Abus d’autorité

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HISSA Jérôme

Media 1000Simples murmures


BDSM


128 pages


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Résumé

Retrouvez chaque mois la réédition d’un volume de la collection Simples Murmures, dirigée à l’époque par le célèbre Robert Mérodack. Des textes licencieux, sadomasochistes, où tous les tabous sont mis aux oubliettes, ainsi que les victimes de maîtres aux mille perversions… Totalement introuvable ailleurs qu’en format numérique, aux éditions Média 1000 !

Abus d’autorité, signé Jérôme Hissa… Un texte fort que vous n’oublierez pas !

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Avant que les horreurs de sa vie ne s’étalassent dans les journaux, le Révérend Andrew Bullocks était le plus intègre des hommes, aussi bien chez lui, où il gouvernait en chef de famille responsable et juste, que dans son service où son dévouement et son sens du devoir faisaient l’admiration de ses ouailles autant que de sa hiérarchie. Grand, arborant une belle tignasse rousse, il se tenait raide et sa silhouette massive imposait le respect.

Le hasard de son sacerdoce voulut qu’il fût mandé, un beau matin, à l’endroit où un jeune tendron de treize ans, ravissante petite écolière, mince et bien tournée, s’était fait bestialement assassiner par un tueur pervers qui, avant que de l’étrangler – ou peut-être même après, – l’avait violentée de la façon la plus obscène ! Le spectacle que découvrit cet homme de devoir le bouleversa si profondément que quelque chose se déclencha dans son cerveau, jusque-là entièrement dévoué à la religion. Couchée à plat ventre sur la terre d’un taillis, la fillette était complètement troussée et sa culotte, en lambeaux, gisait accrochée à l’une de ses chevilles. Ses croustillantes petites fesses roses, très joufflues, étaient nues et, dans le ravin divisant les beaux globes, on remarquait une certaine souillure séchée qui donnait la preuve éclatante que l’écolière avait été agressée par l’anus.

Une émotion intense s’empara du pasteur. En vain, il lutta contre ce trouble incoercible, cherchant, de toutes ses forces, à l’enfouir dans le puits obscur de son cerveau à côté d’autres sentiments aussi peu avouables que, par exemple, celui qui le rongeait chaque fois qu’il déculottait l’une de ses filles pour lui octroyer une fessée bien méritée. Car, comme tous les sujets masculins de sa Très Gracieuse Majesté qui ne s’intéressent pas d’abord aux personnes de leur sexe, l’émoustillante image d’une petite fille en tablier noir soubresautant sous les atteintes sévères des lanières d’un chat à neuf queues était inscrite dans ses neurones d’une manière indélébile.

À partir de cet instant, le Révérend Andrew Bullocks ne goûta plus de repos. Quand il marchait dans la rue, il ne pouvait détourner son regard des mollets dévoilés des écolières et, lorsqu’il visitait les établissements scolaires de sa paroisse, son cœur bondissait dans sa poitrine lorsqu’il évoluait au milieu des gamines court-vêtues qui se bousculaient et chahutaient dans de troublantes envolées de jupettes, ne craignant pas de montrer accidentellement le fond de leurs culottes roses ou blanches, sagement boutonnées sur leurs hanches replètes d’enfants appétissantes.

Comme si le Malin tenait à le mettre à l’épreuve, le collège dans lequel le Révérend devait passer le plus de temps était justement celui que fréquentaient les plus jolies fillettes de la ville.

À compter du jour de la découverte du crime, les fessées. qu’il alloua à ses filles, bien que méritées, se multiplièrent brusquement d’une façon alarmante. La mignonne Diana, en particulier, la benjamine, âgée de onze ans, présentait un derrière des plus fournis et d’une blancheur de neige qui attirait irrésistiblement la correctrice main paternelle dès que sa petite culotte tombait sur ses talons de gamine en pénitence. Masquant l’aggravation de sa perversité sous des prétextes de moins en moins justifiés, le pasteur se mit donc à sévir et à châtier les rebondissements de ses filles avec tant d’ardeur que sa femme finit par trouver insolite la répétition des scènes de flagellation. Un jour, elle ne put s’empêcher d’en faire la remarque à son mari, avec toute la déférence qu’elle avait pour son seigneur et maître.

— Enfin, Andrew, qu’avez-vous donc à fouetter constamment nos petites, depuis quelque temps ? Diana ne peut presque plus supporter sa culotte tellement le bas de son dos la fait souffrir, et quant à Margaret, qui a tout de même quatorze ans maintenant, je trouve cela terriblement inconvenant que vous lui baissiez sa culotte à tout bout de champ. C’est une trop grande fille pour que vous vous permettiez de la placer et de l’observer dans une posture aussi choquante ! À la rigueur, si vous vous contentiez de lui relever sa jupe et de la fesser par-dessus son sous-vêtement, Je l’admettrais, mais sans culotte, je trouve cela inconvenant ! Ma parole, on dirait que ça vous fait plaisir !

Le feu aux joues, le Révérend Andrew Bullocks piqua du nez dans son assiette de soupe et mangea avec plus de nervosité que de coutume. Il lui jura qu’il ferait preuve d’indulgence, bien que cela dût lui coûter un gros effort. Rien que de loucher à la dérobée sur les cuissettes blondes si peu couvertes par les petites robes beaucoup trop courtes de ses filles, Andrew sentait ses sens s’embraser, les confins de son ventre se durcir, sa main le démanger… Un matin qu’il n’avait pas à sortir, alors que la cadette apprenait ses leçons dans sa chambre, que Margaret était au collège et que leur mère avait quitté de bonne heure le domicile conjugal pour se rendre à une vente de charité, ce satyre en puissance, qui ruminait déjà un prétexte pour déculotter sa plus jeune enfant, n’y pouvant plus tenir, fit soudain irruption dans la chambrette de Diana. Le visage empourpré, les mains tremblantes, il se pencha sur le cahier dans l’espoir d’y trouver matière à faire éclater un courroux qu’il n’éprouvait pas. Studieuse, la petite fille n’eut aucune appréhension lorsque son père tourna fébrilement les pages du cahier sur lesquelles il ne décelait, à son grand désespoir, aucune raison de sévir. De mauvaise humeur, il demanda à l’écolière si elle savait ses leçons. Elle les avait apprises !

D’une voix bourrue, après s’être assis, il exigea qu’elle les lui récitât, debout devant lui, délicieuse avec ses nattes flamboyantes, son frais museau parsemé de taches de rousseur, éclairé par deux grands yeux verts. La gamine était habillée de manière charmante d’une petite robe de velours côtelé vert bouteille, serrée à la taille par une large ceinture de cuir noir, dont les godets vagues ne dissimulaient guère que le haut de ses cuisses fermes et potelées, de longues chaussettes en laine noire et de ballerines vernies. Debout au milieu de la chambre, mains derrière le dos, elle commença à ânonner, d’une manière insipide mais sans hésitation, une ennuyeuse récitation.

Enfin, à la dernière strophe, Diana eut un trou de mémoire, rougit confusément, se troubla, bégaya et finit par grimacer en fondant en larmes, à cause de l’effroi qui l’envahit lorsqu’elle vit son père se lever et s’avancer vers elle, l’air menaçant. Une jubilation intense, mal voilée, faisait vibrer le nouveau tyran. Son pantalon se tendait sur sa verge qui rampait en montant sur son ventre. Savourant par avance les joies perverses qu’il allait goûter, sans précipitation, le Révérend s’approcha de la pauvrette qui se dandinait et levait vers lui son visage pathétique et barbouillé de larmes.

Suppliante, Diana implora sa clémence.

— Non… Non, papa… Non… Ne me la donnez pas encore… Je vous en prie, ne baissez pas ma culotte pour me fesser Je vous jure que je vais apprendre ma récitation. Laissez-moi une chance… Mais la fillette ne pouvait savoir que toute compassion avait quitté l’âme de son géniteur, désormais changé en un odieux pervers qui ne voyait plus en elle la chair de sa chair mais une petite fille excitante avec son petit corps dodu, son fessier charnu et même – mais osait-il s’avouer le désir lubrique qu’il éprouvait à l’observer ? – avec son pubis potelé, encore vierge de tout poil !

Le bras paternel s’enroula autour des flancs de la fillette, enserra la taille flexible comme un étau, souleva le corps gigotant et l’éleva dans les airs en la broyant, la croupe tournée vers ses yeux exorbités. Déjà, la jupette de velours foncé s’était relevée à cause de la position du corps en discipline et le Révérend Andrew pouvait repaître sa vue des charmants trésors encore un peu couverts par le jupon de dentelle, d’un blanc immaculé, et la minuscule petite culotte dont les côtes de coton étaient distendues sur les rotondités mafflues de la mappemonde enfantine.

Sans hâte, prenant le temps de déguster chaque phase de sa sinistre besogne, il retourna jupe et jupon sur le dos de sa fille qui se contorsionnait. Oppressé, le souffle court et le cœur palpitant, il entreprit malhabilement de faire sauter les boutons de nacre fermant la lingerie intime de l’écolière en émoi. Le sous-vêtement était si tendu sous la pression des grosses fesses que, dès que les boutonnières furent libérées, le pan arrière de la culotte roula vers les cuisses.Alors, d’un seul coup, la chair toute nue du merveilleux derrière de la fillette éclata de blancheur en pleine lumière.

Jusqu’à maintenant, l’ecclésiastique avait fait montre de beaucoup de pudeur pour procéder au déculottage de ses filles, du fait que sa femme assistait à toutes les corrections qu’il octroyait à leurs enfants. Mais, cette fois, il s’en donna à cœur joie, coula sa main entre les cuisses et glissa sur l’enflure du ventre pour défaire le bouton central cousu sur le devant de la chemisette. Élevée dans la plus stricte pudibonderie, la fillette vit dans ce geste une grave atteinte à son honneur. Elle se fâcha, cria sa désapprobation, s’insurgea contre les prérogatives que s’accordait son père.

— Papa ! Papa ! Non Non, pas comme cela !… Vous me le touchez ! Vous me le touchez !

Pour baisser le devant de la culotte et dénuder le ventre, Andrew empoigna la ceinture du sous-vêtement, et le dessus de ses doigts lissa longuement la pulpe satinée et chaude. Sa main descendit, descendit, tremblant de plus en plus à l’approche du pubis bien protégé par l’accotement frénétique des cuisses grassouillettes. Lorsque le dos de sa main toucha l’orée de la petite vulve tendre, un voile de démence passa devant ses yeux. Flageolant sur ses jambes, il bredouilla, le souffle court :

Attends Attends, il faut que je la décolle de là ! Laisse-toi faire… ce sera vite fait… Laisse-toi déculotter !… Diana, ma petite Diana, laisse-moi passer la main… Si tu te laisses toucher, je ne dirai pas à maman que tu ne savais pas ta leçon !

La fillette ne voulut rien entendre. Un tel outrage dépassait sa raison. Elle brailla de plus belle. S’énervant, le Révérend incrusta sa grosse patte sous la lingerie et toucha, à nu, l’abricot fendu, palpa les chairs fondantes et moites, brûlantes, un peu humides. Et lorsque l’un de ses doigts esquissa l’effraction du vagin, la petite fille rua, se cabra et s’égosilla, lançant bras et jambes en tous sens.

— Non, papa… Ne me le touchez pas… ne me le touchez pas !… Oh… vous me le touchez !… Que c’est mal !… Non, non… Non ! n’enfoncez pas votre doigt !… C’est vilain… On ne doit pas…

Enivré par ces attouchements, le pasteur ne cessait de répéter, comme une litanie, de vaines exhortations à plus de complaisance.

— Laisse-toi faire, ma petite Diana… Je t’achèterai des sucettes… Jamais plus, tu ne seras fessée… Je ne punirai plus que ta grande sœur ! Allons, fais un effort… laisse-toi palper ta fleur…

Le Révérend Andrew Bullocks eut beau promettre la lune, puis dépeindre des châtiments épouvantables, rien ne fit fléchir la gamine. Un accès de rage succéda alors à la douceur. Arrachant la culotte, dépouillant, comme un lapin de sa peau, le sous-vêtement enfantin du bas du corps de l’écolière, il lança au loin le chiffon de coton blanc. Et, toute nue de l’ourlet de ses chaussettes noires jusqu’au creux de ses reins, Diana subit la plus magistrale fessée que son père ne lui eût jamais fait subir. À toute volée, la lourde main du pasteur s’abattit sur les dômes qui rougirent tout de suite sous les implacables claquées. Avec une cruauté infernale, le fesseur gifla le charmant derrière en feu.

Sous la pluie de cinglantes taloches qui s’abattaient sur son séant tout nu, la petite fille impitoyablement fessée se contorsionna et ondula comme un ver, pédalant dans le vide ouvrant parfois si outrageusement ses cuisses fraîches et dodues que le pervers, qui attendait anxieusement chacun de ces relâchements involontaires, put apercevoir l’intime conque labiée. Quelquefois même, lorsque la main s’était faite plus lourde sur les fesses en fusion et que celles-ci, comme attirées par la paume qui se relevait, bondissaient vers le ciel, les belles joues érubescentes se séparaient et, dans la vallée évasée, se débusquait l’émouvante boursouflure fendillée, d’un rose un peu brun, au centre percé d’un point noir. Cette merveilleuse cible dégageait pour le père un indigne et incroyable magnétisme et son regard halluciné était irrésistiblement attiré vers ce microscopique cratère.

Complètement obnubilé par la vision du fessier joufflu qui ballottait de droite à gauche et par les claquements sonores des gifles qui s’étalaient sur les douces coupoles, Andrew voyait se superposer dans son cerveau dérangé les images, encore vivaces à son esprit, de la croupe dénudée de la fillette tuée dans le terrain vague et celles du postérieur épouvantablement châtié de sa fille. Dans son pantalon, sa verge se contractait spasmodiquement à la cadence de la fessée. Il se trouvait dans un tel état d’exaltation que toute la belle moralité qui avait dirigé sa vie jusqu’à une période récente était balayée, annihilée par l’indicible tentation qu’il avait de sodomiser le tendre fruit de sa semence.

Le front trempé de sueur, les sens exacerbés, il était sur le point d’accomplir son ignoble forfait lorsque, par bonheur pour la fillette, sa verge explosa dans son slip, réduisant d’un seul coup à néant ces funestes desseins. Hébété, pantelant, subitement dégrisé, le Révérend honteux tout à coup de s’être laissé dominer par son instinct diabolique, reposa précautionneusement la gamine à terre et, tremblant comme une feuille, sortit de la pièce, sans un mot, se frottant les yeux avec lassitude comme s’il eût voulu s’éveiller d’un mauvais rêve.

Quelque temps plus tard, ayant pris la ferme résolution de ne plus jamais se laisser aller à de tels actes, Andrew Bullocks vint s’asseoir à la table familiale pour le déjeuner qui fut assez pénible. En effet, la fillette n’avait rien révélé à sa mère, mais elle n’avait pas pour autant oublié les vilenies que son père s’était permises à son endroit et, durant tout le repas, elle ne cessa de fixer par en dessous son procréateur, avec un air mitigé de rancune, d’ébahissement et d’incompréhension.

Tourmenté par les bribes de conscience morale qui subsistaient en lui, le Révérend ressassa son malaise aux cours de catéchisme qu’il donnait, le lendemain, et qui lui fournirent de nouvelles occasions de s’exciter en contemplant de belles fillettes. Alors, à nouveau, ses appétits lubriques s’enflammèrent. Et il mit un point un plan pour assouvir ses passions libidineuses.

Rentré dans son foyer, il détailla sa plus grande fille, s’appesantissant sur ses formes évocatrices, mal cachées par un léger pull rose étiré par des seins déjà bien formés et une trop courte jupette en feutre noir, qui laissait à découvert plus des deux-tiers de ses belles colonnes de chair éclatantes de santé qui jaillissaient, délicieusement nues, sous la cloche souple du vêtement léger. Comme Diana, Margaret avait de beaux yeux verts, une ondulante chevelure fauve, peignée en rouleaux et retenue par un ruban de satin blanc, et son visage était lui aussi constellé de taches de rousseur.

Toute la famille était réunie autour de la table, tandis que le pasteur se désespérait de trouver une excuse pour fouetter sa fille lorsque la chance le servit. En effet, la grande fillette, d’un geste maladroit, renversa son verre et cela suffit pour que, dès la fin du repas, Andrew la fitcourber en travers de ses genoux. Devant sa mère, le Révérend dut se contenter de trousser la jupette noire et de fesser la collégienne par-dessus le souffle de jersey rose qui formait un rempart agaçant entre la main correctrice et la divine croupe charnue, si opulente qu’elle débordait largement des ourlets de dentelle de la fine culotte.

Comme le fesseur n’en finissait pas de fouetter manuellement l’écolière, sa femme abrégea le châtiment, le trouvant trop important au regard de la faute commise par la pénitente. Résigné, Andrew relâcha sa fille en soupirant et, la mine renfrognée, s’installa dans son fauteuil pour y lire son journal.

Ayant le sentiment que son plaisir était gâché, le Révérend Andrew se préparait à passer une morne soirée lorsqu’un coup de téléphone inespéré appela Madame Bullocks au chevet de sa mère gravement malade. Pâle et soucieuse, la consciencieuse mère de famille annonça à son époux qu’il lui fallait partir par le premier train. Faussement contrarié, le perfide s’opposa mollement à son départ mais, dès que sa femme fut sortie, il envoya coucher Diana et pria Margaret de revenir dans la salle à manger.

— Ma fille, commença-t-il d’une voix chevrotante, ta mère, tout à l’heure, a fait preuve vis-à-vis de toi d’une mansuétude que j’estime injustifiée au regard des bêtises que tu accumules ces derniers temps. Comme je ne tiens pas à lui faire de la peine, j’ai attendu qu’elle ne puisse pas assister à la punition inflexible que les tristes conjonctures m’imposent de t’infliger !

— Mais, papa… larmoya la ravissante gamine, aussi étonnée qu’horrifiée par ce discours.

— Tais-toi ! Il n’y a pas de « Mais, papa » qui tienne ! Je vais sur-le-champ t’administrer le martinet sur ton derrière tout nu !

Sortant de dessous le coussin de son siège un martinet tout neuf, il le brandit à bout de bras en se levant pesamment.

— Relève ta jupe et baisse ta culotte !

Les yeux brouillés de grosses larmes amères, les mâchoires frémissantes, Margaret tenta une dernière escapade.

— Non, papa, non ! Pas le martinet et surtout pas sans culotte !

Ce serait trop horrible ! J’en mourrais de honte ! Je n’ai plus l’âge de retirer ma culotte devant vous ! Dans trois semaines, j’aurai quinze ans !… Même que le Révérend Martin dit que…

Déjà surexcité par la perspective des violences perverses qu’il s’apprêtait à infliger à sa fille, le vicieux pasteur explosa de colère à l’évocation de son collègue en sacerdoce.

— Je me moque totalement de ce que peut dire le Révérend Martin et plus encore de l’âge que tu atteindras. Tu es ma fille, je t’héberge, je te nourris, je te vêts, je fais mille sacrifices pour te donner une éducation de princesse, en retour de quoi j’exige de ta part une obéissance de tous les instants ! Et si je te dis de te déculotter afin de t’infliger un juste châtiment, tu dois le faire sans condition ! Vas-tu, oui ou non, retirer ta culotte ou devrais-je m’en charger moi-même ?

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