Banlieues chaudes

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FOURNET François

Les Nouveaux InterditsMedia 1000


adultère


192 pages


Papier 15€00 Ebook 9€99

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Résumé

Malik, jeune homme désœuvré et malhabile avec  les femmes, voit sa vie basculer lorsque Yasmina,  la plus canon et grande gueule des filles du quartier, jette son dévolu sur lui. Yasmina est plutôt du genre dominatrice tandis que Malik, lui, se laisse facilement diriger : ces deux-là se sont bien trouvés. Malik devient le jouet sexuel de Yasmina, qui l’entraîne toujours plus loin dans la débauche. Entre les griffes de cette bombe accro à la sodomie, Malik apprend  à satisfaire les femmes et se découvre une raison d’être heureux…

Seulement voilà, Malik a un problème, et il est de taille : Yasmina est la petite amie du plus gros dealer du quartier. Maintenant qu’il ne peut plus se passer d’elle et de ses jeux vicieux, comment se sortir du pétrin dans lequel il s’est fourré ?

François Fournet débarque de sa banlieue nord et il aime partager. Quartier après quartier, porte après porte, il s’est documenté et éduqué, d’abord pour son plaisir et maintenant pour le vôtre…

Découvrez une interview de l’auteur donnée pour la parution de Banlieues chaudes !

 

Les Nouveaux Interdits, une collection de textes hard inédits, écrits par des auteurs d’aujourd’hui : le roman porno toujours aussi pervers, mais avec une touche de modernité !

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CHAPITRE 1

— Vingt euros, gros.

— Poto, sois pas chien : fais-le moi à quinze.

— J’prends pas les billets de cinq, tu veux pas non plus que je te fasse la monnaie ?

Les potes du dealer se fendent la gueule. Malik sourit amèrement en pensant qu’il n’a qu’un billet de dix et comptait justement sur ses pièces de deux et de un pour compléter la deuxième dizaine. Encore, devoir faire la tchatche jusqu’à ce que tout le monde se tire pour ne plus faire face qu’à un seul foutage de gueule. Pourtant Dieu sait qu’elle lui fait envie, la perspective du canap’ et de l’écran du PC brillant derrière la braise du joint. Qu’est-ce qu’il va bien pouvoir se mater en rentrant ?

— Hé, c’est pas ta meuf là-bas ?

Les têtes se tournent, Malik en profite pour attraper la main serrée sur le bout de shit et tendre le billet et les pièces au dealer qui examine la somme d’un air circonspect.

— T’es vraiment un chien d’la casse toi, il lâche en tournant la tête dans la direction de la silhouette approchante et s’arrêtant à côté d’eux. Un instant de flottement, la meuf du dealer lance un salut à la cantonade, souriante. Il demande :

— Doudou, qu’est-ce que tu fous dehors à cette heure ?

Malik n’entend pas la réponse. N’entend plus grand-chose à vrai dire, la plupart de ses fonctions se sont déconnectées pour laisser tout le champ disponible à ses yeux dévorant le corps de la nouvelle venue. La robe ample que le vent soulève et rabat sur les hanches, contre les épaules et le long des cuisses musclées, séparées l’une de l’autre par quelques centimètres, le pli que le tissu dessine au creux de ses jambes, la transparence laissant deviner l’arrondi de son cul. Qu’est-ce que cet avion de chasse fout au milieu de cette té-ci de merde ? Il a peut-être un peu de bave aux lèvres, il ne sait pas trop et ça n’est pas bien grave ; exit les connards, leurs blagues à la con et les rires gras, exit la robe surtout : Malik est un super héros dont le pouvoir est de rendre transparentes les fringues, et il imagine déjà clairement ce que tout ce bordel doit donner une fois débarrassé de ce rideau dont la seule utilité est de le faire bander comme un âne. Et ce cul ! Il le voit déjà s’écarter sous ses paumes moites, les cuisses pivoter et accentuer le creux qui les sépare. Dans sa poche ses doigts malaxent la boulette de shit qui suinte et mollit, sa bouche est pâteuse et ça n’est pas la première fois qu’on l’apostrophe quand il sort de son ébahissement :

— Hé, il t’arrive quoi, là ?

Le dealer le regarde par en dessous, d’un air suspect.

— Rien, je – je me disais qu’il fallait que j’me tire. J’ai les gosses qui attendent de bouffer à la maison.

— Guette-le faire genre, haha ! Hé vieux, on sait très bien que ta femme elle est partie depuis un bail et que les gosses, bah elle les a pris avec !

Les mêmes rires. Malik a du mal à ne pas baisser les yeux. Ses lèvres frémissent et esquissent un rictus. Du regard il parcourt l’assemblée goguenarde et au milieu des bouches tordues par le rire, celle de la fille : les moqueries s’éteignent sur ses lèvres charnues, entrouvertes pour aspirer un air qui tremble d’y pénétrer. La chair rose brille, se tord pour former un sourire désolé. Leurs regards se croisent, ne se lâchent pas sur quelques secondes qui lui semblent très longues, seul point digne d’intérêt au milieu de cette journée, de cette semaine et de ces mois.

Quand Malik se tire, il s’éloigne de quelques mètres avant d’oser se retourner pour voir la fille dont le regard le suit. Il presse le pas, autant que possible avec cette trique battant contre sa cuisse.

Affalé dans le canapé, il finit d’effriter le cannabis. Il le dispose sur un boîtier de CD et lèche une cigarette pour en déchirer le papier blanc et répandre le tabac sur les boudins bruns. Un bout de carton roulé calé entre les dents, il retourne le boîtier sur une grande OCB et roule le tout, enroule la feuille et laisse le joint sur la table, se renverse contre le dossier, tâte son entrejambe.

— Hé ! mais tu vas te calmer un peu toi ?

À peine le pouce passé dans l’échancrure du pantalon que sa bite jaillit. Depuis combien de temps est-ce qu’il n’a pas tiré son coup ? Trop longtemps. Tout juste une ou deux fois comme ça, depuis que la daronne est partie en emportant les chiards. Et encore, pas fameux les coups : vas-y que je me couche là et que j’écarte les jambes, et fais tes pompes mon coco. La capote pleine ensuite, jetée au bord du lit et la conversation qui se termine sans même avoir commencé. « Tu me rappelles, hein ? » Tu parles, s’il y a bien une chose qu’on évitera de faire c’est de se recroiser. Il se gifle le gland et ça dégonfle pas d’un poil, l’ordi pas loin et il en relève le capot.

En plein écran, Miss Banana dévore la bite d’un type tenant la caméra. Entre ses lèvres brillantes de gloss le membre fait des allers-retours, cogne contre la glotte de la fille. Ses yeux se mouillent un peu, elle a un mouvement de recul et sa respiration siffle légèrement alors qu’elle reprend son souffle. La bave bulle au coin de sa bouche ; accumulée entre ses joues, elle dégouline sur son menton puis jusque sur son buste. Elle lève ses yeux, demande à Malik « t’aimes ça quand je bave ? » et Malik répond oui. Il a envie de la voir s’en noyer de sa salive et la fille rit, sa langue s’enroule autour de son dard et le pompe, l’enduit de bave avant de le frotter contre ses joues. Elle crache un long filet visqueux dans sa paume qui passe et repasse sur ses couilles. Malik se sent sur le point de partir et clôt les paupières. Dans le noir il la voit fermer les yeux sous la giclée qu’il lui envoie, sa respiration accélère, elle gémit par le nez, ouvre sa bouche pleine et une cascade de foutre dévale son menton, s’écrase sur le haut de sa poitrine et goutte jusqu’au bout de ses seins.

« C’est fou ce que tu gicles à chaque fois. »

Pas faux. Si seulement, la bombe de cet aprèm –bon Dieu.

« J’aime trop, quand y en a partout. J’aime les mecs qui éjaculent à balle. Sinon je suis pas satisfaite, c’est comme se baigner qu’à moitié, tu vois ? Toi t’es pas comme ça, hein ? Tu vas me foutre et comme il faut ; tu peux repartir, t’as encore les couilles bien pleines ? »

— Ouais, carrément, je peux repartir, ouais.

« Tu crois que je t’ai pas vu tout à l’heure, je parie ? Mais dans la rue t’étais là et tu me matais tellement que je me sentais à poil, comme si ma robe elle servait plus à rien et que tes yeux ils me bouffaient la croupe, tu remuais les doigts dans ta poche et j’avais l’impression de les sentir dans mon cul. T’es un vicelard ça se voit – tu le voudrais autour de ta bite, mon cul, dis ? »

Ça tique dans le cerveau de Malik. Il la connaît bien cette vidéo et c’est pas les dialogues, il y a de toute façon pas grand-chose de plus que des bruits de gargarisme et la fille a pas cette tête, pas la tête de la zouz du dealer mais c’est pas bien important.

— Ouais, carrément, je peux repartir, ouais.

Il voit la gosse se redresser, sa peau brune blanchie de foutre se coller à la sienne. Elle passe et repasse la main sur ses nichons, et une fois la paume bien pleine de jouissance elle écarte ses lèvres et les en couvre, se doigte avec, mélange le foutre à la mouille dont elle dégouline, des rigoles d’excitation dévalant ses cuisses jusqu’aux genoux.

Immédiatement le braquemart de Malik reprend du service, se dresse plus gros encore. Dans un gloussement appréciateur elle l’empoigne, serre la base et remonte la hampe pour en faire sortir les dernières gouttes qu’elle recueille de la langue.

« J’aime pas gâcher. Tu me veux, dis ? »

Malik opine furieusement. Elle rit, se positionne au-dessus de lui et saisit son sexe, fait aller et venir le gland de ses lèvres à ses cuisses, tissant une véritable toile de jus. Son index et son majeur écartent sa chatte et elle s’abat sur lui, à s’en claquer les couilles contre le cul. Elle l’exhorte :

« Vide-toi les couilles ! Vide-toi, je veux pas en perdre une goutte ! »

Il râle, gueule et se tend à l’extrême alors qu’il jouit comme jamais, avant de se laisser aller en arrière, épuisé.

De sentir le dossier heurter son dos, Malik revient à lui. Il ouvre les yeux, constate son t-shirt souillé, bon pour une machine du feu de Dieu. Il jure, enlève son haut et refout son pantalon, chope le briquet et s’allume son stick.

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