Une épreuve sexuellement transmissible (suite)

Une épreuve sexuellement transmissible (suite)

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Mickelkel




Sa bouche entrouverte laisse échapper un petit gémissement alors qu’elle reprend son souffle. Elle serre très fort ses paupières tout en essayant de garder ses cuisses écartées au maximum. Mais que c’est dur pour Anouk, jolie jeune femme de 35 ans pas du tout exercée à ce genre d’épreuve.
Elle bande ses muscles au maximum, dévoilant sa fine cambrure dorsale et ses petites fesses galbées. Pour résister à l’envie, son corps est totalement cambré, détaché du lit sur lequel elle repose.
Elle reste agrippée de toute ses forces au drap de soie blanc sur lequel elle est étendue, afin de résister au mieux aux fortes sensations qui la tenaillent.
« Surtout ne jouis pas tout de suite » pense-t-elle.
Elle se doit de contenir à tout prix cette envie qui grandit en elle sous la stimulation constante de son clitoris.

— Oh ! chéri ! je t’en supplie, arrête quelques secondes de m’exciter ainsi. Tu ne peux pas imaginer à quel point les décharges qui se déclenchent dans le bas de mon ventre sont fortes et dures à maitriser. J’ai vraiment envie de jouir, tu sais ! Te rends-tu compte de ce que tu es en train de me faire ? Tu ne m’en voudras pas si je flanche ? Si je crie ? Oh oui, c’est ça ! Il faut que je crie ! J’ai envie de crier cela me soulagerais ! Je sens que ça monte encore dans mon ventre et que cela devient de plus en plus violent ! Je sens que je ne vais pas pouvoir tenir encore longtemps. C’est tellement dur de résister dans ces conditions !…

Totalement nue, allongée sur un grand lit à baldaquin richement décoré de voiles transparents, Anouk a écarté ses cuisses et étiré ses bras. Je la caresse depuis un long moment déjà et chaque geste lui procure d’énormes frissons qui parcourent son corps des épaules au bout des pieds.
Tout cela pourrait paraitre banal… si ce n’est que la scène se déroule sous les yeux ébahis d’un petit groupe d’amis.
C’est Anouck elle même qui s’est lancée ce défi, celui de se laisser dévêtir et caresser nue sur toutes les parties les plus sensibles de son corps pour voir jusqu’où elle pourrait résister avant de craquer c’est à dire de jouir ou de demander d’arrêter l’expérience à tout moment.
Avait-elle vraiment conscience de l’épreuve qu’elle allait s’imposer ?

Pour l’heure, elle essaie d’imaginer ce que l’on peut bien penser d’elle dans cette position. Elle qui est plutôt pudique, a voulu transgresser une fois les règles de la bienséance. Mais que c’est dur ! La honte vient se mêler au plaisir sans pour autant éviter que celui-ci prenne de plus en plus d’ampleur, risquant de tout emporter.
Elle a tellement envie d’aller au bout de ses sensations qu’elle arrive à faire abstraction de ce qui peut se passer autour d’elle.
« Qu’ils me regardent si cela les excite de voir une femme totalement nue sur le point de jouir.Grand bien leur fasse »

J’ai aussi du mal à me contenir. Certes ma position peut paraitre plus confortable étant donné que je suis entièrement vêtu mais mon sexe est dur et tendu au maximum, à tel point qu’il me fait mal. Je me dois de résister aussi pour elle.
De voir ma femme dans cette position, entièrement offerte et soumise à la grâce de mes stimulations, ne peut que décupler mon ardeur.
Pourtant, exposer sa petite femme nue aux yeux de tous présente des risques. Que se passera-t-il après cette épreuve, dans la tête de ceux qui l’ont matée ainsi ? Ne vont-ils pas oser des propositions coquines ? La prise de risques n’est pas négligeable. Le jeu en vaut-il la chandelle ?
Bien sûr, il se dégage un sentiment de fierté mais aussi de jalousie et je ne sais pas bien lequel des deux l’emporte.
Pour l’heure, je dois continuer à jouer le rôle que j’ ai accepté : stimuler Anouck au maximum, jusqu’à la faire jouir si telle devait être l’issue finale.
Je suis fier de la voir oser un tel défi, en sachant combien dévoiler son corps dans ces conditions doit lui être difficile, elle si prude de coutume. Et pourtant, c’est bien elle que je vois se tordre sous mes caresses incessantes.

Il y a quelques minutes à peine elle était apparue joliment vêtue mais un peu tremblante, comme quelqu’un qui monte sur scène pour la première fois. Ce soir la scène qu’elle a décidé de jouer est d’une nature toute particulière. C’est elle le sujet principal de l’intrigue, elle sans fard et sans paroles, rien qu’elle, son corps et ses sensations.
J’ai commencé par lui ôter sa robe longue de soie rose pâle en dégrafant un à un les boutons qui la maintenaient collée à son corps. Sans plus aucun soutien, la robe a fini par glisser au sol. Anouck s’est retrouvée en sous vêtements. Perchée sur ses escarpins à la semelle rouge, elle avait une belle prestance, malgré son mètre soixante deux.
On pouvait déjà admirer son corps gracile, fin et harmonieux. Après il a fallu que je lui enlève son petit soutient-gorge en dentelle, ce qui nous a permis de découvrir ses deux petits seins ronds et parfaitement dessinés. Une fois les seins découverts, l’aréole qui entourait les tétons s’est rétractée, tandis que ceux-ci sont mis à pointer en devenant plus durs. Anouck s’en est aperçu et a ressenti une légère gène.Elle ne pouvait pas cacher ses sensations les plus profondes puisque son corps les traduisait instantanément. Qu’en sera-t-il tout à l’heure ?

Lorsqu’il a fallu enlever sa culotte l’épreuve s’est avérée beaucoup plus difficile pour Anouck. Il faut dire que je ne l’épargnais guère.
Ce n’est que très lentement que j’ai fait glisser le bout de tissu de ses fesses jusqu’au bas de ses pieds. Chaque parcelle de son corps a eu le temps d’apprécier la caresse du petit triangle protecteur de ce qui lui restait d’intimité. Chaque centimètre de gagné sur sa nudité lui arrachait un profond soupir alors que je caressais assidument chaque parcelle de ses cuisses et de ses jambes pendant qu’elle reprenait sa respiration. Elle se pinçait les lèvres pour ne pas avoir à crier. « C’est duuuuur », a-t-elle fini par lâcher simplement, alors que le dernier morceau du tissu lui caressait les pieds. À plusieurs reprises, elle avait fermé ses yeux très fort entre des « Aaaah » des « Houuuuh » et des « Hoooo » qui montraient que manifestement pour elle l’épreuve était dure. « Non ! Non ! Non ! Oh, non ! », l’a-t-on entendue on prononcer quand enfin elle se trouva totalement et définitivement nue.Venait elle inconsciemment de regretter son pari ?

C’est à ce moment que je lui ai écarté les cuisses au maximum et qu’on a pu apercevoir un large orifice béant entre celles-ci, d’ou s’échappait un liquide cristallin. Ce n’était pas la petite touffe de poils soigneusement taillée en triangle surmontant son clitoris qui pouvait masquer quoique ce soit. Tout autour, aucun poil n’apparaissait, la peau était rose lisse et douce. Le résultat d’une épilation définitive qui évitait tout phénomène irritant ou inflammatoire dans cette zone sensible.
En voyant cette femme nue j’ai senti mon envie grandir dans mon pantalon mais j’étais maintenant décidé d’aller encore plus loin. J’ai pris les deux bouts des seins d’Anouck entre mes doigts pour leurs appliquer une légère pression. Ce fut suffisant pour déclencher de nouveau petits cris et les « Aaaaaah » et les « Houooooo » sont devenus plus longs, plus forts, presque implorants. Un bref moment de répit a permis à Anouck de reprendre son souffle, mais déjà ma main experte venait caresser ses petites fesses biens fermes et surtout très sensibles. Elle ne pouvait s’empêcher de faire basculer régulièrement son bassin d’avant en arrière, son vagin de plus en ouvert aux yeux de tous. Quel beau spectacle !
Elle tenait toujours.

« Et dire que je vais bientôt lui faire supporter l’épreuve du clitoris dans cet état, jamais elle ne tiendra plus de dix secondes » me dis-je avec compassion.
— Ça va, ma chérie ? Tu vas pouvoir résister si je touche ce petit bout de chair que j’imagine si tendre et si sensible ?
— Je sais pas, j’ai peur, vas-y ! furent ses dernières paroles audibles. Le reste est difficile à décrire mais je vais tenter de traduire au mieux ce qu’une femme est capable de supporter dans cette situation : son courage, son désir, sa souffrance, son amour tout simplement.

A SUIVRE

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