AU HARAS JE SERVAIS SOUVENT DE MONTURE

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GWENAELLE

Confessions érotiquesMedia 1000


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Résumé

La jeune Gwenaëlle abandonne ses études pour devenir apprentie jockey dans un centre équestre normand. Le travail est dur mais elle va vite découvrir que l’équitation peut aussi se pratiquer en chambre et entres filles. Chacune à son tour peut servir de cavalier ou de monture. Ajoutez à cela un directeur et son épouse plus pervers que nature, et vous vous ferez une idée approximative des études hippiques de notre oie blanche… qui ne le restera pas longtemps, vu que l’école des jockeys mâles est juste à côté. À dada, à dada ! Elles n’ont pas fini de faire les juments ces futures cavalières !

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Je m’appelle Gwenaëlle. Quand a débuté mon histoire, j’avais seize ans et j’avais décidé d’abandonner le lycée pour un contrat d’apprentissage dans un centre équestre. C’est ainsi qu’un beau matin, un car m’a déposée devant l’entrée du haras Les Hêtres, au cœur de la Normandie. Je me sentais toute petite. Je quittais ma Bretagne natale et mes parents pour la première fois mais j’avais toujours voulu devenir jockey. Petite, brune aux yeux noirs, coiffée avec une tresse dans le dos, j’avais un physique approprié. De plus, ma famille m’avait encouragée dans cette voie. À présent mon rêve allait se réaliser.

J’ai longé les écuries. Devant une grande bâtisse blanche, un panneau signalait l’accueil. D’un geste nerveux, j’ai ouvert mon anorak, pour récupérer ma convocation dans la poche intérieure. Munie du précieux papier, j’ai grimpé les marches du perron et je suis entrée dans le hall. Pour retrouver mon calme, j’ai examiné l’endroit. C’était immense. Un grand panneau détaillait la disposition des lieux. L’aile droite du rez-de-chaussée donnait sur le réfectoire et les cuisines. L’aile gauche permettait d’atteindre les bureaux administratifs. Au centre, un grand escalier débouchait à l’étage sur les salles de cours, l’infirmerie, la bibliothèque et les salons de détente. Une plaque dorée indiquait le bureau de la direction. À l’instant où j’allais frapper, la porte s’est ouverte et une jeune fille est sortie. Les cheveux noirs en bataille, la tenue de cavalière froissée, elle avait l’air d’avoir pleuré. Nos regards se sont croisés et j’ai eu l’impression que nous avons rougi en même temps. Ses yeux bleus ont brillé lorsqu’elle s’est excusée. J’allais lui répondre, mais elle était déjà partie.

J’ai pris une profonde inspiration, puis j’ai tapé quelques coups brefs. Une voix autoritaire m’a dit d’entrer. Intimidée au plus haut point, j’ai refermé la porte derrière moi, et je me suis avancée dans la vaste pièce où flottait une vague odeur d’écurie.

Face à moi, se trouvait un couple âgé d’une quarantaine d’années. Assis derrière son bureau, l’homme m’a scrutée de la tête aux pieds. Grand, svelte, les cheveux bruns coiffés avec la raie sur le côté, vêtu d’un costume pied-de-poule, il me déshabillait du regard. Il prit la lettre que je lui tendais. La femme, certainement son épouse, se tenait devant la fenêtre. Petite, les cheveux blonds bouclés, elle portait une robe de coton noir, qui moulait ses formes généreuses. Elle m’observait aussi intensément que son mari. J’avais vraiment l’impression d’être nue devant eux. Je me suis souvenue des recommandations de la conseillère d’orientation qui avait appuyé ma candidature. Elle m’avait prévenue de la conduite à tenir face aux époux Duroy. En aucun cas je ne devais m’opposer, ni me rebeller, si je voulais être prise.

L’homme a parcouru rapidement mon dossier, puis a levé les yeux en s’exclamant :

— Vous ne connaissez rien aux chevaux, mais vous voulez devenir jockey ?

Incapable de répondre, j’ai acquiescé. Une boule a noué ma gorge, mais sa femme a repris :

— Votre conseillère d’orientation est une très bonne amie. Elle a insisté sur votre bonne volonté et sur votre docilité.

Elle avait appuyé sur le dernier mot. J’avais la possibilité de réaliser mon rêve, et je ne devais pas laisser passer cette chance. J’ai fini par répondre, avec une petite voix :

— J’ai toujours fait tout ce qu’on m’a demandé, madame !

Le couple s’est regardé en échangeant un sourire. Le directeur a lancé d’une voix forte :

— Il faudra obéir sans réticence ! Au moindre manquement, c’est la porte !

Je me suis mise à trembler, au bord des larmes. Cet homme m’impressionnait au plus haut point. Son épouse m’a calmée aussitôt :

— Voyons, Hugo, tu terrorises cette pauvre fille !

— D’accord, d’accord ! Je la prends !

Mon cœur s’est emballé de joie. Ils m’avaient acceptée. Mes parents avaient déjà fait tous les papiers pour m’émanciper. C’était la condition principale pour pénétrer dans le Centre. Je n’ai eu qu’à signer mon contrat d’apprentissage. J’ai quitté la pièce en remerciant le couple d’un maigre sourire et j’ai pris le chemin des chalets.

Chaque bungalow portait un nom d’arbre. Celui qui m’avait été attribué s’appelait Les Cèdres. J’allais le partager avec d’autres filles. Quatre lits étaient disposés en carré, au milieu la pièce. Un bureau et une armoire pour chaque résidente composaient le reste du mobilier. Mes compagnes devaient être à l’entraînement ou en cours. J’ai rangé mes affaires en attendant leur retour.

À présent que j’étais débarrassée de l’angoisse de ne pas être prise, l’image de l’étalon qui saillait la jument m’est revenue à l’esprit. Mon émoi a refait surface. J’essayais de chasser mes pensées malsaines, mais mon corps se révoltait. Mon ventre frémissait. Jamais je n’avais ressenti un tel état d’excitation, au point de vouloir me branler sur place. J’ai jeté un regard éperdu dans l’autre partie du chalet où se trouvaient la salle de bains et le cabinet de toilette. Un instant, j’ai hésité entre les deux. Trop excitée, j’ai filé m’enfermer à double tour dans les W.-C. Au moins, je ne risquais pas de me faire surprendre, si les filles revenaient à l’improviste.

J’ai baissé mon slip et mon pantalon aux chevilles et je me suis assise sur la lunette, les genoux largement écartés. Je frottais mon clitoris avec mon index. À cette époque, toujours pucelle, je ne connaissais pas d’autre manière de me donner du plaisir. En revanche, je me branlais souvent et j’avais de violents orgasmes. D’habitude, je ne pensais à rien de particulier dans ces moments-là. Cette fois, je revoyais l’image du sexe extraordinaire de l’étalon montant la jument. J’ai accéléré mon mouvement. Mon clitoris roulait sous mon index. Au bord de la jouissance, j’ai réalisé que je haletais à perdre haleine. Je me suis retrouvée, pantelante, les doigts et les poils poisseux autant que l’intérieur de mes cuisses. Autour de moi régnait à présent une odeur âcre. J’ai respiré les effluves animaux de mon plaisir, tout en urinant. Mes muscles se détendaient, une grande lassitude succédait à l’apaisement. Je suis sortie des toilettes, fatiguée comme si j’avais couru un cent-mètres. Je me suis allongée sur mon lit et j’ai sombré dans un profond sommeil.

 

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