Amuse-toi bien !

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RIEUSSEC Alain

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adultèrecandaulisme



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Résumé

« Raconte, chérie, raconte ce qu’il t’a fait, ce salaud… »
Corinne, grande blonde bien foutue, aime faire plaisir et aime prendre du plaisir. Elle aime son mari Sylvain, son amie de collège Patricia, et aussi l’ami (et client) de Patricia, un Anglais du nom de sir Patrick. Elle ne sait pas dire non, et tout le monde en profite (elle la première). Tout irait pour le mieux si son mari, Sylvain, fou d’elle comme tout le monde, n’écoutait pas ses conversations téléphoniques, ne lisait pas ses mails, ainsi que le journal intime où la belle consigne les détails les plus croustillants de ses rencontres intimes. Sylvain était très amoureux, le voilà en rut en permanence !
Laissez-moi vous dire qu’il n’a pas fini d’en voir !

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CHAPITRE PREMIER –  Le téléphone sonnait…

Quand sa femme prit la communication dans le salon, Sylvain décrocha le combiné du poste de la chambre.

Il entendit ce qui suit :

— Allô, Muriel ?

La voix ne lui était pas inconnue. Sa femme Corinne répliqua :

— Oui, bonjour Pat. Je suis de retour.

— Alors, satisfaite de ta mission ?

— Je crois que ça c’est très bien passé.

Pat rit.

— Sir Patrick m’a appelée, il n’a pas tari d’éloges sur toi. Il est très inhibé ; c’est la raison pour laquelle il est venu me trouver. Tu lui as dispensé tous les plaisirs dont il rêvait.

— C’est vrai ? Je suis contente… Moi aussi, tu sais, je ne pense plus qu’à ça !

Un silence, puis Corinne reprit :

— Pendant tout le week-end, j’ai pensé à Sylvain, mon mari. Je l’aime, je me sens coupable de le tromper. Je voudrais pouvoir tout lui dire.

— Ecris ce que tu as vécu, ce serait la meilleure façon de te libérer.

— Je t’enverrai mon texte par mail. Tu seras ma confidente, comme quand on était à l’école, toi et moi.

— Surtout, ne bâtis pas de roman sur cette rencontre. Sir Patrick t’a achetée. Tu n’es pour lui qu’une poule de luxe, ne l’oublie pas. Evite de tomber amoureuse, Muriel.

— Je ne suis pas amoureuse. Mais quand même, ma rencontre avec lui a dépassé le simple stade commercial…

Les deux femmes raccrochèrent. Sylvain reposa le combiné. Corinne ne devait pas savoir qu’il avait surpris leur conversation. Il s’éclipsa par la terrasse, et une fois dans son atelier d’architecte d’intérieur, s’effondra sur un tabouret.

Ainsi, Pat dirigeait un réseau de call-girls. A l’affût de morceaux de choix, elle avait réussi à enrôler Corinne, son amie d’enfance, dans sa bande de courtisanes. Et elle lui avait redonné le prénom qu’elles utilisaient déjà entre elles, à la pension, dans leurs moments d’intimité : « Muriel ».

Sylvain découvrait que sa Corinne, si douce, si réservée, rêvait de faire l’amour avec d’autres hommes et se confiait à une amie. Comment arrêter sans éclat cette folle histoire ?

Elle avait dit qu’elle l’aimait ; il l’avait entendu de sa bouche. Il lui suffisait donc de trouver un moyen de couper tout contact entre elle et Pat.

Seulement, voilà. Au fond de lui, Sylvain n’était pas sûr de vouloir empêcher sa femme d’offrir à d’autres son corps, qu’il adorait. N’aurait-il pas souhaité une femme plus exhibitionniste ? Dans la rue, il marchait souvent en retrait pour voir les mâles se retourner sur la blonde au port de reine. Son sang bouillait à la simple idée que ses chimères étaient devenues réalité. Mais il voulait savoir, et pour cela il n’y avait qu’une solution  : enregistrer les communications téléphoniques de sa femme, et récupérer le récit de son week-end.

Ses barrières étaient tombées ; il laisserait aller les choses… et même, il les aiderait.

Il trouva Corinne dans la cuisine. Elle parut étonnée, comme prise en faute. Il bafouilla :

— Une course à faire…

Il fit un saut à Paris, dans une boutique spécialisée, et dans l’après-midi, leur ligne était sur écoute. De plus, chaque fois que sa femme s’absentait, Sylvain allait consulter ses mails. Il trouva un message destiné à Pat, avec une pièce jointe. Il en fit une copie sur sa clef USB. Il pouvait à présent entrer dans les confidences de sa femme.

Celles d’une call-girl…

CHAPITRE II – Le récit de Corinne

« Confortablement installée à l’arrière de la Bentley, je questionnais le chauffeur du diplomate tout en regardant le paysage. L’homme avait orienté son rétroviseur de façon à m’observer tout à son aise, car tout en parlant, il lançait des coups d’œil furtifs. J’ai fait celle qui n’avait rien remarqué. Très vite, la conversation s’est étiolée. Je somnolais par à-coups, laissant remonter ma jupe sur ma cuisse.

Une gouvernante m’a ouvert la portière, m’a souhaité la bienvenue, s’est chargée de ma valise. Je l’ai remerciée gentiment. Sir Patrick, en smoking, nous attendait dans le hall. J’ai cru lire de l’inquiétude dans ses yeux, comme s’il ne savait comment m’accueillir. Il m’a baisé la main, a prié la gouvernante de me conduire à ma chambre. Il m’a soufflé à l’oreille :

— Nous nous retrouvons pour dîner.

La gouvernante, une grande rousse avenante, m’a précédée dans le bel escalier de marbre, dont la rampe était en fer forgé.

Elle m’a fait les honneurs de ma chambre. Avec ses tentures, son lit à baldaquin, sa bergère, la pièce ressemblait à une bonbonnière, que deux grands miroirs reproduisaient à l’infini. La salle de bains, carrelée de motifs floraux, étincelait sous le feu des miroirs, des chromes, des vasques. En bonne place, un magnifique bidet paradait équipé d’une robinetterie sophistiquée.

Mon accompagnatrice m’a demandé de l’appeler “ Marge ”. Elle s’est informée de mes préférences pour le petit déjeuner, puis m’a avisée que le dîner aurait lieu dans une demi-heure, au salon, où je retrouverais sir Patrick.

Je n’avais pas de temps à perdre. J’ai fait un peu de toilette, quelques retouches à mon maquillage, à ma coiffure, J’ai vaporisé un léger parfum sur ma toison intime, puis j’ai enfilé une culotte flottante, un genre de petit short, en dentelle noire, fendu sur les côtés, et un long déshabillé à manches amples, noir lui aussi, en voile transparent. Le bouillonnement du décolleté masquait tous juste mes aréoles. Il était noué sous les seins par un cordon. J’ai chaussé des escarpins noirs à haut talon, je me suis regardée dans une glace. Entre les pans entrouverts du déshabillé, ma peau était visible du pubis au sillon entre les seins, la dentelle du petit short n’assurant qu’un semblant de décence.

J’hésitais à descendre dans cette tenue, me demandant si, pour un début, ce n’était pas un peu osé. Et puis, je me suis dit qu’après tout, je n’étais pas dans un rôle de rosière, mais de prostituée.

Au moment où je sortais de la chambre, Marge est apparue sur le seuil : son maître, me dit-elle, avait remarqué que je n’avais plus d’alliance au doigt. Il désirait que je la remette.

En me fixant, elle étouffa une exclamation.

— Je suis donc si scandaleuse ? dis-je, inquiète.

— Mais si belle… Vous allez lui mettre le feu au ventre… Vous êtes ici pour ça, n’est-ce pas ?

Au claquement de mes talons sur le parquet du palier, sir Patrick est sorti d’une des pièces du rez-de-chaussée. J’ai paniqué. Qu’est-ce que je faisais là, en haut des marches, presque nue, tandis qu’un inconnu m’attendait au bas de l’escalier, et que mon mari me croyait sagement chez une amie… J’étais folle ! Mes jambes tremblaient sous moi, à chaque pas que je faisais pour atteindre le rez-de-chaussée, ma longue nuisette s’ouvrait sur mes cuisses nues et ma culotte flottante… Les yeux du diplomate étaient braqués sur moi. Descente terriblement jouissive malgré le désarroi qui s’emparait de moi.

Il m’a prise par le coude, m’a fait passer la porte devant laquelle il se tenait. Il avait l’air pétrifié.

Comme il ne disait toujours rien, j’ai murmuré :

— J’ai pensé qu’une tenue trop stricte n’était pas de mise ce soir… Je peux aller me changer si vous le désirez…

— N’en faites rien ! Vous êtes ravissante. Telle que je vous rêvais !

Ses yeux exprimaient l’enchantement ; son désir de moi était perceptible, aussi un sentiment de victoire m’a envahie. Je devenais la maîtresse du jeu.

La grande pièce où il m’a fait entrer était à la fois un bureau, une bibliothèque, un salon. Un feu de bois rendait l’ambiance plus douillette. C’était son domaine, la pièce où il aimait travailler, lire, regarder la télévision, rêvasser. Les meubles étaient en chêne ciré. Une profonde banquette en cuir noir faisait face à la cheminée, dominée par un grand miroir. Une échelle roulante permettait d’accéder aux rayonnages supérieurs de la bibliothèque déployés sur tout un mur. La tapisserie aux tons verts était décorée de petits tableaux et de trophées.

Sir Patrick m’a conduite jusqu’à la petite table, pas loin du feu, où le couvert était dressé. Dans le miroir légèrement incliné, j’ai pu me contempler tout entière. C’était donc moi, cette prostituée de grand luxe qui, pour beaucoup d’argent, allait se faire baiser pendant tout un week-end…

Argenterie, cristaux, chandelles étaient disposés sur la nappe blanche. Le champagne patientait dans son seau. Sir Patrick m’a invitée à prendre place, a rempli deux coupes. Quand je me suis assise, les pans de ma nuisette sont retombés de chaque côté du siège ; l’homme a fixé mes cuisses nues, mon pubis à peine voilé par la dentelle. Nous avons levé nos coupes ; j’ai trempé mes lèvres dans le breuvage doré.

Marge a fait le service avec tant de discrétion que j’en oubliais sa présence. Les mets étaient raffinés. Au cours du repas, sir Patrick s’est montré plein d’entrain. Quand je l’avais vu pour la première fois, chez Pat, il m’avait paru d’une raideur britannique. Là, dans l’intimité, il était différent. Nous discutions de toutes sortes à bâtons rompus. Mon accent français l’amusait.

Après avoir servi le café dans le coin salon, Marge s’est retirée. Un silence s’est établi pendant que nous dégustions l’arabica. La minute de vérité était proche.

Il m’a proposé un alcool. J’avais besoin de me donner du courage, j’ai accepté un doigt de cognac. Comme le silence se prolongeait, j’ai pris l’initiative de m’approcher de lui :

— J’ai chaud, ai-je murmuré, puis-je me mettre à l’aise ?

D’un geste, il a dénoué le cordon qui entourait mon buste. J’ai écarté les bras ; le déshabillé a glissé à mes pieds. Je suis allée examiner de près la bibliothèque. En culotte, accoudée à l’escalier roulant, le pied posé sur la première marche, le cul tendu vers sir Patrick, je regardais les titres des ouvrages.

L’homme s’est levé sans un mot. J’ai senti ses mains se poser sur mes fesses, ses doigts s’introduire sous l’élastique de ma culotte. Il effleurait mes poils, palpait mes lèvres. Le désir me faisait mouiller. Quand il a introduit un doigt dans ma fente, ma vulve s’est ouverte comme un fruit, inondant ses phalanges. Pendant qu’il m’explorait ainsi, j’éprouvais de la honte à lui montrer à quel point j’étais excitée. Bêtement, j’ai piqué un fard. Il a murmuré :

— Pourquoi rougissez-vous de me prouver que vous êtes disponible ?

Je me suis collée à lui, la tête penchée sur son épaule. J’ai poussé un soupir pour me libérer de la tension accumulée. Sir Patrick a fait glisser ma culotte le long de mes cuisses ; j’ai levé les pieds l’un après l’autre pour qu’il m’en débarrasse. Puis, prenant mes seins dans ses mains, il les a soupesés. C’était bon, je le lui ai dit tout bas. Appuyée sur la rampe de l’escalier de la bibliothèque, j’ai fermé les yeux quelques secondes pour goûter les sensations qui m’envahissaient.

Il m’a lâchée, a pris du recul pour contempler mon postérieur. J’ai alors tourné la tête vers lui. Le voir dévorer mon cul des yeux me remplissait de confusion. Cambrée, je lui offrais la vision de mon anus et celle de ma chatte. Les seins gonflés par le désir, les tétons durcis, je n’étais qu’attente…

Dans un filet de voix, je lui ai demandé de me toucher. Il a repris mes seins en insistant sur les tétons. Je frissonnais sous la caresse. Puis il m’a prise par les épaules pour me courber. J’ai résisté une fraction de seconde, mais très vite, je me suis rendue et, soumise, me suis appuyée sur les coudes. J’étais venue pour ça : satisfaire les caprices du diplomate anglais. Dans un vertige, je me suis abandonnée.

Penché sur moi, il s’appliquait à me câliner. Mon corps éprouvait un émoi délicieux. A deux doigts, il écartait mes lèvres intimes. Il fallait, à cet instant, qu’il sente mon acceptation, et même davantage : ma docilité totale. Alors, j’ai écarté encore plus les jambes, me suis offerte au pal qui se tendait vers moi. Le gland a buté contre le périnée. M’appuyant sur un coude, j’ai saisi le membre qui s’égarait trop haut entre mes jambes, pour le mettre sur la bonne voie. Surprise par sa grosseur, par sa rigidité, je l’ai fait glisser dans ma main pour en mesurer la longueur. Il palpitait entre mes doigts, irradiant sa chaleur. Sir Patrick abandonnait son sexe à ma palpation. J’ai placé sa queue entre les nymphes ouvertes ; elle s’est enlisée dans la liqueur qui inondait mon entrecuisse. Il a émis un gémissement, et d’une poussée, s’est enfoncé dans mon vagin.

Il me limait en profondeur, tout en caressant mon alliance, comme s’il voulait me rappeler que, pleine de lui, j’appartenais pourtant à un autre. Il voulait, pendant qu’il me donnait du plaisir, que Sylvain, mon mari, se trouve, d’une certaine façon, entre nous deux. C’était bon ! Je faisais mon mari cocu et je fondais de tendresse pour lui, me répétant : “Regarde comme il me prend, mais c’est à toi que j’appartiens, je t’aime.” Je soupirais, je jouissais en bonne femelle docile.

Quand il a senti que je me lâchais, il s’est laissé aller, inondant mon ventre de sa semence, puis il s’est retiré. Je suis restée un moment prostrée sur la marche de l’escalier de la bibliothèque. Il m’a aidée à me relever, m’a amenée devant le miroir. J’y voyais une femme nue, hagarde, avec un homme habillé, la braguette ouverte, le sexe encore à demi érigé : le tableau même de la luxure. Lui aussi nous regardait dans le miroir. Son regard pétillait de plaisir.

Il a ramassé ma culotte, l’a humée, puis me l’a tendue. Quand je l’ai prise, il a retenu ma main entre les siennes pour la baiser longuement. Ensuite, il a murmuré :

— Vous êtes merveilleuse ! Je vous retrouve tout à l’heure dans votre chambre. »

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