Amours asiatiques

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SAINT-JUST Patrick

InterditsMedia 1000


interracial


128 pages


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Résumé

Parce qu’elle s’ennuie en France, Isabelle, l’héroïne de ce récit, une jeune infirmière, s’envole pour le Viêt-Nam. Les découvertes qu’elle va y faire, sur le pays et sur elle-même seront avant tout sexuelles. Elle ne se savait pas si perverse, elle se croyait normale, mais le hasard des rencontres va vite lui démontrer le contraire. Est-ce le climat ? L’étrangeté du décor ? Elle n’en sait rien. Très vite, elle cesse de résister et s’abandonne toute aux douceurs empoisonnées des nuits tropicales… Proie succulente pour ceux qui mettent leurs maIns sur elle, mais proie de plus en plus consentante… et qui finit par devenir ogresse !

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CHAPITRE PREMIER

J’ai quitté la France sur un coup de tête. Je travaillais à l’hôpital Trousseau de Tours depuis ma sortie de l’école d’infirmières en 1989. La mauvaise ambiance régnant dans mon service et le salaire peu motivant ne sont pas les seules raisons qui m’ont poussée à partir. A vingt-deux ans, j’étouffais avec le sentiment que ma vie ne servait à rien. Je n’avais aucune liaison sentimentale, peu d’amies. Je m’occupais aussi de mes parents retraités, passant mes week-ends disponibles en leur compagnie. Après deux ans de cette vie monotone, j’ai eu un déclic en suivant un reportage à la télévision sur l’aide humanitaire. Cela a été une véritable révélation pour moi et j’ai enfin trouvé une motivation dans mon existence terne.

J’ai aussitôt pris contact avec des organisations basées à Paris, jusqu’à ce que l’une d’elles me convoque pour un entretien. Il s’agissait d’une organisation non-gouvernementale, Fraternité Sud, œuvrant surtout dans le sud-est asiatique, en particulier au Cambodge et au Vietnam, deux pays ayant connu la guerre et les privations pendant des années. Mon dossier a reçu l’approbation du responsable du recrutement et on m’a envoyé au Vietnam, pour une mission de six mois.

Mes parents n’ont guère apprécié que j’abandonne mon travail à l’hôpital et que je les laisse seuls, mais la perspective d’une aventure enrichissante sur le plan humain était pour moi la plus forte. Un membre de Fraternité Sud m’a accompagnée à Roissy où je prenais le vol régulier d’Air France. Il m’a confié une grosse malle métallique contenant des médicaments que j’emmenais en fret pour le bureau local de I’ONG (Organisation non-gouvernementale). En décollant, j’étais fière de me rendre déjà utile et j’envisageais la suite avec optimisme…

Avec le recul, je m’aperçois que ma naïveté faisait de moi la proie idéale pour les gens sans scrupules qui géraient l’organisation à Ho Chi Minh. Les ennuis ont commencé à l’aéroport de Tan Son Nhat. A la descente de l’avion, j’ai failli me sentir mal, dans la chaleur suffocante qui régnait sur le tarmac. Durant le transfert dans un vieux car vers l’aérogare, la transpiration a collé en quelques secondes ma robe à fleurs sur ma peau. L’aéroport d’Ho Chi MInh avait piètre allure, avec ses pistes défoncées et les carcasses d’hélicoptères soviétiques en train de rouiller près de hangars vides.

Le contrôle des passeports a duré une bonne heure, à cause de l’extrême lenteur des services de l’immigration. Des agents en uniforme vert olive vérifiaient chaque passeport feuille par feuille, jetant des regards méfiants sur les passagers. Lorsque cela a été mon tour, je transpirais si fort que je devais m’éponger la figure à tout bout de champ. Il n’y avait aucune climatisation et les ventilateurs brassaient de l’air chaud. A la vue de mon visa long séjour, le fonctionnaire m’a demandé le motif de ma visite. Je lui ai présenté le document officiel de l’ambassade du Vietnam à Paris certifiant l’objet humanitaire de mon voyage. Il l’a examinée sans hâte, appelant un collègue à la rescousse.

Debout depuis une heure devant le guichet, je commençais à avoir des fourmis dans les jambes. Autour de moi les derniers passagers passaient dans la seconde partie de l’aérogare pour récupérer leurs bagages. J’espérais qu’un membre de Fraternité Sud allait s’y trouver afin de me faciliter le passage en douane avec la malle. Le décalage horaire ajoutait encore à ma fatigue. Finalement, après maintes hésitations, on m’a autorisée à franchir le sas vers l’unique tapis roulant sur lequel des Vietnamiens indolents jetaient les valises et les paquets. Encore une fois l’attente, s’est avérée interminable. Les bagagistes ont dû se mettre à quatre pour soulever la malle et la poser sur un chariot. L’un d’eux m’a réclamé cinq dollars avec insistance pour le pousser jusqu’au bureau de douane. J’ai accepté afin d’en terminer avec ces formalités épuisantes.

A la douane, des femmes en jupe et veste kaki, armées d’un revolver et à l’aspect peu aimable, ont de nouveau épluché mes papiers. J’ai dû déclarer la somme d’argent en ma possession ainsi que mes bijoux. Après avoir fourni la liste complète des médicaments de la malle, j’ai été conduite dans un bureau isolé. J’ai suivi deux femmes en tenue, sans me méfier. Lorsqu’elles ont verrouillé la porte, je n’y ai pas prêté attention. Debout au milieu d’une pièce surchauffée, sans fenêtre, je respirais péniblement. Nullement incommodées par la moiteur, les deux femmes en pantalon ont discuté entre elles, tenant en main mon ordre de mission.

– Que venez-vous faire au Vietnam ? a interrogé celle qui portait des lunettes à verres épais.

Elle semblait être la chef, à en juger par les galons sur ses épaulettes. Son visage plat aux yeux très bridés ne manifestait aucune émotion. L’autre, plus fine et aux cheveux courts, me fixait d’un air soupçonneux. J’ai répété calmement que j’appartenais à une ONG et que je venais dans leur pays pour une action humanitaire.

– Nous devons vous fouiller, trop d’Occidentaux abusent de la bienveillance de notre peuple !

A Paris, le responsable de Fraternité Sud m’avait prévenue lors d’un briefing que le régime communiste au pouvoir s’assouplissait depuis 1990 mais que l’administration demeurait toujours aussi conservatrice. Je me suis rassurée en pensant à mes papiers en règle et je n’ai pas protesté quand l’agent aux lunettes m’a palpée de la tête aux pieds.

Elle a tâté mes seins à travers ma robe, puis mes aisselles, mes cuisses et mon cul. Ses gestes froids n’avaient rien d’agréable, aussi ai-je éprouvé un soulagement à l’issue de l’examen. La chef n’a pas partagé mon avis :

– Déshabillez-vous ! Nous connaissons les ruses des femmes comme vous pour frauder !

Elle parlait un anglais approximatif et mes plaintes n’ont eu aucun effet sur elle. Elle a tapé du poing sur le bureau tandis que l’agent à lunettes tirait sur ma robe. Le cœur battant, j’ai obéi en frissonnant, en dépit de la chaleur intense. La Vietnamienne m’a arraché la robe des mains et l’a jetée sur le bureau. En sous-vêtements, je n’en menais pas large. Oter mon soutien-gorge a représenté une épreuve difficile pour moi. J’ai toujours eu honte de me mettre en maillot de bain, à cause de mes seins très développés, lourds et aux aréoles très brunes, dont les bouts épais transpercent mon maillot. Je les ai toujours trouvés indécents.

J’ai lu dans le regard de ces femmes de la jalousie envers ma poitrine. La chef a insisté pour que j’enlève ma culotte. Les larmes aux yeux, j’ai hésité en courbant le dos. Sûres de leur autorité, les agents conversaient d’un ton méprisant. Pour mettre un terme à cette situation grotesque, j’ai donc achevé de me dévêtir puis j’ai caché mon sexe de mes mains croisées. La chef n’a pas apprécié ma pudeur et m’a bloqué les bras dans le dos avec une force étonnante pour sa petite corpulence. Sa collègue s’est plantée devant moi, fixant de ses yeux noirs mon sexe couvert de poils bruns très frisés qui débordaient à l’intérieur des cuisses. La chef a exigé que j’écarte les pieds. Vexée et humiliée d’être ainsi nue face à deux étrangères, je tremblais de peur et de rage. Quand les doigts de l’agent aux lunettes m’ont tâté les seins, j’ai eu un mouvement de recul. Elle a alors mis sa main entre mes cuisses et m’a touché le sexe. Ce contact intime m’a choquée et j’ai rougi lorsque la Vietnamienne m’a écarté les lèvres. Même chez le médecin, je n’aimais pas être examinée de la sorte.

Elle a enfoncé deux doigts longs et fins dans ma fente. Elle n’a pas été très profond, car ils ont heurté l’hymen. Aussi incroyable que cela puisse paraître à notre époque, j’étais encore vierge, à vingt-deux ans… La femme n’a pas caché son amusement en le découvrant. La chef a voulu vérifier mon état personnellement, sans ménagement cette fois. Une main plaquée sur mon pubis, elle a enfoui ses doigts dans mon orifice étroit et a à son tour buté contre la fragile membrane. Contrairement a l’autre, elle a paru déçue. Elle m’a désigné le bureau d’un geste autoritaire.

J’ai compris qu’il fallait que je me penche dessus. J’ai alors crié que j’allais me plaindre à l’ambassade de France de leurs méthodes, mais je ne sais pas si les Vietnamiennes ont vraiment saisi mes paroles. A l’aide d’une baguette en bambou, la chef m’a menacée, la faisant siffler devant mes seins.

Je me suis avancée lentement vers le bureau. Comme je ne réagissais pas assez vite, elle m’a flanqué un coup sur les fesses. Je me suis dépêchée de me casser en deux sur le meuble où des dossiers poussiéreux s’entassaient, écrasant mes seins sur un vieux sous-main en plastique.

Les jambes droites et le cul cambré, j’offrais une vision indécente de mon intimité. Je devinais derrière moi les deux agents qui discutaient d’une voix chantante. Dans quel but m’humiliaient-elles ainsi ? Je l’ignore encore.

Je n’étais sans doute pas assez penchée car une d’elles m’a donné une tape sur la hanche. Cette fois, je me suis vraiment aplatie sur le bureau, les mains accrochées au rebord devant moi, par crainte qu’elle n’emploie à nouveau la baguette en bambou. La Vietnamienne s’est cependant arrêtée là, remplaçant la baguette par un doigt qu’elle a enfoncé entre mes fesses, aidée par sa collègue qui ouvrait mon cul à deux mains. J’ai craqué sous cette torture humiliante. Je me demandais pourquoi un représentant de Fraternité Sud n’était pas là pour m’aider. Les nerfs à vif, je me voyais finir mes jours en prison, pour une raison inconnue…

La femme a caressé les contours de mon anus avec son doigt. Je me mordais la langue pour ne pas gémir et recevoir des coups.

– Penchez-vous davantage ! La fouille est obligatoire pour les femmes politiquement suspectes !

Effrayée par son accusation, je l’ai laissé explorer mon anus, qu’elle a pénétré de l’index, sans mettre de gant en latex, ce qui me choquait en tant qu’infirmière. Elle s’amusait à remuer l’index dans le trou serré, lorsqu’on a frappé à la porte. La Vietnamienne aux lunettes a ouvert le bureau et un homme est entré dans la pièce. C’était un officier de police. Il a salué les deux agents de manière réglementaire. Je me suis mise droite, masquant tant bien que mal mon sexe et mes seins. La chef s’est empressée de lui résumer la situation.

– Ouvrez la malle, miss T.

A la différence des femmes, il parlait dans un anglais très correct, sans accent. Son ton courtois m’a rassurée. D’une main fébrile, j’ai pris la clef du cadenas, avec des gestes maladroits, j’ai enfin réussi à l’ouvrir. L’officier a jeté un coup d’œil professionnel sur les boîtes de médicaments, pendant que la chef énumérait la liste que je lui avais donnée avec mon passeport. Après le contrôle, je me croyais enfin libre. L’homme a paru sceptique et a regardé avec méfiance mon ordre de mission.

– Nous n’aimons pas beaucoup les organisations subversives comme la vôtre… Les Occidentaux veulent toujours s’immiscer dans nos affaires.

Debout face à lui, je me gardais bien de le contredire. Me prenant au dépourvu, il m’a attrapé les poignets et m’a contrainte à dévoiler mes seins. Ses traits lisses se sont figés devant ma poitrine opulente. Il a alors congédié les deux femmes d’un claquement de doigts impérieux. Elles ont obtempéré après un dernier regard mauvais dans ma direction. Seule en compagnie de ce Vietnamien de taille moyenne, au visage hermétique et à la bouche pincée, je désespérais de trouver une issue à mon calvaire.

Les mains glissées dans son ceinturon où pendait une arme, il a tourné autour de moi. Je me tenais immobile près de la malle, les bras inertes. Je respirais à peine, le ventre noué par la peur. Quand il passait dans mon dos, mon cul se contractait dans l’appréhension qu’il me touche. Au bout de cinq minutes de ce jeu éprouvant pour les nerfs, il s’est planté devant moi. Je le dominais d’au moins quinze centimètres, mais cela ne me rendait pas ma confiance. L’officier a effleuré mes mamelons tout en chuchotant des mots dans sa langue, d’un ton nasillard. Il a légèrement appuyé ses doigts sur les aréoles, comme s’il craignait une réaction de ma part. Tout en poursuivant ses attouchements, il m’a réclamé en anglais des dollars et quelques boîtes de médicaments… Pour sa famille a-t-il cru bon d’ajouter.

Comme je ne répondais pas à sa requête, il s’est raidi dans son uniforme froissé. D’une main décidée, il m’a palpé le sexe avec insistance. Ses yeux exorbités contemplaient mes longs poils frisés qu’il tirait entre ses doigts. Malgré ma terreur, j’ai senti ma fente fondre sous ses doigts. J’ai mouillé, tandis qu’il les enfonçait plus profondément dans ma chair tendre. Cette réaction bizarre m’a remplie de honte mais je n’ai même pas cherché à esquiver ses attouchements. L’homme a plié la main et il a déniché mon clitoris.

Son pouce s’est écrasé dessus, déclenchant dans mon sexe un chatouillis intense. Constatant que de la mouille inondait sa main, il s’est acharné sur mon petit bouton, rétracté mais très sensible, qui n’a pas tardé à darder, pincé méchamment par l’officier. Collé à moi, celui-ci agitait ses doigts avec une fièvre qui le rendait inquiétant. Il n’était plus maintenant question de contrôle policier et j’ai pensé sincèrement qu’il voulait me violer. J’ai serré les cuisses involontairement, emprisonnant en même temps son poignet. Cela n’a pas suffi à réfréner son ardeur. Avec difficulté, il a déplié ses doigts dans ma fente qui s’amollissait. Je retrouvais à cet instant des sensations analogues à celles que j’éprouvais en me masturbant parfois la nuit, cachée sous les draps… Les yeux mi-clos, j’ai remarqué que l’officier bandait, la braguette déformée par une violente érection. J’ai rougi en constatant l’effet que je produisais sur lui.

Je ne saurai jamais jusqu’où il serait allé, car l’antique téléphone noir fixé sur un support à ressort a sonné. L’officier a ôté sa main poisseuse de mon sexe pour prendre le combiné. Enervé par cette interruption, il s’est cependant calmé immédiatement. En raccrochant, il m’a simplement déclaré que je pouvais me rhabiller, car mes papiers étaient en règle. Je n’ai pas attendu qu’il change d’avis, enfilant mes vêtements en hâte, sans qu’il me quitte des yeux. Il fumait une cigarette qui empestait, en matant mon cul à travers la fumée.

Dans le hall de l’aérogare, un Français m’attendait, en conversation avec les deux Vietnamiennes qui m’avaient fouillée. Grand et athlétique, les cheveux bruns frisés et le visage carré, bronzé, il imposait le respect.

– Docteur Pierrik Legall, responsable de Fraternité Sud au Vietnam. Bienvenue à Ho Chi Minh, Isabelle !

Il m’a broyé la main avant de me tapoter la joue d’un air affectueux.

– Je n’ai pas pu arriver plus tôt… Désolé pour l’accueil, mais l’aide humanitaire n’est pas toujours bien acceptée dans le pays.

Sans trop entrer dans les détails car j’étais encore sous le choc, je lui ai brièvement raconté ce que je venais de subir, sans qu’il se montre surpris. Selon lui, cela faisait partie du folklore local destiné à décourager les bons docteurs européens. Deux porteurs ont récupéré la malle puis nous sommes partis dans une Nissan peinte aux couleurs de l’organisation. Le docteur Legall avait déjà oublié ma mésaventure et me parlait du pays.

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