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Résumé

Séverine T. nous raconte avec une impudeur parfaite ses expériences sexuelles, à Lyon, du temps où elle était étudiante. Rien à voir avec la vie de joyeuse luronne qu’’on pourrait croire. Tout de suite, elle a connu le « vice », et le plus salement possible. En effet, encore relativement inexpérimentée, elle est devenue la proie sexuelle d’’une étudiante démoniaque qui a décidé d’’en faire une « vraie putain ». Rapidement, Séverine va prendre goût à sa « déchéance ». Elle ne reculera devant rien, allant jusqu’’à offrir son corps à des professeurs en échange de leur indulgence…

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Si je me décide à raconter cette période de ma vie, c’est parce que ce que j’ai vécu à ce moment-là m’a complètement révélée sur le plan sexuel. Ce livre est l’histoire vraie de mon apprentissage par une fille dominatrice. Certains épisodes ont été humiliants et douloureux, mais je les ai décrits en détail par souci d’authenticité et d’honnêteté envers moi-même. Ce qui m’est arrivé, même si on m’a souvent forcé la main, au fond de moi, je l’ai voulu.

Cela a commencé dès mon premier jour à la fac. Dans le train qui filait vers Lyon, j’étais assise à côté de Blanche, une amie d’enfance. On était toutes les deux très excitées à l’idée de quitter notre village natal, dans le Beaujolais, où mon père était boulanger. Mes parents m’avaient élevée de façon très stricte. Sérieuse et de bonne famille, Blanche était l’amie idéale à leurs yeux. C’était un petit bout de femme brune au visage rond et enfantin, ni vilaine ni jolie ; simplement quelconque. Rouge jusqu’aux oreilles, elle m’a avoué durant le trajet qu’elle n’était plus vierge depuis la veille. J’ai pensé qu’il était temps. J’étais encore très coincée, mais je faisais la fière. J’étais sortie plus d’un an avec un garçon de mon âge. Je baisais depuis plus longtemps que mon amie. En fait, j’allais vite me rendre compte à quel point j’étais ignorante.

J’allais sur mes 18 ans, j’étais assez potelée, mais ma taille était fine. J’avais des nichons menus, en forme de poire, avec de beaux tétons aux aréoles brunes et bien développées. Je m’habillais simplement, sans rien de bien original, mais mon style de garçon manqué et mes cheveux châtains coupés en dégradé plaisaient aux garçons de mon âge. Mon cul était provocant. Comme m’avait dit un jour un copain : « On a tout de suite envie de te tringler. Tu as un cul à te faire mettre. » C’est sûrement pour ça que je n’en rajoutais pas. Comme beaucoup de filles, j’étais hypocrite ; j’aimais ça mais je ne voulais pas que ça se voie ou qu’on me traite de petite allumeuse. Et puis, j’avais un fichu caractère ; j’étais boudeuse et sauvage. Blanche était l’une des rares filles à me supporter. Et même, elle ne me quittait pas d’une semelle. Cette pauvre Blanche…

Je ne peux pas m’empêcher de sourire en repensant aux circonstances dans lesquelles notre longue amitié s’est définitivement rompue. Ce jour-là en tout cas, on était encore les meilleures amies du monde en entrant, bras dessus, bras dessous, dans la faculté de Lyon II, dans la banlieue sud, à Bron.

C’était un grand bâtiment d’aspect moderne. Ses gros tubes rouges et ses grandes baies vitrées m’ont tout de suite paru accueillants. Toute la journée, on a arpenté notre nouvel univers, visité nos salles, discuté de nos horaires avec nos nouveaux profs. Je me prenais pour une petite étudiante consciencieuse. J’étais inscrite en langues étrangères appliquées. Mes parents m’avaient conseillé de devenir interprète ou traductrice. J’avais reçu une bourse d’études et je logeais en résidence universitaire, dans le 5e arrondissement, dans un bâtiment réservé aux filles, mais où les garçons pouvaient circuler librement.

Le premier soir, Blanche et moi, nous sommes rentrées épuisées, avec la ferme intention de reprendre des forces pour le lendemain. Les chambres étaient construites de telle façon que je partageais la porte d’entrée donnant sur le couloir, le lavabo et la douche avec une autre fille, une inconnue…

Ce soir-là, après une douche, je me suis masturbée sous ma chemise de nuit. C’était devenu une habitude. Je me suis allongée sur le ventre, un peu à l’étroit dans mon lit. J’ai passé le traversin entre mes cuisses. Il était comme je l’aime, bien rond et ferme, comme une énorme verge qui n’appartenait à personne. L’homme de mes fantasmes était réduit à une queue, mais une queue de taille. Déjà, je me sentais tout émoustillée.

J’ai relevé ma chemise de nuit sur mes fesses nues, je me suis déboutonnée pour libérer mes nichons, plaqués haut contre le matelas. Je me suis cramponnée au sommet du traversin, les cuisses écartées, et je me suis frotté et massé la chatte pour faire monter le plaisir. Je sentais ma vulve s’entrouvrir et se tremper de mouille. J’ai relevé le buste ; mes seins ont ballotté sous moi, leurs gros tétons hérissés d’excitation. Mes fesses s’ouvraient et se refermaient en rythme, faisant durcir leurs muscles. J’ai gémi et donné des petits coups de reins secs contre le traversin. J’ai tapé ma chatte dessus comme une queue qui cogne et se vide dans un vagin. Mes jambes se sont serrées fortement autour de la bite imaginaire, j’ai joui en haletant, le corps secoué de spasmes.

Je me remettais de mes émotions quand j’ai entendu la clé de la porte commune tourner dans la serrure. Il était vingt-trois heures à mon réveil. Machinalement, j’ai baissé ma chemise de nuit sur mes fesses et j’ai éteint la lumière. C’était ma voisine qui rentrait, et elle était accompagnée. Il y avait une autre voix de fille et celles de deux garçons. Ils ont mis la radio, et dix minutes plus tard, alors que j’allais m’endormir, j’ai entendu des ricanements, puis des halètements, des bruits étouffés. D’un bond, je me suis levée pour coller une oreille indiscrète contre le mur.

Je n’ai pas eu besoin de dessin pour comprendre ce qui se passait. Je discernais des bouts de phrases : « Tu mouilles bien, salope ! Tu la sens bien comme ça ? » Soudain, j’ai eu très chaud partout, je me suis mise à mouiller, en imaginant les deux couples encastrés l’un dans l’autre, en train de remuer. J’entendais jusqu’au floc juteux de leurs pénétrations et ça me mettait mal à l’aise. J’étais en manque et au fond de moi, j’enviais ces deux filles. J’ai imaginé que c’était moi qui m’emparais d’une des deux queues, la plus grosse, et me la plantais dans le vagin. Je croyais la sentir remuer dedans. Mais cette idée m’effrayait et me dégoûtait de moi-même.

J’essayais surtout de ne pas faire de bruit. Je serais morte de honte s’ils m’avaient surprise en train de les épier. Je respirais vite, je n’ai pas pu m’empêcher de me masturber. J’ai engouffré mes doigts dans ma fente encore humide et je les ai bougés lentement. Je sentais mes chairs molles et visqueuses se dilater et se tremper sous mes doigts. C’était bon.

J’ai passé le plat de ma paume dans ma raie du cul ; elle était toute tiède et humide. Avec ma main libre j’ai sorti mes seins de ma chemise de nuit et je les ai malaxés. À côté, le rythme s’accélérait. Les frottements s’amplifiaient et résonnaient dans ma tête. J’ai remué les hanches et me suis frottée à la fine paroi comme une chatte en chaleur. Mes doigts se sont activés si violemment dans mon con gluant que j’ai fini par jouir avant eux, les larmes aux yeux. Les muscles de mon vagin se sont contractés sur mes doigts poisseux. Ceux de mon autre main étaient enfouis dans ma bouche, pour m’empêcher de crier.

Les deux couples n’avaient toujours pas atteint l’orgasme. Une des filles s’impatientait : « Oui ! Mon gros loup, mon salaud ! Viens, je vais jouir… lâche tout ! » Les filles gémissaient à n’en plus finir. Leur jouissance m’était insupportable. J’étais atrocement jalouse et frustrée. Et je me suis sentie encore plus malheureuse quand j’ai compris, un peu plus tard, qu’ils remettaient ça. Même avec le traversin sur la tête, je n’échappais pas aux obscénités qui m’excitaient tant. Je devinais qu’ils changeaient de partenaire, que les filles se gouinaient et que les mecs se branlaient ou se suçaient.

J’étais choquée et pourtant, ma chatte ne pouvait plus se refermer. Elle restait ouverte et humide en permanence. Elle réclamait sans cesse du plaisir. J’avais honte de me mettre dans un état pareil, mais je ne me contrôlais plus. Une idée m’a traversé l’esprit. À tâtons dans l’obscurité, je me suis dirigée vers ma table de travail. Dans une corbeille se trouvaient des fruits. J’ai pris une banane, longue et dure. Je suis allée m’asseoir sur le haut de mon lit, le dos calé au traversin. J’ai relevé et écarté mes cuisses en grand. Dans la chambre d’à côté, les filles jouissaient encore bruyamment. Ça m’a encouragée.

Je me suis penchée en avant et en tenant le haut de la banane à deux mains, je l’ai pointée en direction de mon vagin. J’ai fait doucement pour ne pas me blesser. Elle s’est enfoncée avec une facilité étonnante. Elle était un peu froide, puis, elle est devenue chaude et gluante de jus à mesure que je l’engouffrais tout au fond de moi. J’en ai bien enfilé les trois quarts. J’ai fait des mouvements de va-et-vient lents et profonds. La pénétration avait été si bonne que j’ai recommencé. J’ai ressorti la banane. Du bout de mes doigts, j’ai tâté l’entrée de mon vagin ; mes grosses lèvres étaient toutes gonflées et la banane avait laissé un trou béant. Sans tarder, je l’ai refourrée jusqu’au fond. J’ai senti aussitôt que l’orgasme venait. J’ai accéléré les mouvements de mon poignet et j’ai joui rapidement. Mon ventre s’est contracté et j’ai cambré les reins sous le plaisir, sans pouvoir retenir mes cris. Cette fois-ci, j’étais complètement soulagée. La banane était ressortie entre mes cuisses, toute visqueuse et luisante. Mon réveil marquait quatre heures du matin. À côté, quelqu’un parlait, une voix de fille. Mon cœur s’est mis à battre très fort quand j’ai réalisé qu’elle s’adressait à moi.

— Alors, on prend son pied en solitaire ?

Je me suis sentie toute honteuse. C’était comme s’ils étaient dans la pièce et qu’ils m’avaient vue me masturber. Je n’arrivais pas à dire un mot. Un des garçons a lancé :

— Hé ! la salope d’à côté… si tu en veux, tu peux venir ; j’en ai encore à te mettre entre les cuisses.

— T’as entendu, a continué la fille, mes copains ont de la bonne bite à te faire goûter puisque tu ne dors pas.

J’aurais vraiment eu envie de le faire mais j’ai répondu hypocritement :

— Vous ne pouvez pas faire moins de bruit ! Je voudrais dormir, il est tard, j’ai cours, demain.

Je m’en suis voulu d’avoir l’air aussi timide et gênée. Ils ont éclaté de rire. Je me suis sentie ridicule et vexée. Ils se foutaient de moi. La fille s’est fâchée.

— Dis donc, espèce de petite merdeuse, tu ne serais pas un peu coincée côté cul ?

— Laisse tomber, Corinne, c’est une conne. De toute façon, je suis nase. Vous m’avez vidé, toutes les deux.

Mais cette Corinne insistait. Elle m’a dit pour m’humilier encore et me foutre la trouille :

— Enlève ta culotte Petit Bateau et écarte tes grosses fesses… On arrive !

Ma porte était fermée à clé, personne n’est venu et je me suis sentie tout de même soulagée. Je n’osais pas imaginer ce qui se serait passé s’ils avaient débarqué tous les quatre…

Je me suis endormie avec l’étrange pressentiment que cet incident n’en resterait pas là. Cette Corinne avait dans la voix quelque chose de déterminé et de malsain.

Le lendemain matin, j’appréhendais de croiser ma voisine. J’avais senti tellement de méchanceté dans sa voix que je n’étais pas très rassurée. Je n’avais pas entendu sonner mon réveil et j’étais très en retard. Quand je suis sortie, tout le monde était déjà parti. Mais elle avait pensé à moi. Sur le lavabo se dressait un savon rose en forme de phallus, grandeur nature. C’était la première fois que je voyais ça et il m’a obsédée pendant plusieurs jours. Chaque fois que je l’avais devant les yeux, je mouillais d’excitation. Je mourais d’envie de le toucher, de promener mes doigts sur sa longue tige tendue et de le faire éjaculer de mousse. Mais je n’osais pas. C’était une sorte de rappel à l’ordre, le signe que ma voisine était là et qu’elle ne m’oubliait pas.

Pendant toute la semaine, j’ai réussi à l’éviter. Elle n’est pas rentrée souvent chez elle. Un soir pourtant, elle m’a rappelé qu’elle était toujours là, et qu’elle n’avait pas l’intention de me laisser tranquille. Comme l’autre fois, elle est revenue très tard dans sa chambre. Le même garçon et la même fille l’accompagnaient, mais il y avait un autre homme avec eux, à en juger par les voix.

Ma voisine a mis la radio… J’étais en chemise de nuit dans mon lit, en train de lire. J’ai fait un bond quand elle a frappé à la cloison.

— Alors sale petite pute hypocrite, a-t-elle lancé, on ne dort pas encore ? On se fait plaisir toute seule ?

Elle a éclaté d’un rire bruyant, imitée par ses invités.

Je me suis maudite pour ne pas avoir éteint la lumière en l’entendant arriver mais il était trop tard. Elle a ajouté :

— J’ai deux mecs avec moi, ils ont de grosses queues. Tu ne veux pas te faire baiser ?

Je me suis bien gardée de répondre. Cependant je n’ai pas pu m’empêcher de tendre l’oreille pour suivre ce qui se passait dans la chambre d’à côté. J’ai entendu des bruits de verres. Mes voisins buvaient et disaient des obscénités. Il était question de moi. Une excitation malsaine s’emparait de moi, malgré tous mes efforts pour me contrôler.

Je me suis pincé les tétons à travers la chemise de nuit, puis soulevant le bas de celle-ci, j’ai tâté ma chatte. Elle était entrebâillée. La mouille débordait sur les grosses lèvres. J’ai touché mon clitoris. Il était anormalement gonflé et j’ai serré les mâchoires pour retenir une plainte de jouissance. Le bruit d’une gifle retentissante m’a ramenée à ce qui se passait à côté. La voix désagréable de ma voisine a éclaté. Elle semblait folle de rage.

— Chien ! Tu ne pouvais pas faire attention, ma robe est fichue…

L’homme a bredouillé des excuses. Au timbre de sa voix, j’avais deviné qu’il était bien plus âgé que le premier. J’ai compris qu’il venait de renverser un verre plein sur les vêtements de la fille. La façon dont elle lui parlait m’a surprise. Et ce n’était pas fini. Ma voisine a ordonné à l’homme de se mettre à poil, pendant que les deux autres riaient. Un moment plus tard, j’ai entendu le sifflement d’un objet dans l’air, puis un claquement sec sur quelque chose de mou. Un frisson est descendu le long de mon dos. Cela ne pouvait signifier qu’une chose : l’étudiante corrigeait son invité maladroit, vraisemblablement avec une cravache.

L’autre fille et le deuxième garçon se sont mis à ­pousser des gémissements de plaisir. Sans doute excités par le spectacle, ils étaient en train de baiser. À ma grande honte, une coulée de mouille s’est échappée de mon con. Je me suis masturbée de nouveau pour me calmer, mais cette fois je n’ai pas joui. Ma voisine m’a appelée.

— Tu entends, petite pute ? Je suis en train d’administrer une correction à mon esclave. Sais-tu que je meurs d’envie de caresser ton gros derrière avec ma cravache ?

Comme une folle, j’ai couru à la porte pour vérifier que je l’avais bien fermée à clef. En tremblant, je me suis recouchée. J’ai éteint la lumière mais je n’ai pas pu m’endormir.

De l’autre côté de la cloison, la partouze a continué. Ma voisine a suscité l’hilarité générale en suggérant que les garçons aillent se branler contre ma porte. Ils se sont empressés d’obéir et elle m’a appelée pendant que je les entendais frotter leur queue contre le panneau.

— Petite pute, mes mecs sont en train d’arroser de foutre le trou de ta serrure. C’est dans le tien qu’ils voudraient le mettre. Tu ne sais pas ce que tu perds.

À bout de nerfs, j’ai failli répliquer, mais je me suis retenue à temps. Ils devaient commencer à se sentir fatigués. Après cet intermède, ils se sont calmés. J’ai pu enfin dormir.

Le week-end est arrivé… Ma chambre était minuscule et tristement meublée. Mes parents étaient venus me voir et on avait fait des courses en ville, pour la décorer. Ils étaient repartis en fin d’après-midi après m’avoir aidée à faire un peu de ménage. Je m’apprêtais à passer seule le reste du week-end, Blanche étant retournée dans le Beaujolais pour retrouver son joli cœur.

La plupart des étudiants avaient fait comme elle et les bâtiments semblaient déserts. J’avais croisé des étudiants étrangers, surtout des Africains qui n’avaient pas de famille à proximité.

L’automne était déjà bien avancé ; les jours étaient frais mais très ensoleillés. J’étais pleine de bonnes résolutions, heureuse d’être majeure et indépendante, mais je me sentais tout de même un peu seule.

Je suis allée manger au restaurant universitaire. Ce n’était pas un trois étoiles, mais pour le prix, il ne fallait pas faire la difficile. J’ai pris un plateau, choisi ce qu’il y avait de meilleur et de moins calorique, puis j’ai cherché une place. Inconsciemment, je me suis dirigée près d’une table occupée par deux filles. Je mangeais sans entrain quand la mémoire m’est revenue. J’ai avalé de travers.

En face de moi, cette fille, je reconnaissais sa voix… c’était elle, ma voisine. Discrètement, je me suis mise à l’examiner. Je ne l’avais pas imaginée comme ça. Elle était assez grande et costaud. Ses cheveux bruns étaient coupés court et son visage avait quelque chose de désagréable. Elle avait un vilain nez, trop long et trop large. Sa compagne était aussi blonde que l’autre était brune. Ses cheveux longs étaient fins et bien coiffés. Son teint était clair, ses yeux bleus sous une frange épaisse. Son visage rond et rose semblait sourire en permanence. Elle était très mignonne et paraissait sympathique. Je me suis demandé ce qu’elle pouvait bien faire avec l’autre affreuse.

Sans cesser de manger, je les ai écoutées. La blonde se plaignait du contenu peu appétissant de son assiette.

— Je ne peux pas avaler ça.

Corinne lui a répondu :

— Si tu ne manges pas ça, tu n’auras pas de gâterie ce soir. Mange, quoi ! Si tu crois que c’est agréable de peloter un squelette. Tu es déjà maigre comme un clou.

L’autre faisait toujours la trogne sur son plateau. Corinne a pris les choses en main. Elle s’est emparée de la cuillère de sa voisine et son autre main est passée furtivement sous la table. J’ai vu ses doigts s’infiltrer sous la robe de la blonde qui a aussitôt écarté les cuisses. Avec beaucoup de patience, Corinne a fouillé et massé son entrejambe. Tout en la masturbant, elle a engouffré une cuillerée de purée entre ses lèvres roses. Le visage de l’autre rayonnait de plaisir de ce caprice. En se dandinant sur sa chaise en formica, elle soulevait de temps en temps les fesses pour que Corinne puisse bien y avoir accès. Dès que sa bouche s’entrouvrait pour gémir ou pour haleter, Corinne lui enfilait la cuillère et son contenu au fond du gosier.

— Là, tu vois, quand tu veux te montrer raisonnable…

— Oui… c’est bon. Encore… Je vais tout finir…

Elle n’en a pas eu le temps. Je l’ai vue se ramollir sur sa chaise, elle a joui sous mes yeux ahuris, la bouche en cul-de-poule et le regard vague. Corinne l’a embrassée avec sa langue.

Personne à part moi n’avait remarqué leur petit manège. Les rares étudiants étaient placés beaucoup trop loin. Depuis un moment déjà, je mouillais ma culotte, sans rien faire. Leur culot me fascinait. Corinne a ressorti ses doigts gluants. Elle les a léchés un par un, prenant tout son temps. Elle faisait claquer sa langue sur son palais.

— Hum ! mon dessert favori, a-t-elle dit d’un ton gourmand.

Puis elles se sont levées. Je les ai regardées partir. Corinne portait une minijupe et des bas noirs. Malgré sa corpulence, elle était bien faite. Et tandis qu’elles ­s’éloignaient comme si rien ne s’était passé, Corinne s’est retournée et m’a lancé un regard mauvais qui m’a pétrifiée.

Je suis sortie peu de temps après elles. La nuit était tombée et il faisait froid. Je n’étais pas très à l’aise en arrivant à ma chambre. Corinne et sa copine étaient rentrées, elles aussi. Elles écoutaient RMC. Les cloisons étaient minces, comme dans toutes les cités U. On entendait tout. Ce soir-là, méfiante, je n’ai pas pris ma douche. Je me suis mise en chemise de nuit, j’ai enfilé mes espadrilles et mon peignoir. Il fallait que j’aille aux W.-C., qui se trouvaient aux deux extrémités du couloir. Je suis sortie sans bruit, j’ai choisi les toilettes les plus proches, et refermé derrière moi en tirant la targette.

Je n’avais pas de culotte, j’ai relevé ma chemise de nuit et je me suis assise. Soudain, je ne sais comment, la targette s’est soulevée et la porte s’est ouverte, sur Corinne et sa copine. En un éclair, elles sont entrées et ont refermé derrière elles. Je suis restée figée, terrorisée.

Corinne avait un rasoir dans la main. Je suis restée pétrifiée sur le siège, le souffle court, coincée entre le mur et ces deux furies.

— Alors, c’est toi la petite voyeuse, la vilaine qui n’arrête pas de nous épier. T’as pas honte, cochonne ? m’a dit Corinne.

J’arrivais à peine à parler, tellement j’avais la trouille.

— Sortez, je vous en prie…

— Pas avant de t’avoir donné une petite leçon.

La blonde souriait comme une demeurée. Elle laissait faire Corinne et semblait d’accord avec tout. J’étais complètement impuissante.

— Ne te gêne pas pour nous, fais ce que tu as à faire.

Ma chemise de nuit était remontée sur mes cuisses, on voyait toute ma touffe.

— Tu as entendu, pisse !

J’ai voulu crier, mais son rasoir m’en a dissuadée. Je n’avais pas le choix. J’ai fait pipi devant elles, humiliée, morte de honte. Mon urine ne s’arrêtait plus de couler dans la cuvette. J’ai voulu resserrer les cuisses mais je me suis pissé dessus. Elles ont éclaté de rire. Corinne a écarté brutalement mes jambes et s’est agenouillée en face de moi, pour observer la dernière goutte couler de ma fente. Un autre liquide plus épais et plus visqueux suintait de mon vagin. Malgré moi, je mouillais. Ça m’avait excitée, qu’elles me regardent pisser…

Corinne a posé ses deux mains sur mes genoux pour les maintenir écartés. Elle se rinçait l’œil. Elle regardait en connaisseuse, froide et sévère, sans laisser paraître la moindre émotion. Mes petites lèvres étaient rouges et entrouvertes, elles dépassaient de ma toison brune. Elle a passé son index dans ma fente. J’ai frémi de plaisir. Elle a ressorti aussitôt son doigt tout humide et poisseux. Elle l’a senti puis elle a lancé, triomphante :

— Elle mouille ! Regarde-moi ça, elle mouille…

La blonde, tout émoustillée, ricanait comme une gamine en train de faire une bêtise. Les yeux de Corinne sont devenus fixes, elle a ajouté :

— C’est le moment de ta correction. Lève-toi, et tiens-toi tranquille, sinon…

Je me suis mise debout, complètement paniquée, les jambes flageolantes. Elle a avancé le rasoir en direction de mon sexe. L’autre fille tenait ma chemise de nuit relevée. La lame très affûtée a crissé sur mes poils. Je ne bougeais pas, j’avais trop peur qu’elle me blesse. À chaque passage, une petite touffe de boucles brunes tombait par terre, en tas. Elle me faisait mal, mais j’étais abasourdie et je souffrais en silence.

Une fois mon pubis rasé, elle m’a demandé de poser un pied sur la cuvette et d’écarter les cuisses. J’ai pris la pose sans broncher. Elle s’est alors baissée, la figure à quelques centimètres de mon sexe, pour s’attaquer au contour de ma vulve. Du bout des doigts, elle a écarté délicatement mes petites lèvres afin de tendre la fine peau plissée et permettre au rasoir de passer. J’ai cru que j’allais me trouver mal, des sanglots nerveux se bloquaient dans ma gorge. Elle a regardé son ouvrage d’un air satisfait, puis elle s’est relevée. Elle a renversé ma tête en arrière, en me tirant brutalement les cheveux. Elle m’a craché au visage :

— La prochaine fois, je rase les poils du cul…

Et elles sont reparties sans même penser à refermer la porte derrière elles. Comme un automate, j’ai ramassé le petit tas de poils, sur le sol. Je l’ai jeté dans la cuvette et j’ai tiré la chasse. Une fois dans ma chambre, je me suis regardée. Mon pubis bombé était rasé, parsemé de petits points noirs et de rougeurs. Il ne restait presque plus de poils.

J’ai ressenti une violente envie de griffer la sale gueule de Corinne et de gifler la blondinette. Mais je devais reconnaître que ma chatte était belle et excitante, comme celle d’une petite fille. Pour mieux voir, je me suis allongée sur mon lit. J’ai posé une glace entre mes jambes grandes ouvertes. J’ai vu mon sexe en gros plan, comme jamais encore je n’avais osé le regarder. Je me suis mise à titiller mon clitoris en faisant tourner mon index, puis je me suis frayé un passage sous mes fesses. J’ai poussé la glace le plus loin possible pour découvrir le reste de mon intimité. Ma raie était encore pleine de longs poils noirs, cela faisait un contraste avec mon pubis imberbe. J’aimais mieux là où il n’y avait pas de poils.

J’ai penché ma tête le plus possible mais je n’étais pas assez souple pour voir mon anus. Je me suis contentée de l’effleurer avec mon doigt sans le pénétrer. J’ai pensé que j’étais encore vierge de ce côté-là, et ça m’a tellement excitée que je me suis masturbée comme une folle. En me regardant sous toutes les coutures, je me suis fait jouir plusieurs fois de suite.

 

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