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Résumé

Kelly, jeune Française délurée, nous conte sa découverte juvénile de l’Amérique, au cours d’un « stage » plutôt mouvementé. Figurez-vous qu’elle a accepté de donner des cours de français à un jeune homme de bonne famille, Irving, un garçon très timide. Il ne va pas le rester longtemps, avec Kelly ! Mais voilà que Daddy s’aperçoit de la chose ! Kelly sera punie comme elle le mérite, cette dévergondée. Sous ses airs austères et vertueux, Daddy est en effet un virtuose du martinet ! Il aime, avant de passer à d’autres jeux, que ses victimes aient les joues bien rouges. Et pas seulement de honte ! Et pas seulement celles du visage…

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1

Je m’appelle Kelly ; pourtant, je suis française. Je suis née à Washington, où mes parents travaillaient au moment de ma naissance. Ils tenaient à me donner un prénom anglo-saxon. J’ai passé cinq ans en Amérique, avant que mon père reçoive une autre affectation. Toute ma vie, j’ai fantasmé sur les USA, avec une forte attirance pour les études d’anglais.

J’ai fini par décrocher un poste d’assistante dans une école de la banlieue de Washington, à Bethesda, pour un stage d’un an. Ce n’était pas facile d’obtenir la capitale des Etats-Unis, mais j’ai séduit mon prof, lui permettant même des privautés qui l’ont empêché de rien me refuser.

J’étais tout excitée quand je suis montée dans l’avion à Roissy. Je n’avais pas beaucoup de souvenirs d’Amérique, tout au plus des images de magasins de jouets ou de cour d’école maternelle. Je ne faisais pas un pèlerinage. Je voulais quitter le cocon familial. Je voulais découvrir du neuf, oublier mon existence précédente, le lycée, la fac…

J’avais envie de découvrir le pays, de m’y fixer peut-être, sans trop savoir ce que je pourrais y faire. En tout cas, je n’aurais aucun problème de langue, mon anglais était excellent.

Nous volions depuis plusieurs heures. Nous avions mangé, regardé le film ; je m’ennuyais. Je me devais de faire quelque chose d’extraordinaire, pour marquer une rupture dans mon existence. Je regardais autour de moi, cherchant avec qui je pourrais bien faire l’amour, comme Emmanuelle, dans le film dont mon père parlait avec des trémolos dans la voix.

Je reluquais les hommes. Ceux qui n’étaient pas avec leur femme lisaient, le nez plongé dans un journal, ou dormaient. Personne ne me draguait. Il n’était pourtant pas difficile d’aborder une fille comme moi, en mini-jupe ultracourte, avec de longues jambes, toutes fines, toutes bronzées. J’étais mignonne ; leur indifférence était vexante.

Je me suis levée pour aller aux toilettes. Il fallait que je bouge. Je n’avais pas envie de faire pipi, je voulais tuer le temps. Je feignais de ne regarder personne, mais je me débrouillais pour mettre en valeur ma poitrine. Mon débardeur la moulait, faisait plus que la laisser deviner. J’aimais sentir la convoitise dans les yeux des hommes.

Je me suis fait servir un verre par l’hôtesse. Elle m’a donné une bière d’un air ennuyé. J’ai compris qu’elle m’en voulait de pouvoir m’exhiber, alors qu’elle-même devait porter un strict chemisier boutonné.

Sans me presser, debout, je sirotais ma bière. Je ne savais pas trop pourquoi j’avais pris une Budweiser. Je me suis souvenue que pendant mon enfance mon père en buvait, dissimulée dans un sac en papier kraft, tout en conduisant. Aux Etats-Unis, on n’a pas le droit de boire d’alcool dans la rue.

C’est alors que je l’ai vu. Il buvait lui aussi une bière, directement à la boîte. Il me fixait avec intensité. Il me déshabillait. Je suis certaine qu’il connaissait déjà les mensurations de mon soutien-gorge ; il aurait été capable d’en acheter un pour moi tant il avait un œil exercé.

Mes parents m’avaient parlé du puritanisme américain, de cette envie de faire des choses interdites par la loi ou la morale, pourvu que personne ne le sache. Je suis restée debout, me mettant de profil, pour que l’homme voie bien ma poitrine.

C’était bon de se sentir regardée avec un tel désir. Mes seins durcissaient. Il avait envie de les téter ; il arrondissait déjà la bouche, esquissait un mouvement de succion. Je ne sais pas s’il m’avait remarquée auparavant, mais il rattrapait le temps perdu. S’il avait pu se lever, venir vers moi… Je feignais l’indifférence. Il ne fallait pas que je lui sourie. Je voulais qu’il se décide.

Il était plutôt bel homme. Un de ces bruns de type latin lover, bien bâti, musclé, le cheveu noir, le poil dru, le teint basané.

Pourquoi ne s’est-il pas levé, l’imbécile ? Pourquoi est-il resté sur son siège à siroter sa bière, à en demander une autre à l’hôtesse ? Il était seul. Il me désirait, c’était évident. Il devait quand même comprendre que je jouais l’indifférente, tant mon attitude était forcée.

Je me suis décidée. Je l’ai regardé. Nos yeux se sont croisés. Il s’est dépêché de m’esquiver. Il a échangé quelques mots avec son voisin. Agacée, j’ai fini ma bière. Je m’en voulais de m’être laissé aller à le fixer, pour me faire éconduire ensuite. J’étais vexée. J’ai donné la boîte vide à l’hôtesse, en espérant qu’elle n’avait pas compris mon manège. Je suis allée aux toilettes. J’étais de très mauvaise humeur. J’avais besoin de me défouler.

Ce que j’allais faire, je le savais bien. J’avais tellement envie de jouir que j’allais me masturber – oui, me branler dans la petite cabine.

Il y avait des années que j’avais découvert le plaisir solitaire. Dans mon lit, quand je ne trouvais pas le sommeil, je me satisfaisais. J’avais eu quelques aventures. Je n’étais plus vierge, mais je préférais allumer les garçons plutôt que de me faire sauter bêtement, à l’arrière d’une voiture inconfortable. Mes copains n’étaient pas toujours très habiles ; ils pensaient avant tout à eux. Je n’arrivais pas à obtenir la douceur, l’adresse, dont j’avais tant besoin. Ils ne songeaient qu’à m’enfiler leur verge. Ce n’était pas désagréable, mais j’aimais surtout les préliminaires, les petits jeux qui m’émoustillaient. Je voulais qu’ils durent, avant de laisser exploser mon orgasme.

Ma culotte était trempée pendant que je rêvais à tout ça devant les toilettes occupées. Quel temps mettait l’occupant des lieux ! Je me demandais ce qu’il faisait. Une femme d’au moins quarante ans est sortie. Elle avait fait son pipi, s’était séché la vulve en la tapotant à petits coups de papier, s’était soigneusement rajustée ; elle regagnait sa place. Est-ce qu’elle faisait encore l’amour ? Non, sans doute ; ses frustrations marquaient son visage amer. Quelle sale tête ! Il ne fallait pas que je devienne comme elle.

Debout, j’ai baissé ma culotte, relevé ma jupe. Mon cul nu dans la glace était encore plus blanc sous cette lumière. Je me suis tournée pour reluquer ma fente, mes poils coupés très court, qui crissaient sous mes doigts. J’ai descendu l’index et le majeur en fourchette sur ma vulve. Mon clitoris était déjà très dur sous son capuchon.

Je faisais rouler mon bouton. Je savais ce qu’il fallait que je fasse. Jean-Mi m’avait initiée. Il adorait me regarder. Quand je me masturbais, il me dirigeait, me disait d’attendre, de ralentir. Avant lui, mes doigts agissaient d’instinct, sans que je les commande ; je me dépêchais trop. Maintenant, je prenais mon temps, savourais, dosais. J’adorais me regarder dans la glace. On dit que les hommes sont voyeurs, mais moi aussi, ça m’excitait de me voir en action.

J’étais devenue exhibitionniste. Je goûtais aussi aux plaisirs du voyeurisme. Il était amusant de regarder un garçon me peloter, me faire l’amour. Quand mon petit ami disposait un miroir près du lit, je ne poussais pas les hauts cris. Au contraire, j’en profitais. Voir ce que je faisais, ce qu’on me faisait, augmentait mon plaisir. Jean-Mi nous avait filmés avec son caméscope. Je me caressais en visionnant la cassette. Plus excitant qu’un film porno…

Mes doigts allaient et venaient, de bas en haut, de haut en bas, puis en mouvements concentriques. Dans le miroir, ils prenaient des couleurs étranges, presque blancs sur mes nymphes devenues sombres, d’un violet presque noir. Mes ongles étaient couverts d’un vernis blanc, avec des paillettes. Ils scintillaient comme s’ils étaient humides ; mon excitation est montée d’un cran.

J’ai mis mes deux doigts dans ma bouche. Je les ai replacés, tout brillants, sur ma vulve qui s’entrouvrait. Il fallait que je me voie encore mieux. J’ai mis mon pied sur le siège des toilettes, j’ai entrebâillé mon sexe. Il était mouillé, dégoulinant plutôt, comme je m’y attendais. Mes lèvres s’ouvraient sur des chairs d’un rose presque rouge, comme si j’étais irritée. Elles luisaient de l’éclat que donne la mouille. Des odeurs tièdes montaient à mes narines, épicées comme ce n’est pas permis. Je voulais jouir !

Je n’en pouvais plus de serrer mon clitoris ; je me suis enfilé un doigt. Dans mon vagin dilaté, je sentais mon index insuffisant. Je l’agitais, le recourbais pour parcourir mon sexe, le faire frotter contre mes parois. Je l’ai plongé tout au fond. J’excitais mon col de l’utérus, titillais l’anneau sensible.

J’ai sorti mon doigt enduit de sécrétions. Je l’ai fait passer sur mon anus, je me suis pénétrée, j’aimais bien m’enfiler par le cul. Aujourd’hui, ça venait trop tard. C’est dans mon vagin que j’en avais besoin.

J’ai plongé deux doigts recourbés, serrés l’un contre l’autre, dans ma vulve inondée. Je me suis pilonnée, sans cesser de jouer avec mon bouton. Mes tétons sont devenus durs. Ils me faisaient presque mal. Il aurait fallu qu’un homme s’en occupe, me les pelote, les suce. Je retenais mes gémissements ; il ne fallait pas que je manifeste trop. Y avait-il quelqu’un derrière la porte ?

Mes doigts claquaient à toute allure. Est-ce que cela s’entendait au-dehors ? Ça n’avait aucune importance. Seul mon plaisir comptait. J’avais du mal à respirer. J’étais essoufflée comme si je faisais un terrible effort.

La démangeaison que j’attendais tant est montée dans mon sexe irrité. Des contractions nouaient mon ventre ; ma jupe est retombée, dissimulant ma main. Je me voyais floue, gagnée par des convulsions, ne pensant plus qu’à la jouissance qui me secouait tout entière.

J’ai retrouvé mes esprits, la poitrine soulevée, les jambes tremblantes.

 

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