Une journée bien remplie

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Frederic Gabriel


à plusieursconfession



Ma chère Chloé,

Je t’avais promis que je te donnerais de mes nouvelles, mais cela fait trop longtemps que j’attends. Tu dois penser que je t’ai oubliée… Nous nous sommes connues au collège, tu as déménagé… Nous étions proches, nous avons beaucoup partagé ensemble, des choses que nous n’oublierons jamais, je suis toute chose d’y repenser, et tu continues de m’écrire, même si tu n’as pas de réponse. Le mois dernier encore… Il faut absolument qu’on se revoie, un été…

Ma vie a radicalement changé depuis que je suis entrée au Centre de Formation Professionnelle… À 23 ans, il était temps que je prenne ma vie en main… En fait, il y a beaucoup d’autres choses que j’ai pu prendre en main depuis…

Tu le sais, je te l’ai déjà écrit, et tu en as vécu une partie, je n’ai pas eu un passé très glorieux. J’ai toujours été une fille frivole… Je crois bien qu’il y a eu un tournant quand j’ai eu quatorze ans. Je me suis endormie petite fille, je me suis réveillée jeune femme, en me rendant compte qu’en face, il y avait des êtres semblables à nous mais totalement différents et qu’ils étaient fascinants. J’avais jusqu’alors été une bonne élève, mes moyennes ont chuté de manière catastrophique. Je ne pensais plus que maquillage, vêtements, garçons, et comment les séduire. J’ai commencé à sécher les cours… Et je n’ai pas poursuivi mes études au-delà de mes seize ans… Ensuite, j’ai entrepris la course aux emplois, mais sans diplôme, ce n’est pas évident…

Ce qui a tout changé, ça a été quand ma grand-mère a été malade. Comme je ne faisais rien, ma mère m’a mise chez elle. Je me suis occupée d’elle. Comme elle ne pouvait plus cuisiner, je me suis chargé de lui préparer les repas. Et là, ça a été la révélation… J’adore faire la cuisine, et je crois que je suis douée.

C’est de mon propre chef que j’ai été me renseigner sur ce que je pouvais faire. Je pouvais commencer par un CAP, ensuite monter… J’ai attendu encore un peu, puis je me suis décidée à faire un dossier de candidature. Au CFP, on est en alternance, mais je connaissais quelqu’un qui allait m’embaucher, donc il n’y a pas eu de souci de ce côté-là.

Voilà, j’y suis depuis plus d’un an… Et j’y suis très heureuse…

Les journées sont très riches.

Le CFP est tout neuf, il a été rénové il y a deux ans… Ce sont des locaux luxueux, où il est vraiment agréable de travailler. Les enseignants sont aux petits soins pour nous. Et surtout, je me suis rendue compte qu’il y avait vraiment BEAUCOUP de garçons… En pâtisserie, c’est 50/50… Il y en a aussi pas mal dans d’autres domaines évidemment, comme la mécanique…

Si je peux faire une comparaison liée à mon futur métier, c’est comme quand on pénètre dans une pâtisserie… Il y a tous ces gâteaux alignés, on a envie de tous les manger, on est contraint de faire des choix.

Moi je me suis dit que j’allais tous les manger. Que j’y mettrais le temps, j’aurais peut-être une indigestion, mais j’y arriverais.

On a toujours certains rituels. J’ai les miens. Le matin, j’arrive très tôt. Les bâtiments sont encore déserts. Je me positionne au bout d’une des ailes du bâtiment neuf et je regarde à l’extérieur. C’est un bâtiment avec beaucoup de verre, et on a, où qu’on se place, une vue magnifique sur la nature alentour, puisque notre établissement a été construit au-delà de la ville, et au-delà d’une montée, au sein de collines, au milieu d’une nature pas encore touchée par une révision du Plan d’Aménagement des Sols.

Et là, j’attends. Jamais très longtemps. Ils viennent très vite. Ce sont des fantômes sans visage. Le verre, traité, me les fait apparaître comme des silhouettes floues et mouvantes, jamais distinctes, qui se déplacent derrière moi. Je ne cherche pas à savoir. J’imagine tout. Ils peuvent être n’importe qui. Le personnel de nettoyage. Les garçons qui arrivent… D’autres… Tout est possible. La seule certitude que j’ai, c’est que la plupart ont des queues. Et que ces queues que je sens contre moi sont raides de désir, à différentes étapes de l’érection. Molles, semi-érigées ou dures, elles viennent se frotter contre moi. Ça me remplit d’électricité et de chaleur. J’attends ça tous les matins. Je ne suis jamais déçue.

Je suis fine et cependant très ronde, et j’ai des formes très marquées, d’autant plus que je les accentue et que je les galbe avec des jupes et des robes très serrées, et des talons.

Les queues restent rarement seules. Elles deviennent deux, ou trois. Elles appuient sur ma croupe, sur mes hanches, roulant sur moi. Je m’en enivre, jusqu’au moment où je tends les mains en arrière, et elles remplissent ma paume. Les tenir, c’est tenir tout entièrement les individus à qui elles sont rattachées, c’est une sensation de pouvoir dont il est difficile de sa lasser.

Certains, au simple contact de ma main, se vident. J’aime la sensation de leurs spasmes, la semence qui coule, chaude, que je lèche après au creux de mes mains. Pour d’autres, et c’est ce que je préfère, je les caresse jusqu’à ce qu’ils arrivent à l’orgasme.

Il y a toujours des dommages collatéraux. Rien n’est plus spasmodique et saccadé que le jaillissement de la semence, et immanquablement, ça tâche mes vêtements que je dois mettre à la lessive le soir même. Pas grave, j’ai une garde-robe conséquente. Quand je pars en cours, j’ai encore du foutre sur moi, mais pour moi c’est comme un trophée.

À ma grande surprise, j’ai senti, un jour, et ça a été le cas plusieurs fois de suite, une fille qui est venue se plaquer contre moi. Mais si les garçons sont toujours plusieurs, elle était seule. Une poitrine charnue qui a appuyé dans mon dos. Elle s’est plaquée à moi, se frottant. J’ai tendu la main, trouvé le rebord d’une jupe courte, l’ai massée à travers sa culotte, puis dessous. C’était bon de sentir un sexe de fille au bout de mes doigts, puis de la sentir jouir.

En classe, je suis une élève modèle. C’est moi qui ai les meilleurs résultats. Je n’ai jamais aimé les études, mais je ne suis pas conne, et puis je travaille.

C’est amusant, pendant les heures de cours, tous les regards se portent sur moi.

Ce matin, ça a été différent, on avait une absence. Une heure de libre. Ce sont mes moments préférés. Je suis partie dans l’une des ailes du bâtiment, peu fréquentée. Là il y a des toilettes. Un peu spéciales. Je me suis toujours demandé qui a mis ça en place. Je sais que le bâtiment existe depuis cinq ans. Ce qui me fascine toujours c’est qu’on y vit des vies parallèles, sans forcément savoir qui fait quoi. Il y a eu, de par le passé, ou il y a peut-être encore aujourd’hui des personnes  qui, ici, vont faire comme moi, sans que j’en sache jamais rien.

Ce qui me fait vibrer, alors que j’avance dans les couloirs, c’est de sentir tous les regards sur moi, sur mes jambes, sur mes fesses, sur mes seins, sur mon sexe, ces regards qui me caressent, qui me font chaud au ventre, et me font couler. Il n’y a rien qui me plaît plus, je crois même que ça me plaît plus que tout ce qu’on peut me faire… Non, pas tout à fait, mais c’est au même niveau.

Ce qui me frappe toujours, aussi, c’est, en ces lieux, et je ne le ressens pas ailleurs, cette sorte de connexion télépathique qui me rapproche d’eux. Ils savent ce que je pense, où j’ai l’intention d’aller, et me retrouvent là-bas…

Donc, les toilettes de cette aile peu fréquentée ont plusieurs glory holes. Les glory holes ce sont des trous aménagés, qui permettent à un homme de glisser sa queue, et de trouver une réponse, sans qu’il sache vraiment quelle forme elle a. Ce peut être une bouche de fille, mais aussi une bouche de garçon, ou bien un sexe de fille dans lequel s’enfoncer.

Il y a un petit couloir à l’entrée, puis deux portes. Un vaste espace pour les filles, un autre pour les garçons. Et dans le mur de séparation entre les deux, des trous.

Quand je pénètre dans la zone pour les filles, il y a déjà une queue qui dodeline, dans l’un des trous.

Il n’y a rien que j’aime plus que ce moment. Je m’en enivre.

Je me suis approchée et j’ai branlé la queue. Le gars ne se maîtrisait pas, et il m’a éjaculé dans la main. J’ai lapé le sperme pendant qu’il se retirait. Pas d’inquiétude, d’autres queues ont fait leur apparition. A chaque fois, c’est pareil, je ne sais plus où donner de la main et de la bouche. Je perds toute notion de l’espace et du temps. Je ne sais pas ce que je préfère. J’aime tout sans doute… Avoir un sexe qui me remplit la bouche et me gonfle les joues pendant que je joue avec deux autres de mes mains, ou le moment où enfin, je les gaine de capotes ( j’en fais une consommation frénétique, mais j’aime bien ce sentiment de honte quand je vais en acheter à la pharmacie et que j’en demande ‘une grosse boite’ et que le pharmacien me regarde et que son regard devient trouble en pensant qu’il ou elle aimerait les utiliser avec moi. )et je les fais rentrer en moi, droite, le ventre contre la paroi, ou, c’est le meilleur, pliée en deux, tendue vers la même paroi.

Ça pourrait durer des heures. C’est comme une drogue. Mais je sais qu’à un moment, il faut arrêter, et je ressors, pleine de sensations qui persistent.

Je retourne en cours, et je sens encore en moi, longtemps, j’y songe rêveuse en prenant des notes, aux queues qui m’ont rempli la bouche et ont coulé dans mon œsophage, ou qui sont venues dans mon ventre et dont les spasmes les ont fait taper contre les parois de mon vagin et l’entrée de mon utérus pendant qu’ils se vidaient dans la capote.

Il faut que je te dise aussi ce que j’aime faire entre midi et deux.

C’est le moment où je retrouve ma copine Sara. On s’est connues dans des circonstances exceptionnelles, banales pour moi. En effet, le Centre de Formation a été construit sur une vaste zone mêlant friches industrielles et terrains vagues. On s’éloigne des bâtiments et on se retrouve en pleine végétation. Certains l’ont compris et vont s’y réfugier pour se livrer à des activités diverses, fumer, se droguer, ou s’accoupler.

Je cherchais simplement à fumer, de la manière la plus simple qui soit, quand dans une clairière, je suis tombée sur Sara. Si je devais la définir je dirais qu’elle est une petite rousse piquante, avec un très joli visage, de magnifiques yeux bleus sur une peau piquetée de taches de rousseur, pas beaucoup de formes, mais une bouche exceptionnelle. Quand j’ai débouché dans la clairière, elle était entourée par huit garçons à divers états de l’érection, et elle les suçait alternativement, jusqu’à les faire jouir. On s’est regardées, et on a lu dans le regard de l’autre qu’elle était « ma semblable, ma sœur ». Je me suis accroupie près d’elle. Des liens invisibles se tissaient déjà. Un garçon est venu vers moi. J’ai baladé ma langue sur son gland. La semence est montée beaucoup trop vite, balayant mon visage de traits chauds. Les garçons se sont succédé, jouissant puis partant. D’autres sont arrivés. Quand nous nous sommes retrouvées seules, avec du sperme sur les vêtements, le visage et dans la bouche, toujours accroupies, nous avons échangé un long baiser qui avait le goût mélangé de toutes ces semences.

J’ai donc été retrouver Sara. Elle est en formation secrétariat. On se voit souvent à l’extérieur. On connaît intimement le corps de l’autre, pour l’avoir exploré durant pas mal d’après-midis. Elle est menue, mais à une poitrine lourde, qui parait presque disproportionnée sur son corps. Le hasard génétique.

Quand j’arrive dans la friche, elle défait le short en jean qui la moule, pour se positionner juste au-dessus d’un garçon dont elle a du masturber le long sexe de la bouche et de la main. Elle se place au-dessus de lui, prend le sexe dans la main, dont le plastique qui l’enveloppe brille, puis l’ajuste sur l’ouverture de son sexe. Je vois le membre glisser en elle. Il est vraiment très long, mais elle n’a aucun mal à l’absorber tout entier. Elle me sourit quand elle m’aperçoit. Il y a d’autres gars qui traînent autour d’elle, et qui posent le même regard fasciné et malsain que moi sur elle, alors que le type attrape sa taille fine et la soulève, faisant ressurgir la queue, puis rentrer. La lenteur confère à ce moment son côté fascinant. Un garçon qui se masturbe en les regardant crache sa jouissance dans les airs. Je me dis que c’est du gaspillage. C’est ce qui me conduit à attraper la queue la plus proche. Je guide le garçon jusqu’au banc, je le fais s’installer. Je veux me positionner comme Sara, mon amie, ma sœur. Je roule ma jupe à ma taille, je me cale au dessus de lui, sors une capote de mon sac à main, l’en gaine, puis tenant sa queue entre mes doigts, je l’ajuste et je me laisse descendre, incapable de retenir une sorte de soupir de bonheur quand je sens la queue écarter mes chairs. C’est bon de se sentir remplie.

Nous avons un destin symétrique, Sara et moi. Sans l’avoir calculé, nous montons et descendons de concert sur les sexes qui nous fouillent. Les autres garçons s’approchent, toujours plus nombreux, on dirait qu’ils sortent des buissons comme par magie, nous présentant leurs queues, occupant nos mains et nos bouches. La semence arrose nos mains, remplit nos bouches. Je sens le garçon sur lequel je suis assise jouir, son sexe agité par saccades crache la semence dans le plastique. Il est remplacé par un autre qui se glisse en moi et ça reprend.

Ils se succèdent, cycle sans fin, puis soudain, il y a un reflux. Le moment de reprendre les cours approche, et nous leur avons offert du plaisir à tous.

Sara et moi on se regarde. On est heureuse, épuisées, et couvertes de foutre. Mais c’est ce qu’on aime. On s’éponge avec quelques mouchoirs en papier, on se rajuste, puis on prend la direction des salles de cours.

L’après-midi passe très vite. Je récupère plusieurs contrôles. Je suis toujours en tête, il est fort probable si je continue ainsi que je finirai première de ma promo.

Le soir, on prend le bus. Il ne s’agit pas d’un bus de transport scolaire, puisque nous ne sommes pas véritablement un établissement scolaire, mais d’un bus normal, qui s’arrête un peu plus haut que le CFA, et qui transporte toutes sortes de passagers.

Je m’installe toujours au fond.

Il se passe toujours plein de choses dans ce bus, comme au Centre de Formation…   C’est un lieu de rencontre et d’accouplement, une sorte de boite de nuit améliorée où chacun s’adonne à ses passions et ses vices. La première fois, où j’en ai été témoin, ça a été il y a deux ans. J’allais me caler au fond, et je suis tombée sur un type tout jeune qui se masturbait. Voir sa queue bien raide, et le mouvement régulier de sa main dessus m’a mis le feu au ventre. Il a eu un moment de panique quand il m’a vue, mais je me suis installée près de lui et j’ai posé ma main sur son sexe dur et chaud, ce qui l’a aussitôt calmé. Je l’ai branlé doucement. A l’extrême de sa dilatation, il a joui, crachant des jets de semence qui semblaient ne jamais devoir cesser de sortir.

Depuis, je monte la volée de marches qui m’amène dans le bus avec toujours le ventre chaud et un frisson le long de la colonne vertébrale, car je sais que j’aurai toujours de bonnes surprises. A chaque rang, ou presque, ce sont des couples de tous types qui s’envoient en l’air.

Ce soir encore, il n’y a pas d’exception à la règle, et la seule question que j’ai à me poser, alors que j’avance, c’est à quel couple ou quel groupe je vais m’agréger. Une fille fait une fellation à un garçon dont le sexe est étonnamment long. Deux garçons font sauter deux filles sur leurs genoux. A quatre pattes sur une banquette, une petite brune se fait prendre en levrette par un garçon. Deux garçons se masturbent mutuellement.

Je m’arrête au final devant une fille brune, massive, que j’ai déjà vaguement entraperçue. Elle est très grande, et épaisse, sans pour autant être grosse. Elle me sourit. Elle a un tailleur pantalon, ce dernier à ses genoux, de même qu’un string d’une couleur assortie, bleu marine, et elle caresse un sexe dont les dimensions, lèvres épaisses comme des babines, dont le clitoris, gros bouton sorti au dessus d’une foule de replis de chairs qui font penser aux froissements d’une rose sont assorties. Elle se caresse avec des gestes irréguliers, allant de son clitoris qu’elle frotte à ses lèvres qu’elle caresse avant de se glisser entre, poussant ses doigts dans son con. Ce qui me fascine tout autant, ce sont ces deux énormes loches, assorties, mais aussi le sourire plein de chaleur qu’elle me jette, en même temps qu’un simple « Viens ! » qui me fait fondre.

Je viens me caler sur ses genoux. Ça me fait tout drôle, j’ai l’impression de retomber en enfance, assise sur les genoux de mon père ou de ma mère, tant je suis menue par rapport à elle. Nos bouches se collent l’une à l’autre comme si elles ne devaient plus se décoller, nos langues s’accrochent. Ses mains se glissent sous mon T-shirt, sous ma jupe, viennent à la rencontre de mes seins et de mon sexe. J’en fais de même. On frotte nos ventres l’un contre l’autre. Je bascule de sur elle pour venir me glisser entre ses cuisses. Je la fouille des doigts et de la bouche. Dommage qu’on n’ait que si peu de temps. À chaque fois, je dois intégrer des données, à la fois que je n’ai qu’un quart d’heure, c’est le temps du trajet jusqu’à chez moi, mais aussi que mon ou ma partenaire peut descendre plus tôt. J’aimerais que ça dure plus longtemps. En même temps, devoir agir vite donne une intensité que j’apprécie. On peut vivre beaucoup en quelques minutes.

Je m’accroche à ses hanches. Ses sécrétions coulent dans ma gorge. J’aimerais lui enfoncer ma langue jusqu’à l’utérus, mais je reviens aussi sur ce clitoris. Je n’en ai jamais vu d’aussi gros, et il s’épaissit et s’allonge encore sous l’effet de ma caresse. C’est une queue qui se dresse sous mes yeux. Et c’est par cette queue que j’ai envie d’être pénétrée.

Je me bascule contre la banquette, ouvrant les cuisses. Comprenant où je veux en venir, elle vient contre moi et fait rentrer son clitoris en moi comme un homme le ferait d’une queue. La sensation est étonnante, ou le clitoris vraiment gros, j’ai l’impression que c’est une queue d’homme qui me fouille, et ça m’excite tellement que je jouis à chaque mouvement de reins. Mon corps se relâche et je sens de l’urine couler le long de mes jambes. Je me contracte pour m’arrêter.

Je sens le bus stopper. Quand je rouvre les yeux elle a disparu. Je me rajuste et je descends à l’arrêt suivant.

Et voilà. Une journée. Bien remplie. Comme moi aujourd’hui. Ça m’a excitée de tout t’écrire, et je suis entrain de me frotter les cuisses l’une contre l’autre… Il y a quelque chose qui vient… Tu sais ce que j’aime faire le soir ? J’ai un vibro tout rose, bien épais, et bien long… Je me mets au lit, et je repense à ma journée, avec le vibro dans le ventre, le moteur en marche… Ma jouissance est différente de celle de la journée, mais elle n’en est pas moins bonne…

Ensuite, je m’endors, sans plus de forces, avec la pensée heureuse que demain sera encore une journée pleine de belles surprises.

Voilà. Je t’ai enfin répondu. Je vais mettre la lettre à la boite près de chez moi avant de me coucher. Tu m’as raconté dans ton dernier courrier comment tu te partageais entre trois fiancés parce que tu n’arrivais pas à choisir, tu vois que ma vie est à la fois différente mais semblable à la tienne… En écrivant cette lettre, j’ai repensé à tout ce qu’on a découvert toi et moi, et ça m’a fait toute chose… Je crois que je sais à quoi je vais penser ce soir, quand le vibro sera en moi…

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Retrouver les autres épisodes de UAR et les autres textes de Frédéric Gabriel :

http://www.meshistoiresporno.com/author/frederic-gabriel/

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