AU VILLAGE, NOUS ETIONS TOUTES DES VICIEUSES

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FLORA

Confessions érotiquesMedia 1000


domination H/FexhibitionMILFpremière foisvieux et jeune


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Résumé

Parce qu’’elle avait une vie sexuelle insatisfaisante, Romy, que son amant vient de quitter pour une fille plus jeune, répond sans trop y croire à une annonce d’’un homme qui se dit « dominateur ». Quinquagénaire fortuné, ce Pygmalion va bouleverser la jeune femme et en faire sa soumise, l’’entraînant dans des jeux collectifs de plus en plus vicieux. Exhibée sur un chantier, contrainte de subir les humiliations les plus avilissantes, Romy s’avère, à sa grande surprise, une « soumise » hors pair, avide d’’aller toujours plus loin pour satisfaire son « maître »… et ses propres pulsions. Une authentique confession.

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Je n’oublierai jamais l’été de mes dix-huit ans, et, jusqu’à aujourd’hui, je n’avais raconté à personne ces deux mois qui ont changé ma vie.

J’étais une jeune fille délurée et insouciante et, dès la fin du mois de juin, je ne pensais plus qu’à une chose : les vacances à Cap-Brunet. Chaque année, depuis que mes parents étaient morts et que ma tante Rosy et son mari, Paul, m’avaient recueillie, ils m’emmenaient avec eux passer cinq semaines au bord de la mer. Jean-Pascal, le fils issu du premier mariage de Paul, venait lui aussi avec nous. Ils louaient une petite villa dans un village de vacances réservé aux naturistes et même si mon cousin et moi étions majeurs, nous n’imaginions pas passer nos vacances ailleurs.

Patron d’une brasserie, Paul avait divorcé une dizaine d’années plus tôt pour épouser une de ses serveuses, ma tante Rosy. Ils étaient généreux et anticonformistes et nous avaient élevés, Jean-Pascal et moi, dans un grand esprit de liberté. Très jeunes, nous avons baigné dans un monde d’adultes, avec la brasserie, les parties de cartes le soir à la maison, les filles qui montaient avec certains clients, les flics qui venaient parfois fouiller partout. Rosy et Paul étaient des bons vivants, et ils ne s’étaient jamais gênés pour faire la fête devant nous. A l’âge où nos copains de classe allaient au lit à vingt heures, nous assistions à des partouzes ou à des parties de poker qui duraient jusqu’à l’aube.

Nous formions une famille, même si elle ne ressemblait à aucune autre, et nous aimions nous retrouver ensemble chaque été.

Cette année-là, j’avais proposé à mon amie Angèle de se joindre à nous pour les vacances et elle avait enfin osé passer outre la désapprobation de ses parents pour nous accompagner. A presque vingt ans, Angèle était certes une brillante étudiante, mais elle était surtout timide, complexée, et vierge comme au premier jour. J’aimais bien cette fille, et j’étais décidée à tout faire pour qu’elle se décoince et rattrape le temps perdu.

Le départ était prévu pour le premier samedi de juillet. La brasserie était fermée pour travaux, et j’ai profité d’une belle journée ensoleillée pour faire les boutiques et m’acheter un maillot de bain, des sous-vêtements et divers accessoires, crèmes et maquillage. Quand j’ai regagné l’appartement que nous occupions au-dessus de la brasserie, le soleil se couchait et tout était calme. Ma tante Rosy était absente mais Paul et son fils Jean-Pascal étaient dans le salon et buvaient un verre en regardant un film porno. Ils m’ont saluée et, quand j’ai demandé si tante Rosy était encore à l’institut de beauté, Paul a acquiescé avec un soupir.

— Oui, elle se fait épiler, masser, manucurer, coiffer, je ne sais quoi encore. Et ça va encore me coûter une fortune, toutes ces conneries.

Il avait plus de cinquante-cinq ans mais en paraissait facilement dix de moins. Grand et costaud, les épaules carrées, la peau mate, les cheveux gris coupés en brosse, les yeux noirs, il avait encore belle allure. En lui souriant, j’ai balancé tous mes sacs sur un fauteuil.

— Ne te plains pas, tu vas avoir une femme toute douce, parfumée, détendue.

Les sourcils froncés, Jean-Pascal ne s’était pas détourné un seul instant de la télé et il nous a sommés de parler moins fort. Sur l’écran, à quatre pattes, une blonde gémissait pendant qu’un type très poilu l’embrochait par-derrière et nous avons échangé un regard amusé avec Paul qui lui a demandé s’il craignait de ne pas entendre les dialogues. D’un geste rageur, Jean-Pascal a pointé la télécommande pour couper le son du film et il m’a dit d’aller lui chercher à boire dans la cuisine. Je l’ai fixé d’un air étonné.

— Il y a écrit « bonniche » sur mon front ou quoi ?

Il a coiffé en arrière ses mèches brunes, a étendu ses grandes jambes de sportif, et, tout en se caressant distraitement le torse, il m’a envoyé son regard de velours et son sourire californien. Il avait autant de charme que son père, et le fait que nous ayons été élevés ensemble ne me rendait ni aveugle ni insensible.

— Allez, ma petite chérie, sois gentille…

Je n’y pouvais rien, il me faisait craquer et, comme toutes les filles qui croisaient son chemin, je ne lui résistais jamais longtemps. Pour la forme, j’ai soupiré et fais mine d’hésiter, prétextant que le shopping m’avait crevée. Il m’a promis de me donner son avis sur tout ce que j’avais acheté si je lui ramenais de quoi boire et j’ai cédé, évidemment. En se frottant les mains, Paul s’est levé pour fouiller dans mes sacs. Il m’a demandé si j’avais acheté des petites culottes et, tout en me dirigeant vers la cuisine, j’ai acquiescé en lui envoyant un clin d’œil.

Quand je suis revenue avec les bières, Jean-Pascal avait une main dans son short et le regard vissé à la télé. Assis sur l’accoudoir du fauteuil, mon oncle tenait un string entre ses doigts. J’ai souri devant son air perplexe.

— C’est le premier que tu vois ?

Il a secoué la tête en le rapprochant de ses yeux.

— Non, mais ces petits bouts de tissu me fascinent. Je crois que je voudrais me réincarner en string…

J’ai tendu une bouteille à Jean-Pascal qui l’a attrapée sans cesser de se tripoter le sexe sous le tissu ample de son short de basketteur. J’ai ensuite rejoint mon oncle pour lui montrer mes achats et avoir son avis. J’ai ôté mes chaussures, mon chemisier, ma jupe. Ce n’était pas la première fois que je me déshabillais devant eux mais cela ne me laissait jamais indifférente. Je n’étais plus la gamine naïve qui protestait quand ils me caressaient ou me demandaient de les toucher dans le slip.

Avec le plus grand naturel malgré mon excitation, j’ai ensuite enlevé ma culotte et mon soutien-gorge. J’avais de longs cheveux blonds, les yeux bleus et le corps élancé, j’étais bandante et je le savais. Je ne me lassais pas de provoquer les hommes. Complètement nue, j’ai demandé à mon oncle de me passer le string blanc qu’il tripotait. Il a fait mine d’examiner le tissu en s’interrogeant sur sa qualité. Dans mon dos, Jean-Pascal s’est redressé et il a crié à son père de lui envoyer le string. D’un moulinet du bras, Paul le lui a lancé et j’ai poussé un cri de dépit. Ils aimaient me taquiner et je savais que ça pouvait durer. D’une petite voix implorante, les mains croisées devant mon pubis, j’ai réclamé mon string à mon cousin qui m’a répondu que je n’avais qu’à venir le chercher.

En soupirant, j’ai traversé la pièce, bien consciente de leurs regards attentifs sur mon corps. Déjà accroupi sur le canapé, prêt à bondir, Jean-Pascal a pris un air sérieux en faisant remarquer que j’avais un peu grossi. J’ai stoppé net et je lui ai demandé si c’était encore une de ses blagues idiotes. Par-dessus mon épaule, il a jeté un coup d’œil à son père et l’a pris à témoin. Hésitant, mon oncle a examiné mes fesses rondes, mes reins cambrés, mes longues cuisses. Je savais bien que mon corps était toujours aussi mince, ce n’était pas pour rien que je fréquentais assidûment ma salle de sport, mais je suis entrée dans leur jeu et, la mine inquiète, je me suis laissé détailler de haut en bas. Paul a déclaré qu’effectivement, il y avait quelques rondeurs nouvelles çà et là. Les sourcils froncés, je lui ai fait face et j’ai lentement glissé mes mains sur mes seins peu volumineux mais ronds comme des pommes, mon ventre plat, mes hanches, mon pubis et son triangle blond.

— Tu es sûr ? Pourtant je me suis pesée hier, je n’avais pas pris un gramme.

Je frissonnais sous son regard qui suivait chaque mouvement de mes mains. Derrière moi, Jean-Pascal s’était levé et s’avançait en balançant mon string au bout d’un doigt.

— Tu ne fais pas assez de sport, et tu bouffes trop, c’est tout.

Pensant le surprendre, j’ai fait un geste vif pour récupérer le string mais il a eu le temps de tendre son bras en l’air. Il était presque aussi grand que son père et je n’avais aucune chance, mais je me suis accrochée à lui pour sauter et essayer d’atteindre sa main. Mes seins se frottaient contre son torse nu et à travers son short sa queue se tendait contre mon ventre.

Il a fait un geste du poignet. Le maillot avait changé de main et je me suis précipitée sur Paul qui a contourné le fauteuil pour rester hors de ma portée. Il a eu un petit sourire, en baissant les yeux sur mes seins.

— Tu te rappelles quand tu pleurais parce que tes nichons ne poussaient pas assez vite ?

Il a tendu la main et m’a fait signe d’approcher.

— Tu fais combien maintenant, 90, 95 ?

Tandis que je me penchais légèrement en avant pour lui permettre de prendre mon sein en main, Jean-Pascal s’est planté dans mon dos, en déclarant qu’il s’était assez branlé dans mes dentelles pour connaître mes mensurations par cœur

— 90°C pour les nichons, 38 en bas. Juste la bonne taille.

Il a plaqué ses mains sur mon cul nu. Coincée entre les deux hommes, j’ai soupiré et cherché à me dégager d’eux et du fauteuil sur lequel j’étais penchée. D’une brusque pression, Jean-Pascal m’a fait tomber en avant.

— Pas si vite, petite salope. Reste là.

Le torse écrasé contre le dossier du fauteuil, j’ai cherché de l’aide vers son père mais, le regard froid, Paul s’est contenté de caresser sa bite à travers son pantalon.

— Oui, Flora, reste un peu là. Faut qu’on cause.

Avant que j’aie pu faire un geste, Jean-Pascal m’a tordu un bras dans le dos, me forçant à m’agenouiller sur le fauteuil de cuir.

— Tu ne vas pas nous refuser ce que tu donnes à tout le monde, non ?

Sans me quitter des yeux, mon oncle a dégrafé sa ceinture, a déboutonné sa braguette et il a sorti son sexe. Tendue à la verticale, large et longue, énorme, sa queue a dodeliné devant mon visage.

— Il paraît que tu sors beaucoup en ce moment… Mario m’a dit que tu finissais souvent tes nuits avec des types différents d’un soir à l’autre, c’est vrai ?

En grimaçant de douleur, je l’ai fusillé du regard.

— Tu as des informateurs dans toutes les discothèques de la région, c’est ça ? Et alors ? C’est toi qui vas m’interdire de m’envoyer en l’air ?

Il a secoué son gland, en a tapoté mes joues, mes yeux, mon menton.

— Non, mais je me dis que tes chaleurs pourraient profiter davantage à la famille.

Après avoir bu une longue gorgée de bière, Jean-Pascal a tapoté mes fesses en déclarant que si c’était de bite dont j’avais besoin, j’avais tout ce qui fallait à la maison. Baissant la tête, j’ai frémi sous sa caresse précise. Il a fait glisser l’extrémité de son pouce le long de ma raie. Selon les conseils de son père, il ne m’avait jamais pénétrée par le vagin pour ne pas risquer de m’engrosser mais c’est le seul interdit qu’il s’imposait et il m’enculait régulièrement depuis qu’il bandait. Du bout de son doigt, il m’a caressé l’anus et j’ai cambré les reins. Paul m’a empoignée par les cheveux en disant qu’il ne voulait plus entendre jaser sur mon compte.

J’ai soutenu son regard menaçant. Ça m’excitait qu’ils m’engueulent tous les deux, qu’ils s’inquiètent et qu’ils soient jaloux.

— Tu sais qu’il l’a presque aussi grosse que toi, ton cher copain Mario ? Il ne t’a pas raconté que je l’avais sucé dans les chiottes, l’autre soir ?

Lentement, Jean-Pascal a enfoncé son doigt entre mes fesses en me traitant de garce. Les yeux brillants de colère, Paul a introduit sa queue entre mes lèvres puis, d’une pression de la main sur ma nuque, il a incliné ma tête en avançant les hanches.

— Suce-moi, petite pute. Au village on s’occupera de tes ardeurs, crois-moi.

La queue a pénétré dans ma bouche grande ouverte, et comme par réflexe, j’ai creusé la langue et serré les lèvres autour d’elle. Il s’est balancé d’avant en arrière pour se branler et sa queue a enflé encore, l’extrémité arrondie du gland est venue buter au fond de ma gorge. Derrière moi, mon cousin coulissait son doigt dans mon trou du cul, et je levais les fesses comme une chienne. Mieux que personne, il savait m’énerver et m’exciter. Il était à peine plus âgé que moi et nous avions longtemps partagé la même chambre et pris nos bains ensemble, aucun homme ne me connaissait mieux. Quand il me branlait ainsi, lentement, sans forcer, mon cul se dilatait sans douleur et je ne ressentais que du plaisir, ce plaisir puissant de la pénétration anale.

Quand son doigt a glissé aisément, Jean-Pascal l’a retiré et a baissé son short.

— C’est vrai que ça la calmera, de passer une nuit ou deux dans les dunes, avec les dizaines de vicieux qui ne demandent qu’à s’occuper d’une fille bien chaude.

Il a placé son gland au centre de mon anus dilaté, et a poussé doucement. Centimètre par centimètre, il a enfoncé sa queue entre mes fesses, puis il l’a fait aller et venir en me tenant par les hanches. Emplie des deux côtés, j’étais contente, je me régalais. J’avais été élevée ainsi, à ne pas me sentir coupable d’aimer baiser, et je ne savais pas refuser le plaisir. Les yeux fermés, je ne pensais plus qu’à ces deux sexes durs qui me pénétraient par la bouche et le cul, qui se branlaient en moi. Les deux hommes étaient agrippés à mes cheveux et à mes hanches et ils me malmenaient, me secouaient, ils balançaient de grands coups de reins en grognant comme des fauves. Ils ont éjaculé ensemble pendant que, la bouche ouverte, je criais de plaisir sous leurs giclées de sperme.

 

J’étais encore dans la salle de bains quand ma tante Rosy est rentrée. Je les ai entendus discuter un moment, puis, avec Paul, ils sont montés dans leur chambre.

Enroulée dans la serviette, je suis allée m’asseoir contre Jean-Pascal qui regardait la télé.

Il a ouvert son bras et je me suis blottie contre lui.

 

 

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