Usine de textile partie 4

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Frederic Gabriel


adultèreau travailinitiation



Partie 4

Je n’avais plus vraiment pensé à elle. Il est vrai que je ne l’avais pas recroisée. Et puis, j’étais obnubilé par mon travail.

La voir ainsi avancer vers moi m’a saisi, nettement plus que la première fois. Ce jour-là, elle portait un tailleur rouge, veste et jupe courte, ses jambes gainées de nylon. Elle avait de hautes bottes couleur fauve. Son parfum, fort et fruité, est monté à mes narines. Légèrement maquillée, avec un rouge à lèvres couleur cerise, ses très beaux cheveux rassemblés sur son crâne en un chignon qui montait haut, elle était irrésistible. J’ai senti qu’un feu s’allumait dans mon ventre, et que ma queue se durcissait.

« Vous pouvez m’emmener faire quelques courses ? Ma voiture est en panne. »

« Je pourrai y jeter un coup d’œil, si vous voulez. »

« Ça ne serait pas de refus. »

« Je vous emmène dans ma voiture ? »

J’avais une Renault TX que je m’étais offerte d’occasion en économisant. J’ai passé un blouson sur mes épaules, et elle m’a suivie. Elle s’est installée à la place du mort, pendant que je prenais le volant. J’avais bien compris qu’elle voulait aller à La… la grande ville de l’Ouest du département où l’on trouvait tous les commerces. Elle a posé son sac à main à ses pieds et basculé ses cabas à l’arrière.

C’est alors que je démarrais qu’elle s’est tournée de trois-quarts vers moi. Quand elle s’était assise, sa jupe avait remonté très haut sur ses cuisses, dégageant des jambes fort bien dessinées. Je n’ai pas remarqué immédiatement ce qu’elle voulait pourtant me faire voir en se tournant ainsi. Sous le collant transparent, elle n’avait rien, et son sexe, bien que couvert par le voile de lycra de son collant, était parfaitement visible. La première vision que j’en ai eu. Il y en a eu bien d’autres depuis.  Une fente qui à ce moment-là était encore au repos, close, les lèvres repliées à l’intérieur. Elle. En haut de sa fente, il y avait un triangle, qu’elle avait du soigneusement tailler au rasoir, sombre.

Je me suis efforcé de me concentrer sur ma route, détournant la tête, mais du coin de l’œil je ne pouvais m’empêcher d’observer ce sexe que, sans aucun doute elle m’offrait. Je n’ai d’ailleurs plus eu aucun doute à ce sujet quand, on venait de partir, elle m’a dit :

« Il te plaît, mon sexe ? Moi je le trouve beau. »

Je n’ai pas répondu. Que pouvais-je répondre ? Qu’avais-je le droit de répondre, surtout. Je n’étais qu’un employé, et même si c’était dans le contrat de manière implicite, et pas écrit dans les pages que j’avais signées, je n’avais aucun droit de toucher la femme du patron.

« Je n’ai fait que penser à toi depuis la première fois où je t’ai vu. Tu es tellement beau. »

La froideur dont elle avait fait preuve ce jour-là ne m’avait nullement indiqué que j’avais pu l’attirer.

« Ce sexe que tu aperçois en haut de mes jambes, je l’ai caressé cent fois depuis en pensant à toi et à ce qu’on pourrait faire ensemble. Aujourd’hui, je vais faire la même chose devant toi, comme ça tu sauras à quel point tu me plais. »

Je me suis surpris à m’entendre dire :

« Vous êtes une femme mariée, et je n’ai pas le droit, pas respect pour votre mari, à qui je dois tout, de vous toucher. »

Elle a eu un petit rire, mélange d’ironie et de cruauté.

« Mais tu y viendras. Tu es comme tous les hommes. »

Elle a tiré sa jupe un peu plus haut avant de glisser sa main sous son collant, à la rencontre de ses chairs les plus intimes. J’avais un œil sur la route, l’autre sur son ventre.

Le contact de sa main avec son intimité a déjà déclenché une réaction chez elle, elle s’est tendue et son visage a exprimé du plaisir. Avec une énergie qui montrait bien que ce n’était pas du cinéma, elle a fait tourner sa main sur son sexe. Ses lèvres sont sorties, se sont agrandies, en même temps que du jus coulait, qui a rendu le collant tout brillant. Elle a finalement choisi de remonter sur le capuchon qui recouvrait son clitoris et elle l’a frotté. Elle semblait réellement éprouver du plaisir à faire cela, plaisir sans doute décuplé par le fait de se caresser devant moi. Elle se cambrait, et son visage exprimait, sous diverses formes, le plaisir qu’elle éprouvait et les tensions qui naissaient en elle.

J’ai nettement vu son clitoris sortir de sa gangue de chair, apparaître en haut des lèvres congestionnées. Elle a appuyé dessus, et un premier orgasme l’a traversée, qui l’a tendue, en même temps qu’elle crachait un grand jet de liquide qui a poissé le collant.

Elle a alors utilisé sa deuxième main, et, tandis qu’elle maintenait sa pression sur son clitoris, elle a glissé un premier doigt, puis un deuxième, en elle. Comment ne pas penser, en voyant ces deux doigts aller et venir, que mon sexe, gonflé et douloureux aurait pu occuper cette place et bouger pareillement en elle ?

Elle a encore joui, en criant cette fois, et en crachant plus de liquide, puis elle s’est détendue, masse inerte, les yeux clos pour un moment. Elle a fini par les rouvrir, me regardant fixement et me souriant.

« Un jour, très bientôt, il y aura ta langue sur mon clitoris et ta queue dans ma chatte au lieu de mes doigts. »

« Ce n’est pas possible, madame, et vous le savez très bien. »

« Au contraire, je sais que tout est possible, quand on le veut vraiment. »

Elle a rabaissé sa jupe sur son entrejambes trempé. Ma queue était douloureuse, et j’ai pensé, à ma grande honte, que j’aurais aimé que simplement elle me prenne dans sa main, et qu’elle me branle pour me soulager. Ça n’aurait pas été tromper son mari…Si, sans doute que si…

On arrivait en ville. Je l’ai déposée au supermarché, et je l’ai regardée s’éloigner, sa magnifique silhouette ondulant sur le parking et attirant des regards masculins. Elle est revenue une demi-heure plus tard, avec plusieurs cabas, que je l’ai aidée à installer dans la malle. Elle m’a demandé de la conduire en centre ville. On s’est arrêtés sur l’une des quelques places, libres, qui jouxtaient le grand parc au centre ville. Se tournant vers moi, elle a retroussé de nouveau sa jupe, cette fois pour descendre son collant. Elle a ôté ses escarpins, a arraché son collant. Ce faisant, une odeur forte, celle de ses sécrétions, est montée jusqu’à moi. Sa chair était encore luisante de ce qui avait coulé d’elle. Elle a fait une boule de son collant et elle me l’a tendu.

« Tiens. Je vais m’acheter des magazines et des livres, et aussi des produits de beauté. Tu pourras te branler en m’attendant, en sentant mon odeur la plus intime. Le lycra est plein de mes sucs. Et puis tu penseras à moi, cul nu sous ma jupe courte. Dommage que je n’aille pas acheter des chaussures, le vendeur en prendrait plein les mirettes. Tu sais que j’ai déjà fait ça plusieurs fois ? Le type était cramoisi… Vous êtes tous pareils. La chatte d’une femme, ça vous rend fou.

Elle s’est éloignée. L’idée qu’elle soit nue sous sa jupe, et qu’elle marche ainsi dans les rues me troublait énormément. Ce qui me troublait tout autant, c’était qu’elle m’ait laissé cette parure intime. J’ai tiré sur le nylon, pour dévoiler l’intérieur du collant. C’était tout poisseux et tout brillant à l’intérieur, et une odeur forte en montait.

Elle ne se trompait en rien. Bien que jeune, elle connaissait déjà parfaitement l’âme masculine. Les vitres de la voiture étaient légèrement fumées. Suffisamment pour m’isoler. J’ai sorti ma queue, qui avait un moment dégonflé, mais à présent repris du volume, et je l’ai frottée en laissant l’odeur la plus intime d’une femme envahir mes narines. Certains auraient eu honte de se masturber ainsi. J’en tirais au contraire du plaisir. Cela faisait des années que je me masturbais, j’avais commencé dans ma prime adolescence quand j’étais seul,  et j’avais déjà constaté qu’on pouvait avoir autant, sinon plus de plaisir en se caressant et en faisant défiler ses fantasmes que dans le vagin ou dans la bouche d’une fille.

J’étais surexcité, mais je me suis retenu. Je voulais prolonger cet état. Quand on jouissait c’était fini. Je me suis rendu compte, au fur et à mesure, que mon rêve, en fait, c’était qu’elle revienne, et qu’elle voit ma queue gorgée de sang, et qu’elle me soulage. J’avais déjà reculé dans mes principes, en me disant que si simplement elle me caressait, ce ne serait pas tromper son mari. Et ensuite, j’ai reculé encore, et encore dans mes principes, jusqu’à ce que…

Je suis parvenu à tenir suffisamment longtemps pour qu’elle me trouve ainsi, frottant une queue dilatée jusqu’à me faire mal. J’avais rarement été aussi gros. Elle a ouvert la portière arrière, y a déposé plusieurs sacs. J’ai vu dans le rétro qu’elle apercevait ma queue. Ça l’a figée, et lui a sans doute donné envie. Elle a glissé sur le siège avant, en disant :

« Tu veux que je te branle ? »

Mais rien ne s’est passé comme je le souhaitais, et comme je l’aurais souhaité aussi. Ce qui s’est produit, c’est que la retrouver près de moi, sa présence, sa chaleur, l’odeur de son parfum,  a fait remonter mon excitation d’un cran, et je me suis mis à jouir, en crachant des jets de sperme dans tous les sens, comme si je ne m’étais pas vidé depuis des mois. Elle a parue déçue, et je l’ai été aussi. Quand j’ai eu fini d’éjaculer, et j’ai eu l’impression que ça ne finissait pas, elle a suggéré, froide :

« On rentre. »

Nous avons repris le chemin de l’usine sans un mot. C’est aussi sans un mot que je l’ai aidé à descendre ses affaires.

Je pensais ne plus jamais la revoir.

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