En juillet, je suis l’attraction d’une soirée costumée. Je suis nue, fardée et parfumée, sans ma ceinture de chasteté, offerte à une orgie d’invités de la haute bourgeoisie, venus en couple.

Je porte juste un masque avec une tête de biche. À la fois coiffure et masque, couvre toute la tête en ne laissant libre que les yeux, et la fourrure, en véritable pelage d’un daim d’un an ou deux, descend assez bas pour atteindre la taille, tandis qu’au-dessus deux bois, simples et courts, s’incurvent en forme de lyre. Dissimulée dans la peau, une armature métallique maintient rigide la forme des oreilles dressées. Je l’enfile sur la tête. Une lanière assez large se resserre sur ma nuque, cachée sous cette manière de cape qui retombe sur le buste, et le masque s’applique étroitement aux tempes et le long des joues. L’espace du museau est vide et au bout les narines, dégagées pour permettre la respiration. Cousue dans le cou, à l’intérieur, est une paire de menottes dans les anneaux de laquelle je glisse mes poignets, bras repliés sur les seins, tandis qu’un large ceinturon de cuir permet d’ajuster le bas de l’appareil à la taille.

J’apparais aux invités, la chape de pelage me cache tout le buste, et mes bras repliés ne masque rien de ma chatte et mon pubis lisses. Je porte juste mes carcans de fer aux chevilles et mes mules transparentes à hauts talons.

Je suis conduite depuis ma chambre, tenue en laisse, par les fers reliés ensemble à mes grandes lèvres, par un des domestiques, qui est nu.

Je suis présentée comme la nouvelle Vénus du Sexe.

Des mains me caressent ma chatte, mais surtout s’attardent sur mes fesses qui sont écartées et on éclaire avec des chandeliers ma collerette anale élargie que l’on commente.

Puis à tour de rôle, les mandrins m’enculent, tandis que des mains féminines doigtent ma chatte et on embrasse ma bouche entre deux râles.

Des fois, le comte, pour agrémenter la soirée, amène des fouets, des cravaches, des martinets, des palettes à fesser et des cannes de bambou, pour que je sois fouettée par les invités. Je prends du plaisir.

Mon anus est alourdi par le poids du sperme des invités. Je peux me soulager, accroupie, au-dessus d’une bassine.

Le clou de l’orgie est quand je suis prosternée, enculée par les chiens de chacun des invités, pour une succession d’orgasmes anaux.

Après leurs départs, au lever du jour, je suis suspendue, nue, cuisses écartées, à des chaînes, sur la terrasse, des chaînes sont passées aux bracelets de mes chevilles, une chaîne est passée aux menottes sur mes seins, sans mon masque, pour me faire enculer par la gent masculine du château jusqu’à l’épuisement.

Libre, je suis douchée et je me repose dans ma chambre, avec un des chimpanzés, qui me caresse.

Après une année passée au château sur l’île, à l’aube de mes dix-sept ans, je suis devenue plus vicieuse et perverse que les autres filles. Je sais manier le fouet, le martinet, la palette à fesser, la canne de bambou, la garcette sur les autres filles, pour devenir une future maîtresse SM.

Le comte me retire mes carcans de fer et m’annonce :

Désormais, Shawn, tu as les connaissances et le désir anal en toi. Tu vas retrouver ton père. Tes poils pubiens vont repousser, mais en gage de ta soumission, tu devras avoir épilée les lèvres de ta chatte et ton anus. Tes mamelons portent désormais un anneau doré relié par une chaîne prouvant que tu es une soumise de premier choix. Comme tu es ferrée et marquée, quiconque, même toi devant la glace, quiconque relève ta jupe vois immédiatement tes anneaux à ta chatte, et si on le retourne, ton chiffre sur tes fesses, sait que tu es une fille docile et soumise. Tu portes aussi ce bijou d’anus.

Je me penche en avant et j’écarte mes fesses. Le comte m’enfonce un bijou d’anus long de treize centimètres et cinq de diamètre, pour 895g. Chaque mouvement de cette pomme de pin fait bouger le bijou d’anus en moi, et frotte tout ou partie de ma chatte. Le bijou d’anus stimule ma chatte. Malgré qu’il soit lourd, j’aime avoir mon anus bien rempli. Il est moulé sur le devant d’un sexe d’un doberman, pour me rappeler mes saillies anales canines.

Je glisse mes pieds nus dans mes mules à hauts talons, fardée et parfumée. Je suis tenue en laisse par les fers de ma chatte par le domestique qui m’a accueilli.

Je prends le même hydravion pour deux heures d’orgies anales.

Pantelante, je suis débarquée au Domaine du Sexe, avant de rejoindre le pensionnat, vêtue de mon uniforme: un chemisier transparent sans aucun bouton, une jupe courte facile à relever d’un seul geste et une ceinture baleinée en cuir pour affiner ma taille.

James me conduit peu avant le coucher du soleil, au bureau du directeur. Mr Donatien a cédé sa place à sa mort, à Maître dit le Marquis de Sodome, un bel étalon brun d‘une trentaine d’années, musclé, doté d’un imposant mandrin de vingt centimètres et Justine est devenue son esclave sexuelle. La nouvelle assistante se prénomme Prudence, une blonde aux seins plantureux, intégralement épilée, vêtue d’un justaucorps en cuir et transparent, ouvert sur ses mamelons percés d’anneaux dorés et à l’entrejambe lisse, portant des fers similaires aux miens et un bijou d‘anus, chaussée de cuissardes. Elle me toise, caresse mes seins sous le chemisier, tire la chaîne de mes mamelons. Je gémis silencieusement, la tête en arrière.

Elle retire ma jupe, me lèche mon clitoris percé et ma chatte percée. Je jouis, tandis que James me passe mon collier et mes bracelets de cuir à mes poignets et à mes chevilles.

James me retire mon chemisier, dès que je suis bien chaude. Je suis installée sur une chaise sans aucune assise, l’anus libre. Mes bras sont tendus en l’air, accrochés à un crochet au plafond. Mes cuisses sont écartées et des chaînes sont fixées à mes bracelets de mes chevilles pour m’immobiliser.

Jouant sur la gravité, je dois coulisser sur le mandrin du Marquis, tandis que mes seins et ma chatte sont cinglés par les coup de martinet. Je dois compter les coups sans me tromper, sous peine de recommencer. Je m’évanouis à deux reprises.

Le Marquis éjacule en moi. Puis on m’insère un vibromasseur anal muni d’une gaine à picots, long de douze centimètres et cinq de diamètre, maintenu par des chaînes fixées à une ceinture de cuir. Je dois garder la même position, mais cette fois, le Marquis me donne des coups de garcette sur l’intérieur de mes cuisses et sur mes reins et mes fesses. Je ne dois pas de me tromper en comptant.

Enfin, l’ultime punition, je suis suspendue par les bras, en l’air, à un crochet, sur la pointe des pieds, avec une barre d’écartement, me faisant saillir simultanément par deux dobermans, une dans ma chatte et un dans mon anus. Dès qu’ils ont éjaculé en moi, deux surveillants bien montés me prennent, avec chacun une gaine à picots jusqu’à l’épuisement.

Je suis détachée, évanouie et portée au dortoir, où je suis attachée, les bras et les jambes écartées.

Un des dobermans du pensionnat qui a reconnu mon odeur, vient me saillir, enfonçant son sexe jusqu’au nœud, dans mon anus béant. J’enchaîne les orgasmes, tandis qu’il éjacule en moi, tout en léchant mes mamelons tendus.

Après son retrait, je suis à moitié évanouie.

Désiré et un autre surveillant blond me rejoignent. Je les suce dans un torride 69.

Puis, je suis prosternée, mains jointes à mon cou, une chaîne est fixée à mon collier et mes cuisses sont gardées ouvertes par une barre d’écartement fixée aux bracelets de mes chevilles.

Regarde ce cul, elle mouille d’avance, dit Désiré.

Elle me plaît. Je peux la fouetter avant de l’enculer ? dit l’autre.

Bien sûr, c’est une soumise. Son cul sera davantage trempée.

Je reçois d’abord la cravache sur mes fesses et sur l’intérieur de mes cuisses, puis un vibromasseur anal à picots m’est enfoncé dans l’anus profondément, tandis que la canne à bambou m’est appliquée sur les fesses et quelques coups de martinet sur ma chatte, déclenche en moi, un violent orgasme anal, malgré les picots dans mon anus.

Bien lubrifiée, Désiré m’encule, penché latéralement, puis il enjambe mes fesses sur un côté. J’ai un nouvel orgasme.

Désiré se retire pour éjaculer dans ma bouche, tandis que le surveillant blond m’encule en appui sur ses jambes jusqu’aux testicules.

Tous les deux éjaculent presque simultanément : Désiré dans ma bouche et le surveillant blond dans mon anus.

Ils me font mon lavement, menottée à mon lit. Je me soulage devant eux, cuisses écartées, mains jointes au cou, face à eux, au-dessus d’un urinoir pour hommes.

Je glisse mes pieds nus dans mes mules et tenue en laisse par les fers de ma chatte par le surveillant blond. Je quitte le dortoir, au troisième étage.

Je rejoins le réfectoire, où je m’empale sur un imposant gode anal réaliste de gros calibre. Je reste les mains jointes, cuisses écartées. On me bande les yeux pour me nourrir. De temps à autre, des lanières cinglent mes fesses et mes reins. On détache mes mains pour les lier dans le dos. Des poids d’un kilo sont posés à mes mamelons, tandis que je dois sucer les mandrins que l’on me présente.

Après le dessert, je suis prise en double anale, par des inconnus, je suis empalée sur leurs mandrins, un me soulève les cuisses et l’autre me tient par les hanches, tandis que mes mamelons se frottent contre le torse musclé d’un des inconnus. Je suis offerte à six étalons bien montés, en double anale, avec éjaculation et multiples orgasmes anaux.

On m’abandonne sur le tapis du réfectoire, les mains dans le dos, à moitié évanouie, aveugle, l’anus débordant de spermes. J’écarte mes cuisses, pour accueillir un autre mandrin qui m’encule. Je ne peux me dérober. L’inconnu s’allonge sur moi et m’embrasse tout en m’enculant.

Lors de mon nouvel orgasme, l’inconnu éjacule en moi, puis je sens son sperme chaud sur mes seins et mes poils pubiens.

Quand on me retire mon bandeau, je suis menottée au sous-sol, les bras tendus en l’air, les cuisses complètement ouvertes, mes bracelets sont fixés à des chaînes au plafond. Un collier de maintien m’empêche de bouger la tête. Là, je suis fouettée sur les seins, les cuisses, la chatte. Je gémis et je dois compter les coups sans me tromper.

Une machine à double vibromasseur est positionnée entre mes cuisses. Les double vibromasseurs sont insérés dans ma chatte et mon anus. A mon insu, ils se gonflent et se dégonflent de façon aléatoire pour m’élargir, en plus de vibrer et de s’allonger et de rétrécir pour simuler les ébats. J’enchaîne les orgasmes, jusqu’à l’évanouissement.

À mon réveil, je suis en sueur, ma chatte dégouline de mouille.

Désiré me libère et me fait me prosterner. Il me met un crochet anal avec triple boules de quatre centimètres de diamètre chacune dans l’anus. Puis il passe une chaîne dans mon dos, fixée à mon collier, me lie mes mains dans le dos, pour que je sois cambrée.

Il m’attache en hauteur dans le dortoir, les fesses en l’air, cuisses écartées. Je passe la matinée dans cette position, me faisant lécher la chatte et baiser par des godes réalistes à picots dans ma chatte. Mes seins sont fouettés simultanément.

L’après-midi, je suis montée en saillie par les dobermans, nue, à l’extérieur, tenue en laisse par les fers de ma chatte, à quatre pattes. Les dobermans se relaient pour me faire jouir.

Après un bon lavement et une longue douche froide, j’officie comme maîtresse sur de jeunes soumises.

Dès le début de l’hiver, je suis promenée nue à l’extérieur, avec mon crochet anal, tenue en laisse par les fers de ma chatte, les mains liées dans le dos, devant des visiteurs, que je dois sucer. Je sens le souffle glacé monter le long de mes jambes et saisir mes cuisses nues, tendre davantage mes mamelons et mon clitoris, provoquant une excitation énorme, par leurs sensibilités. Je me retiens de jouir, sous cette montée du désir.

 

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