laisse exploser son envie…..

Anouck est impressionnée. Cette femme a tenu jusqu’au bout et n’a pas eu peur de dévoiler tout ce qu’une femme a de plus intime. Jusqu’au bout elle a su rester digne. Anouck se demande si elle va pouvoir en faire autant. Quelle violence dans ce corps de femme torturé par le désir de jouir mais aussi quelle beauté.

Alors qu’elle est perdue dans ses réflexions, le temps de repos s’est écoulé. Déjà je me penche sur elle et contemple avec admiration ses jambes et ses cuisses fines mais bien fermes. Avant de reprendre mes folles caresses je la regarde dans les yeux comme pour lui demander son accord et de donner le signal de la reprise.

Elle referme ses yeux doucement en guise de consentement.

A-t-elle le choix ?

Non bien sûr il faut reprendre ou renoncer alors elle est prête, elle va essayer de tenir encore et encore,le plus longtemps possible jusqu’au bout de ses forces.

Elle espère que son corps ne la trahira pas trop vite.

Son ventre se contracte puis se relâche en fonction des stimulations que lui infligent mes doigts qui parcourent inlassablement son corps.

Elle retient sa respiration.Les caresses arrivent à l’intérieur de ses cuisses. Elle sait très bien ce que cela signifie. Dans quelques secondes mes doigts vont venir au contact de ses grandes lèvres déjà gonflées, béantes et humides.

Le clitoris est alors tout proche et au combien sensible dans ces moments là.

Quand il entrera en contact avec mon index elle sait ce qui l’attend.

Elle pousse un petit cri puis au fur et à mesure que le contact se fait pressant elle sent son vagin s’ouvrir encore plus. Voilà qu’elle libère un jet de liquide transparent.C’est le signe physiologique que l’orgasme est tout proche.

Elle pense à nouveau aux autres. Il faut faire encore mieux, plus fort, aller plus loin, plus longtemps et dans une position encore plus érotique. N’y tenant plus et abandonnant ce qui pourrait lui rester de pudeur, elle relève ses cuisses toujours bien écartées, offrant une position osée et particulièrement sensuelle. Ses genoux se rapprochant de sa poitrine, ses fesses bombées apparaissent nettement plus visibles. Les mouvements du bassin d’avant en arrière sont de plus en plus rapides

Elle ne semble plus avoir honte mais à ce stade la sensation est si forte et on voit bien que c’est si dur de résister que son seul soucis maintenant c’est de ne pas craquer.

« Oulala Oulala » fait-elle en serrant ses poings alors que je viens de coller ma langue sur son clitoris, chose la plus redoutable à supporter vraisemblablement surtout quand on doit se laisser faire.

Au bout de quelques secondes je vois bien que c’est à la limite du supportable mais elle résiste en émettant des sons aigus: « Hiiiiiiii, aie aie aie aie aie aie répète-t-elle accrochée à ses draps. Ses mains cherchent un secours, elle se cramponne à l’intérieur de ses propres cuisses en redressant la tête et les serre si fort qu’elles rougissent. On ne sais plus très bien si c’est la douleur ou le plaisir qu’elle exprime. Désemparée, elle finit par s’accrocher à moi cherchant désespérément un moyen de résister alors que ma bouche aspire totalement son clitoris .

Maintenant sa voix est plus grave : on est passé des hiiiii aux haa-haa-haaa.

Je sais ce qu’elle se dit dans ces moments là car elle me la confié plusieurs fois: « je crie pour supporter quand la sensation est trop forte, cela me fait du bien »

La sentant à bout je relâche son clitoris pour lui permettre de souffler un peu. Elle a tenu. Bravo ma petite femme.

Il était temps, et elle reprend son souffle, moi aussi.

Les autres aussi avaient du crier pour aller plus loin. Elle se rappelle l’effet que leurs cris avaient provoqués en elle…

Elle repense à ce frisson qui l’avait parcouru en entendant hurler cette jeune femme. Les autres doivent forcement avoir la même réaction à l’heure actuelle et cette idée la réconforte un peu. C’est à mon tour d’y passer et c’est ce que j’ai voulu. Encore un peu de courage et tu auras réussi ton pari. Il faut tenir encore quelques minutes et ce ne sont pas les plus faciles.

Je lui caresse à nouveau les cuisses et elle éprouve une sensation de douceur.Ce n’est rien après la rude épreuve du clitoris même si la sensation est plus forte qu’à l’ordinaire. Tout juste supportable.

Elle sait que je suis aussi tout proche de son paroxysme. Elle aime me donner envie à travers son corps, ses gestes ses cris. Elle imagine mon sexe dur et tendu dans mon pantalon serré et de penser que c’est elle qui provoque cet effet la ravit et lui donne le courage de continuer. Elle a très envie de le toucher de le prendre à son tour dans sa bouche et de faire couler mon sperme.

Elle est fière de pouvoir m’exciter autant. Gorgé au maximum de sang, mon sexe en est devenu lui aussi douloureux. J’aurais besoin de me soulager mais le moindre contact risque de me mener à l’orgasme et je dois tenir aussi longtemps qu’elle pour ne pas interrompre l’épreuve. C’est pour cette raison que j’apprécie ce nouveau moment de répit.

Le simple contact contre le bord du lit pendant quelques secondes risque de compromettre les efforts de cette femme qui résiste avant autant de force et de courage. Je ne vois plus qu’elle, la beauté de son corps qui se tort, de son visage qui se crispe et qui cherche à me sourire entre deux gémissements.

En retenant mon envie, j’imagine la violence de l’épreuve qu’elle subit et le degré de volonté qu’il lui faut à elle pour tenir encore à cet instant précis ou j’ai envie de craquer. Il faut tenir encore une minute ou deux. Si elle y arrive je dois l’assister jusqu’au bout.

Je sens mon visage rougi par l’afflux de sang. Elle doit lire dans mes yeux tout le désir qu’elle me procure, et je sais que c’est grâce à cela qu’elle tient…

Et c’est encore elle qui m’encourage :

Encore quelques minutes, mon chéri, arrive-t-elle à murmurer. Je vais essayer de tenir mais va y doucement je t’en supplie. Je t’aime…

Caresser ses cuisses si tendres, si douces, me procure toujours un réel plaisir, mais en ce moment il y a quelques chose de plus, une autre dimension presque irréelle.

Masser à nouveau son clitoris, voilà l’épreuve qui nous attend tous deux. Nos sensations sont si fortes qu’elle sont indissociables. Si elle craque je craque aussi. Mais elle résiste encore alors que de l’index et le plus légèrement possible je rentre à nouveau en contact avec ce bout de chair si petit et pourtant capable de provoquer à certains moments des réactions enflammées. Comme la nature est curieuse me dis je un cours instant.

Malgré mes efforts pour stimuler le moins possible ce clitoris je sens qu’à chaque nouveau passage Anouk tressaille. Il doit être tellement irrité. C’est presque inhumain. Combien de temps encore faut-il lui imposer cette épreuve ?

Cinq minutes. Le chronomètre affiche cinq minutes à cet instant précis alors que moi même j’ai failli craquer.

Je retiens mon souffle les joues gonflées pour empêcher l’air de s’enfuir de mes poumons ce qui me donnerait encore plus envie de jouir.

De la salle montent des bruits divers, des gloussements, des cris étouffés. On voit des corps dévêtus s’entrelacer excités eux même par le spectre qui s’offre à leurs yeux. Personne n’était allé aussi loin qu’Anouck et moi dans le déclenchement du désir.

C’était presque impossible de résister à l’envie de faire l’amour en voyant cette femme donner tant de plaisir.

Certains yeux restent pourtant rivés sur le corps torturé mais au combien sensuel de la jeune femme comme pour voir jusqu’où elle peut aller dans son envie de plaire et de résister à la fois.

Quelques secondes encore et la voila qui crie de nouveau, cette fois de façon plus étouffée mais continue comme pour masquer encore sa pudeur au moment ou son corps effectue des saccades en avant pour accentuer le contact de son clitoris encore plus contre mon doigt. Ces mouvements ont pour but de soulager son envie grandissante mais la poussent de plus en plus vers l’orgasme. Elle est donc obligée d’interrompre régulièrement ses poussées et reprendre sa respiration.

Ses cuisses se referment alors légèrement mais très vite elle se ressaisit et arrive encore une fois à les ouvrir en grand comme pour narguer tous ces curieux qui n’attendent que de la voir craquer…

Ses yeux qui jusque la regardaient vers l’infini reviennent sur son corps, comme pour faire le point sur l’aspect de ses seins toujours en érection,sur son ventre qui se creuse ou sur l’écartement de ses cuisses.

« Finalement, je fais comme les autres » se dit-elle. « Quand on est toute nue et dans cette situation il n’y a pas tant de solution ! Jouir, un point c’est tout. »

Elle aussi cherche mon regard comme pour y trouver ce fameux réconfort dont on a besoin dans ces moments de fortes émotions.

Combien de temps encore peut-elle tenir et surtout quelle fin proposer ?

Elle aurait voulu poser les questions que ses lèvres ne pouvaient que susurrer :

Est-ce que tu es fier de moi ? Est-ce que je suis assez forte ? Est-ce que je te plais dans cette situation ?

Puis, plus suppliants :

Est-ce ça va durer encore longtemps ? J’en peux plus.

Quand j’ai joui c’est dur de continuer à supporter tes doigts sur mon corps. Je n’ai qu’une envie c’est de me blottir dans tes bras pour que tu m’emmènes loin. J’en ai assez, non ?

Puis elle ferme à nouveau les yeux : le contact entre mon doigt et son clitoris lui fait émettre un nouveau petit cri de douleur : les oulala et les aie aie aie reprennent de plus belle.

Une nouvelle fois elle a envie de pousser de le frotter contre la paume de la main de son partenaire.

Son vagin est gonflé et béant comme si elle était prête à accoucher.

L’accouchement, elle y repensa un instant, cette impression que l’on va s’ouvrir, se déchirer complètement se vider mais surtout cette douleur atroce qui accompagne l’expulsion et juste après plus rien, juste le bonheur.

Pour l’instant, la sensation est tout autre, et même si le vagin reste béant, la douleur semble refaire place à l’envie, une envie atroce de jouir à contenir, c’est à la fois bon et insupportable. Le bonheur elle le savait sera total quand elle pourra enfin jouir librement.

« Et le jury ? » pense-t-elle ? « Il doit se régaler à me mater depuis un bon quart d’heure. »

Quand va-t-il enfin juger la fin de cette épreuve?

Elle est à sa merci ou plutôt à celle du chronomètre mais elle n’a aucune notion du temps qui reste.

Elle sait seulement qu’il faut tenir le plus longtemps possible, résister encore et encore.

Encore quelques secondes Anouck est à bout, et moi aussi, quand un signal retentit, indiquant la fin de l’épreuve.

Je lâche mon étreinte au moment ou Anouck se met à jouir et crier de toutes ses forces repliée sur elle même en pouvant enfin serrer ses cuisses. Plusieurs cris, violents mais qui sentent le plaisir sans retenue. Je suis fier d’elle et je me lâche à mon tour appuyé très fort contre le bord du divan.

Nous avons gagné ce pari insensé.

Manifestement elle était à bout. Je me saisis du grand paréo pour l’étendre sur son corps encore frémissant. La sensation de son clitoris enserré entre ses propres cuisses semble déclencher un nouveau petit orgasme. Elle replie ses genoux pour prendre la position du fœtus et s’apaise en émettant un dernier soupir. Après ces longues minutes où son corps s’est battu contre ses propres sensations, la voilà qui parait calme enfin sous son doux paréo. Son visage semble à nouveau détendu. Elle garde ses yeux fermés.

À quoi peut-elle bien penser ?

Je reste à ses cotés et reprends moi aussi mes esprits, avant de lui murmurer :

C’est très bien ma chérie,je suis fier de toi.

Rassurée, elle met ses deux bras autour de mon cou pour m’étreindre langoureusement.

Puis, suffisamment ressaisie, Anouck se lève, toujours couverte de son simple paréo et disparaît dans l’arrière salle dans laquelle elle s’était préparée auparavant.

Quelques minutes plus tard, elle réapparaît joliment vêtue d’une robe de satin beige transparente laissant apercevoir ses seins qui pointent encore sous l’effet de la longue érection à laquelle ils avaient été soumis, et pour cacher ses parties les plus intimes qui avaient été si longuement et durement exposés, un joli petit string de couleur chair.

Elle est chaussée d’une paire d’escarpins assortis à la couleur que sa jupe.Sur ses talons hauts elle a vraiment l’allure d’une grande dame qu’elle est.

En la voyant, on ne peut s’empêcher de repenser à ce corps tourmenté qui s’agitait devant nous il y a a peine quinze minutes, à ses mains nouées qui recherchaient les dernières forces pour résister, à ses jolis yeux verts tantôt implorant et tantôt totalement perdus dans le vague.

Et pourtant elle a toute notre admiration,elle est digne et respectable, presque paradoxalement inaccessible.

Sans la moindre hésitation Anouck s’avance vers nous et nous fait le discours suivant:

Je l’aime, et c’est pour lui que j’ai fais cela, mais aussi un peu pour moi. Je voulais me prouver que j’étais capable de me laisser caresser et éprouver du bien-être dans n’importe quelle condition. Je crois que ce soir je suis allée bien au delà de ce que pensais réalisable. La situation ne pouvait être pire pour moi. Jamais je n’aurais pu l’imaginer. Sachez que ce que j’ai fait a déjà été très dur au moment de prendre la décision. Je doutais de moi, de mes capacités physiques mais surtout morales.

L’épreuve en elle même, comme je vous l’ai déjà dit, m’a conduite bien au delà de ce que j’imaginais. Dure au début car à froid il m’a été très difficile de me dévêtir complètement. Ôter ma petite culotte a presque été un supplice. Je ne sais pas pourquoi de sentir le frottement du tissu sur mes cuisses puis sur mes jambes a déclenché autant de sensations. J’avais des frissons partout. J’allais vraiment être nue, mais pour la première fois en public. Comment est-ce possible que toi, Anouck, tu fasses cela ? J’ai du me pincer les lèvres pour résister et ne pas trop laisser voir mon émoi, mais je sais que je n’ai pu retenir quelques onomatopées. C’est quand Mick m’a écarté les cuisses que je me suis vraiment sentie nue physiquement mais aussi moralement. Heureusement, il a su me réconforter et j’ai pu lire dans ses yeux son approbation quand j’ai réussir à ouvrir les miens un instant. J’ai eu un cours instant de répit avant qu’il commence à me caresser. Dès le premier contact de ses doigts sur mon corps, j’ai senti à nouveau des frissons m’envahir, et j’ai compris que cela allait être dur. J’avais deux zones sur lesquelles le moindre contact serait particulièrement sensible : mes seins et bien sûr mon clitoris, mais aussi mes fesses, et à la fin tout mon corps était devenu sensible. J’ai essayé de m’y préparer. J’ai essayé aussi de vous oublier. Mais croyez-moi, ce n’est pas facile. On est partagé entre la honte et l’envie, et on se demande qui va l’emporter. Moi je sentais bien que petit à petit l’envie prenait le dessus, mais ma honte grandissait d’autant. Tu ne vas quand même pas jouir là devant tous ces gens ? me répétais-je sans cesse. Mais l’envie grandissait encore plus. Mick stimulait mes seins d’une façon si douce et si violente à la fois que j’avais du mal à résister. Je sentais entre mes cuisses ouvertes que mon corps s’ouvrait de plus en plus. Il y avait encore l’épreuve du clitoris. J’avais à la fois une très forte envie qu’il le prenne dans ses doigts qu’il le frotte fort et à la fois peur de la réaction que cela allait entraîner. Comment ne pas jouir sans crier sans rien laisser paraître ? C’est après que les choses devinrent particulièrement difficiles pour moi.

Après cette première jouissance mon corps était devenu d’une sensibilité extrême. Je redoutais le moindre contact et je savais que malgré tout je devais aller plus loin. Mick l’avais compris et il essayait de limiter au maximum de caresser les zones les plus sensibles, mais la moindre partie de mon corps réagissait au centuple à ses caresses. Mes seins me faisaient mal et j’essayais de ne pas trop crier, même si cela ne fut pas toujours possible. Mon clitoris était en feu, et lorsque il a dû me le stimuler à nouveau, je ne savais plus ce que je faisais. J’avais perdu tout contrôle. Je me demande ce que vous avez dû penser de moi à ce moment. Croyez-moi, c’était très dur de tenir ces dernières minutes. Je vous demande de m’excuser si j’ai craqué vers la fin, je n’étais plus vraiment moi-même. Ou alors si, je l’étais totalement. Plus rien ne m’importait que d’aller au bout coûte que coûte, et bien sûr mes cris m’ont aidé à résister… Tout au long de l’épreuve, j’étais gênée, car le spectacle que je vous offrais n’est pas mon quotidien. Peut être que certaines femmes ont l’habitude de ce genre d’exhibition et arrivent facilement à se montrer. Pour moi, sachez que c’était la première fois et sûrement la dernière. J’étais aussi tourmentée car à la souffrance morale se mêlait un profond plaisir que je n’arrivais pas bien à définir. Tout mon corps était en éveil et semblait me dire : encore, va-s-y encore, va plus loin, va jusqu’au bout. Dans les dernières secondes, quand j’ai senti que j’allais jouir très fort, encore une fois la douleur a fait place à nouveau à l’envie de jouir. Je n’ai plus pensé à rien, je me suis cramponnée à Mick, j’ai serré les poings très fort et là j’ai entendu le signal résonner. À partir de ce moment, j’ai ressenti un véritable bonheur alors que je jouissais repliée sur moi même. Je n’ai aucun regret ni aucune honte résiduelle à l’avoir fait. J’en suis même fière et je ne ressens aucune vulgarité dans mon comportement. Tout simplement le sentiment d’une femme fidèle à ses engagements. Que ceux qui m’ont vu dans ces conditions extrêmes ne m’en tienne pas rigueur et ne s’imaginent pas que je suis prête à recommencer avec n’importe qui. Ce n’était vraiment pas le but. J’engage néanmoins toutes les femmes dans ma situation qui s’en sentent digne et qui en ont le courage de tenter cette expérience. Elle crée un lien avec votre partenaire qui restera gravé à tout jamais dans la mémoire. Une union dont vous avez été les témoins un peu comme un mariage et je vous remercie d’y avoir assisté.

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