Après mon divorce, je suis devenue une vraie cochonne

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B Julie

Confessions érotiquesMedia 1000


à plusieursbisexualitébourgeoiselesbienpremière fois


128 pages


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Résumé

Dans cette confession, Julie B. nous raconte comment elle est devenue « une vraie cochonne ». Pendant des années, elle avait été ce qu’on appelle une femme sans histoires, auprès de son mari qui jouissait comme un lapin et passait plus de temps devant la télé que dans le lit conjugal. Et voilà qu’il la quitte pour une autre ! Et que Julie se retrouve seule… Rassurez-vous, elle ne va pas le rester longtemps. Figurez-vous que sa voisine de palier est bisexuelle ! Julie sera vite consolée, et comme c’est une affaire au plumard (qui l’eût cru ?), Stéphanie, sa nouvelle copine, très partageuse, en fait profiter ses amis, ses amies, les amis de ses amis, les amies de ses amies ! Si bien que l’ancienne pantouflarde se métamorphose en vraie Messaline ! Comme quoi, il n’est jamais trop tard pour mal faire !

Débuter la lecture

1

Je m’appelle Julie B., j’ai trente-neuf ans. Au fil des ans, je suis devenue une vraie salope. Tout a commencé pour moi quand je suis venue m’installer à O. Ça s’est passé il y a dix ans, et ce n’est pas dû au hasard.

Mon mari venait de me plaquer du jour au lendemain pour une Espagnole. Il disait qu’elle avait cent fois plus de chien que moi. Il n’avait certainement pas tort. Quand je repense à ce que j’étais à l’époque ! Je l’avais connu au collège, épousé quelques années plus tard, et ni lui ni moi ne savions grand-chose de l’amour. Nos relations se bornèrent, durant les dix années de notre mariage, à de rapides pénétrations au lit.

Je m’allongeais sur le dos, il me mettait sa queue, jouissait en quelques secondes, et je me croyais frigide parce que je ne ressentais rien. Quand j’étais tombée amoureuse de lui, il était mon héros et j’attendais tout de lui. Y compris et surtout qu’il me fasse découvrir l’amour.

Le soir de notre nuit de noces, il est venu sur moi, sans aucun préliminaire, il a planté son sexe dur dans mon ventre, s’est agité deux ou trois fois avant de jouir. Je n’ai rien ressenti. Alors que j’entendais mes copines parler de jouissances que je ne connaissais pas et que j’espérais découvrir, je voyais les jours passer, et cet homme que j’avais cru aimer s’éloigner de moi.

Très rapidement, il a déserté la couche conjugale, me laissant frustrée. J’ai vite découvert qu’il avait trouvé d’autres femmes, courant après tout ce qui portait jupon. Pourtant, les filles qu’il allait retrouver n’étaient pas plus belles que moi.

Le jour où il m’a annoncé qu’il me quittait, il m’a appris que je ne lui plaisais plus. Je lui ai répondu que c’était réciproque.

A l’époque, j’étais désespérée. Aujourd’hui, je me dis que c’est une bénédiction qu’il soit parti. Sans cela, je n’aurais rien découvert de ce que l’on peut appeler la vraie vie.

Il m’avait laissé l’appartement où nous avions vécu pendant nos années de mariage. Par un hasard qui fut peut-être un coup du destin, j’appris qu’une de mes tantes, que je n’avais pas vue depuis des années, venait de décéder et qu’elle me laissait un F 4 dans un grand immeuble d’O.

Je venais de perdre mon travail. Je décidai de partir là-bas, pour tout recommencer à zéro, et ce fut la plus sage décision de ma vie. Je vendis l’appartement et quasiment tous nos biens en commun, ce qui me constitua un petit pécule qui devait me permettre de tenir en attendant que je trouve un emploi.

Je débarquai à O. par un après-midi d’été brûlant, au plus fort de la canicule, à deux heures de l’après-midi. Je me revois encore, me garant au pied de ce grand bâtiment dont je devais découvrir par la suite qu’il venait d’être refait à neuf, et que nous étions seulement deux femmes à habiter, l’une et l’autre propriétaires de notre appartement.

J’avais un barda pas possible à transporter. Toutes mes affaires étaient dans la voiture. Mon appart était situé au troisième. Je pénétrai dans le hall, bloquant la porte pour l’empêcher de se refermer. L’entrée était fraîche, comme tout le reste de l’immeuble, et je m’arrêtai un instant pour goûter cette fraîcheur, qui contrastait avec la lourde chaleur à l’extérieur. L’ascenseur était vieux, avec une double porte, l’une en acier, l’autre en métal plus ou moins rouillé.

Et là, quelque chose s’est passé, qui a carrément changé ma vie. Une femme est sortie de l’ascenseur. Elle était en face de moi, assez proche pour que je sente son parfum enivrant, suffisamment éloignée pour que je puisse la détailler à loisir.

Dès que je l’ai vue, elle m’a plu. Elle était l’exact opposé de moi. Aussi grande et fine que j’étais petite et ronde, aussi brune que j’étais blonde, aussi délurée que j’étais réservée. Elle était devant moi, et un étrange courant est passé entre nous. Ce qu’on appelle le coup de foudre. Auquel, à l’époque, je ne croyais pas, et surtout pas entre femmes.

— Salut, je m’appelle Stéphanie. Tu es nouvelle ici ? On m’a dit que quelqu’un allait arriver.

Je la trouvais très attirante. Cela faisait des mois que je n’avais pas baisé, et peu m’importait que ce soit avec un homme ou avec une femme. J’avais du mal à parler. Le désir, oublié depuis des mois, peut-être des années, mes sales années conjugales, venait de me tomber dessus sans prévenir. La bouche sèche, j’avais du mal à articuler.

— Oui, je suis nouvelle… j’espère qu’on va bien… s’entendre…

Dans mon adolescence, j’avais passé des après-midi entiers à jouer à des jeux cochons avec ma meilleure amie de lycée. On allait chez elle quand ses parents n’étaient pas là. On commençait par s’embrasser, on glissait petit à petit vers des jeux pervers. On ne pensait qu’à ça, on n’attendait que ça.

— Je suis excitée, si tu savais…

— Et moi, alors, je t’en parle pas.

Nous avions nos jeux préférés. Moi, j’adorais la lécher. Dès que nous étions bien à l’abri, toutes les deux, je me jetais sur sa jupe ou sur son pantalon, que je baissais ; ensuite, je descendais sa culotte, pour poser ma langue sur son sexe. Ça me rendait folle de prendre ses petites lèvres luisantes de jus dans ma bouche, de les ouvrir avec mes doigts, de boire la mouille qui coulait d’elle, dont j’adorais la saveur de crevette et d’algue. En suçant son clito, qui durcissait entre mes doigts, j’attendais qu’elle me dise :

— Oh là là, vas-y, maintenant… fous-moi tes doigts dedans !

Je les faisais aller et venir en elle, comme une queue rudimentaire, mais efficace, qui la faisait planer. A la fin, en grosse cochonne qu’elle était, elle voulait toujours lécher mes doigts pour goûter son foutre.

— C’est vrai que ça sent la crevette, c’est bon… j’adore. Fais-toi voir, toi.

Elle me faisait m’allonger, baissait ma culotte détrempée. A son tour, elle me léchait ; sous sa langue, je perdais la tête, j’avais plusieurs orgasmes à la file, en poussant des cris.

— Salope, comme tu me la bouffes… continue, t’arrête pas !

Ça, ce n’était encore que le début. Je me souvenais encore de la fois où, mues par une inspiration vicieuse, nous avions été chercher un énorme concombre dans la resserre à légumes.

— Quel morceau, je mouilles rien qu’à le voir !

— Moi aussi…

Nues sur le lit, nous nous sommes mises face à face et avons introduit chacune une extrémité du concombre dans notre sexe. Puis, nous avons rapproché nos bassins, jusqu’à ce que nous soyons chatte contre chatte, clito contre clito. Serrant les muscles de notre vagin, nous faisions comme si le concombre était la queue dont nous nous servions pour pénétrer l’autre. Le légume ruisselait de nos jus, quand nous avons joui en même temps.

— Salope, tu m’élargis jusqu’au fond de la chatte !

— Et toi ! Toi aussi ! Je viens !

C’était exactement le genre d’expérience que j’avais envie de tenter avec la ravissante Stéphanie, qui venait de sortir comme un diable de la boîte de l’ascenseur de mon nouvel immeuble.

— Je vais t’aider à tout transporter.

Elle portait un haut de T-shirt coupé sous les seins qu’elle avait menus, mais fermes. Son ventre plat, musclé, tout bronzé, était à l’air. Sa jupe courte à volants laissait apparaître la dentelle de sa culotte. Ses jambes étaient longues et fines ; sans aucun doute, elle faisait de la culture physique. Sa silhouette, le jeu de ses muscles sous la peau, le disaient assez.

Nous fîmes plusieurs trajets pour tout monter dans mon nouvel appartement. Il était spacieux et frais. Devant, il donnait sur la rue, et derrière, sur un parc ombragé. Nous transpirions l’une comme l’autre.

Dans l’espace exigü de la cage d’ascenseur, sentir cette odeur animale mêlée à son parfum me donnait encore plus envie d’elle. Pendant les montées et les descentes, il y avait des silences. C’étaient nos yeux qui parlaient ; ils se croisaient, descendaient sur les nichons de l’autre, luisaient, remontaient, se croisaient, se détournaient, revenaient.

— Excuse-moi de te le dire comme ça, mais… tu es sacrément bien foutue…

Sourires, regards, petits gestes gênés puis, aussitôt après, provocants.

Ce fut elle qui, enfin, prit l’initiative. Elle avait senti la force de mon désir, que je ne cherchais d’ailleurs nullement à cacher, au contraire, je haletais comme si je mourais de soif. De fait, j’étais assoiffée, oui… de la source capable de déborder de toutes sortes de liquides entre ses cuisses.

Nous étions tout près l’une de l’autre, dans la cabine. Ses regards plongeaient dans les miens. Sans les détourner, elle pressa le bouton d’arrêt, bloquant l’ascenseur entre deux étages. Puis elle me saisit par les épaules et me plaqua contre elle. Je sentais son corps ferme. Elle colla sa bouche sur la mienne. Nos langues se mêlaient.

— Tu me plais, tu me plais…

— Oui, continue… comme ça.

Ce fut plus fort que moi, j’eus un orgasme, d’entrée. Je sentais mon foutre couler de ma chatte, imprégner mon slip et dégouliner le long de mes cuisses. Sans attendre, elle fit glisser mon sweat-shirt.

— Tu as une sacrée paire de nichons. Je n’en ai encore jamais vu d’aussi gros.

— Je suis contente qu’ils te plaisent.

— Ils me rendent folle, tu veux dire.

Elle léchait ma peau ; ça me rendait dingue. Elle mordillait mes aréoles à travers le nylon. Les pointes de mes seins étaient dures à faire mal. L’espace clos de l’ascenseur était saturé des odeurs de son parfum et de nos foutres.

— Viens ! Je veux que tu me baises avec tes seins.

Elle me lâcha, se coucha sur le sol, jambes repliées sur le ventre. Je relevai sa jupe à volants. Dessous, elle avait un slip en dentelle transparent. Sa mouille brillait sur la face interne de ses cuisses. Je saisis le bord de sa culotte, au niveau de l’entrejambe, glissant au passage mon doigt dans sa fente entrouverte. Ce contact me fit le même effet qu’une décharge électrique. Je baissai sa culotte. J’avais envie de voir sa chatte de tout près.

— Fais voir comment tu es faite, là… juste là.

J’avais son con devant mes yeux, son odeur douce-amère montait à mes narines ; les lèvres gorgées de sang luisaient, béantes. Stéphanie m’offrait, en plus, une agréable surprise anatomique : son clitoris était long et épais comme une phalange de petit doigt. Elle murmura :

— Avoue que tu ne t’y attendais pas ! Frotte tes seins contre mon bouton. Tes pointes sont moins grosses que lui.

— Tu es folle, tu m’excites…

Le clito pointait, énorme, entre les petites lèvres. Je n’en avais jamais vu de pareil. Il était tout raide. Elle remarqua ma fascination.

— Il est pas mal, tu ne trouves pas ? Il plaît beaucoup. Aux garçons comme aux filles.

— Je te crois… j’aime ta « bite » !

Comme elle le désirait, je me penchai pour frotter les pointes de mes seins sur son bourgeon de chair. Il durcissait encore, en dardant davantage. Je ne pouvais plus résister : je le pris dans ma bouche pour le sucer, comme je l’aurais fait d’une petite queue. Elle, dans le même temps, ne restait pas passive. Elle glissa un doigt dans mon anus, deux autres dans ma chatte pour me pistonner. Elle criait :

— Vas-y, suce, branle ! C’est ça que je veux.

— Oui, tout de suite… je vais te donner ce que tu veux, tu vas voir.

De la bouche et de la pointe du sein, j’excitais le clito tout dressé. Elle appréciait. Peut-être qu’elle aussi était en manque, seule dans son immeuble.

— C’est bon ! Continue.

— J’aime te le faire, salope !

Emportée par un orgasme, elle se cabrait. Elle en eut un deuxième peu de temps après. Elle ruisselait ; penchée sur elle, je buvais son foutre qui coulait sur le sol de la cabine.

— Laisse-moi m’occuper de toi.

— Oui, fais-moi jouir… j’en meurs d’envie, depuis le temps.

Elle tira de son sac à main un gode de bonne dimension, en plastique blanc. Elle me fit basculer sur le sol. Elle lubrifia d’abord le pénis factice en le plongeant dans mon con. Ce n’était pas difficile : j’étais aussi mouillée qu’elle. Ma jute coulait entre mes fesses, le long de mes cuisses. Présentant la tête en plastique à l’entrée de mon anus, elle poussa un bon coup. La bite se trouva fichée en moi jusqu’à la garde. En même temps, elle me pistonnait la chatte à trois doigts. Passée la douleur de la pénétration, je me laissai aller au plaisir d’être prise en même temps par-derrière et par-devant. Pour couronner le tout, une langue titillait mon clito, lapait ma mouille.

C’était une cochonne pire que moi. A voir son comportement, je commençai à penser qu’elle n’était pas frustrée, mais vicieuse.

— Tu sais y faire, toi, au moins.

— C’est toi qui me rends vicieuse avec tes gros nichons qui bandent !

Je ne pus résister plus longtemps. Je fus emportée par un orgasme déferlant. Elle jouissait aussi. Nous étions comme des bêtes assoiffées l’une de l’autre sur le sol de la cabine. Heureusement, l’immeuble était vide, il nous appartenait, l’ascenseur aussi. Et nos corps affamés, et nos chattes en eau ! Et en feu !

C’est ainsi que, de la façon la plus inattendue, j’ai fait la rencontre de Stéphanie. J’avais été une jeune divorcée déprimée, je ne l’étais plus. Je l’avais même complètement oublié. C’était le Sud, il faisait chaud, et les femmes étaient encore plus chaudes. Jusque-là, j’avais ignoré que moi aussi j’étais une femelle capable de se dévergonder. Je sentais que ça ne s’arrêterait plus !

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