Une partie de pétanque

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Trixie


à plusieurspunition



UNE PARTIE DE PÉTANQUE

Ce fut Gérald qui eut l’idée de la partie de pétanque, il m’en parla…

Trixie, il y a un gars qui travaille avec moi Guy, c’est vraiment un bon copain ! Il va partir à la retraite. Ce mec, il est fou de toi. Il s’est retrouvé un jour au distributeur à boisson en ta présence. Rappelle-toi, tu avais mis une robe jaune complètement transparente, tu étais nue dessous… Tu étais en route pour que nous fassions l’inventaire du magasin au sous-sol, au passage, tu avais bu un thé avec Maxime lui, buvait un café. Depuis, il n’arrête pas de me faire la description de ce qu’il a vu ce jour-là ! Le soleil, me dit-il, perçait le mince tissu de ta robe, dévoilait tes fesses en transparence à son regard ébahi. Tout en discutant avec tes copines qui placées du mauvais côté ne pouvaient rien deviner, ou tout au moins, pas grand-chose, tu écartais doucement les jambes, pour laisser deviner que tu étais nue dessous. Les deux filles s’éclipsèrent pour retourner au boulot, tu te retournas en souriant vers Maxime, lui et son copain assis sur le banc, leur présentant ton coté pile. Ses yeux s’écarquillèrent encore plus. La nitescence du soleil laissait transparaître les moindres détails de ton corps, il apercevait même juste au-dessus de la fente de ta chatte, ton petit bout de toison triangulaire épilé au plus ras. Les pointes de tes seins se tendaient sous le mince tissu. Était-ce fait exprès, ou n’étais-tu pas sensée t’apercevoir que la lumière du soleil donnait une telle transparence à ta robe… Il avait pensé que c’était sciemment. Et ajouta-t-il, en plus, il t ‘a surpris, toujours au même endroit, mais cette fois, tu étais seule avec Maxime, les jambes largement écartées, la jupe en haut des cuisses, en train de lui faire admirer ta jolie chatte bien épilée dans laquelle il avait enfoncé un doigt. Il lui a semblé qu’a un moment tu levais les yeux et que tu l’avais aperçu, mais que tu avais laissé Maxime poursuivre son doigté !! Là aussi m’a-t-il dit, il a largement eu le temps d’étudier ton anatomie intime… Il m’a avoué que depuis il n’arrêtait pas de se masturber en pensant à toi ! Alors j’ai pensé que comme cadeau de départ pour ses 60 ans, si tu étais d’accord, tu pourrais être sa prime de départ. J’ai un copain qui tient une sorte de petite guinguette, nous arrivons aux beaux jours et lors d’un de ses jours de fermeture, pourquoi ne pas organiser une partie de pétanque avec Maxime ? Nous mangerions au resto après… il nous fera bien une omelette… Et au fait est ce vrai ce qu’il m’a raconté ?

Oui, c’est vrai, je l’ai fait exprès avec ma robe transparente… et la seconde fois avec Maxime, je l’ai vu… mais cela m’émoustillait énormément… je crois que j’ai joui…. Je vois bien de qui il s’agit, ce n’est vraiment pas un Apollon, mais si j’ai aussi droit à ta queue pourquoi ne pas être son cadeau de départ !!

Rendez-vous fut pris pour le vendredi suivant à 17 heures 30 après le boulot, les jours étaient grands maintenant !! Tout le monde se retrouverait au petit troquet ! Gérald me dit de l’attendre à la sortie du travail, il m’emmènerait avec sa voiture. Il n’était pas 17 heures lorsque nous nous retrouvâmes.

Ce jour-là, il faisait très beau, j’avais mis sous une veste tirant sur le fushia, un petit débardeur d’un violet très léger, deux bretelles très fines s’attachaient sur mes épaules, je ne portais pas de soutien-gorge, on devinait mes tétons sous le léger tissu. Par contre, j’avais mis des bas noirs et un porte-jarretelles assorti. C’est ce qui excite les hommes ! Non ?

C’était le jour… Ma jupette blanche assez ample s’ouvrait jusqu’à la taille sur le devant, des talons aiguilles complétaient ma tenue, pas bien pratique pour jouer à la pétanque… mais le jeu de boules serait-il vraiment par terre ? Je m’installais dans la voiture, et bien sûr, ma jupe s’ouvrit en grand dévoilant les attaches de mon porte-jarretelles et la peau nue de mes cuisses au dessus de mes bas.

Bien ça, Trixie, tu as mis des bas et un porte-jarretelles, tu le gâtes, il rêve de te revoir ainsi !

Et toi, ça te fait bander ?

Tu as mis un string ?

Oui, pourquoi…

Tu peux le quitter… !

A condition que tu me montres ta queue, il me semble que tu bandes…

Conduisant d’une main, il sortit son énorme sexe noir, qui commençait à se tendre, je me contusionnais pour enlever ma petite culotte.

Laisse bien le pan de ta jupe ouvert, et écarte bien tes cuisses que je puisse admirer ta chatte pendant le trajet. Tu sais Guy, il est vraiment obsédé par ce qu’il a vu… Il t’a même pris en photo à la sauvette et a affiché ton portrait sur la porte de son vestiaire. Il est arrivé à se persuader que le jour, ou il t’a vu monter ta chatte à Maxime, et ou m’a-t-il dit, tu te masturbais le clito, et ensuite Maxime a enfoncé son majeur… tu t’étais rendu compte qu’il t’observait, mais que tu avais continué quand même… il a pensé que cela t’excitait…

Peut-être qu’il a raison… oui, je l’ai entre aperçus derrière la porte… mais je ne suis pas arrêtée pour autant, et j’ai faire Maxime, tu sais bien que ce genre de petit jeu m’excite à mort !!

Il me raconta ce que son pote, voulait me faire subir, si jamais, mais cela lui était impensable, disait-il, qu’il ait la chance de me baiser…

Putain, mais tu m’excites là, touche… je commence à mouiller !

La main de Gérald se posa sur le haut de ma cuisse, et son majeur entra dans mon vagin.

C’est vrai que ma petite salope mouille… Attends, je vais te mettre en condition avant d’arriver, on n’est plus très loin maintenant et on est en avance…

Il avisa un endroit tranquille, se gara, descendit, ouvrit la portière de mon côté. J’écartais largement les cuisses, il recula mon siège et me fit poser la jambe gauche sur le tableau de bord.

Ce n’est pas l’envie de te baiser, qui me manque, mais on n’a pas le temps… Attends petite Salope, je vais faire un doigter, qui va t’émoustiller, je sais que tu adores !! Tu vas prendre ton pied avec ce qui va se passer, j’en suis sûr… Trois mecs pour toi seule… le nirvana… tu te rappelles la séance au gymnase avec mes copains !!

Tandis qu’il me parlait, il avait entré le majeur et l’index dans ma chatte et me caressait le clitoris avec le pouce. Ce qu’il m’avait raconté, m’avait passablement excitée, je haletais…

J’aime tes doigts, ils sont longs, enfonce les encore…oui, oui, plus vite, plus vite… met ton pouce et tes deux autres doigts dans ma chatte… oui, oui, c’est ça… c’est bon… enfonce encore, oui encore…

Je lui attrapais le poignet et poussais sa main dans mon vagin. J’étais tellement lubrifiée qu’elle entra à moitié, je hoquetais de plaisir.

Petite salope, tu aimes ça…

Et il fit lentement deux ou trois allers et retours, qui me tirèrent de gémissements de plaisir, mais il me dit qu’il fallait s’arrêter, car nous avions un rendez-vous à ne pas rater. Et il ôta sa main.

Putain Gérald, regarde ! Tu m’as fait jouir, j’ai tâché ton siège !!

Pas grave !! Mais au fait, on est bien d’accord la pétanque, ça sert à ce tu ne fasses zéro point dans la partie, pour que mon pote puisse, non pas embrasser la Fany… mais la baiser… Tu joueras avec lui et je compte sur toi, pour qu’il ne marque aucun point… tu as les arguments pour ça !! Attends…

Il dégagea mes épaules de ma veste, défit les ganses des fines bretelles, les remplaça par deux simples nœuds.

Voilà, comme ça lorsque tu vas quitter ta veste ton débardeur devrait tomber, et tu vas lui en mettre plein la vue ! Reboutonne bien ta veste…

Il ne nous fallut pas longtemps pour arriver à destination. Il ferma à clef le portail qui barrait l’accès. C’était effectivement désert, jour de fermeture oblige. Maxime et Guy nous attendaient. Le terrain de boule était caché des regards par des haies assez touffues, nous serions tranquilles !

Je m’approchais, embrassais Maxime à moitié sur les lèvres, puis allais voir le copain de Gérald. C’est vrai, ce n’était pas un Apollon, il avait l’âge de la retraite 60 ans, maigre avec des lunettes, des cheveux blancs, je me demandais s’il avait une grosse queue. Je le serrais dans mes bras en lui faisant claquer deux bises sur les joues. Tout intimidé par ma présence, il me bredouilla un bonjour.

Je me reculais légèrement et devant lui, prétextant qu’il faisait chaud déboutonnais ma veste, pour la quitter. En la tirant vers l’arrière, je pinçais le tissu du débardeur, les nœuds cédèrent sans effort et le léger débardeur tomba sur mes hanches.

Mes seins encore tout émoustillés par les caresses de Gérald pointaient fièrement leurs deux mamelons durcis en s’offrant à ses regards. Je restais comme pétrifiée par ce qui m’arrivait.

Ooooooohhhh, je n’avais pas bien du serrer les nœuds, dis-je en riant…

Ohhhhhh…. Putaaaiiiiiinnnnn !!!!!

Eh bien Guy, dit Gérald… Tes rêves prennent tournure !!

Ce fut le cri du cœur qui sortit de la bouche de Guy, médusé. Avec une lenteur toute calculée pour bien le laisser jouir du spectacle, je déposais ma veste sur la table en bois, puis remontais mon débardeur et renouais les minces lanières sans les serrer pour que lorsque je me pencherai, le devant puisse bâiller et laisser apercevoir mes seins.

Bon, dit Maxime honneur au retraité, Guy, je pense que tu veux faire équipe avec Trixie…

Oui, oui… dit-il les yeux brillants… mais je ne suis pas un super champion…

Tant mieux dit Gérald en riant… Trixie a pas mal de cordes à son arc…

La partie démarra, C’est moi qui lançais le but, je l’envoyais à la limite minimum des 6 m. Je jetais ma première boule, raté… Maxime pointa… sa boule se positionna à 4 cm du cochonnet… J’allais au cercle, mes deux boules suivantes ne s’approchèrent pas à plus de 50 cm. Comme désappointée, j’allais près du but.

Guy, je vais te guider… tu vois, il faut jouer…

Je m’accroupis, mis un genou à terre, remontais ma jupe et écartais les jambes, il s’était accroupi dans le cercle. Il leva les yeux et se figea, ce n’était pas le jeu qu’il fixait si intensément, mais mon entrejambe, l’ouverture de ma jupe exposait ma fente rose à ses regards. Il avait la bouche ouverte de stupéfaction, mais aucun son ne voulait en sortir. Il resta ainsi longtemps, comme s’il ne voulait pas rompre le charme. Puis voyant que je ne bougeais pas, il décida de lancer sa boule… trop fort. Son regard était toujours fixe lorsqu’il joua sa seconde… trop courte ! Il savoura le spectacle encore un bon moment et comme à regret, il fit rouler sa dernière boule qui buta sur un caillou et dévia de sa course ! Gérald me murmura en souriant.

Tu peux rester ainsi quand j’irai jouer !!

Leurs six boules gagnèrent six points… Maxime envoya le cochonnet assez loin, sûrement pour que je rate mes trois boules, ce qui arriva. Mon partenaire pris place à son tour dans le cercle. A côté de lui, je posais mon pied sur le banc en bois, relevais ma jupette comme pour réajuster l’attache de ma jarretelle. Cela lui donna une vision complète de ma chatte bien épilée, qui avec ce petit jeu commençait à devenir humide, je le regardais en lui souriant tendrement. Il était a nouveau tendu, comme la bosse qui déformait son pantalon. En caressant la lanière noire de mon porte-jarretelles, je le regardais intensément en passant ma langue sur mes lèvres.

Allez Guy, joue…

Il lança ses trois boules, en direction du but, mais ses yeux suivaient mes gestes… pour les boules, ce fut un fiasco, nous prîmes encore 6 points dans notre musette ! Douze zéro !! La dernière mène ne fut qu’une formalité pour nos adversaires… Comme prévu, nous n’avions pas marqué de point.

Bien dit, Gérald, on dirait que c’est Fany !! Et vous savez ce qui se passe lorsqu’il y a Fany… Normalement, on l’embrasse !! Mais aujourd’hui, vu que nous avons une superbe Fany sous la main, pas vrai Trixie ! Nous allons changer les règles et nous allons Baiser Fany… Tu es d’accord Trixie ?

Tous… Tous les trois demandais-je, faisant semblant d’être étonnée et légèrement effrayée !

Oui, bien sûr répondit Maxime… et honneur au perdant… Allez Guy, elle est à toi…

Vous… Vous croyez !!

Oh oui bien sûr, regarde… elle t’attend !

J’avais relevé ma jupe sur mes fesses, et leur présentais mes deux globes fermes, attendant que Guy vienne les embrasser. Il se dirigea lentement vers moi, se mit à genoux et enserrant ma taille, il posa ses lèvres sur ma peau nue.

Allez, on a dit qu’on baisait Fany… pas qu’on l’embrassait… dit Gérald.

Je… je peux Trixie…

Mais oui… on a perdu… !!

Il s’enhardit ses doigts se glissèrent sous le lanières de mon port-jarretelles, sa langue parcouru mes fesses, qu’il écarta doucement avec ses pouces pour dégager mon anus. Il lécha le pourtour et la pointe de son appendice buccal s’y enfonça à plusieurs reprises, ses caresses m’excitaient, je mouillais de plus en plus, un insertion plus profonde me tira un gémissement de plaisir.

Il était toujours à genoux, je me retournais, appuyant mes fesses sur le bord de la table, je relevais lentement le devant de ma jupe. Mon sexe se trouvait à hauteur de son visage, de ma main droite, j’écartais les lèvres de mon vagin.

Regarde, touche… comme je mouille… tu vas lécher le nectar qui coule ma chatte… aspirer mon clitoris…

Oh merde, je rêve…

Il passa ses mains sous ma jupe, les plaqua sur mes fesses et sa bouche se colla à ma fente trempée.

Tout d’abord, il aspira mon clitoris, le dégageant de son petit capuchon, il le titilla de sa langue, le pressa entre ses lèvres, le mordilla légèrement de ses incisives. Il me fit légèrement basculer sur la table, puis sa langue descendit sur mon raphé partant de mon anus, il le lécha remontant jusqu’à la base de ma vulve. Continuant sa progression, il taquina à nouveau mon petit bouton rose. Je frissonnais de plaisir sous la caresse. Puis il cracha dans ma fente et sa langue s’insinua entre mes lèvres, s’enfonçant, explorant mon orifice vaginal. Il la remuait avec beaucoup d’agilité me tirant de petits cris de plaisir. Son majeur titillait mon petit gland rose, puis il le descendit lentement remplacer sa langue. Il l’entra le plus profondément possible, et lui adjoignant l’index commença de savants va et vient tandis que son pouce me massait doucement le clitoris. Je me tortillais dans tous les sens, je haletais. Il me fit subir cette caresse, alternant doigté et coups de langue pendant un temps qui me parut interminable, mais j’en redemandais, je sentais le plaisir m’embraser le ventre. Je n’allais pas tarder à jouir. Mes deux amants s’étaient approchés, ils restaient cois devant le plaisir que Guy tirait de mon corps.

Au sortir d’un profond doigté, je sentis ses deux doigts glisser vers mon anus, il cracha dessus et les enfila délicatement, son pouce vint les remplacer dans mon vagin et il commença des va-et-vient de plus en plus rapides. A ce rythme, le plaisir croissait, je me dis que je n’allais pas tarder à exploser.

Je le repoussais, doucement… c’était trop tôt pour jouir !

Je dégrafais le bouton qui fermait ma jupette, l’écartais et la laissais tomber. Puis le regardant en souriant, avec des yeux de velours, je dénouais les nœuds des bretelles de mon tee-shirt. Lentement, je dénudais un sein, puis l’autre… Seule la respiration saccadée de Guy et le cri des cigales trouaient le silence. Je quittais mon débardeur mauve, je n’étais plus vêtue que de mon porte-jarretelles noir, de mes bas et mes talons aiguilles, mes mamelons brun foncé étaient tendus au maximum, de la chair de poule pigraillait mes aréoles. Je mis les mains sous mes deux globes fermes et durs et lui les présentais en offrande.

Tu veux bien sucer et mordiller mes tétons… regarde, ils le réclament à corps et à cris… Allez … s’il te plaît…

Les tétons sont chez moi, une zone extrêmement érotique, Maxime parvient à me faire jouir rien qu’en les triturant… Le copain de Gérald ne se le fit pas dire deux fois, il se rua sur les fruits offerts et avec empressement les lécha et les suça, cela me tira encore énormément de gémissements de plaisir. Tandis qu’il s’occupait de mes pointes tendues, ma main était partie sur la bosse qui déformait son pantalon, je caressais son sexe à travers le tissu. Mes doigts déboutonnèrent sa braguette, et le vêtement tomba sur ses chevilles, je baissais délicatement son slip. Il bandait énormément, sa queue loin d’être aussi grosse et longue que celle de Gérald était bien proportionnée, un peu plus grande que la moyenne, lorsque je le branlais doucement, ce fut lui qui frissonna et gémit.

Je me couchais de côté sur la table, la tête soutenue par mon bras gauche, une jambe tendue, l’autre repliée pour bien leur montrer ma chatte. Ma main droite ouvrit ma fente rose qui luisait de foutre.

Hé, les deux champions de pétanque, je vois que vous bandez fort… vous aimeriez bien mettre votre bite là, mais il va falloir que vous attendiez…

Disant cela, je me mis sur le dos et attrapant le mollet de ma jambe gauche la soulevais doucement, les lèvres de ma chatte s’ouvrirent comme le calice d’une fleur… Gérald s’approcha, sa main noire écarta les lèvres poisseuses, il dégagea mon clitoris.

Regarde dit-il à Guy, as-tu déjà vu un clitoris aussi joli…

Il me le masturba entre son pouce et son index, mon petit bouton déjà pas mal sollicité se gorgea de sang et durcit. Je haletais et poussais des grognements de plaisir en tortillant mon bassin dans tous les sens sous la caresse. Il passa ensuite deux doigts le long de ma fente en la pénétrant légèrement pour recueillir mon foutre et les présenta à Guy, qui les suça avec gourmandise.

Mais je te la laisse, c’est ta fête, tu as goûté son foutre, il est délicieux, non ?….

Ooooohhhhh, tu es merveilleuse Trixie… Je dois t’avouer que j’avais déjà vu ta chatte… mais de si près cela comble tous mes fantasmes… bafouilla Guy.

Alors pourquoi ne pas les satisfaire en plein ? Enfile moi ta queue…

Je… je… peux vraiment ??? Putain ce n’est pas vrai !! J’en rêvais… Sérieux… sérieusement… je… je peux ? Je pourrais aussi éjaculer dans ta chatte…

Mais oui, mon petit chéri… tu pourras… j’en ai même très envie…

Le fait que mes deux amants puissent me voir, me faire, baiser devant eux décuplait mon excitation. Mon sexe ruisselait de plus en plus, il palpitait, se contractait attendant une pénétration. Guy posa ses lèvres sur mon ventre, ses mains caressaient mes fesses, les écartant ses doigts frôlaient mon anus, puis il caressa l’intérieur de mes cuisses, entre mes jambes. Il écarta les lèvres.

Ooooohhhh splendide ton clitoris ressemble à un petit bouton rose, ta chatte rasée et magnifique, elle palpite toute seule, tu sens mes doigts-là, tu en veux encore un ?

Nooonnnnn , c’est ta queue que je veux… enfile la moi… vite… vite…

Il sourit, et tenant son appendice raide et dur d’une main, il frotta le gland le long de ma fente, chaque fois qu’il arrivait à l’entrée de mon vagin, il le faisait pénétrer d’un ou deux centimètres, mais le ressortait aussitôt, cela exacerba mes sens…

Je veux ta queue… gémissais-je… enfonce là !!

Lààààà….. voilaaaa…. putain ça glisse tout seul… putain ce que tu peux mouiller !! C’est moi qui te fais cet effet ?? Je n’en reviens pas… Merci, merci les gars de m’avoir fait partager Trixie, merci… c’est le plus cadeau que l’on ait pu me faire !!

Ouuuiiiiii, enfonce bien ta bite… plus vite, plus vite… met la en plein… ouiii … bien au fond… aahhh… putain que c’est bon…

Il me pénétrait avec de grands cris sourds, ses couilles venaient à chaque pénétration battre mes fesses, je sentais que plus rien n’existait pour lui, si ce n’était que d’arriver à son plaisir et à déverser sa semence en moi pour me posséder entièrement.

Allez Guy, vas-y fait la jouir… cette petite Salope est au bord de l’orgasme… elle ne va pas tarder a prendre son pied… Cette garce aime se faire baiser… continue…

Les encouragements salaces que prodiguaient Maxime et Gérald eurent raison de moi, je me laissais submerger par le plaisir, mes parois vaginales se contractèrent avec force autour du mandrin rigide enfoui dans mes entrailles. Il agrippa fortement mes hanches et à travers les brumes de l’extase, je sentis son sexe se contracter, un cri guttural sorti de son gosier et du sperme chaud gicla au fond de mon vagin. Il s’écroula sur moi, sa bouche aspira mes tétons l’un après l’autre, puis il la plaqua sur mes lèvres et sa langue envahie ma bouche, il me prodigua un baiser plein de salive et de fougue, je le lui rendis avec passion.

Putain… de ma vie, je n’aurais jamais cru pouvoir faire l’amour avec une fille aussi jolie et aussi sexy que toi, Trixie… C’est vraiment dommage que je parte en retraite… au boulot j’aurai pu en profiter…

Bien, dit Gérald… je crois que c’est à notre tour de Baiser Fany !

J’étais toujours allongée sur la table, alanguie, les jambes ouvertes du sperme coulait de ma chatte… Le grand noir défit et quitta son pantalon, son énorme bite se dressa à la verticale, il décalotta son gland, sa queue était impressionnante. Je regardais Guy. Les yeux exorbités, sa bouche s’arrondit en un « Oh » de stupeur. Gérald calottait et décalottait son gland mauve en souriant… me regardant d’un air gourmand.

Oh putain mon Salaud, on m’avait dit que tu avais une grosse queue, mais à ce point… je n’aurais jamais cru que ce soit possible… elle fait au moins trente centimètres… putain ce qu’elle est grosse aussi… Et, et… tu vas lui enfiler entièrement ce monstre noir…

Ben oui !! Et tu vas voir, elle adore ça, elle raffole de ma grosse bite noire… pas vrai Trixie ?

Oh putain… la petite salope… j’attends de contempler ça avec impatience…

Gérald quitta sa chemise et nu comme ver se coucha dos sur la table, à genoux à côté de lui, je saisis son énorme rouleau noir, strié par de grosses veines et le masturbait lentement sur toute la longueur, en regardant Guy, pour que celui-ci puisse bien en apprécier la taille. Tirant le prépuce vers le bas pour bien dégager le gland brun, je le léchais, l’enduisais de salive, puis l’enfournais plusieurs fois dans ma bouche. Puis mes lèvres commencèrent leur descente le long de la hampe noire, Gérald me tenait la tête, m’encourageant à enfourner son phallus de plus en plus profondément, je m’y repris à plusieurs fois pour en avaler la presque totalité. Je ne quittais pas Guy des yeux, son visage reflétait l’incrédulité, il masturbait doucement sa bite qui semblait reprendre vie.

Bien dit, Gérald, je ne crois pas que tu arrives encore la faire, grandir, grossir et durcir… Trixie, si l’on passait aux choses sérieuses, je dois avouer que ton petit numéro avec Guy m’a mis en appétit !!

Je l’enjambais et me mettant face à Maxime et à Guy, lui laissait enfiler son gland dans entre mes lèvres, il tenait fermement la base de son membre d’une main. Je descendis doucement les hanches, le gros sexe noir bénéficiant de la lubrification produite par le sperme de Guy et de mon foutre, glissa sans encombre dans ma vulve. Je regardais Guy avec des yeux enamourés passant ma langue sur mes lèvres. Gérald commença ses assauts avec de grands coups de reins, qui me tirèrent de hoquets de plaisir. Au fur et à mesure de l’accélération de la cadence de pénétration mes cris devenaient de plus en plus forts, l’apogée fut atteinte lorsque Gérald se mit à me malaxer le clitoris avec deux doigts de sa main droite. Il ralentit sa cadence, il sortait presque entièrement son immense membre noir, puis soit me pénétrait doucement, soit il en enfonçait le totalité d’un grand coup de rein. Ce délicieux supplice dura près de 10 minutes.

Torse nu, trimballant avec lui, un fauteuil en osier, le patron de la petite taverne s’installa sur le jeu de boule pour profiter du spectacle… Il était petit obèse, son ventre débordait de son pantalon.

Oooooohhhhh, putain, c’est vrai, il lui a enfoncé toute sa grosse bite… et elle a l’air d’aimer ça cette petite Coquine !! S’exclama Guy !

Allez tourne-toi m’intima Gérald.

Ce que je fis, et en tournant la tête je regardais d’un air gourmand les trois spectateurs, et m’empalais à nouveau sur l’impressionnant sexe noir. Celui entrait et sortait sans discontinuer de mes entrailles, mon orifice vaginal était complètement écartelé par le diamètre du phallus de Gérald. C’était un gémissement continu de plaisir qui s’échappait de ma gorge. Je sentis les mains de Gérald quitter mes hanches, et venir se poser sur mes seins.

Je devenais folle de plaisir, mon ventre se cabrait, mes hanches retombaient lourdement sur le sexe noir, massif dur comme de la pierre. Il attrapa mes seins, les malaxa avec force, il serra mes mamelons tellement fort que j’émis un couinement de douleur, puis il les suça avec tendresse comme pour se faire pardonner.

Regarde Maxime, Trixie mouille tellement et prend tellement son pied avec la grosse bite de Gérald que son foutre coule le long de sa queue… Ça fait un anneau blanc sur le noir de sa bite… Putain la Salope, regarde… elle me fait bander à nouveau… s’exclama le futur retraité

Gérald du l’entendre, car son majeur entra dans ma chatte comme pour vérifier les dires, jugeant qu’il devait être plein de foutre, il le remonta vers mon anus, et après en avoir caressé le pourtour, l’enfila dans mon orifice palpitant, me faisant crier de plaisir.

Hé, Guy, tu as encore vraiment envie de la baiser ? dit Maxime… Regarde son petit trou du cul… Gérald vient de te le préparer… allez à ton tour, il n’attend que ton mandrin pour le perforer !!

No… Nonnn… Tu crois que je peux la sodomiser, vraiment !! Pendant que Gérald la baise ? Je… je n’ai jamais fait ça moi !! Et toi, tu ne veux pas la baiser ? …

Mais si, crois moi… elle adore !! Moi ce sera pour une prochaine fois…

Le copain de Gérald monta sur la table et se mit à genoux derrière moi, il glissa ses mains sous mon porte-jarretelles, je sentis son sexe forcer mon ampoule rectale et pénétrer dans mon anus, sa queue s’enfonça profondément. Elle glissait entre mes sphincters humides et me délivrait un plaisir si intense que la seule chose qui m’importait, était que les bites enfoncées en moi puissent assouvir le besoin de sexe que je ressentais. Le passé, le présent et le futur n’existaient plus, je flottais dans un univers rythmé par mes gémissements de plaisir et la coordination des pénétrations des deux hommes. Gérald tressaillit sous moi.

Trixie, je crois bien que je vais éjaculer… Aahhhhhhh, tiens, tiens petite salope… !!

Et il déversa sa semence dans mon ventre, lorsque les spasmes de l’éjaculation cessèrent, je ralenti le mouvement de mes hanches, ne bougeais plus, restant le bassin en l’air pour garder le dur phallus de Guy dans mes entrailles. Je caressais doucement son torse noir musclé.

Tu aurais pu m’attendre pour jouir… ! lui dis-je en souriant…

Délicatement, il réussi à s’extirper de mes jambes et descendit de la table. Je crus que Guy, m’ayant pour lui tout seul allez profiter pleinement de la situation, mais ce ne fut pas le cas, il arrêta ses pénétrations.

Dis, Trixie… tu vas peut-être trouver cela farfelu, mais ne pourrais-tu pas me donner tes bas et ton porte-jarretelles… je les garderais en souvenir de cette journée merveilleuse… !!

Mais oui…

Je peux te les quitter… je n’ai jamais fait ça à une fille…

Sur mes reins, il dégrafa avec dévotion mon porte-jarretelles. Assise sur la table, les jambes sur ses cuisses, il défit avec sensualité les quatre agrafes qui soutenaient mes bas, et les fit rouler doucement l’un après l’autre le long de mes jambes galbées, chaque fois que dix centimètres de peau étaient dénudés, il les léchait et les embrasait délicatement.

L’opération terminée, il me fit mettre à genoux et enfila deux doigts dans mon anus. Ne le trouvant peut-être pas assez lubrifié, il commença à enfiler son gland et dix centimètres de sa bite dans ma vulve, il les ressortit poisseux, dégoulinant de sperme du grand noir, puis il enfonça à nouveau son phallus dans mon cul.

Ah ça va mieux…

Un coup de reins fougueux et son piston, traversa mes sphincters serrés, pénétrant profondément entre mes fesses. Je grognais de plaisir de sentir cette bite entrer si profondément dans mes entrailles, Guy était maintenant déchaîné, il avait apparemment laissé ses réticences au vestiaire… Il attrapa mes épaules et me tira vers l’arrière.

Petite salope, après avoir déversé mon sperme dans ta chatte, je vais éjaculer dans ton cul, je suis sûr maintenant que tu aimes ça… et moi, je serai le plus heureux des hommes… !

Je sentis les palpitations de son phallus, il allait jouir. Un puissant orgasme montait en moi, je jouissais au moment ou avec un grand cri, il déversait son sperme.

J’étais épuisée, j’avais au cours de mes trois orgasmes énormément joui. Nue comme un ver, j’avisais le fauteuil que son propriétaire avait laissé libre, il était en grande conversation avec Gérald et me jetait des regards lubriques. Je m’y installais, posais mes jambes sur les accoudoirs, les yeux fermés la tête renversée, m’offrait à la caresse du soleil. Je sentais que du sperme coulait de mes deux orifices.

Je sentis un mouvement sur ma droite, le patron était là le pantalon sur les talons, sa grosse queue tendue, il avait posé une main sur mon mollet.

Dites, mademoiselle… vous m’avez tellement excité… vous ne pourriez pas me sucer la bite… je crois qu’elle va exploser…

Mais… je….

Trixie… je crois que tu ne peux pas refuser, dit Gérald ! Bernard nous offre l’omelette en casse-croûte… C’est la fête à Guy…

Tu me fais éjaculer, et je vous offre le casse-croûte !

Oui… mais… !!

Je le regardais, il était vieux, gros, laid, sa bite était vraiment grosse… mais… allez !! une petite fellation !! Il devrait éjaculer rapidement… après le spectacle offert… Une formalité…

Petite salope tu tâches mes coussins !

Sa main descendit sur ma chatte, il ramassa avec deux doigts le liquide visqueux qui en coulait, de ses boudins courts et poilus, il força mes lèvres.

Suce.. d’abord, mes doigts… puis ma queue !

Je léchais ses phalanges, me redressais, ouvrais la bouche et commençais à sucer son monstrueux phallus. Mais j’avais beau m’appliquer, l’avaler entièrement, le masturber savamment, au bout de dix minutes, il n’avait toujours pas éjaculé.

Surprenant, hein !! Dis toi bien petite Salope, que ta bouche ce n’est pas suffisant… Tu viens de te faire baiser par le blanc maigrichon, puis par le noir avec sa bite de 30 centimètre, et sodomiser à nouveau par le nabot. Alors tu ne vas pas me dire que tu n’aimes pas ça… Allez grimpe… à genoux sur la table !! Tu as promis de me faire éjaculer !!

Je regardais mes trois compagnons, ils avaient leurs sexes tendus et se masturbaient doucement, on aurait dit que leurs yeux me suppliaient d’accéder à la demande du propriétaire des lieux. Je compris qu’ils allaient se délecter de me voir baiser par ce gros bonhomme adipeux, ressemblant a un crapaud. Je capitulais… bien que de la répulsion me torde les entrailles. Je remontais à genoux sur la table. Malgré sa corpulence, il bondit presque derrière moi. Il m’attrapa aux hanches faisant saillir ma croupe et commença à guider sa grosse bite vers ma chatte, il en battait le pourtour, il la faisait glisser le long de ma fente, du bout de son gland me frottait le clitoris, il prenait son temps… Au bout d’un certain temps de ce petit jeu, l’excitation commença à me gagner… Trois minutes plus tard, la chatte trempée, avec à nouveau une boule de feu dans mes entrailles, j’avais oublié son obésité, sa laideur… Je ne désirais plus qu’une chose… qu’il me pénètre ! De deux doigts, j’écartais mes lèvres pour permettre l’intrusion de son énorme phallus…

Enfile-moi ta grosse queue…

Ah… tu mouilles, je savais bien que la petite Salope allait me supplier de la baiser !! Dis-moi que tu aimes ma queue…

Il n’attendit pas la réponse, un coup de rein lascif et son membre graisseux distendit mes lèvres et glissa lentement dans ma chatte palpitante.

Voilà, Trixie, tu es une gentille nana… Ma grosse bite est entrée entièrement… Hey…les Gars ! Vous entendez comme elle roucoule, elle aime ça… cette petite salope….

Ouuuuiiii, ouuuuiiiii, encore…. encore…plus vite… plus vite…. hoquetais-je

Le front posé sur la table, je sentais des larmes de bien-être couler sur mes joues… il transperçait ma chatte et ses couilles frappaient mes fesses. Il s’enfonçait si rapidement et si profondément en moi, que mes seins flottaient et rebondissaient dans tous les sens.

Puis une fois sa bite entièrement entrée et bien calée au fond de mon vagin, ne bougeant plus, il me faisait comprendre à demi-mots très crus, mais assez fort pour les autres entende que j’étais SA petite pute.

Il me semblait qu’il me pénétrait depuis une voluptueuse éternité, lorsque je sentis son sexe se raidir à l’intérieur de ma chatte distendue, je contractais mes parois vaginales et enserrais le cylindre trépidant de mon amant obèse, je me traitais de pute lorsque je criais :

Ouuuiiiiiii, ooouuiiii éjacule en moi !!! 

Il poussa un rugissement et se mit avec de grands soubresauts à remplir mon ventre avec sa semence crémeuse et épaisse. Toujours en moi, il me poussa à plat ventre sur la table, il m’enserra dans ses bras en se couchant sur moi.

Il saisit mes longs cheveux blonds et me releva la tête, puis il regarda mes trois amis avec un air de défi et il m’embrassa avec passion, comme pour leur faire comprendre que pour l’instant, je lui appartenais, je lui avais demandé d’éjaculer dans ma chatte !! Je les regardais à mon tour, Guy éjaculait, Gérald et Maxime allaient suivre…

Puisque c’était ainsi, comme pour punir mes amis de s’être délecté de me voir baiser par ce gros porc j’acceptais son baiser baveux, son vieux membre palpitait toujours dans mon vagin humide, il était encore étonnamment dur, je me laissais aller, la jouissance déferla, je criai… Que dis-je ! Je hurlais… je ne sais pas si la répulsion que je ressentais inconsciemment avait joué, mais cette fois le plaisir que j’avais eu avait été beaucoup plus intense et voluptueux que les mes trois orgasmes précédents… j’étais parcourue de frissons et de tremblements malgré la masse corpulente qui était toujours sur et en moi.

Gérald éjacula avec un cri.

La salope… !!! La Salope je ne croyais pas qu’elle allait autant jouir…

Tu vois, me dit le tenancier, le gros vieux obèse t’a fait jouir… Allez dis moi que tu as aimé ma grosse bite… Tu ne peux pas tricher… je t’ai senti exploser de volupté… Tu en frisonnes encore !

Il me lécha le visage, embrassa et massa ma poitrine en sueur, mordillant puis étirant mes mamelons durcis par ma jouissance. Il me tenait toujours dans ses bras, voulant me faire sentir qu’il aurait bien voulu prolonger cette étreinte.

Mais Maxime s’approcha, tenant sa queue raide au bord de l’éjaculation, je n’eus que le temps d’ouvrir la bouche pour récupérer les jets de sperme.

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