Fardée et parfumée, je deviens la vicieuse du Domaine, prête à tous les jeux pervers. J’aime les visites gynécologiques, où devant sept ou huit hommes sont dans la salle. Nue, j’exhibe mon intimité, avec prise de température anale, palpation du corps. Puis on palpe mes seins, qui sont pressés, pincement et étirement de mes mamelons tendus, ouverture de ma chatte, pour le spéculum, avec doigté anal simultané, masturbation de mon gros clitoris volumineux, masturbation vaginale pour une série d’orgasmes, introduction d’une main dans ma chatte et de trois doigts dans mon anus, avant d’être offerte aux hommes, je suis menottée au fauteuil, cuisses grandes ouvertes, qui me baisent et m’enculent.

Chaque séance gynécologique est filmée et photographiée aussi.

Comme promis, mon père me rejoint et m’encule séance tenante, après que les huit hommes m’ont prise par tous les trous.

Devant lui, je me fais saillir par un étalon arabe, qui m’encule. Mon père me caresse les seins et la chatte pour m’exciter, décuplant mon orgasme anal.

Après une douche sensuelle avec mon père, je me fais enculer à quatre pattes, au pied de l’étalon arabe, que je suce.

Mon père m’informe :

Maintenant, que tu es devenue vicieuse et perverse, tu as droit de toucher la part qui te reviens comme prostituée.

Il me remet une grosse enveloppe de billets.

Ton oncle Sir Brice De Mont Plaisir t’attend à son château sur son île. Nul besoin de t’habiller, tu seras conduite nue à bord d’un hydravion qui dessert l’île. Le Domaine possède un lac où l’hydravion t’attend.

Je glisse mes pieds nus dans mes mules. Je garde mes carcans de cuir. Je me farde et me parfume.

Pendant les deux heures de vol, je suis caressée, les mains liées dans le dos, offerte aux hôtesses lesbiennes et aux étalons musclés, qui m’enculent dans diverses positions. Ma bouche et mon anus sont remplis de spermes.

À mon arrivée au débarcadère, on m’aide à descendre de l’hydravion. Je remonte le débarcadère, tenue en laisse par mon collier, par un séduisant domestique Africain, bien monté, nu sous son gilet et son pantalon entièrement ouvert. Je suis intriguée par le fer qui troue son périnée, juste sous les testicules, augmenté du disque gravé, descend au niveau du bout de son mandrin au repos, et à chacun de ses pas bouge entre ses jambes comme le battant d’une cloche, le disque étant plus lourd que l’anneau auquel il pend.

Là, les yeux baissés, la bouche entrouverte, je suis présentée à mon oncle, un bel homme d’une cinquantaine d’années, entourée de filles nues, portant elles aussi des fers aux lèvres de leurs chattes épilées et au pubis lisse.

Mon oncle vient me caresser les seins, joue avec mes mamelons tendus, en mettant sa main sur ma bouche, puis glissant simultanément ses doigts dans ma chatte et mon anus.

Très bien, tu es souple. Maintenant, tu ne vas plus porter tes carcans en cuir, mais en fer au cou, aux poignets et aux chevilles. Les filles vont te raser, car j’aime les femmes avec un pubis et une chatte lisses de jeune fille. Tu porteras aussi tatoué à l’encre noire, juste au-dessus de la naissance de tes fesse, le nom de V. P. pour Victoire Prisca ; et les grandes lèvres de ta chatte seront percées en vue du port prochain d’anneaux et ton gros clitoris recevra un anneau doré avec une plume pour l’exciter.

Je me retrouve rapidement baignée par les filles, dans une grande baignoire, toujours les mains dans le dos. Une des filles me retire mes carcans en cuir et une autre me passe ceux en fer. Ils sont de fer inoxydable, articulés et à demi rigides. Ils étaient larges de près de deux doigts et ont chacun un anneau de même métal. Le collier m’entoure exactement le cou dans son milieu, sans le serrer mais suffisamment pour qu’il soit difficile de le faire tourner, et plus difficile encore d’y glisser un doigt entre la peau et le métal. De même, à mes poignets et à mes chevilles, juste au-dessus de l’articulation qui est laissée libre, les bracelets.

Nue, avec mes carcans en fer, le comte m’annonce :

On ne te retire les carcans ni jour ni nuit, ni même pour te baigner, tant que séjourne sur l’île. Rasez-la et maquillez-la.

Je m’offre les cuisses écartées. On étale la cire sur mon pubis, puis sur les aines, le haut de mes cuisses, mes grandes lèvres, mon périnée, pourtour de l’anus et l’intérieur de mes fesses. On procède par petite touches et je hurle sans discontinuer, sous le bâillon-pénis que m’a mis le comte. 

Ensuite on peaufine et arrache à la pince à épiler les quelques duvets qui ont échappé à la cire, m’examinant avec une grosse loupe, me faisant hurler à chaque fois. Elle termine sa prestation en forme de supplice chinois en enduisant et massant longuement toutes les parties épilée avec une lotion adoucissante.

Totalement lisse, on me fixe une barre d’écartement aux chevilles et une autre fille perce les grandes lèvres de ma chatte et mon gros clitoris. Les anneaux d’essais sont glissés dans les trous de chacune de mes grandes lèvres, chacun est formé de deux U qui s’emboîtent l’un dans l’autre. Chaque anneau est long comme deux phalanges du petit doigt, qu’on y peut glisser. A chacun est suspendu, un anneau qui doit être dans le même plan que l’oreille et la prolonger, un disque de même métal aussi large que l’anneau est long.

Une fois mon gros clitoris percé, la fille me glisse un anneau doré agrémenté d’une plume qui vient caresser le clitoris.

Libre, la bouche libre, je me regarde devant un grand miroir, cuisses écartées, tandis que les filles s’occupent de mes paupières, ma bouche, mes mamelons, mes grandes lèvres percées. Je suis redevenue une jeune fille avec une chatte à l’aspect bombé et charnu très émouvant.

Le comte caresse ma chatte lisse et fait tinter mes anneaux.

Tu es désirable comme ça. Laisse-moi t’enculer.

À quatre pattes, je m’abandonne au long mandrin du comte, ma chatte ruisselle et les anneaux se balancent entre mes cuisses à chaque coup de rein. Il éjacule longuement en moi tout en glissant à mes mamelons, des clochettes reliées par des pinces aux dents minuscules pour me soumettre, mais l’orgasme anal m’emporte.

Je le suce longuement en retour.

Je porte un corset seins nus, qui dénude largement mes fesses et mon pubis. Mes anneaux se balancent entre mes cuisses à chacun de mes pas. Je suis cambrée sur mes mules à plate-formes à hauts talons.

Le château comprend au rez-de-chaussée, une grande salle à manger avec un pilori et un chevalet pour les punitions, au premier étage, les chambres avec chacune une terrasse et plusieurs miroirs et glaces recouvrent les murs et les plafonds. Chaque chambre possède une salle de bains avec baignoire transparente, douche et bidet pour lavement, cuvette de toilette, avec des chaînes suspendues dans la salle de bains, dans la chambre.

Le comte me met à la chaîne, debout, déchaussée, sur la pointe des pieds, une chaîne passée de chaque côté de mon collier, mes mains liées dans le dos, une barre d’écartement fixée entre mes chevilles. Le fouet cingle l’intérieur de mes cuisses. Je gémis.

Le comte y ajoute, un trépied avec un énorme gode qui m’encule.

Une fois l’intérieur des cuisses bien zébré, le domestique africain avec son anneau me rejoint, m’encule avec son long mandrin.

Fleur, la blonde aux petits seins, nous rejoint. Le comte l’équipe d’un gode-ceinture avec un double gode interne à picots. A tour de rôle, avec le domestique, je suis enculée.

L’anus bien dilaté, je reçois simultanément le mandrin du domestique et celui de Fleur. J’ai un peu mal. L’éjaculation du domestique africain permet au gode de Fleur me donner du plaisir.

Le comte prend le relais, tandis que Fleur continue à m’enculer.

Tu seras prise souvent en double anale, car ton œillet est bien large.

Libre, je me douche, savonnée et rincée par Fleur, dans une douche lesbienne intense et jouissive. Je porte un bijou d’anus de bon calibre, lourd, imitant le devant d’un sexe équin.

Puis je descends au rez-de-chaussée, en mules, je vais voir les annexes, où logent les domestiques.

Là, je découvre un superbe transsexuel blond aux seins plantureux qui encule un superbe étalon brun, qui bande. Je suis aux anges.

Une main étrangère me caresse les seins, jouant avec mes clochettes qui tintent, une autre s’enfonce avec ses cinq doigts dans ma chatte humide. Je jouis. La main se plaque sur ma bouche pour étouffer mes râles.

Je sens enfin un gros mandrin muni de picots m’enculer. J’ouvre bien les fesses pour l’accueillir. Enfoncée jusqu’aux testicules, les mains me soulèvent les cuisses pour un pal plus profond. J’explose en un violent orgasme.

Sans débander, l’inconnu me conduit à l’intérieur. Le transsexuel se retire de l’anus de l’étalon. Il a un long mandrin de vingt centimètres et s’enfonce partiellement dans mon anus pour une nouvelle double anale. L’étalon soumis me masturbe mon clitoris, faisant passer la plume sur mon clitoris constamment tendu et mord mes mamelons. Une vague d’un violent orgasme me terrasse. Je suis largement inondée de spermes.

Je suis portée sur le lit, couchée sur le transsexuel, tandis que l’inconnu se retire de mon anus béant qui avale le mandrin du transsexuel. L’étalon soumis m’encule en double anale avec le transsexuel. J’ai un nouvel orgasme.

Les deux se retirent et j’ai droit à un lavement, avec une poire de lavement, entravée sur le chevalet, les fesses cravachées par le transsexuel.

Une fois propre, à moitié évanouie, je suis enculée par un grand chien danois, jusqu’au nœud. J’ai quatre orgasmes.

Quand je me réveille, je suis menottée, bras et jambes écartées, allongée sur le ventre, l’anus libre, un coussin sous le ventre, pour cambrer mes fesses brûlantes par les coups de palette à fesser, que me donne un des domestiques.

Au coucher du soleil, je suis détachée, douchée et je porte mon bijou d’anus large pour prendre le repas, assise, nue, sur un tabouret en cuir, cuisses écartées.

Je suis fouettée sur le pilori et sur le chevalet, pour mes fautes de la journée.

À moitié évanouie, je suis portée aux épaules et aux jarrets, soulevée et emportée par un des domestiques.

Je me retrouve nue dans une grande cage.

Des mains douces se posent sur ma peau, se glissent entre mes cuisses. De temps en temps, ce sont des membres poilus qui me frôlent, sensation nouvelle pour moi, pas désagréable du tout. Un des chimpanzés, un peu plus grand que les autres, s’approche alors de moi. Je vois alors le pénis du singe. Aussi gros que peut l’être un pénis humain, il se termine par une pointe effilée, au bout duquel un gland minuscule fait comme une petite boule de chair. Une main velue se pose sur une de mes hanches, me force à me retourner. Avant que je ne réalise ce qui arrive, une bouche sombre aux lèvres lippues lèche ma chatte. Je mouille. Sans que je puisse réagir, quatre ou cinq chimpanzés me prennent par les bras, les jambes, m’immobilisant sur place. Derrière moi un singe m’écarte les fesses, posant sa bouche sur la zone anale. Je sens alors une langue agile frétiller sur mon anus. Tout mon corps frissonne, je me tords sur place, incapable de me refuser à cet acte intime. Avec une force surprenante, le grand mâle me courbe en avant. Je sens quelque chose entre mes fesses, qui avance et recule. C’est le pénis rigidifié qui se frotte à moi, chaud et dur, lubrifié par des sécrétions intimes de l’animal. Une pointe de chair se pose sur mon anus humide, pénètre le petit trou plissé, se retire, revient, entre à nouveau, cette fois plus loin, de plus en plus loin, de plus en plus profondément. Derrière moi, le grand singe s’active de plus en plus vigoureusement, au point de sentir en moi son dard puissant aller et venir de plus en plus librement, m’emplissant le rectum de cette chair chaude et dure. J’ai un violent orgasme anal. Des mouvements plus violents encore me font néanmoins crier, ouvrir la bouche. C’est ce moment dont profite un chimpanzé planté devant moi, une de ses mains tenant son long pénis érigé. D’un mouvement rapide, il plante son membre rose entre mes lèvres, l’engloutissant jusqu’à la garde. Me voilà pris à la fois par derrière et par devant, ne pouvant me soustraire ni à ‘une ni à l’autre de ces pénétrations. Le singe donne de petits coups de ventre, faisant aller et venir son membre dur dans ma bouche, dont la pointe effilée bute sur ma luette à chaque mouvement, me procurant une étrange sensation de plénitude buccale.

Un troisième se glisse dans ma chatte pour une double pénétration. Je suis aux anges.

Je sens soudain quelques giclées chaudes fuser au fond de ma gorge. J’avale le liquide tiède, au fur et à mesure qu’il jaillit au fond de ma bouche. Lorsque le singe se retire, assez rapidement, je découvre le goût du sperme d’un chimpanzé. Pas si désagréable que ça.

Tandis que le grand singe s’active toujours en moi, un autre chimpanzé prend la place inoccupée de ma bouche, l’emplissant d’un nouveau pénis raidi. Celui-ci, relativement plus petit. Le jeune singe va et vient entre mes lèvres, pour rapidement laisser fuser plusieurs jets tièdes, que j’avale cette fois sans sourciller, comme si c’était une boisson savoureuse…

Un troisième lascar prend la suite. Cette fois, c’est un pénis de belle taille qui m’emplit la bouche. Sans être très long, il est relativement gros, au point de me distendre la mâchoire. Le pénis n’est pas aussi tendre que les précédents. Très dur, il est un peu râpeux, à tel point que je m’efforce de le serrer entre mes lèvres, de façon à ne pas me faire mal. C’est tout ce que je peux faire, toujours immobilisé par plusieurs paires de bras.

C’est un cri plus sonore qui m’avertit que le grand singe jouit. Plantant son pénis au plus profond de moi il éjacule. Je sens nettement les jets chauds fuser au fond de mon rectum, sur les parois sensibilisées de mon intimité et en même temps, je sens ceux dans ma chatte.

Le singe, devant moi, se retire et me lèche la chatte. Le chimpanzé qui m’emplit la bouche de son pénis finit par éjaculer, le corps tremblant de tous ses membres, m’emplissant le gosier de sperme chaud. A peine eut-il éjaculé qu’il se recule, laissant la place à un autre singe. Celui-ci, d’abord, s’accroupit devant moi, me prend entre ses lèvres. Il m’aspire avec force, ce qui raidit encore plus ma verge érigée, sensibilisée, un peu douloureuse. Derrière moi le grand singe se retire lentement, le pénis mollissant rapidement. Le chimpanzé a introduit à nouveau son pénis entre mes lèvres, tandis que l’autre singe, devant lui, accroupi, continue à me lécher la chatte.

À quatre pattes, ceux qui m’ont baisé la chatte, profitent pour m’enculer.

Je m’évanouis, sous la multiple d’orgasmes anaux, allongée sur le dos, cuisses écartées.

Les chimpanzés m’entourent et caressent mes seins, faisant tinter les clochettes.

Ayant repris mes esprits, je m’accroupis, assise sur les cuisses du grand singe, qui m’a enculé, je guide son sexe dans ma chatte humide. Nous faisons l’amour, mes seins collés contre son torse velu. Le grand singe me baise avec vigueur et je jouis.

Un autre singe se colle dans mon dos et m’encule simultanément, décuplant mon plaisir.

Ce n’est qu’après trois heures d’ébats avec les singes, que je retrouve ma chambre, allongée sur le dos, les jambes fléchies au maximum sur mes seins, les chevilles fixées par des chaînes au plafond, enculée par un gros vibromasseur à picots, muni par une machine, avec un stimulateur clitoridien. Le vibromasseur  s’allonge et rétrécit à chaque mouvement de va-et-vient grâce à son enveloppe ultra-souple qui s’étire ou se contracte en suivant les montées et descentes du gode et se gonfle et se dégonfle de façon aléatoire pour m’élargir un peu plus. Mes seins aux mamelons libres sont  emprisonnés dans des coupelles transparentes, subissent la pression pour les faire gonfler. Mes mamelons tendus et mon clitoris tendu sont mis à rude épreuve. Je suis entre gémissements et plaisir. Mes seins connaissent une petite pousse sous l’effet d’injections par les piqûres dans les coupelles en profondeur dans mes seins.

Après une heure de plaisir, on me retire la machine et les coupelles. On mesure ma dilatation avec un écarteur anal et les dimensions de mes seins. Je peux me reposer, juste enchaînée par mon collier, les mains jointes à mon cou.

Chaque jour, j’ai droit à ma visite gynécologique, livrée au transsexuel, qui est un gynécologue. Je reçois mes injections dans mes seins, pour stimuler leur pousse et leur taille.

En un mois, j’ai gagné vingt centimètres de tour de poitrine et je possède des bonnets D.

Je porte officiellement mes fers définitifs, qui sont plus lourds que ceux d’essais.

Je porte marqué au fer rouge, sur chacune de mes fesses, les armoiries du comte et celle d’un marquis inconnu, toutes les deux comprennent un fouet et une cravache entrecroisés.

Je passe la plupart de mon après-midi avec les chimpanzés, avec une ceinture de chasteté, rendant ma chatte inaccessible à la pénétration par un pénis : une fente de sept centimètres de long (sur une largeur maximale d’un centimètre) qui me permet  d’uriner, le clitoris et les petites lèvres sont étirés à travers la fente étroite.  La ceinture comporte un orifice anal pour que la femme soumise puisse aller aux toilettes. Il est également possible d’utiliser l’orifice anal pour insérer des boules de geisha ou des bijoux d’anus dans l’anus ou encore pour me faire enculer avec un gode ou un pénis. La ceinture est réalisée en inox brossé très esthétique, très solide et simultanément très souple. Les bords de la ceinture sont recouverts d’un rembourrage en caoutchouc moelleux pour assurer un confort de port.

Tous les quinze jours, la ceinture de chasteté est retirée pour une longue toilette intime avec épilation de mes poils rebelles, pour que je reste lisse.

Ma taille s’est encore affinée, par le port constant du corset.

 

Vous avez aimé ce texte, vous aimerez sûrement ...

Donnez nous votre avis !

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *