A LA MARTINIQUE J’EN AI VU DE TOUTES LES COULEURS

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H Katherine

Confessions érotiquesMedia 1000


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Résumé

C’est parce que son père est un aristocrate ruiné et qu’il a désespérément besoin d’argent que Katherine accepte de se rendre en Martinique et d’épouser un membre de cette dynastie déclinante de békés, les riches blancs de l’île qui sont en minorité et font venir des blanches du continent pour préserver la pureté de leur race. Dans la chaleur tropicale, chacun s’adonne à ses pulsions sans grande pudeur, et Katherine se trouve entraînée dans un mouvement irrésistible qui lui fait découvrir le goût des peaux et des sexes insulaires…

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Je m’appelle Katherine. Je suis née dans le Lot il y a dix-neuf ans de cela. Mon père est un noble, un vrai, avec des papiers qui attestent de ses titres. L’ennuyeux c’est que, comme pas mal d’aristocrates, il est totalement fauché, et au final, ma mère et lui s’en sortent plutôt mal que bien. Lui gère une agence d’assurances pendant qu’elle est secrétaire dans une grande boîte. En fait, ils ne se limitent pas à ça. Le problème majeur, c’est notre château, une demeure magnifique que mon grand-père sur son lit de mort à fait jurer à son fils d’entretenir. Malheureusement, les dépenses sont nombreuses : une toiture qui fuit, un escalier dont les marches menacent de céder sous le poids, une porte pourrie… Ils ont multiplié les pis-aller pour quand même faire rentrer l’argent mais avec toujours une longueur de retard.

J’ai grandi au milieu de tout cela : une enfance paisible. Les soucis familiaux, à vrai dire, ne m’affectaient guère. Je ne suis pas sûre que je tiendrai la promesse qui se transmet de génération en génération de préserver la demeure familiale. Mon seul vrai héritage, dont je suis fière, c’est le physique de ma mère. Mon père l’avait épousée parce que, selon ses dires, elle était certes aristocrate, mais aussi et surtout d’une beauté parfaite. Le temps ne l’avait pas trop endommagée et, en tout cas, elle avait eu l’étonnante capacité de reproduire, en ma sœur, de deux ans plus âgée que moi et en moi, deux clones presque parfaits de ce qu’elle avait été.

J’ai des souvenirs très précis de cette époque. J’ai eu mon premier orgasme sous la douche. Je me savonnais et j’ai eu un réflexe, parce que ça me démangeait, comme des fourmis sous la peau. La main enveloppée d’un gant de toilette, hypocrite parce que je me suis dit à moi-même que je voulais simplement bien me savonner, je me suis frottée jusqu’à avoir un orgasme d’une rare puissance qui m’a laissée pantelante. C’était tellement bon que je ne pouvais évidemment que recommencer. Dans les jours qui ont suivi, je me suis caressée constamment. Sous la douche, bien évidemment, mais quasiment partout, dans le château, et à tout moment, une véritable addiction.

Le tournant a été quand, une fois de plus, il a fallu faire des travaux dans la maison. Comme souvent, on a logé les ouvriers chez nous le temps qu’ils refassent les toitures. A défaut d’un grand confort, on avait de la place. Sans compter qu’ils bénéficiaient de la bonne cuisine de ma mère. Tous les soirs, elle me chargeait d’aller leur faire choisir ce qu’ils voulaient pour l’entrée, les plats principaux, les desserts. Chacun pouvait ainsi avoir ce qu’il désirait. En attendant le dîner, ils se détendaient de toutes les manières possibles. Si certains regardaient des films sur des DVD portables, ou lisaient, d’autres avaient des manières plus radicales de se relaxer. Je rentrais dans les chambres sans frapper. Il se créait toujours une certaine familiarité avec les personnes qui restaient plusieurs semaines, voire plusieurs mois, chez nous.

C’est ainsi qu’un soir j’ai trouvé l’un deux, Paquito, en train de se masturber. J’avais vu des vidéos pornos en cachette mais, là, c’était vraiment impressionnant. Son sexe se dilatait encore plus alors qu’il était déjà de belle taille. Ses couilles étaient, elles aussi, toutes gonflées, et elles frémissaient, agitées de petits spasmes.

Il m’a aperçue. L’espace d’un instant, il a paru gêné mais il s’est rasséréné en comprenant que je n’étais pas, loin de là, choquée par son comportement.

Il a repris son va-et-vient sur sa queue qui s’était ramollie sous l’effet de la surprise. Il ne me quittait pas des yeux et je savais bien pourquoi. J’étais dos à une fenêtre et le soleil couchant m’illuminait en plein. Avec mon bikini très réduit sous une légère robe en coton qui m’arrivait à mi-cuisses, je devais offrir un spectacle suggestif.

L’occasion faisant le larron, ma nature perverse a pris le dessus. Je me suis troussée lentement, dévoilant mon slip de bain qui s’enfonçait entre les lèvres de mon sexe, des hanches pleines, un nombril orné d’un piercing et deux seins que le soutien-gorge couvrait à peine à moitié. Je me mettais souvent nue pour bronzer mais jamais je ne m’étais exhibée d’une manière aussi provocante devant un homme.

Apparemment mon strip-tease improvisé le stimulait. Sa queue grossissait tellement qu’on avait l’impression qu’elle allait éclater. Je voulais vraiment l’allumer et je me suis tournée pour lui présenter mon côté pile. Je savais que mes fesses pleines faisaient une grande partie de mon charme. Je me suis pliée en deux. J’ai senti le tissu du slip du maillot de bain s’enfoncer dans ma raie. Je me suis penchée encore plus pour le faire entrer aussi dans ma fente. Ce qui était au début un simple jeu commençait sérieusement à m’exciter.

La tête entre les jambes, j’ai été témoin de la jouissance de Paquito et ça m’a tourneboulée. Il s’est figé, bouche ouverte, émettant une sorte de gémissement. Ensuite le sperme a jailli par giclées épaisses. Ça faisait tout drôle de constater de visu ce dont on avait parlé en cours de sciences naturelles. C’est parti dans tous les sens. Dans cette position, pliée en deux, j’ai massé mon sexe à travers le slip. J’ai eu un orgasme qui m’a fait un instant perdre l’équilibre. Quand je me suis redressée, le diable était en moi. J’ai fait demi-tour sur moi-même et je me suis approchée de Paquito. Il ne s’y attendait vraiment pas et son regard a trahi sa surprise. Je me suis assise sur le bord de lit. Après avoir ôté ma robe, j’ai sorti un sein de mon soutien-gorge et je l’ai relevé aussi haut que je le pouvais. J’ai pointé ma langue sur le mamelon que j’ai atteint sans peine. Comme ma mère et ma sœur, j’ai une poitrine opulente. Le petit cône de chair s’est étiré sous la caresse faisant écho à la queue de Paquito qui s’était ramollie mais reprenait de la vigueur. Je suis passée à l’autre sein, après l’avoir également sorti mais je l’ai vite lâché pour glisser une main dans mon slip et tendre l’autre vers le sexe de Paquito. Ce premier contact avec une queue m’a fait comme un électrochoc. J’en sentais la dureté, l’épaisseur, la chaleur, autant de choses que je n’avais pu qu’imaginer jusqu’à présent.

Je l’ai branlée d’abord très rapidement pour finalement adopter un rythme beaucoup plus lent. Je retrouvais ce geste que j’avais vu dans des vidéos pornos, en plus de la démonstration qu’en avait faite mon partenaire quelques minutes plus tôt. A en croire son visage, ma technique était efficace. D’ailleurs sa bite grossissait sous mes doigts. En même temps, j’agitais ma main dans mon maillot de bain. Si pour masturber un homme j’étais novice, en revanche, pour me donner du plaisir, je ne manquais pas d’expérience.

Paquito gémissait, sa queue était aussi gonflée qu’avant son éjaculation mais j’ai compris bientôt que quelque chose n’allait pas. Ça faisait plusieurs minutes que j’allais et venais sur sa verge et rien n’en sortait. Lui n’avait pas mis autant de temps pour arriver au terme de son excitation. Il a deviné mon problème et il m’a dit :

— Insiste sur le gland !

Evidemment lui s’y connaissait mais, prise d’une inspiration, j’ai massé l’extrémité de sa bite en la serrant entre le pouce et l’index. Il faut croire que c’était exactement ce qu’il fallait car son sperme a jailli. Par contagion, j’ai joui moi aussi et nos gémissements se sont répondus. Tout mon corps s’amollissant après un moment de tension, j’ai glissé sur le lit. Je me suis ressaisie. J’avais plein d’autres envies, des idées, mais l’heure du repas approchait et je devais aller aider ma mère.

Au moment de franchir le seuil, saisie par une idée, j’ai ôté mon maillot de bain : il était trempé. Jamais, sans doute, je n’avais autant mouillé. J’ai jeté le chiffon à Paquito.

— Tu pourras te branler en le reniflant.

J’ai gagné ma chambre avec une impressionnante sensation de liberté sous ma robe. Me jetant sur le lit, je me suis troussée pour me masturber fébrilement. Je me suis fourré trois doigts dans le vagin et je les ai fait aller et venir. Cette queue, au lieu de la branler, j’aurais dû la prendre dans mon ventre. J’avais des circonstances atténuantes : pas de préservatif sous la main et je n’avais jamais encore accueilli de sexe mâle dans mon vagin, bien que j’en avais une énorme envie depuis longtemps. Pourtant, je n’étais plus pour ainsi dire vierge au sens technique du terme. J’avais fait plusieurs années d’équitation, et je m’étais un jour trouvée avec la culotte pleine de sang. Affolée, j’avais foncé chez un médecin qui m’avait rassurée.

— Au moins, tu n’auras plus de problèmes avec ton hymen !

Je pouvais donc faire rentrer ce que je voulais dans mon con.

 

 

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