Anthologie du coït

Anthologie du coït

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PAUVERT Jean-JacquesPAUVERT Mathias

La MusardineLectures amoureuses



320 pages


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Résumé

Fortement dosée en émois et ourlée de chairs d’un bout à l’autre, le grand livre du passage à l’acte.

Cette toute première Anthologie du coït est une idée finalement géniale de Mathias Pauvert. « Au fond », s’était-il dit, « il existe des anthologies érotiques de toute sorte, mais aucune de ces passages essentiels des textes libertins de fiction décrivant l’action principale, celle autour de laquelle tourne en fait tout le livre. Pourquoi ? Est-ce parce qu’il y a un risque de monotonie ? Les coïts ne sont-ils pas finalement toujours les mêmes ? La même scène, sans fin recommencée ? »

Eh bien, surprise ! Dans les bonnes lectures érotiques, on s’aperçoit avec stupeur que les coïts – d’ailleurs beaucoup moins fréquents qu’on ne se l’imaginerait –, se succèdent sans que jamais on n’ait une impression de répétition, de déjà vu. Bien sûr, il y a l’art du choix, qui joue ici à plein : célèbres, inconnus, clandestins, un échantillonnage d’auteurs sans équivalent.

Avec des textes de : Henry Miller, L’Arétin, Régine Deforges, Fougeret de Monbron, Sade, Restif de la Bretonne, Alfred de Musset, Mallarmé, Jules Renard, Apollinaire, Colette, Pauline Réage, Marcel Jouhandeau, Louis Pauwels, Annie Le Brun, Renaud Camus, Emmanuelle Arsan, James Salter, Lucrèce, Cavanna, etc.

 

Débuter la lecture

Comment mieux commencer cette anthologie ? Voici un texte étonnant, extrait de Ma Vie secrète, monumentale autobiographie érotique de l’époque victorienne. Son auteur anonyme et resté mystérieux y présente, le plus simplement du monde, son traité du coït, basé sur son expérience, et accessible à tous.

Traité du coït

Un amusement de convalescence. – Sur la copulation, et les organes copulateurs.

Durant ma maladie, je fus aussi chaste que les hommes le sont ordinairement, quand ils ne peuvent manquer à la chasteté ; mais je songeai beaucoup aux femmes, et aux organes compliqués des sexes, dont l’action perpétue l’espèce. Je réfléchis au secret dans lequel les êtres humains enveloppent leurs amours – à la honte qu’ils attachent ridiculement à toute mention ou référence en langage clair à la copulation, ou en vérité toute mention – alors qu’elle est le premier moteur de l’humanité, et trouve son expression tous les jours de la vie sous une forme ou sous une autre, par les mots, ou les actes ; et est un sujet qui traverse, presque quotidiennement, l’esprit des hommes et des femmes qui sont sains de corps, et ont une fois foutu, et peut-être avant cela.

C’était un étonnement pour moi que, alors que les deux sexes ressentent tant de plaisir à regarder mutuellement leurs parties génitales, ils devraient prendre une peine si extrême à les cacher, devraient considérer honteux de les faire voir sans consentement mutuel, et passible d’une peine de le faire en public séparément ou ensemble. J’arrivai à la conclusion que cela est chez les femmes le résultat de l’artifice, avec l’intention rusée de vendre la vue de leurs parties au plus haut prix – et amenant l’homme à leur donner pour cela ce prix immense : l’anneau nuptial. Les femmes sont toutes achetées au marché – de la putain à la princesse. Seul le prix diffère, et le plus haut prix en argent ou rang social obtient la femme. J’écrivis alors ce qui suit, car je ne l’ai jamais trouvé écrit ailleurs en langage clair.

Cette description des parties génitales, et de leur mode de conjonction, contient probablement de nombreuses erreurs et omissions, car je ne suis pas un médecin, mais c’était tout ce que j’en savais quand je l’ai écrit. Aucune tentative de description anatomique ou exactitude. C’est essentiellement ce qui peut être appelé une description populaire, appropriée aux capacités les plus réduites, et adaptée aux deux sexes – ou, s’il vous plaît, une lecture instructive pour la jeunesse. C’est, pour la jeunesse, la connaissance essentielle – cependant, le grand but des adultes semble être d’empêcher les jeunes d’en savoir quoi que ce soit.

La providence a fait dépendre la perpétuation de l’espèce d’un processus d’accouplement des sexes, appelé fouterie. Elle est exécutée par deux organes. Celui de l’homme est familièrement et vulgairement appelé une queue, celui de la femme un con. Poliment, l’un est nommé pénis, l’autre pudenda. La queue, pour parler ouvertement, est un tuyau long, charnu, chaud, humide. La queue est parfois, et d’une manière singulière, enfilée au fond du con, et y décharge un fluide épais, et c’est l’opération appelée fouterie. Ce n’est pas une opération gracieuse – elle n’est pas en fait plus élégante que de pisser, ou de chier, et elle est plus ridicule ; mais elle donne la plus intense jouissance aux parties opérant ensemble, et la plupart des gens essaient de la faire autant qu’ils peuvent.

La queue est placée au bas du ventre, et pend juste entre les cuisses de l’homme. Elle consiste en un tuyau cylindrique et pendant, ou un tube de chair et cartilage, traversé par un trou, par lequel sont évacués la pisse et le sperme. Elle a à son extrémité un bouton ou un gland, comme un cœur épointé, et couvert par une mince peau très délicate, qui a la plus exquise sensibilité au toucher. Par-dessus ce bouton ou gland est une peau assez épaisse de la même nature que celle qui couvre la tige de la queue, et formée de telle façon qu’elle peut être aisément retirée du gland. Elle protège le gland des blessures, et le garde humide et sensible. Elle est nommée prépuce. La queue est habituellement flasque et pendante, d’environ trois pouces de long, et douce au toucher. La peau y est partout lâche au toucher tout comme le prépuce, qui couvre le gland. Mais quand l’homme est lubrique, c’est-à-dire, a envie de foutre, la queue s’allonge, s’épaissit, se dresse tout à fait raide, et le prépuce se retire un peu du bouton, qui est alors d’une belle couleur carmin. Si la peau ne s’en va pas volontiers, elle est aisément un peu rabattue. Une fois la queue portée au con, la peau recule aussitôt, et le gland dans son exquise sensibilité enfile le con découvert, suivi par le reste de la queue, jusqu’à ce que la totalité soit au fond, jusqu’aux couilles. Les couilles, ou sacs à noyaux, sont un sac ridé et maigre, pendant à la racine de la queue, et dont la face inférieure est à quelques pouces du trou du cul. Elles contiennent deux noyaux appelés aussi testicules, qui ont au toucher de l’extérieur à peu près la taille d’œufs de poule naine, et certaines personnes les appellent des œufs. Ce sac est parfois plus ferme qu’à d’autres moments – et représente toujours une bonne poignée. S’il est ferme et plein, et couvert de rides serrées bien définies, c’est généralement un signe que l’homme est en ordre de fouterie. Ce sac est parfois nommé balloches, mais souvent, quand un homme parle de ses balloches, il entend tout à la fois sa queue et ses couilles.

La tige de la queue est lisse, et ordinairement exempte de poil jusqu’aux environs du point où elle rejoint le ventre et les couilles, où elle est couverte de toison qui s’entortille autour d’elle. Elle paraît sortir d’un buisson poilu, qui croît sur l’estomac vers le nombril où il s’arrête. Il n’y a habituellement que peu de poil sur les couilles, mais il pousse alentour en dessous d’elles, et parfois vers le bas sur une partie de la face intérieure des cuisses, et sous le sac des couilles jusqu’au trou du cul, et il y a parfois même une courte toison autour du trou du cul. S’il y en a beaucoup, on parle de cul poilu, et cela n’est pas pratique, car cela interfère avec le nettoyage et l’essuyage commodes du cul, après l’évacuation.

La queue est naturellement sèche, excepté le bout, qui est habituellement couvert par le prépuce, et qui a parfois tendance à être humide. Si un homme est excité pendant un long temps et ne peut se soulager par la fouterie, ou la branlette, ou en faisant sortir son sperme de manière ou d’autre, ce bout transpire une substance pareille à de la pommade blanche, et qui s’accumule sous le gland, là où il rejoint la tige. Cette exsudation lubrique, qualifiée de sébacée, émet puissamment une odeur masculine particulière. Un culetage l’enlève entièrement. À l’intérieur du corps de l’homme sont des organes pour sécréter et former une matière appelée sperme, ou foutre, qui est blanchâtre, partiellement assez épaisse, et ressemble à de la pâte légère et mal faite, – ou à un clair gruau grumeleux. Cela est rejeté au fond du con de la femme pendant la fouterie, par le bout de la queue. Cette émission est appelée en langage populaire décharge, et est la période de plus grande jouissance du culetage, et son achèvement. Cette matière est la semence masculine, et féconde la femme, ou, comme cela est nommé en langage simple, la met enceinte.

Le con est l’organe de la femme, et est placé au bas de son ventre, entre les cuisses. Il consiste, d’abord et extérieurement, en une fente d’environ cinq pouces de long, ayant l’air d’une brèche ou coupure, avec des lèvres. Il commence près du trou du cul, s’incurve vers le haut, en direction du bas du ventre, vers le nombril, et s’achève dans une éminence, ou coussinet de chair, un peu au-dessus des cuisses. Ce coussinet disparaît graduellement dans la surface générale du ventre, et est appelé Mont, ou pelote à épingles. Chez certaines femmes, la fente, ou brèche du con, est moindre que chez d’autres, mais chez toutes elle commence près du trou du cul, et les lèvres s’épaississent graduellement, et puis disparaissent encore dans le Mont. Chez certaines femmes, ces lèvres sont, sur une partie de leur longueur, deux fois plus épaisses que celles de la bouche d’un homme. Chez d’autres, elles sont minces, et certaines ont à peine la forme de lèvres, mais ont l’air d’un renflement de chair. Le con a l’air d’une simple coupure, chez de telles femmes.

Il y a du poil sur toute la pelote à épingles, ou motte, et autour des grandes lèvres du con, vers le bas jusqu’au trou du cul. Le poil devenant là ordinairement moins épais, et plus court ; mais parfois, comme chez l’homme, le poil pousse un peu autour du trou du cul lui-même, et le long de la raie du cul. Le coussinet, ou la pelote à épingles, ou Mont, est placé là pour couvrir certains os qui vont au-dessus de cette partie du con, et préserve l’homme de faire souffrir son ventre quand il enfile le con dans le culetage. Ce que, dans son excitation, à certains moments, il peut faire en bourrant violemment. Le Mont, ou la motte, est couvert d’un poil plus épais que le reste du con, particulièrement à l’endroit où la fente commence, ou s’ouvre.

Si l’on écarte les grandes lèvres, on verra que leur intérieur est doux, charnu, presque pulpeux, et comme l’intérieur d’une bouche et d’une couleur carmin ou rose suivant l’âge de la femme et l’usage de son con. Un peu en dessous du début de la fente du côté du ventre est un petit morceau ou bouton de chair appelé le clitoris. Il est rouge, et doux comme le reste et, chez certaines femmes, est beaucoup plus grand que chez d’autres. Quand la femme n’est pas sexuellement excitée ou en manque de culetage, c’est-à-dire n’est pas lascive, il est assez tendre, mais une fois la femme lascive il devient un peu plus ferme ou solide, ou comme on dit raide, mais pas partout. Il est le siège principal du plaisir chez la femme, car, quoique la queue ne frotte que peu contre lui dans la fouterie, la femme se donne souvent du plaisir en le frottant du doigt, ou en s’y branlant, jusqu’à ce qu’elle décharge.

Cela est une description de ce qui peut être appelé la bouche du con, ou ses dehors, et ses parties internes doivent maintenant être décrites. Juste sous le clitoris, presque dans son prolongement en fait, mais juste au commencement de ce que j’appelle le conduit à queue, étant spécialement fait pour la recevoir, est une petite saillie dans laquelle est un trou. C’est le conduit à pisse de la femme. À la fois le clitoris et le conduit à pisse sont en majeure partie recouverts par les grandes lèvres poilues ; le poil, bouclant alentour sur le devant, et ombrageant en partie la brèche, cachant plus ou moins tout cela chez la plupart des femmes faites ; mais quand les femmes ont envie de pisser, la nature les amène à s’accroupir, en sorte que leur cul ne soit qu’à quelques pouces du sol. Dans cette position, le con bâille et s’ouvre, le clitoris et l’ouverture à pisse viennent sur le devant, et la pisse sort avec force. Le poil du con est assez court, s’ouvre avec les lèvres, mais est néanmoins fréquemment mouillé par le jet. S’il y a une toison assez longue, on peut voir des gouttes de pisse, comme des gouttes de rosée, accrochées dessus quand la femme se relève après avoir pissé. Une partie de la pisse coule jusqu’à l’embouchure du vagin, ou trou à bite, encore à décrire, et cette partie étant, de manière non rare, un peu collante, la pisse la nettoie. Ainsi la toison extérieure, et l’intérieur de l’embouchure et des lèvres du con, sont généralement mouillés par la pisse de la femme – et quand elle se relève, elle remplie ordinairement un instant ses jupes entre ses cuisses pour les sécher. Cela est vulgairement appelé « s’éponger le con ».

En dessous de l’orifice pour pisser, la douce surface rouge s’affaisse et rentre jusqu’à un trou très proche du trou du cul, si proche en fait que l’on peut facilement enfiler un doigt dans le con et le pouce dans le trou du cul, et pincer la paroi qui les sépare. Ce trou est le vagin, ou réceptacle de la queue – le trou qui remonte dans le ventre de la femme, et dans lequel la queue de l’homme réalise l’opération de la fouterie.

L’ouverture est en somme un peu étroite, mais est plus spacieuse à l’intérieur. Dans tous les cons, elle se distend aisément, et recevra n’importe quoi d’un petit doigt jusqu’à un rouleau à pâtisserie, – et se fermera doucement dessus, le serrera, ou l’étreindra, avec un serrement égal tout autour, quelle qu’en puisse être la dimension. Ce trou à foutre est ordinairement assez profond pour recevoir une queue raide de six pouces de long sans douleur pour la femme. Si cela fait mal, elles ont le coup d’abaisser leurs fesses, afin d’empêcher la queue de s’enfiler trop loin. Ce vagin, comme il est aussi appelé, à l’entrée ou au fond, s’arrondit et se contracte, et le tube de la matrice le pénètre. Au col est un petit orifice habituellement fermé mais qui s’ouvrependant la fouterie au moment approprié. C’est contre cette ouverture que donne la queue de l’homme, et que le sperme est lancé dans la fouterie.

Du clitoris, et à l’intérieur des grandes lèvres de la fente ou brèche du con déjà décrites, sont de petits rabats ou cartilages rouges assez minces, qui descendent de chaque côté, et se terminent par le trou à bite. Ils sont en fait des sortes de lèvres intérieures du con, et sont appelés nymphes, ou vulgairement souvent nommés revers. Elles sont de la même teinte rose ou carmin que l’intérieur de l’ensemble de l’embouchure du con. Chez la plupart des femmes, ces lèvres sont si petites que, quand les jambes d’une femme sont serrées, ou seulement légèrement ouvertes, les poils du con et les grandes lèvres les couvrent et les cachent, ou font seulement voir entre elles la plus fine ligne rouge. Chez d’autres femmes elles sont grandes, et pendent même au dehors comme de grands rabats rouges. Ces revers sont souvent humides à l’intérieur, et quand ils sont grands, et qu’une femme ouvre les jambes de sorte que les grandes lèvres se séparent, les revers collent ensemble, le clitoris pointant au-dessus d’eux. La queue bien sûr les ouvre et passe entre eux, qui la frottent de part et d’autre dans la fouterie.

Chez les vierges – juste à l’intérieur du tube, réceptacle à queue, ou vagin, et derrière l’ouverture à pisse–, est une petite membrane ou pellicule couvrant le trou, avec seulement une petite perforation à travers laquelle s’échappent les menstrues, ou règles, comme on les appelle, et autres sucs de la femme. Cela est l’hymen, ou virginité, qui est rompu par la queue la première fois que la femme est foutue, laissant la membrane avec un bord déchiré comme une crête de coq, mais ces lambeaux disparaissent un an ou deux après l’enfilade.

Le trou ou tube qui reçoit la queue est également rose, tendre, et doux à l’intérieur, et a le tact des glandes sur l’intérieur de la bouche. Ses parois cèdent volontiers à la poussée du doigt, et, étant élastiques, elles se rétablissent aussitôt le doigt ôté, et par conséquent elles resserrent doucement la queue, qu’elle soit grande ou petite. Cette qualité en fait un très joli jouet pour l’homme. Rien ne plaît autant à certains qu’y enfiler leurs doigts, ou jouer à ce que l’on appelle le doigt qui pue, pendant que la femme joue avec leurs pine et couilles. Ces manipulation et titillation mutuelles des parties les rendent tous deux lascifs ou prêts à foutre. J’ai oublié de dire que, quand la queue de l’homme est excitée et que la femme la serre, le trou à l’extrémité s’ouvre légèrement, et une forte odeur en sort. Certaines femmes, quand elles sont excitées, aiment cette odeur.

Le con est toujours humide à l’intérieur. Si quoi que ce soit y est enfoncé pour le sécher, il est humide une minute après. Si une femme a envie de foutre, il devient plus humide et, chez certaines femmes, si leur clitoris est titillé, leurs cons deviennent vraiment très humides. Cette humidité est très douce et visqueuse, et est salée au goût, lequel état est destiné à lubrifier le con et à le rendre plus lisse et agréable à la queue de l’homme, dont le bout rouge et à la peau fine est très mince et hautement sensible. C’est en vérité le siège du plaisir. Le con a toujours une odeur particulière, légèrement de poisson ou fromagère, dit-on, bien que je n’aie jamais décelé ce genre d’odeur. C’est le cas même avec les femmes les plus propres, et l’odeur est plus forte si une femme a été très excitée pendant quelque temps, et n’a pas lavé son con, – ou chez une qui le lave rarement, mais compte sur sa pisse et ensuite l’essuyage du con, pour le garder pur et sain. Cette odeur connassière d’une femme saine, propre, est plaisante et stimulante pour la plupart des hommes.

Foutre consiste à réunir les deux organes décrits. C’est-à-dire, quand l’homme raidit sa queue et l’enfile dans le con aussi loin qu’elle peut aller, et l’en tamponne tout à fait. Puis, quand il l’y manœuvre en avant et en arrière, et graduellement de plus en plus vite, sa queue devenant de plus en plus raide, et le con de plus en plus mouillé, et de plus en plus resserré, jusqu’à ce qu’enfin le plaisir, que tous deux ressentent dès l’instant de la réunion de leurs parties, et qui augmente graduellement tandis que le culetage se poursuit, devienne presque exaspérant d’intensité, et s’achève par les couilles faisant jaillir par la queue dans le con une quantité de sperme, et la surface entière du con étreignant en même temps la queue, et exsudant la liqueur laiteuse assez claire décrite auparavant. Cela fait, avec un plaisir intense pour tous les deux, ils sont tranquilles, satisfaits, et presque insensibles un instant par excès de plaisir. Puis le con se relâche, la queue s’en retire, et le culetage est terminé.

Mais avant que cela se produise tous deux devraient toucher, et l’hommedoit vraiment être excité ou être en manque de fouterie, car sans cela sa queue ne sera pas raide, et les symptômes de la concupiscence ou de la lascivité doivent être discernés en premier lieu.

L’excitation se manifeste chez un homme par sa queue qui l’incommode, bien qu’avec une sensation voluptueuse, qui gonfle, s’allonge, et roidit. Ses pensées vont aux femmes qui paraissent très belles à ses yeux, même si ce n’était pas le cas auparavant. Il brûle de désir pour elles, devient impatient, et, s’il est assis, a le désir de remuer son postérieur d’avant en arrière. Il peut difficilement garder ses doigts loin de sa queue, mais a envie de la toucher et de la câliner. Sa queue brûle, ses couilles, s’il n’a pas récemment trop foutu, sont fermes et couvertes de rides serrées, bien froncées. S’il touche beaucoup sa queue, celle-ci commence à palpiter, et vient donner contre son ventre. Son trou du cul se serre et presse, tandis que la queue heurte, et, une fois dans cet état, il est prêt à foutre toutes, de sa sœur jusqu’à sa grand-mère, d’une fille âgée de dix ans, jusqu’à une femme de soixante, car une queue dressée n’a pas de conscience. Malheur à la femme avec qui il obtient une chance, si elle n’a pas envie de lui, car il l’aura elle s’il peut.

L’excitation chez une femme se révèle de la même manière à certains égards, mais elle livre beaucoup moins de signes extérieurs. La femme se sent nerveuse, a tendance à presser ses jambes ensemble, puis à les ouvrir largement, puis à les serrer encore. À serrer son con étroitement par les muscles de l’ouverture du trou à bite, – la même action fermant étroitement son trou du cul, qui agit ainsi sympathiquement avec le con. À remuer son cul malaisément de côté et d’autre sur la chaise, à soupirer avec une sensation de plaisir, et se démener. À mettre les doigts sur son con et jouer avec – et à frotter son clitoris. Son con est chaud – brûlant – il devient parfois humide – très humide – avec une langoureuse sensation à se pâmer – et cependant elle n’exsude ni ne décharge comme quand elle est foutue – elle est sensible aux hommes. Si l’un touche sa main ou la presse, cela lui donne du plaisir. La moindre attention d’un homme l’emplit de vagues désirs d’elle ne sait quoi. Ses yeux cherchent ceux de l’homme, puis s’abaissent – et si elle a vu ou appris beaucoup de la nature des hommes, elle regarde obliquement son pantalon, juste où est sa queue, et rougit de ce qu’elle fait, comme s’il savait à quoi elle pensait. Si elle est d’une nature très sensible, ou chaude, ou ce que l’on appelle « chaude du cul » ou chaude du con, ou « excitée du cul » – et que cette lubricité s’est longtemps poursuivie sans le soulagement donné par la fouterie, elle est sujette à l’hystérie. Pour les jeunes femmes, un bon culetage les rétablit, cela dit par parenthèse. Certaines filles, quand elles sont excitées, ricanent et rient beaucoup, et rient à tout ce qu’un homme leur dit. Leurs yeux brillent et se languissent, elles rendent involontairement la pression des mains de l’homme. Tout cela est précisément ce qui incite l’homme à désirer les foutre.

Quand à la fois l’homme et la femme sont excités, ils sont dans le meilleur état pour foutre, mais quand ils ne le sont pas, et que la nature les pousse tous deux à la copulation, ils se rendent lascifs s’ils en ont l’occasion.

Supposons un couple réuni – lui ayant eu des femmes auparavant – elle ayant reçu la chose une fois ou deux furtivement, mais étant restée un long temps sans cela, et déterminée à ne pas le risquer à nouveau. Il n’en sait rien, mais commence à brûler de désir pour elle. Ils sont parfaitement seuls, et il n’y a aucune possibilité qu’on les dérange.

Il la regarde, bavarde plaisamment, s’approche de plus en plus, jusqu’à ce qu’il soit assis tout près. Il se demande quels charmes secrets elle possède, si ses cuisses sont rondes et dodues, son cul gros. Puis son esprit passe à son con. Il pense à sa toison, sa couleur, et puis sa queue raidit et il brûle de la foutre, et, se demandant si elle en a envie, ou lui cédera, il est poussé à essayer.

Sous l’impulsion de l’intention, son désir de décharger son sperme au fond d’elle se renforce. Téméraire, il commence à embrasser, à quoi elle résiste d’abord, mais à la longue elle le permet pour une fois et en protestant. Puis le bras de l’homme entoure sa taille, il l’attire plus près, et ils restent assis ainsi un moment pendant qu’il lui murmure sa cour.

Puis une main passe sous les jupes sur les genoux de la femme – et d’autres baisers suivent. Si elle ne l’était pas auparavant, la pression du bras de l’homme, et sa main qui s’approche toujours plus près de son ventre, ou presse ses cuisses mais toujours à travers ses jupes, la rendent lascive à présent. Il l’embrasse plus passionnément et, ce faisant, sa main presse le ventre de la femme. Elle devine qu’il a fait cela exprès mais ne dit rien. Son con et son trou du cul se serrent et un frisson voluptueux la parcourt. Elle a peurd’elle-même, et menace de crier mais ne le fait pas. Graduellement, elle retourne les baisers, mais le supplie de s’en aller et la laisser.

En même temps il s’est penché un peu, a touché les chevilles, a étendu la main sous les jupons et la voilà sur la cuisse juste au-dessus du genou. Elle résiste violemment mais la concupiscence s’empare maintenant de son système. Elle est dans une douce confusion, et débordée par des sensations luxurieuses, fait un instant un demi-cri – puis rit – puis dit « chut » comme les désirs obscènes trouvent maintenant à être exprimés par lui. Elle l’embrasse peut-être pour qu’il cesse, mais ne le désire pas, aime ce qu’il fait, sait que c’est mal, et décide qu’il ne lui fera pas la chose.

Cela dure un moment. Elle devient malade de désir lubrique. Un cri – une lutte – et il a forcé son doigt entre les lèvres du con – le doigt frotte le clitoris, tandis qu’elle serre les cuisses, repoussant l’homme d’une main, essayant de l’autre de rabattre ses jupes. Elle recule son cul, serre les cuisses, mais il garde là son doigt. Il sort alors sa queue, un bâton raide, ivoire, au bout rouge, avec ses couilles pendantes et fermes. Ce spectacle la fascine. Il lui dit de regarder. Elle détourne la tête et les yeux, mais ne peut s’empêcher d’y revenir.

Il lutte maintenant pour relever les jupes – elle pour l’empêcher. Il étend sa queue contre la main de la femme qu’un frisson traverse comme elle touche le chaud bâton. L’engin donne encore et encore contre la main – il s’empare d’un coup de la main de la femme et lui fait étreindre sa queue. Avec un cri, elle l’écarte brusquement. En faisant cela, il a pendant un instant ôté sa main du con et, avec un léger sentiment de soulagement, elle pense sur le moment qu’il s’apprête à cesser.

Vain espoir – si elle l’a, ce qui est souvent douteux –, car le contact de la main sur la bistoquette a rendu l’homme curieux. La saisissant, il remonte ses jupes – il voit ses cuisses, et la noire ombre poilue au-dessus de la fente, et avant qu’elle ait pu l’empêcher, il étend le doigt plus loin vers le trou à bite. Elle crie que cela fait mal, mais il pousse encore ses doigts. Elle supplie, lutte, mais les sensations voluptueuses circulent dans ses veines. La queue raide danse devant les yeux de la femme, et, bien qu’elle ait voulu résister si elle le pouvait, elle sent son pouvoir de le faire s’en aller, car la concupiscence possède son corps, et le désir de céder à l’homme arrive à ses fins en prenant possession de son âme ; et tous deux ainsi haletant, ils s’interrompent pendant une minute – lui, gardant ses doigts où il les a enfoncés.

La nature a placé le clitoris de la femme en sorte qu’il ne puisse échapper aux doigts de l’homme. Si une femme serre étroitement les cuisses, un homme ne peut, du devant, atteindre du doigt le trou du con ; et, de l’arrière, les fesses ferment, de sorte qu’il ne puisse y parvenir sans violence, même quand elle est debout, bien que ce soit alors aussi aisé que du devant. Mais sans faire souffrir la femme, et alors qu’elle fait ce qu’elle peut pour l’empêcher, l’homme peut atteindre le clitoris avec son majeur. En le poussant à travers les cuisses fermées, – il atteint la partie supérieure du con où le clitoris réside, et fut placé pour rendre l’homme capable d’exciter et porter la femme à se soumettre à sa volonté dans la copulation.

Il recommence au bout d’une minute. En vain serre-t-elle les cuisses – les doigts de l’homme frottent dessus de plus en plus fort, il la maintient d’un bras contre lui, embrassant et suppliant ; tandis qu’elle a juste sous les yeux la queue palpitante prête à la tamponner. Ses cuisses sont exposées, elle est maintenant trop excitée pour rabattre ses jupes, et son con est humide. « Ah ! – Ah ! – Qu’est-ce que c’est ? » Un frisson de plaisir la traverse, qui lui fait, malgré elle, ouvrir ses cuisses une seconde – son con est plus humide, son visage penche vers celui de l’homme. – Sa résistance est morte, ses yeux se ferment, elle décharge presque, elle murmure seulement : « Non – non – oh ! non – arrêtez – je ne veux pas », aux supplications pressantes de l’homme, et l’instant suivant tombe en arrière sous sa pression, ou est à moitié traînée, moitié soulevée, lascivement consciente, jusqu’au lit ou à la couche la plus proche – toute résistance est morte, elle est saturée de luxure et silencieuse. Alors leurs ventres s’unissent, la main de l’homme s’insinue sous les chaudes hanches rondes, quelque chose de raide et de dur, lisse et doux cependant, fouille entre ses cuisses et se glisse vivement sous son clitoris. Elle sent la chose à son entrée dans le con, – cela s’introduit, cela pénètre, – c’est au fond d’elle, – elle la sent dans ses parties vitales et les couilles cognant contre ses fesses, et puis pendant un instant tous deux sont tranquilles.

En haut jusqu’à sa matrice, en bas près des lèvres de son con, en avant et arrière, va la queue. Longs coups de reins – brefs coups de reins – vite, plus vite, – un soupir de l’homme, un tortillement de la femme, et puis encore une petite pause. Un coup de reins encore, puis peut-être (bien que rarement seulement) il retire, curieux, une main de son doux cul, et touche la tige de son instrument doucement enfermé entre les lèvres du con, doucement mais fermement cependant, et les toisons mêlées de leurs organes. Il touche doucement du doigt le clitoris contre l’extrémité inférieure duquel sa queue a frotté. Un frisson de plaisir la traverse tandis qu’elle le sent, et les sucs commencent à exsuder de son con. Les coups de reins continuent – vite – vite – plus vite et plus dur, sa queue rigide heurte aux portes de la matrice de la femme. Elle exhale un soupir, – ses yeux se ferment – sa bouche s’ouvre doucement. Les coups de reins sont à présent plus courts et plus rapides, et le cul de l’homme se tortille, il pénètre au fond du con comme s’il voulait engloutir en elle son corps tout entier, ses couilles, couvrant le trou du cul de la femme, s’agitent et frottent, et heurtent les fesses, le ventre de la femme se soulève – ses cuisses s’ouvrent grand – ses genoux remontent doucement, ses jambes s’étirent, puis se serrent de nouveau sur l’homme dont elles pressent les cuisses, la queue de l’homme roidit davantage, et commence à palpiter violemment en elle, – les sucs de son con ont mouillé la queue du bout jusqu’à la racine – ils coulent au-dehors et mouillent les poils autour de la tige de sa queue.

Maintenant une sensation plus délicieuse et presque à rendre fou s’empare de leurs corps tout entiers.

Graduellement, de plus en plus puissante, elle usurpe leurs sens dans un délire voluptueux. Si le père de la femme devait maintenant entrer dans la pièce, elle se serrerait contre son fouteur. S’il savait que sa mère était assassinée dans la pièce voisine, il n’ôterait pas, pour la sauver, sa queue du con.

Leurs baisers sont humides, leurs langues s’unissent, leurs salives se mêlent – il suce tout ce qu’il peut de la bouche de la femme, dont il serre le postérieur de ses mains, il l’étreint comme pour presser hors d’elle son souffle ; ses mains serrent la taille de la femme, ou frottent convulsivement ses fesses, ou son dos. Les cuisses de la femme remontent doucement, et pressent étroitement les hanches de l’homme, qui agrippe son cul comme un étau et, avec une longue expiration de la femme, et de l’homme un soupir et peut-être le cri convulsif « con », il décharge son foutre contre les portes de la matrice qui s’ouvrent pour le recevoir – le con se resserre en même temps autour de la queue et la broie, et distille partout dessus ses sucs clairs, salés, laiteux. Le sperme que la matrice ne suce ni n’absorbe s’unit aux sucs de cette dernière, faisant un bain dans lequel nage la queue. Une partie est pressée au-dehors, mouillant toujours plus la toison de leurs parties génitales à tous deux, et puis, avec des tortillements doux et diminuant graduellement, et des mouvements du postérieur, avec de doux murmures, soupirs, et baisers, ils reposent tranquillement dans les bras l’un de l’autre dans un Élysée délicieux, leurs jambes complètement étendues, et tous les muscles apaisés, – ils ont perdu leurs sens, absorbés dans des pensées rêveuses de queue, con, sperme, et fouterie, et dans la jouissance amoureuse l’un de l’autre.

Ils restent étendus ainsi quelques minutes jusqu’à ce qu’il remue à nouveau, quand la friction de sa queue, même dans son con lubrifié, fait se resserrer ce dernier sympathiquement, bien que légèrement seulement, car ce conduit, rassasié de plaisir, a perdu pour un moment sa force musculaire. Cependant, la douce étreinte qu’il prodigue envoie un frisson de plaisir à travers l’homme et sa queue en train de rétrécir, cela fait émettre une goutte encore du sperme subsistant, de sa liquidité la plus claire. C’est la dernière. Puis le poids de l’homme oppresse la femme, elle remue, et la pine humide, rétrécie, vient au-dehors, dégouttant sur l’anus de la femme, et il se relève avec un baiser. Ce faisant, une goutte tombe sur la cuisse de la femme, ou sur le fourré de poil du con – c’est la rosée de la séparation. Elle se lève aussi, laissant retomber ses jupons, et pendant une minute ils sont tous deux silencieux et se regardent. Un sourire de satisfaction est sur le visage de l’homme. Elle rougit et paraît confondue par ce qu’elle vient de faire, et est dans le plaisir rêveur d’un con saturé de sperme.

Si l’heureux couple vient de foutre, et est tranquillement réuni au lit, le jeu est légèrement changé. Leur décharge est achevée ; mais ils sont nus, jambes contre jambes, il s’attarde sur le ventre de la femme, nichant ses couilles contre elle et tâchant de garder sa queue dans son logement doux, chaud, humide. Il s’attarde longtemps sur elle, leurs toisons collant sur leurs parties génitales et séchant ensemble, tant le couple s’est serré et mêlé. Le poids de l’homme, qu’elle ne sentait pas pendant qu’il bourrait et remuait sur elle et que leurs positions changeaient à tout instant, l’oppresse à présent ; et elle bouge, ou tousse ou feint la toux, ce qui secoue son ventre et la queue en train de rétrécir de l’homme déconne.

Il ne veut toujours pas s’enlever, et le gland rouge humide bave toujours un peu de sperme qui tombe sur le trou du cul – ou contre les fesses de la femme. À la suite de son retrait, une partie de leurs essences mêlées que la matrice n’a pas aspirée roule au-dehors vers le trou du cul comme une grosse et épaisse larme blanche. Il l’abandonne. Elle se tourne sur le flanc, vers lui, et la larme de foutre change sa course, et reste sur la cuisse près de l’extrémité du con proche du trou du cul. Elle n’a pas besoin d’abaisser les doigts pour sentir que la frange de son con est humide, elle sent indubitablement que les lèvres de son con sont couvertes de bave, humides, et spermeuses ; et cela lui donne du plaisir de sentir cela là, car cela est passé du corps de l’homme dans le sien. Elle l’aime de l’avoir mis là. Il se tourne aussi vers elle, sa queue toujours rétrécie, flasque et vaseuse retombe sur sa cuisse et la mouille, et il aime cette humidité car elle vient du con de la femme. Puis, ventre à ventre – ou ventre à cul –, nus, ils se touchent, avec de tendres mots d’amour obscènes, et des images obscènes flottant rêveusement à travers leurs esprits. Elle pense aux couilles, à la queue, à la fouterie et au foutre déposé dans son con. Lui, au con, au foutre, au suçage de langues, ils s’endorment – c’est cela la fouterie.

Mais souvent quelque chose provient de cet arrosage de con – pas tout à fait inconnu, mais le plus souvent non envisagé durant l’accès brûlant de lubricité et de plaisir, et certainement non souhaité excepté par les femmes mariées. Quelque chose qui – aurait-ce été envisagé pendant que, avec des hanches agrippées, des fesses se tortillant, des coups de queue, des ventres se soulevant, des soupirs et des murmures, le couple était insensible à tout sauf le plaisir, leurs âmes plongées dans l’Élysée – aurait certainement rendu la dame au moins un peu soucieuse. Cette décharge mêlée et cette aspiration du foutre par la matrice, en une ou deux secondes, mettent parfois la dame enceinte, et, neuf mois après ce jour, après beaucoup d’évanouissement, de mal de cœur, de désir pour tout ce qui est hors de saison et hors de raison, avec un ventre grossi et enflé, – beaucoup de vomissement, cinq minutes de pisse, pets, chierie et leucorrhée : un enfant vient de ce con, résultat d’une telle fouterie, et c’est ainsi que cela se passe.

Haut dans le fond du ventre de la femme et dans les recoins juste à l’extérieur de la matrice, sont de petits organes ou parties de son corps, contenant ce que l’on appelle les ovules, et que les gens du commun appellent des œufs – c’est une sorte d’enceinte où la femme fait naître des œufs, en elle, et d’elle, et partie de sa nature. Partant de ce nid à œufs est un petit tube, joignant la matrice et, aux périodes menstruelles, un œuf est expulsé par ce passage jusque dans la matrice, et il a seulement besoin d’être touché par le foutre de l’homme – quand l’homme et la femme déchargent tous deux dans leur spasme de jouissance –, et, Seigneur ! la chose est faite. Cela, qui n’était pas en vie, vit, – l’œuf est vivifié, la femme est fécondée, est enceinte. Puis cela croîtra en elle encore et encore, son ventre gonflera, jusqu’à ce que, au neuvième mois, sorte un enfant par son con.

Et voilà les exacts processus et rythme, quand la vie est donnée à l’œuf. Pour autant que cela est connu, la chose a lieu au moment où l’homme et la femme sont dans le plus grand état de jouissance voluptueuse, et lors des crises et achèvement de la fouterie. Si l’homme seul décharge dans le con de la femme, cela n’opérera pas. S’ils déchargent un jour l’un après l’autre, cela peut opérer ou pas. Mais, tandis que le culetage se poursuit, et que leur plaisir mutuel augmente – juste au moment où le con de la femme se resserre, juste comme l’homme bourre court ou remue simplement sa queue aussi loin qu’il le peut dans le con ; l’œuf, soit s’y trouvant prêt, soit étant alors expulsé de la poche jusque dans la matrice –, les sucs de la femme exsudent d’elle dans son con. Le foutre de l’homme gicle – la matrice aspire le mélange masculin et féminin – l’œuf est touché, et la vie engendrée. Ainsi, dans l’extase délirante de la fouterie, la besogne est faite.

Telle est une queue – tel un con – telle la fouterie – telle la conséquence. Les organes fouteurs, exceptés pour ceux qui les ont, ne seront peut-être pas trouvés beaux. Personne ne trouve belle une bite de chien, ou le con d’une vache ravissant – ils ne sont cependant pas différents de ceux de l’espèce humaine. Personne, voyant un chien foutre une chienne, ne trouve leur acte élégant, ou leurs apparences édifiantes, pourtant leurs mouvements sont très semblables à ceux de l’espèce humaine. Les tortillements des fesses de la dame quand une queue est agitée au fond d’elle, et les mouvements de haut en bas des hanches de l’homme, et les ronds qu’il fait avec ses fesses ne sont pas élégants, leurs parties baveuses quand ils ont fini pas délicates, leurs visages durant l’opération n’exprimant pas l’intelligence. En fait le mouvement est quelque peu monotone, est inélégant, presque ridicule, et la fin, vaseuse et malodorante. Encore trouvent-ils tous deux l’opération très agréable.

Et si une femme par la stature, les formes, le teint, la peau, et par la beauté de la bouche, des dents, du nez et des yeux était parfaite ; si ses jambes étaient la perfection, ses seins d’ivoire, son haleine douce comme le chèvrefeuille, sa voix tendre, son naturel parfait, et si en bref elle renfermait tout ce que l’on appelle perfection chez une femme – si elle était cependant sans ce con à la bouche poilue, glissant, à demi visqueux, salé et odorant, un homme coucherait plutôt avec sa grand-mère ou avec une vache qu’avec elle.

Et si un homme était grand comme un soldat de la Garde, fait comme Apollon, aussi vigoureux qu’Hercule, et un grand modèle de force, beauté, et tout ce qui est séduisant chez un homme – si même il était aimable et bienveillant envers une femme – et n’avait cependant pas ce morceau de cartilage extensible, avec ses couilles pendantes, ou si, l’ayant, cela ne roidirait ni ne gonflerait de temps en temps de façon à pénétrer, emplir, et tamponner entièrement le con, et répandre dans les replis les plus secrets et le fond du con cette essence de la vie mâle assez épaisse, semi-opaque, glutineuse – elle ne se soucierait en rien de lui, et coucherait plutôt avec un singe mâle.

Cela est une description des organes utilisés, et du but, de l’art et la manière de leur utilisation, que l’on appelle fouterie – en même temps que de ses conséquences. Elle est écrite de façon simple, familière, cependant classique ; de manière à permettre au plus borné, au plus simple et au moins raffiné de la comprendre. Elle est spécialement appropriée aux garçons et aux filles ignorants de douze à quinze ans – période à laquelle ils commencent à songer à de tels sujets, et où ils peuvent étudier cette description avec le plus d’avantage, car à cet âge le monde fait de son mieux pour obscurcir leur réflexion, et pour s’opposer à ce que toute connaissance réelle leur parvienne sur le sujet. Elle peut aussi être lue avantageusement après les prières familiales du soir, par les membres les plus âgés de la famille, à qui, parfois, elle peut servir d’aphrodisiaque, et elle épargnera à nombre de gens jeunes, mais formés, peine et perte de temps à la recherche d’une connaissance qui devrait être connue de tous, mais qui, à cause d’une fausse moralité, est une matière écartée comme inconvenante.

[À l’époque où j’ai écrit cela, je n’avais que peu de la connaissance anatomique des sexes que je possède à présent, et vulve – vagin – clitoris – et autres termes ou leur signification exacte ne m’étaient que partiellement connus.]

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