Usine de textile partie 2

12345
Loading...

Frederic Gabriel


adultèreexhibition et voyeurisme



Partie 2

C’est ce jour-là que se sont établies les bases de ce qui devait être notre relation pour le mois à venir. Elle se baladait à poil toute la journée, mais seulement quand son mec n’était pas là, et il était très souvent absent, car il gérait une entreprise qui installait des panneaux photovoltaïques dans des pays en voie de développement. Il partait pour deux, trois semaines. Il revenait deux jours puis repartait. Je comprenais que dans ces conditions, comme elle semblait être une fille qui avait de gros besoins, elle puisse être frustrée.

Elle avait le chic pour surgir  de nulle part quand elle m’entendait, alors que moi j’aurais été bien incapable de la localiser à l’oreille. Elle devait avoir une ouïe surdéveloppée.

Elle venait clairement pour du sexe. Il arrivait même qu’on ne parle pas quand on se retrouvait ainsi ensemble. On faisait l’amour puis on se séparait à nouveau.

Ce qui m’a le plus marqué, cependant ça aura été la nuit qui a suivi ce premier contact. Son compagnon était là jusqu’au lendemain. Est-ce parce qu’ils se séparaient pour quelques temps, parce qu’ils avaient envie de faire l’amour, ou parce qu’ELLE, elle avait envie de faire l’amour qu’ils se sont retrouvés au lit ? Allongé sur le mien, je lisais tranquillement.

La bâtisse avait été construite en 1926. A l’époque, comme pas mal de maisons dans des zones rurales, elle avait été élaborée simplement par une famille pauvre, en assemblant ensemble des cailloux sans aucun liant, mais en faisant en sorte, en les ajustant, qu’ils s’imbriquent parfaitement. Si les murs étaient remarquablement solides, et gardaient la chaleur en hiver, protégeant au contraire de celle-ci en été, les jointures n’étaient pas à ce point parfaites qu’elles isolent totalement des sons proches. Mon lit était contre le mur qui séparait ma chambre de la leur, et ce soir-là, j’ai tout entendu, et je n’ai eu qu’à imaginer. Ou plutôt, je n’ai pas eu à imaginer grand-chose. Ça a fait extraordinairement travailler mon imagination.

Tout a commencé quand je l’ai entendue dire :

J’ai envie de sexe, pas toi ? Il faut qu’on en profite…Tu pars pour trois semaines. Laisse-moi regarder dans quel état est ta queue…

J’ai entendu des froissements d’étoffe. C’était curieux comme dans le silence absolu de la maison, à cette heure-ci, on pouvait percevoir des bruits même minimes. C’était comme s’ils avaient été portés par les murs, et c’était sans doute le cas. Mon imagination faisait sans doute le reste. Il m’a semblé entendre le bruit de la main qui prenait le membre dans sa main et le caressait, même si je ne pouvais qu’imaginer les caresses sans les voir. Elle a fini par lui dire :

Je vais te prendre dans ma bouche. Tu verras ce sera très bon. Et ensuite tu rentreras dans ma chatte. Ça te fera de bons souvenirs. Tu y penseras pendant ton voyage.

Moi aussi je penserais sans doute souvent à ce moment, qui ne prenait que plus de relief du fait que je doive imaginer la scène plutôt que de la voir. Ma queue était épaisse jusqu’à en être douloureuse, et je l’ai prise dans ma main, me frottant, moins pour éprouver du plaisir que pour me soulager. J’ai d’ailleurs senti que je n’allais pas jouir tout de suite.

Le type s’est mis à gémir, d’abord plus discrètement, puis avec de moins en moins de retenue, à mesure que le plaisir s’emparait de son corps. Elle a dit :

Et maintenant, je vais rentrer ta queue dans mon vagin.

Je n’ai rien entendu avant le « Ahh, ça y est, elle y est ! » de la fille, mêlant soulagement et plaisir… L’un comme l’autre ils se sont mis à ahaner, à souffler, à gémir de plus en plus fort. Le type a dit « Oh, putain, je vais jouir… » Elle a répondu « oh moi aussi… » et elle a crié, des cris de plus en plus longs, tandis que lui hurlait carrément. Est venu ensuite le silence.

Je pensais que c’était fini, mais ça n’était pas le cas. J’avais cessé un moment de frotter ma queue. Je m’y suis remis de plus belle, voulant jouir moi aussi.
Elle a fait irruption dans la pièce, nue à l’exception de bottes noires qui montaient haut. Ça mettait d’ailleurs en relief sa nudité.  J’ai du avoir l’air surpris car elle m’a dit :

Il adore voir mes jambes gainées de bottes…Sa queue est quasiment deux fois plus longue quand je suis bottée, alors j’en achète très souvent.

Elle n’avait pas compris que ce qui m’avait surpris, ce n’était pas ces bottes qui montaient haut sans pour autant être des cuissardes, mais plutôt qu’elle vienne ainsi me rejoindre, alors qu’elle venait de faire l’amour avec son compagnon. C’est quand elle a été plus près de moi que je me suis rendu compte que du sperme, celui de son amant, coulait de son vagin, liquide blanc, épais, qui venait poisser sa chair.

Elle avait dans sa main gauche un préservatif emballé d’aluminium, qu’elle a déchiré pour en sortir la rondelle de plastique pour l’ajuster sur ma queue d’un seul mouvement descendant, habile.

Je te veux dans mon sexe immédiatement après lui. Que ta queue me fouille juste après la sienne et que je sente la différence entre vos bites. Ce je voudrais c’est que ton sperme jaillisse, qu’il inonde mon vagin, et qu’ils se mêlent. Que je le garde longtemps en moi avant de le laisser sortir. Malheureusement, je dois te mettre une capote, mais on va faire comme si…Notre imagination fera le reste.

Certains auraient été dégoûtés. Au contraire, sans doute parce que je suis pervers, cette idée m’a séduite. Venir en elle après que son copain ait mis sa queue dans son vagin, lui donner du plaisir à cause de cela, et en prendre aussi… C’était une idée qui me plaisait. Ma queue allait être lubrifiée et ses mouvements facilités par le sperme qui était encore en elle. Je me suis demandé si son copain dormait ou si au contraire il était encore réveillé. L’idée m’a traversé un instant qu’il puisse être complice de ce qui se produisait, puis elle s’est évanouie, alors qu’avec un sourire radieux, elle venait se positionner sur mes cuisses, et attrapait ma queue. Je regardais son sexe, dilaté par l’excitation et la pénétration précédente, dont suppurait encore de la semence. Je m’y suis inséré avec une excitation aussi trouble que bizarre, songeant à la queue qui avait suivi le même chemin et bougé en elle. Est-ce pour cela que ma queue s’est insérée aussi facilement en elle ? J’ai glissé jusqu’au fond d’elle. Une image s’est imposée à moi, celle du latex couvert de la semence à laquelle s’étaient mêlées ses sécrétions, dissolvant celles-ci.

Elle s’est faite monter et descendre sur ma queue. Je crois bien que je n’avais jamais été aussi gros, ni aussi excité. Elle était en transes, se laissant aller à une sorte de discours dont je ne comprenais que des bribes.

Oh si ça pouvait être chaque fois pareil…Je voudrais que les queues se succèdent dans mon ventre, et qu’elles se vident l’une après l’autre…Que j’aie des litres de sperme dans mon utérus, et que je le sente couler pendant des heures. Et que malgré tout, il en reste encore en moi…Que le lendemain, je me balade et qu’il coule encore de moi, en tachant mon slip, et que je puisse repenser à ce que j’ai ressenti quand elles bougeaient en moi, et aussi quand elles ont éjaculé en moi, et que le sperme a frappé les parois internes de mon sexe.

Ces paroles ont tourné autour de moi, ensorcelantes, jusqu’à ce qu’enfin, elle ait un orgasme, criant si fort que son copain n’a pas pu ne pas entendre. Ma queue était à vif, mon corps aussi, et j’ai enfin joui, criant moi aussi, en regrettant que mon sperme, qui jaillissait saccade par saccade ne vienne pas se mêler au sperme de son amant, et à ses sécrétions à elle, mélange qui nous aurait unis tous les trois de la manière la plus intime qui soit.

Vous avez aimé ce texte, vous aimerez sûrement ...

Donnez nous votre avis !

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *