À mon retour de vacances, mon père me conduit, vêtue d’une petite robe estivale sur mon corps nu et chaussée de sandales à petits talons, dans un pensionnat sélect, de la haute bourgeoisie.

Dès que j’ai franchi le portail, je suis conduite par un bel étalon, le surveillant James.

Je me retrouve dans le bureau du directeur, au rez-de-chaussée, un homme de cinquante ans, Mr Donatien, qui n’est autre que le beau-père de ma mère. Je dois me déshabiller devant lui, tandis que son assistante, la superbe blonde, sa femme, Maîtresse Justine, aux seins plantureux, vêtue d’un tailleur, m’examine.

Elle soupèse mes seins, doigte ma chatte et je dois prendre une position obscène, devant un double jeu de miroirs aux murs et un au plafond. Je dois me pencher en avant, les mains au sol, cuisses écartées.

Justine m’écarte les fesses et me doigte l’anus.

Tu es souple, ma chérie. Tu dois te faire enculer souvent.

Sans attendre, James m’encule jusqu’aux testicules et Justine me pelote les seins, en étirant mes mamelons et caresse mon clitoris tendu.

Je ne prête pas attention, à la douleur de piqûres dans chacune de mes aréoles et  dans chaque mamelon et dans mon clitoris.

James éjacule rapidement, lors de mon orgasme anal.

Très bien, tu va t’empaler sur Donatien.

Donatien exhibe un imposant mandrin, muni d’une gaine à picots.

Face à Donatien, je suis aidée par James et Justine, pour que le mandrin de Donatien m’encule. Une fois empalée jusqu’aux testicules, je m’accroche à ses avant-bras, en écartant bien mes cuisses. Donatien me tient par la taille.

Puis il me tient par les jambes tendues et je le masturbe, en coulissant sur mon mandrin qui m’encule. J’ai mal sur les picots qui m’arrachent l’anus.

Justine me cravache les fesses pour m’encourager à jouir.

Après une demi-heure, je suis libérée et je suce Donatien.

Puis, nue et en mules à hauts talons avec une plate-forme, je reçois de curieux accessoires : en plusieurs épaisseurs de cuir (chaque épaisseur assez mince, au total pas plus d’un doigt), fermées par un système à déclic, qui fonctionne automatiquement comme un cadenas quand on le fermait et ne peut s’ouvrir qu’avec une petite clef. Dans la partie exactement opposée à la fermeture, dans le milieu des épaisseurs de cuir, et n’ayant, presque pas de jeu, il y a un anneau de métal, qui donne une prise sur le bracelet, si on veut le fixer, car il est trop serré au bras et le collier trop serré au cou, bien qu’il y a assez de jeu pour ne pas du tout blesser, pour qu’on y peut glisser le moindre lien. On fixe donc ce collier et ces bracelets à mon cou et à mes poignets, le collier, l’anneau pend devant le cou, reposant sur la saillie des clavicules, et brinquebale au rythme des mouvements de celui qui le porte. Puis Justine me pince mes mamelons auxquels elle pose une pince réglable ornée d’un poids aimanté auquel peuvent s’ajouter cinq autres poids aimantés par simple attraction magnétique. Elle règle la vis. La pince avec le premier poids pèse 30 grammes, chaque poids supplémentaire pèse 15 grammes. Une fois tous les poids assemblés, la pince pèse plus de 100 grammes en étirant délicieusement mes mamelons vers le bas. Je gémis sous une tension visible et une tension sensuelle. Elle en pose aussi à chacune de mes grandes lèvres de ma chatte humide.

Ainsi, tu vas connaître le plaisir de la jouissance sous la contrainte.

Justine me lie les mains dans le dos et me conduit dans un cabinet gynécologique très spécial, avec de nombreux miroirs et glaces, tout autour du fauteuil, des caméras et des télévisions.

Je suis menottée, bras tendus en arrière, un anneau, les pieds glissés dans les supports pour les jambes, les lèvres de ma chatte s’entrouvrent toutes seules.

Ce n’est pas ma première visite gynécologique. Mes cuisses sont écartées au maximum. Je vois sur les écrans le gros plan sur ma chatte et mon anus.

Mon bassin est placé à hauteur du visage de Justine.

Je subis d’abord le spéculum, avec masturbation clitoridienne et vaginale, puis l’écarteur anal pour que je m’ouvre au maximum.

Je dois pisser en public. Mes mamelons et mon clitoris sont tendus à l’extrême par la montée du désir dans mon ventre. Immobilisée, je subis mon orgasme sans pouvoir me caresser.

Baisse les yeux, ma belle, maintenant que tu es en présence d’hommes. Tu ne peux plus te dérober, tes lèvres restent entrouvertes, tes cuisses toujours écartées, pour donner accès à ta bouche, ta chatte et ton anus qui sont ouverts à qui veux. Tu es fouettée qu’entre le coucher et le lever du soleil. Mais outre celui qui t’es donné par qui le désire, tu es punie du fouet le soir pour manquement à la règle dans la journée : c’est-à-dire pour avoir manqué de complaisance, ou levé les yeux sur celui qui te parle ou te prend : tu ne dois jamais regarder un de nous au visage. Tu dois toujours regarder le sexe à découvert, que tu dois sucer. En outre, à la nuit, nue, menottée dans le dos, tu écartes tes cuisses et tu suces. On ne bande les yeux que pour te fouetter. Tu es fouettée chaque jour, ce n’est pas tant pour notre plaisir que  pour ton instruction.

Une fois l’écarteur anal retiré, les cinq hommes, bien montés, se relaient pour m’enculer et éjaculer dans ma bouche.

On joue avec les pinces à seins pour me soumettre.

À la fin des sodomies, je suis détachée et je revêts mon uniforme : un chemisier transparent sans aucun bouton, une jupe courte facile à relever d’un seul geste et une ceinture baleinée en cuir pour affiner ma taille. Mais avant de mettre mon uniforme, je dois me pencher en avant, écarter mes fesses. Je sens un gode réaliste m’enculer, m’ouvrant sur quatre centimètres et treize de longueur. En me redressant, je sens le gland monter et descendre dans mon anus. Je sens l’accélération des va-et-vient dans mon anus, et encore plus vite de haut en bas dans mon anus, puis il vibre d’abord par à-coups puis à intensité progressive. Il mesure au total seize centimètres. Je dois conserver sous ma jupe.

Le surveillant, Désiré, un bel étalon africain, me conduit habillée, aux cours au premier étage. Je dois relever ma jupe pour m’asseoir sur le tabouret de cuir, cuisses écartées et suivre les cours d’éducation sexuelle et d’éducation anglaise, avec théorie et mise en pratique par chacune des filles avec les professeurs. Je découvre ainsi après la cravache, la palette en bois pour mes fesses nues qui sont vite rougies et brûlantes, par les coups à toute volée, puis la canne de bambou.

Au réfectoire, je mange nue, en mules, pour exhiber mon corps de soumise. Je porte encore mes pinces et le vibromasseur anal. La gent masculine vient me caresser les seins, joue avec mes mamelons, me masturbe le clitoris, m’embrasse langoureusement.

L’après-midi, c’est sport, nous sommes toutes nues, pour les exercices de gymnastique, de vélo avec godes anaux, piscine et espalier, pour recevoir le fouet sur nos cuisses et nos fesses.

Penchée en avant, j’ai mal aux mamelons, laissant bien tomber les seins sous le poids des pinces ensuite le sang cesse de circuler, le téton devient froid et là je ne sens plus rien.

Au coucher du soleil, sans mes pinces, écartelée, dans mon lit, je suis fouettée à nouveau sur les cuisses, puis enculée par les surveillants que je suce. Ils éjaculent dans ma bouche. Je suis douchée, menottée à une barre, bras tendus en l’air, avec une barre d’écartement fixée aux chevilles. Le surveillant qui me douche, passe longuement l’éponge sur me seins, dont les mamelons et les aréoles ont été à nouveau piqués, tout comme mon clitoris, entre mes cuisses.

Une des filles me prépare devant une glace : me farde la bouche avec un rouge clair, un peu liquide, qu’elle applique au pinceau, et qui fonce en séchant. Elle me peint du même rouge l’aréole des seins et les mamelons et les petites lèvres de ma chatte, en soulignant la fente du giron. Une fois prête, nue et en mules, je suis conduite, les mains liées dans le dos, dans une grande salle recouverte de glaces, avec des dizaines d’invités masqués, nus.

Je suis offerte en orgie à chacun, suçant, enculée, prise en double pénétration, léchant la chatte d’une autre fille, jusqu’à l’aube.

Nue, les mains liées dans le dos, allongée sur le dos, cuisses écartées, je suis léchée par une des filles dans un 69 torride, décuplant mon orgasme.

Un surveillant nous surprend et annonce :

Vous irez finir votre nuit au sous-sol, dans la salle des plaisirs.

Nue, les yeux bandés, pieds nus, je suis conduite en laisse par mon collier, les mains dans le dos, avec l’autre fille.

Quand je recouvre la vue, je suis menottée à une croix de Saint-André, face à des projecteurs. Des poids d’un kilo sont suspendus à mes mamelons et aux lèvres de ma chatte. Je ne vois pas l’autre fille.

La nouvelle beauté est coupable de lesbianisme et de jouissance non consentie. Elle porte des poids pour sa soumission, mais elle sera fouettée cinq fois à la garcette sur les cuisses et cinq fois au martinet sur les seins et elle sera saillie par un doberman.

Un homme, vêtu d’une tenue de moine, le visage masqué, approche, avec une garcette, de cordes assez fines, faite de sept lanières terminées chacune par plusieurs nœuds, toutes raides trempées dans l’eau, je le sens mieux combien les cordes sont humides et froides contre la peau tiède de mes cuisses.

Les lanières cinglent mes cuisses, je gémis sous le bâillon-pénis. Puis il applique la même puissance sur mes seins, faisant bouger les poids. Je gémis.

Enfin, je suis offerte, prosternée, les mains dans le dos, à un superbe doberman, au sexe en érection. On me lubrifie l’anus et je sens son sexe m’écarteler l’anus. Je gémis, puis je sens même le nœud, mais maintenant dans mon anus. Mais plus le doberman va de l’arrière vers l’avant rapidement, mieux mon anus supporte. Je sens le nœud du doberman grossir dans mon anus. Je serre les dents. Je sens le nœud arrêter de grossir. À chaque fois que le doberman bouge, j’ai un orgasme. J’ai quatre orgasmes puis je sens le nœud rétrécir. Le doberman se retire et me force à sucer son sexe, tandis qu’un autre moine m’encule.

Les moines m’installent dans un pilori où je suis montée par d’autres chiens qui m’enculent jusqu’au lever du soleil, pour que je m’habitue à eux.

Au lever du soleil, on vient avec une canule reliée à une poche suspendue au-dessus de mes fesses. Je sens l’eau tiède me nettoyer l’anus. On retire la canule pour je garde ainsi un moment. Détachée du pilori, je suis contrainte de me soulager au-dessus d’un urinoir masculin, cuisses écartées, en compagnie d’un des surveillants. Celui-ci me masturbe la chatte et me pique mon clitoris, puis mes mamelons. Je m’assois sur le bidet, et c’est le surveillant qui me nettoie la chatte.

Je me farde et nue, je suis conduite à la visite gynécologique.

Justine me remet les pinces à mes mamelons et à mes lèvres de ma chatte.

Elle me complimente :

Les chiens t’ont assoupli un peu plus l’œillet. Chaque soir, tu seras montée par des dobermans, des labrador et des dogues allemands. Ainsi, tu vas devenir en une semaine, une vraie chienne soumise.

Je déjeune nue avec les autres filles, portant mon vibromasseur anal, muni d’une gaine à picots qui l’élargit d’un centimètre.

Le dimanche matin, après ma dernière saillie, mon lavement et ma visite gynécologique, je suis conduite nue auprès de mon père chez Mr Donatien.

Tous les deux examinent mon corps : mes mamelons qui sont constamment tendus, saillants, gros et longs et mon clitoris gros comme une cerise, saillant et volumineux.

Ma taille s’est affinée par le port régulier de la ceinture baleinée. Ma rosette anale est plus large. Je me penche en avant, cuisses écartées. Mon père m’encule d’une seule traite. Je pose mes mains sur mes genoux. Je tends totalement aux coups. Donatien m’écarte les fesses pour que mon père m’encule plus profondément. J’ai un violent orgasme anal sans me caresser.

Je m’accroupis pour le sucer et recevoir son sperme en bouche.

Son œillet est bien assoupli.

Les chiens ont fait un bon travail. Shawn est devenue une chienne experte. Regardez cette vidéo.

Je découvre avec mon père, une scène où je suis prosternée, me faisant monter par un doberman. Mes râles de plaisir envahissent la pièce. La caméra filme en gros plan, mes fesses et les va-et-vient du doberman dans mon anus rempli par son nœud.

Très bien, c’est devenue une vraie jouisseuse anale. Continuez son dressage. Je reviens dans un mois.

Mon père m’attire pour examiner mes reins et mes fesses. Il passe les doigts sur les nombreuses traces du fouet, plus ou moins estompées selon leur ancienneté. J’adore cette sensation d’être enfin repris en main par mon père.

Dès la deuxième semaine, Shawn sera désormais payée comme une prostituée. Même si elle n’a que seize ans, d’ici deux ans, ses capacités sexuelles seront plus développées. Le choix du séjour au Domaine du Sexe est fait pour les développer.

L’après-midi, nue et en bottes, je monte à cheval, sur une selle munie de deux godes réalistes qui me remplissent. Je suis escortée par Dominique, un bel étalon brun, sur son cheval. Nous faisons deux heures de promenade jusqu’au Domaine, qui est isolé du pensionnat, lui-même se situe à quatre heures de route du centre-ville.

Le Domaine est dans une grande forêt. Il est gardé par des garde-forestiers à cheval, ceinturé de trois clôtures avec miradors, champs de mines et postes de tir, réduisant toute évasion.

Dominique m’aide à descendre du cheval et me dévoile ses seins plantureux. C’est un transsexuel.

C’est mon premier contact avec mon transsexuel.

Sans ménagement, il m’encule, entrant et sortant, tandis que je regarde deux filles installées sur des chevalets, qui se sont enculées par les monstrueux sexes de deux beaux pur-sangs. Elles gémissent sous les coups.

Sans prêter attention, trop excitée par la scène, Dominique se retire et m’enfonce une partie du sexe du pur-sang que j’ai monté, dans l’anus béant. Il me fait coulisser dessus. Je gémis. Il me fesse et me donne des coups de cravache.

Le phallus c’est mis plus profond en moi. Je hurle de douleur tellement ça fait mal. La douleur semble diminuer. Le gland et toute sa longueur de bite du cheval gonflent encore. Soudainement, hennissant comme un sauvage j’ai senti une énorme quantité de purée de spermes dans mon anus.

Ça y est, ma belle, tu viens de recevoir ta première giclée de sperme équin.

Il retire le sexe et me fait enculer par son cheval. Je me mets à jouir comme une folle, coulissant sur le sexe, mon anus bien lubrifié.

Dominique m’enfonce un bijou d’anus du même calibre que le sexe du cheval.

Accroupie, je suce les deux sexes.

Dominique me conduit dans un des box, pour le soin du pur-sang. Je m’exécute. Je caresse mon corps nu contre le corps du pur-sang, pour offrir mon odeur. Je le suce à nouveau.

Un photographe et un cinéaste capturent chacune de mes saillies anales équines pour des amateurs.

Je m’abandonne au plaisir anal avec mes nouveaux amants.

Chaque membre de la gent masculine du Domaine est là, pour m’aider à enfiler le sexe dans mon anus lubrifié, tandis que je suce l’homme.

Le midi, je mange nue, empalée, enculée sur une reproduction fidèle d’un sexe équin en érection, sur une longueur réduite de douze centimètres, mais avec son gland de six centimètres.

L’après-midi, je suis au manège, nue et en bottes, empalée sur deux godes réalistes équins qui remplissent ma chatte et mon anus, mes fesses sont cravachées.

À la fin de l’heure, je suis enculée par les hommes présents que je suce.

Je me fais saillir par un des chevaux, du pur-sang, à l’étalon arabe, en passant par le trotteur et le selle français. Je suis entravée sur un chevalet, offrant mon anus à mes amants.

Le soir, je suis douchée, menotté, les bras en l’air, par un des hommes, avant le dîner et je passe la nuit, menottée, bras et jambes écartées, offerte à une machine à enculer, munie d’un gode équin pour me soumettre dans de longues sodomies qui me font jouir.

Au bout d’une semaine, je n’ai plus aucun souci pour m’ouvrir pour recevoir ces sexes.

La directrice, la séduisante Iris, une grande blonde aux seins plantureux, m’offre à deux dobermans.

Un est allongé sur le dos, le sexe en érection. Je m’empale sur lui, en appui arrière sur mes bras et sur mes jambes écartées, Iris m’enfonce son sexe dans mon anus. Je m’abaisse pour mieux être enculée et le second doberman me baise simultanément. Je connais plusieurs orgasmes, jusqu’à la perte de connaissance.

À peine remise de mes orgasmes, je me retrouve sur un chevalet, avec deux sexes de chevaux, un dans la chatte, le cheval est à angle droit avec celui qui m’encule. Mes orifices lubrifiés par le sperme canin, me font moins mal. Les chevaux sont masturbés pour que je reçoive simultanément leurs spermes.

Puis la gent masculine m’encule à tour de rôle, profitant de mon anus béant et humide. J’enchaîne les orgasmes sans me caresser.

Je passe un mois avec les chevaux du Domaine.

Mon anus s’est encore assoupli.

Tous les quinze jours, je suis livrée nue, les yeux bandés, à des clients en rut, qui me baisent, m’enculent, me fouettent. Je ne connais aucun d’eux, mais des photos et des vidéos circulent sur mes orgies.

Je porte encore régulièrement des poids aux mamelons, mais sans les caoutchoucs, pour faire apparaître des rangées de dents minuscules en métal ; les sensations intimes seront alors beaucoup plus intenses.

Je porte aussi mon corset seins nus et un bijou d’anus de diamètre adopté aux saillies anales équines.

 

Vous avez aimé ce texte, vous aimerez sûrement ...

Donnez nous votre avis !

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *