À mains chaudes

12345
Loading...

FERRIERE Sabine

Media 1000Simples murmures


BDSM


128 pages


Papier 4€49 Ebook 4€49

Télécharger Format Epub

Téléchargement immédiat
4€49 Télécharger

Résumé

Retrouvez chaque mois la réédition d’un volume de la collection Simples Murmures, dirigée à l’époque par le célèbre Robert Mérodack. Des textes licencieux, sadomasochistes, où tous les tabous sont mis aux oubliettes, ainsi que les victimes de maîtres aux mille perversions… Totalement introuvable ailleurs qu’en format numérique, aux éditions Média 1000 !

À mains chaudes, un texte écrit par Sabine Ferrière, grande amatrice de récits de soumission et de fessées…

Débuter la lecture

I

Dès sa plus tendre enfance, Vanessa, une jeune anglaise blonde comme les blés, d’apparence frêle, mais douée d’une énergie indomptable, prit goût à la fessée. Non seulement, elle la recevait avec un plaisir malicieux, mais elle adorait surtout voir ses petites camarades la recevoir. Vers l’âge de dix ans, elle commença à la donner elle-même à ses amies et comprit que de voir, de recevoir ou de donner la fessée, c’était indiscutablement cette troisième situation qu’elle préférait. Curieusement, à cette époque, aucun trouble sensuel ne se mêlait à son goût de la fessée : elle aimait ce pouvoir d’humilier les fillettes en les retroussant, en les contraignant à lui exposer leurs derrières sans voile, en les palpant dans leur chair intime, en les faisant crier sous l’avalanche de ses claques impitoyables…

Quelques années plus tard, elle décida de devenir institutrice pour avoir le plaisir de fesser de jolies fillettes aux fesses rebondies. Pourtant, elle ignorait encore qu’elle rencontrerait des femmes adultes désireuses de montrer à une jeune femme leurs appas postérieurs, et de subir ensuite un châtiment sévère mais dont le caractère enfantin leur procurait des jouissances perverses

À dix-neuf ans, devenue institutrice, Vanessa voulut profiter des vacances pour donner quelques leçons particulières et fit, dans ce but, publier une annonce. C’est ainsi qu’elle rencontra Marjory, une jeune mariée de vingt-cinq ans qui désirait apprendre rapidement le français car son époux venait d’obtenir un poste important à Paris.

Dès les premières leçons, Vanessa s’aperçut que cette grande élève était docile, mais peu douée pour l’étude du français. Un jour, particulièrement excédée par l’incompréhension de Marjory. Vanessa se mit en colère.

– Madame, si vous aviez dix ans de moins, je vous corrigerais !

La jeune femme rougit comme une pivoine et balbutia :

– Vous… Vraiment ?… Je… Mais comment ?…

– Comme si vous ne le saviez pas ! Je vous donnerais la fessée !

La jeune femme parut infiniment troublée et se mit à rougir, puis elle regarda son professeur d’un air humble, déjà soumise.

– Si vous croyez que ce moyen puisse m’assouplir l’esprit, usez-en ! chuchota-t-elle.

Vanessa ne se fit pas répéter l’autorisation. Repoussant sa chaise, elle invita la jeune femme à venir s’allonger à plat ventre en travers de ses genoux. Docilement, l’autre se leva et s’installa comme une fillette obéissante. Vanessa ne put maîtriser un frisson de joie en contemplant cette grande jeune femme qui prenait elle-même la position permettant de la corriger sur son arrière-train joliment bombé. Saisissant l’ourlet de la robe, elle la troussa largement, puis opéra de même avec le jupon de satin blanc. Dessous, Marjory portait une culotte fort ajustée, moulant à ravir ses deux fesses charnues et s’enfonçant un peu dans la raie profonde qui les divisait. Entre le bord de la culotte et le revers des bas clairs, impeccablement tendus, apparaissait la chair nue et pâle de ses cuisses. Malgré son trouble de plus en plus grand, Vanessa, par pudeur et aussi parce qu’elle manquait encore un peu d’audace, n’osa pas dévoiler le postérieur livré à sa merci.

– Eh bien, vous voilà bien disposée ! murmura-t-elle.

– Vous ne me déculottez pas ? interrogea Marjory.

– Vous croyez qu’il serait préférable que je le fasse ?

– Il me semble que la fessée serait plus efficace… La dernière fois que ma mère me fessa, elle baissa ma culotte… Bien que j’eus presque dix-huit ans !

Vanessa ne demandait pas mieux et elle saisit l’élastique du vêtement intime. Marjory se redressa en soulevant son ventre pour lui faciliter l’opération. Tournant la tête, elle regarda la fine lingerie glisser lentement le long de son corps jusqu’à ce qu’elle atteigne ses genoux.

– J’en ai… une belle paire, n’est-ce pas ! dit-elle, souriante et rougissante.

– Une sacrée belle paire, oui !… reconnut Vanessa. Une splendide paire de fesses sur laquelle ça doit bien claquer !

– Oh ! oui… Et je sais encaisser !

Vanessa la recoucha.

Après cet indécent déculottage, Marjory offrait la nudité intégrale de son arrière-train d’une blancheur laiteuse, bien fendu par la raie ombreuse, et, dans l’angle de ses cuisses librement séparées, surgissait quelques poils follets de sa toison d’un blond cendré. Subjuguée par la somptuosité du fessier déculotté, Vanessa encercla la taille de la jeune femme qui, aussitôt, se pencha davantage pour bien tendre son cul. Voyant cela, la correctrice n’hésita plus. Vigoureusement, elle fessa la confortable mappemonde, la faisant passer du blanc ou rose, puis du rose vif au pourpre. Lorsque Marjory se releva, elle pouvait se vanter avoir reçu une bonne fessée ; des larmes brillaient d’ailleurs au bord de ses paupières… Machinalement, elle remonta son slip, mais l’institutrice, persuadée que la leçon ne se poursuivrait pas sans une nouvelle fessée, ordonna à son élève de se déculotter entièrement.

– Cela vous aidera sans doute à vous montrer plus attentive, et si je dois vous corriger encore, nous gagnerons du temps…

La jeune femme, d’abord surprise, se rangea à ses raisons. Relevant ses jupes au-dessus du nombril, elle retira donc sa lingerie intime, révélant du même coup son pubis abondamment velu et l’amorce de sa fente sexuelle, puis la vulve elle-même, un peu entrouverte, où, parmi les poils frisés, luisait un peu de mouille. La vue du buisson intime incita Vanessa à demander à la jeune femme si elle voyait régulièrement son époux.

– Il ne revient qu’un week-end sur deux…

– Son absence doit vous peser ?

– Je m’arrange !… soupira la jeune femme en rougissant.

– Avec vos doigts, je suppose ? riposta Vanessa.

Marjory devint écarlate. Elle ne répondit pas, mais son trouble était plus éloquent qu’un aveu. Plus rouge qu’une pivoine, elle ne refermait pas les cuisses et continuait d’exposer sa chatte.

Vanessa, assise, le visage à hauteur du pubis de Marjory, scrutait sa figure, tout en détaillant l’épaisse proéminence embroussaillée de poils frisés, et elle songeait à la découverte qu’elle venait de faire, à savoir que la punition enfantine, la chaude fessée à mains nues, infligée à une adulte, avait produit sur elle l’effet d’un aphrodisiaque violent.

Depuis plusieurs années, Vanessa pratiquait le tribadisme avec des amies de rencontre, mais jamais ni sa partenaire ni elle-même, n’avaient eu l’idée — ou l’audace — d’utiliser la fessée en guise d’excitant… Cette constatation lui ouvrait des perspectives merveilleuses, un avenir enchanteur où les coups se mêlaient aux caresses. Enhardie autant par cette découverte que par la complaisance de Marjory à se laisser traiter en fillette, elle se redressa et adopta une attitude plus agressive.

– Ainsi, tu te branles !

– Oh !

– J’aime appeler les choses par leur nom.

– Oui, je me branle… avoua la jeune femme.

– Tu te branles souvent ?

– Chaque fois que j’en ai envie !…

– Ce n’est pas une réponse.

– Admettons que j’en aie souvent envie…

– Quand ?

– Quand ça me prend. Pas en public, néanmoins. Même si l’envie surgit quand je suis en visite, ou dans la rue, j’attends d’être rentrée à la maison. Refréner la jouissance ne la rend que plus savoureuse et plus longue… Chez moi, parfois, je me retiens même exprès.

Bien que ses joues étaient encore rouges des émotions de la fessée, Marjory se sentait maintenant très à l’aise pour évoquer ses pratiques intimes.

– Tu mouilles tes culottes ?

– Oh, oui, ne m’en parle pas ! Et plus j’approche de la maison, plus l’inondation s’accélère… Souvent, je me commence dans l’escalier, je grimpe une main sous les jupes, en me tripotant au travers de l’entre-jambes de mon slip. Hâtivement, j’ouvre la porte, je la referme et cours jusqu’à la chambre. Là, je me déculotte, c’est tout ce que j’arrive à ôter. J’avance un fauteuil devant la glace, s’il n’y est pas déjà. Alors, je m’y installe, les jambes sur les accoudoirs et je me masturbe sauvagement…

– Toujours seule ? interrogea Vanessa, les yeux brillants.

– Oh ! oui. Je ne vais pas parler de cela à mes amies. Je pense à la queue de mon mari… à sa grosse queue si raide et qui baise si bien.

– Tu penses toujours à lui ?

Marjory ne répondit pas, elle baissa la tête, rougissant toujours.

– Non, il m’arrive d’imaginer que je reçois une fessée, mais à chaque fois, c’est une femme qui me la donne, ou plutôt une jeune fille, voire une fillette…

– Et ce soir, tu songeras à la fessée que je viens de t’administrer ?

– Oui…

– Vicieuse ! Tu en mériterais une autre…

– Oh, oui ! Refesse-moi ! Chauffe-moi les fesses ! Chauffe-les fort… qu’elles soient bien chaudes ! Donne-moi encore la fessée, dis, tu veux ?

– Tourne-toi d’abord, que je revoie bien ton gros pétard !

Marjory, docilement, exposa l’envers de sa personne. C’était une femme modérément grande mais très potelée ; son derrière surmontait ses jambes tel un fruit capiteux, un merveilleux fruit de chair aux courbes appétissantes. Vanessa le contempla longuement, pour en graver la forme dans son esprit.

– Penche-toi en avant !

L’autre s’exécuta, offrant la rondeur de son cul légèrement évasé à la base par la position le découvrant dans sa complète nudité.

– Encore ! Parfait ! À présent, empoigne tes grosses fesses et sépare-les… Bien, j’aperçois ton trou de balle… Comme il est étroit ! Quel contraste avec la splendeur de ton arrière-train… Est-ce que ton mari te sodomise ?

– Non. Je suis encore vierge du fondement.

– Incroyable ! Quel nigaud de ne pas planter sa grosse pine dans cette croupe qui ne demande que cela ! Je suis sûre que tu aimerais !…

À cette idée, les fesses de Marjory palpitèrent. Vanessa approcha son visage de la lune rebondie, sortit sa langue et la passa sur l’anus.

– Oooh ! feula la jeune femme. Encore ! Encore !

L’adolescente n’avait pas besoin d’encouragements, elle raffolait de cette caresse. Longuement, elle lécha la mignonne pastille, puis elle darda sa langue et en introduisit l’extrémité gluante de salive dans le rectum de Marjory. Ivre de volupté, cette dernière s’inclinait davantage, ouvrait sa lune au maximum, la tendait à sa maîtresse qui, après l’avoir consciencieusement becquetée, abandonna le troufignon pour s’en prendre à la vulve béante et baignée de mouille. La langue barbota dans la fente sexuelle, montant et descendant avec de longs arrêts sur le clitoris, sur le méat urinaire, avant de s’introduire dans l’antre vaginal, déclenchant l’orgasme chez son élève.

Alors, se relevant, Vanessa pencha et écrasa le buste de la jeune femme sur la table scolaire, dégageant bien la croupe impudique qu’elle farda d’une belle couche de rouge brûlant, à l’aide d’une nouvelle fessée bien claquante.

Après cela, la leçon reprit. Marjory, un peu essoufflée par ses émotions et les joues en feu, s’assit en ayant soin de relever ses jupes afin que ses fesses nues reposent directement sur la chaise. La jeune enseignante arbora de nouveau un air digne. Quelques minutes s’écoulèrent, puis la grande élève claqua ses doigts, telle une écolière.

– Que vous arrive-t-il ? demanda l’institutrice.

– J’ai envie de faire pipi, répondit l’interrogée.

La leçon se déroulait dans la chambre du professeur. Vanessa se leva, gagna sa table de nuit d’où elle sortit le vase de porcelaine destiné à ses mictions nocturnes.

– Inutile de perdre du temps à vous rendre aux toilettes ! Vous allez faire ici. Il suffit que vous reculiez votre siège !

Marjory s’exécuta ; elle avança les fesses au bord de la chaise, retroussa ses robes par-devant et glissa entre ses cuisses largement écartées le pot de faïence que lui tendait Vanessa. Celle-ci, plantée devant son élève, reluqua sa chatte d’où jaillit bientôt, dans un sourd chuintement, le liquide tiède d’une belle couleur jaune. La jeune fille aimait la fessée et les amours saphiques, mais elle n’était pas vicieuse au point de prendre plaisir à regarder une autre fille uriner. Cependant, le fait de corriger une femme plus âgée qu’elle et de constater son émotion après le châtiment, l’avait suffisamment bouleversée pour qu’elle oblige celle-ci à se soulager sous ses yeux. Et elle éprouva un trouble profond en observant Marjory dans l’accomplissement de cette fonction intime. Même si son élève s’exhibait sans grande honte, Vanessa appréciait l’humiliation qu’elle lui imposait. La vue du jet puissant sortant d’entre les nymphes l’excita fortement. Elle aurait voulu que la miction se continuât indéfiniment.

– Tu en avais une grosse envie !

– N’est-ce pas ? Je pisse copieusement.

– Oh ! oui. Qu’est-ce que tu pisses !

– Je pisse comme une vache.

– Heureusement que tu avais ôté ta culotte, sinon tu pissais dedans.

– Oh, tais-toi !… L’autre soir, je me promenais lorsque l’envie me prend tout à coup. Je cherche les toilettes. J’en trouve, mais manque de chance, je n’avais pas un penny, rien que des billets. Je repars avec mon envie. Je marchais vite, espérant trouver un taxi pour me ramener à la maison. Enfin, j’en trouve un. J’arrive, je me précipite dans l’ascenseur. De là, je gagne l’appartement et les toilettes où je me trousse sans refermer la porte. Je me recule en écartant les jambes, tout en saisissant l’élastique de mon slip pour me déculotter. Hélas ! j’avais trop attendu. Je n’ai pas eu le temps de le baisser, c’est parti dedans. J’ai fait pipi dans ma culotte, comme une môme de dix ans !…

– Tu faisais encore à cet âge ?

– Oui, quand je ne voulais pas quitter mes camarades de jeu et que je me ruais à la dernière minute, mais trop tard pour empêcher quelques gouttes de mouiller ma culotte. Une fois même, n’arrivant pas à déboutonner assez vite ma petite culotte de coton, j’ai pissé dedans. À ma tête, mes compagnes se doutèrent de quelque chose. Leurs esclandres attirèrent maman qui, après avoir constaté les dégâts, me fessa devant elles, sur le fond de mon slip tout trempé de mon urine.

Tout en parlant, Marjory achevait son pipi. Vanessa, de plus en plus excitée par la scène et par les propos de la jeune femme, se sentit particulièrement audacieuse. Aussi lorsque la miction fut terminée, elle retira le vase et plaçant sa tête entre les cuisses de Marjory, se mit à lécher sa fente encore perlée de quelques gouttes.

De la main gauche, Marjory retenait ses jupes retroussées ; de la droite, elle poussait le visage de Vanessa contre sa vulve en riant de volupté. Bientôt, ses cuisses se refermèrent nerveusement sur le frais minois de sa jeune préceptrice et une nouvelle décharge s’accomplit.

– Eh bien ! dit Vanessa en se redressant, il me semble que tes confidences mériteraient une bonne fessée… Tu ne m’as pas menti, au moins ?

– Non, je t’assure. Si tu veux, viens à la maison, tu verras que les dernières culottes que j’ai portées ont toutes une trace jaunâtre qui prouve que je fais encore pipi malgré moi…

– Bonne idée. Reculotte-toi !

Pendant que Marjory remontait sa lingerie en tortillant vicieusement des hanches, Vanessa chercha au fond de son armoire le martinet que sa mère réservait autrefois à son usage. L’ayant déniché, elle le tendit à Marjory.

– Tiens, mets ça dans ton sac, car j’en aurai besoin !

– Tu veux me fouetter ?

– Oui, comme une gosse, pour te punir de t’oublier dans ta culotte !

Après lui avoir fait visiter son appartement, Marjory entraîna Vanessa à l’office où se trouvait un panier à linge ; elle fourragea dedans et en sortit une preuve accablante de ses aveux, une culotte de soie bleu clair, décorée d’un modeste feston. L’étalant, elle montra à son professeur les marques laissées par l’urine. Et Vanessa saisit le chiffon, le haussa à ses narines, le flaira.

– Pas de doute, cette culotte sent la pisse ! Tu peux préparer tes fesses, tu vas en recevoir une soignée !

– Une quoi ?

– Une fessée, parbleu, vilaine impertinente ! Conduis-moi tout de suite dans ta chambre !

Marjory précéda Vanessa à petits pas faussement craintifs. Lui prenant la main d’un geste autoritaire, Vanessa amena sa victime devant la glace de l’armoire, la courba sous son bras et releva ses robes. Quand elle vit le fessier divinement culotté et si bien présenté, une frénésie de fessée la submergea. Aussitôt, elle fessa sur le fond de la culotte de toutes ses forces et de toute sa science de flagellante consommée.

À l’issue de cette première fessée, elle baissa la culotte juste sous la croupe qui se détachait maintenant en rose vif entre les plis du jupon blanc. Elle la contempla longuement et, la voyant pâlir, elle releva la main et refessa vigoureusement l’arrière-train. Quand il fut bien rouge, elle utilisa le martinet, empourprant magnifiquement les deux rondeurs jumelles, tandis que la jeune femme corrigée pleurait à chaudes larmes en se tortillant.

Libérée, Marjory se troussa intégralement et se massa la lune en sautant d’un pied sur l’autre d’une manière comique. Vanessa se délectait du spectacle de cette jeune femme à peine plus âgée qu’elle mais tout de même mariée, installée, respectable, et qui se tortillait demi-nue devant elle, une employée, qui venait pourtant de lui infliger une sévère fessée, comme si elle n’était qu’une petite pisseuse… Et le grand miroir dédoublait ce ravissant spectacle, lui permettant d’admirer simultanément le ventre clair et la toison frisée de la jeune femme, en même temps que son gros postérieur cramoisi.

Enfin un peu calmée, Marjory s’approcha d’elle.

– Tu pourrais m’embrasser pour me consoler !…

Alors leurs bouches se cherchèrent, se trouvèrent, leurs lèvres se joignirent, leurs langues se heurtèrent. Le baiser qu’elles se donnèrent n’était pas celui d’un professeur à son élève, mais d’une amante à son amant. Elles frissonnaient de volupté, ces deux jolies femelles ! L’aînée entraîna la cadette vers le lit. Toujours soudées, elles y basculèrent. Vanessa glissa la main sous les jupes de son élève et caressa son cul toujours dévoilé. L’autre fit de même, mais par-dessus la culotte.

– Déculotte-moi ! implora soudain Vanessa d’une voix rauque.

Marjory remonta le long de la croupe, atteignit la taille, saisit l’élastique du vêtement intime, le descendit lentement, dénudant peu à peu le derrière qui palpitait de plaisir, de volupté, de peur aussi… Mais Marjory n’avait nulle envie de fesser sa compagne, elle désirait simplement lui mettre la main au cul, caresser la partie de l’anatomie féminine qu’elle prisait le plus. Aussi, lorsque l’impalpable lingerie eut franchi les rondeurs, l’abandonna-t-elle pour lui peloter le croupion. L’adolescente roula sur le ventre. Marjory se pressa contre elle et, tout en continuant de la tripoter indiscrètement de la main droite, de l’autre, elle lui leva sa robe et son jupon.

La croupe apparut dans son éclatante nudité, cerné par l’élastique du jupon et celui de la culotte. Il frémit, se couvrit de chair de poule, dans l’anticipation faussement redoutée d’une prochaine fessée.

Les minutes s’écoulèrent. Les mains de Marjory devinrent plus lubriques. Maintenant, elles violaient la raie, frôlaient l’anus ; finalement, l’une écartait les deux globes, tandis que l’autre assaillait la pastille anale puis, de là, lentement mais résolument, descendait vers le pôle de la féminité, la vulve mousseuse, dilatée, qui bâillait entre les cuisses virginales. Vanessa comprit qu’elle ne serait pas fessée.

Alors elle s’abandonna complètement aux caresses. Sans retenue, elle se donna, se livra, déchargea, jouit comme une petite salope qu’elle était, en gueulant de plaisir, le corps parcouru de mille frissons qui la faisaient s’écarteler et frapper le matelas de la pointe de ses souliers pointus. Trois fois de suite, elle connut l’orgasme ; son conin distillait le foutre, jutait sous les pressions de la branleuse comme un fruit trop mûr qui s’écrase entre les doigts.

À l’issue de cette fête charnelle, elle s’anéantit, tête enfoncée entre ses bras repliés, la volupté suant par tous ses pores, et elle cuva sa jouissance.

Quand elle se redressa, quoique apaisée, il lui restait de ces moments merveilleux une sorte de fièvre, un trouble indicible, qui la porta à se jeter sur sa compagne. Marjory se laissa faire, désireuse de jouir à son tour. Se couchant sur le ventre, elle offrit son cul et ses parties honteuses aux mains curieuses de sa maîtresse, cambrant les reins et ouvrant largement les cuisses.

Vanessa s’empara goulûment des trésors si impudiquement dévoilés. Elle visita tous les recoins de ce corps sans défense, elle inspecta les replis les plus secrets, sa main explora les dédales de la volupté, dénuda les temples du plaisir, en suivant la profonde vallée moite encaissée entre les fesses, et elle gagna l’entrée du vice, le trou du cul si étroit. De là, elle rencontra un autre repli, plus sensible encore, inondé également, non de sueur, mais de secrétions de plaisir, elle le parcourut avec quelques arrêts prolongés sur le clitoris en érection et le méat urinaire, Puis, enfin, elle se présenta devant le saint des saints, le sanctuaire, la grotte humaine où, après avoir franchi le vestibule, elle s’enfonça avidement, introduisant trois doigts tendus dans le vagin gluant, brûlant, enfiévré, de la jeune femme.

Marjory était tellement excitée qu’elle ne put retenir sa jouissance. Elle hurla, hurla, se tordit comme un ver, sollicitant de nouvelles caresses. Partout, la jeune fille la soulagea en renouvelant ses lubriques attouchements. Quand elle la vit légèrement calmée, elle négligea le sexe pour revenir au derrière, car Vanessa aimait trop cet ornement de la plastique féminine pour l’oublier.

– Qu’il est beau, ton cul ! déclara-t-elle.

– Vrai ? Il te plaît à ce point ?

– Tu ne peux savoir. Je crois que je passerais des heures à le regarder… N’as-tu pas une autre jupe dans ta garde-robe ?

– C’est-à-dire ?

– Très collante.

– Si, bien sûr… Mais, pourquoi ?

– Tu vas l’enfiler et te montrer devant moi afin que je voie ta croupe jouer au travers de l’étoffe, comme tu le fais habituellement sans y penser, et sans te rendre compte de quel excitant spectacle tu régales ton entourage…

Marjory avait trop de reconnaissance envers son institutrice pour ne pas accéder à son désir. Elle se leva, remonta sa culotte, ôta sa robe, revêtit un chemisier blanc et une jupe assez courte, terriblement étroite.

– Bien. Tourne-toi, et suis ton inspiration…

Marjory obéit. Elle présenta l’envers de sa personne : le renflement de sa croupe attirait irrésistiblement le regard, l’étoffe épousait parfaitement les rondeurs joufflues et en détaillait crûment la forme. Elle moulait les deux fesses et l’espace les séparant, elle indiquait avec précision l’ourlet du slip, ce qui ajoutait une petite note mutine à l’opulence de ce postérieur qui excitait Vanessa au plus haut point. Après quelques instants d’immobilité, la jeune femme remua ou plutôt agita cette partie charnue de son académie si appétissante. Par instants, elle le bougeait à peine et, à d’autres, elle le balançait frénétiquement. Hypnotisée. Vanessa suivait toutes les contorsions de la mappemonde.

Alors, la jeune femme se pencha en avant, se baissa, s’accroupit, se releva, s’accroupit de nouveau, s’immobilisant quelques secondes dans l’une ou l’autre position. Dans toutes ces attitudes, son derrière jouait librement, du fait de la robe collante, et la jeune spectatrice pouvait suivre le mouvement des muscles fessiers, voir la croupe s’évaser ou se refermer, la surprendre dans sa totalité ou en partie lorsqu’elle se tenait près du sol. Vanessa ne voyait plus qu’elle. Machinalement, elle remonta ses robes, fit glisser sa culotte et n’eut qu’à écarter les cuisses pour dégager son sexe et y porter la main.

– Encore ! Encore ! remue ton panier ! hurlait-elle, la voix chargée de passion en se tripotant sauvagement.

Marjory, aussi excitée que sa compagne, multipliait les mimiques de ses fesses ; son pétard se trémoussait honteusement, monopolisant l’attention. Après les trémoussements ordinaires, la jeune femme simula d’autres attitudes et enfin celles de la femelle occupée à coïter. Ce fut d’une obscénité inouïe. Sa croupe sembla bondir au rythme de l’accouplement ; elle rentrait, sortait, rentrait, sortait de plus en plus vite, de plus en plus follement. Et puis enfin, Marjory arrêta et recommença de se baisser, de se relever, de se pencher en avant, en arrière, de s’accroupir, achevant d’exciter l’adolescente.

– Viens ici ! Viens ici ! ordonna cette dernière.

La jeune femme avança. Vanessa lui arracha son chemisier, lui dégrafa sa jupe, la baissa, descendit le jupon que Marjory n’eut qu’à enjamber. Alors elle inclina son buste et dégrafa son soutien-gorge. Les seins jaillirent de leur enveloppe de satin, piriformes, laiteux, terminés par des mamelons proéminents, au centre d’aréoles bistres. La jeune fille les happa et les suça longuement l’un après l’autre. Marjory apprécia la fraîcheur de la bouche de Vanessa qui roulait les tétons entre ses lèvres et les mordillait doucement, les faisant se durcir de plus en plus ; cet exercice augmenta le trouble de Marjory au point de l’obliger à se redresser. Privée des appas mammaires de sa compagne, la môme se rabattit sur ceux situés en dessous du nombril. Des deux mains, elle empoigna la culotte de Marjory et la descendit lentement jusqu’aux chevilles pour la retirer finalement. Débarrassée de cet ultime vêtement, la jeune femme ouvrit les cuisses, démasquant avec une évidente satisfaction ce qui se trouvait à l’intérieur. Fléchissant légèrement sur les mollets, elle avança son ventre afin de ne plus rien cacher. À l’aide de son doigt, elle caressa sa vulve gonflée dont les lèvres se séparèrent encore, révélant tout l’intérieur rouge et humide du sexe. Vanessa se douta qu’elle allait assister à une démonstration de masturbation pour femme seule.

– Tu ne te sers que de tes doigts ? demanda-t-elle.

Pour toute réponse, Marjory ouvrit l’armoire du fond de laquelle sortit une boite oblongue qui contenait deux superbes godemichés : l’un n’était qu’une simple tige en forme de pénis de taille impressionnante, l’autre était complété d’une énorme paire de testicules et de sangles permettant à une femme de se parer des attributs dont la nature l’avait privée.

Marjory reprit sa position primitive, s’empara du premier godemiché et l’approcha du tabernacle en passant sa main droite par dessous sa cuisse. Le gland de l’instrument pénétra lentement dans la cavité vaginale qui ne demandait que cela. Marjory, le visage incliné comme si elle se regardait pisser, suivait le mouvement du godemiché plongeant doucement dans sa chatte. Enfin, la tête de la bite heurta le fond de sa grotte ; alors elle imprima à son poignet un mouvement de va-et-vient auquel répondit celui de ses reins. À chaque passage, le dos de la pine factice frôlait son clitoris. Sous l’intense émotion qui la submergeait, la jeune femme abandonna toute retenue. Elle bégayait de volupté en proférant les plus immondes cochonneries. Enfin, dans un cri de bête fauve, elle déchargea.

Après la jouissance, elle se jeta sur le lit. Vanessa, excitée par le spectacle, avisa l’autre godemiché. Lentement, elle se déshabilla, puis s’assujettit la verge postiche. En voyant son bas-ventre orné d’une telle protubérance, elle rougit, mais ressentit aussi une curieuse impression de puissance, l’appel impérieux d’un désir nouveau. Marjory rouvrait les yeux. Elle aperçut la pine en érection.

– Vanessa, je crois rêver, ce que tu m’excites avec un tel morceau… L’eau m’en vient à la bouche… à celle que j’ai entre les jambes, naturellement… Oh, ma chérie, que j’en ai envie… Viens, viens mon amour ! Regarde-la, ma vulve, comme elle bâille ! Regarde-la comme elle s’ouvre !

Vanessa s’approcha, se pencha, amena la tige en contact avec la chatte, puis pénétra la cavité vaginale qui ne demandait que cela et l’aspira goulûment. Le pénis s’enfonça dans le conduit dont il distendit les parois. Maintenant Vanessa, couchée sur sa partenaire, la montait aussi bien qu’un mâle. Leurs seins s’écrasaient, leurs bouches se soudaient, leurs mains parcouraient leurs corps enfiévrés. D’abord, la jeune fille suivit le rythme des cris de son amante, puis peu à peu, elle lui imposa sa cadence. À présent, c’était elle qui scandait le coït. Quel tableau, que ces deux jeunes femelles en rut ! La pucelle embrochant la femme et la faisant se pâmer de volupté ! Tout en la possédant, Vanessa souleva un peu Marjory, glissa ses mains sous ses fesses, s’empara de son fondement qu’elle viola d’un doigt impérieux. Prenant goût à la chose, Vanessa reprit un peu son souffle et recommença.

Comment décrire la joie de Marjory ? Ce fut du délire… Dans les rapports avec un homme, après la jouissance, la femme se détend en sentant encore le sexe de son partenaire en semi-érection dans son vagin ; au bout de quelques instants, repris par le désir, l’homme recommence à bander et la femme perçoit les frémissements de la pine, sa dilatation, cette seconde manifestation de virilité, l’allume de nouveau. Avec un godemiché, elle ne peut éprouver ce double phénomène, mais en revanche l’engin conserve le même volume et la même rigidité. Marjory râlait de bonheur. Dans le silence de la pièce, on ne percevait plus que leurs soupirs oppressés, le choc de leurs corps luisants de sueur, la succion des lèvres vulvaires crispées sur la bite. Elles étaient merveilleuses, occupées ainsi à se donner du plaisir… Vanessa se redressa.

– Putain, murmura-t-elle entre ses dents. Sale ribaude… Tu mériterais une phénoménale fessée pour t’apprendre à te livrer ainsi.

– Oh, oui ! répliqua l’autre. Fesse-moi, fesse-moi fort !

La jeune institutrice se retira ; aussitôt, la jeune femme se tourna, offrant sa croupe sans la moindre honte. C’était exactement ce que désirait Vanessa. Certes, elle voulait corriger sa compagne, mais elle avait d’abord envie de l’empaler. Elle s’approcha du fessier arrogant, en sépara les deux joues palpitantes, dénicha la pastille et, tendant le ventre, amena l’extrémité du volumineux godemiché au niveau de l’anus…

Marjory comprit la manœuvre. Elle tenta de se dégager, mais Vanessa la tenait solidement. D’un coup sec, elle perfora le trou de balle en forçant le sphincter. Marjory gueula, mais le godemiché s’avança fermement, implacablement, victorieusement, dans son rectum. À présent, elle était enculée et bien enculée. Sitôt logée dans son intestin, Vanessa commença à la limer. Marjory cria encore, puis à ses plaintes succédèrent des cris de joie. Maintenant, elle demandait à la jeune fille de la prendre plus fort, d’augmenter sa cadence… La séance se prolongea jusqu’à ce que Vanessa n’en puisse plus. L’enculée éprouva un bonheur indicible, elle déchargea à flots, inondant de son foutre le drap placé sous son ventre et, au comble de l’orgasme, elle pissa.

Vanessa recula, elle obligea sa victime consentante à nettoyer le godemiché maculé de ses excréments, ensuite elle se débarrassa de l’engin et alla s’asseoir sur un fauteuil. Marjory savait ce qui l’attendait, elle rejoignit la jeune fille et se coucha à plat ventre en travers de ses cuisses, lui abandonnant sa lune.

L’adolescente fessa comme jamais elle n’avait fessé. Marjory encaissa la plus sensationnelle correction de sa vie. Pendant trois quarts d’heure, son fessier reçut des claques retentissantes qui le portèrent au rouge pourpre.

À partir de ce jour, Vanessa vint matin et soir chez son élève, laquelle devait réciter ses leçons allongée sur un tabouret bas, les jupes relevées, la culotte descendue sur ses mollets. Assise devant elle, Vanessa, armée d’une cravache, sanctionnait ses moindres fautes d’un coup sec donné sur les fesses ou les cuisses. À ce régime, la jeune femme fit de rapides progrès, aussi les fessées amoureuses remplacèrent-elles bientôt les fessées punitives.

Ensuite, Marjory organisa des réceptions chez elle où venaient, outre sa maîtresse, des amies de celle-ci. Tout le monde parlait français, mais ce n’était pas cela qui constituait l’intérêt principal de ces réunions dont les invitées repartaient avec les fesses rouges comme des coquelicots, à l’exemple de la maîtresse de maison qui ne donnait pas sa part au chat.

Vanessa était vraiment une experte meneuse de jeu, elle exerçait un ascendant incontestable sur toutes ces femelles en chaleur. Pas une fois elle ne reçut la fessée, bien qu’elle en éprouvât quelquefois le désir. Au fil des mois, Marjory et elle connurent toutes les formes d’une passion tendre, pathétique et incroyablement sensuelle.

Vous avez aimé ce texte, vous aimerez sûrement ...

Donnez nous votre avis !

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *