CA M’EXCITAIT DE POSER POUR DES PHOTOS COCHONNES

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G Mireille

Confessions érotiquesMedia 1000


exhibitionMILF


128 pages


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Résumé

Mireille vit seule, elle n’a pas de problème financier. Âgée de quarante ans, elle ne s’est jamais fixée auprès d’un homme, malgré de nombreux amants. Au physique, taille moyenne, cheveux blonds et longs, petits seins, pubis poilu très charnu avec lequel les hommes aiment beaucoup jouer. Elle ne fume pas, elle ne boit pas, elle n’a qu’un seul vice : le sexe. Lorsqu’elle n’entretient pas une relation régulière avec un homme, elle passe des heures, dans sa chambre, à se masturber devant la glace… Et voilà que le hasard la met en présence d’un photographe qui lui demande de faire devant lui ce qu’elle a l’habitude de faire devant son miroir. Vous devinez la suite?

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Je m’appelle Mireille. J’ai la quarantaine et j’habite à Bourges où je travaille comme secrétaire dans un cabinet de radiologie. Quand mon histoire a débuté, je venais de me séparer de Jacques, mon mari. Nous n’avions pas d’enfant, ce qui a facilité les choses, mais notre rupture ne s’est pas faite dans la douceur. Pour être honnête, notre union n’avait jamais été très épanouie et nous aurions sans doute divorcé plus tôt sans les entraves apportées par nos familles. Cet épisode m’a laissé un souvenir désagréable et en m’installant dans mon nouveau domicile, un petit deux pièces au centre de Bourges, je me suis dit que je n’étais pas prête de si tôt à y laisser entrer un homme, ne serait-ce que pour une nuit.

Le destin s’est manifesté sous la forme d’un coup de sonnette, un samedi après-midi. En ouvrant, je me suis trouvée nez à nez avec Gisèle, une copine. C’était son style de débouler chez les gens sans prévenir, mais je l’attendais d’autant moins que nous ne nous étions pas vues depuis des mois. La boîte où elle travaillait ayant fait faillite, elle avait vivoté un moment en intérim avant d’aller à Paris dans l’espoir de trouver une place stable. D’après ce qu’elle m’avait dit au téléphone, elle avait réussi.

Toujours aussi exubérante, elle m’a sauté au cou.

— Salut Mireille ! Je ne te dérange pas ? Je suis venue voir mes parents et j’ai pensé que ça te ferait plaisir si j’en profitais pour te dire bonjour.

Elle ne se trompait pas. Sa visite me remontait le moral.

Je l’ai fait asseoir dans le canapé de ma salle de séjour. Elle a étudié la pièce d’un œil critique pendant que je sortais deux verres et une bouteille de crème de cassis, sa liqueur préférée.

— Il me semble t’avoir connue plus ordonnée que ça !

J’ai fait une grimace. Depuis que je vivais seule, j’avais tendance à me montrer négligente. Gisèle m’observait mais elle n’a rien dit. Je me suis installée à côté d’elle après l’avoir servie. Nous formions un couple assez dissemblable. Elle était plutôt petite, trapue, avec de longs cheveux aussi noirs que frisés, qu’elle devait à ses ascendances italiennes. Je suis grande, mince, brune moi aussi, mais coupée court. En revanche, nos fesses et nos seins étaient aussi rebondis chez l’une que chez l’autre.

Il y a eu un silence que j’ai rompu en demandant à Gisèle si elle était contente de son nouvel emploi. Elle m’a expliqué qu’elle était assistante dans un agence publicitaire qui avait pour principales clientes des boutiques de prêt-à-porter de luxe. À son ton, le travail lui plaisait. Elle n’a fait qu’une vague allusion à son salaire mais il n’était pas difficile de deviner qu’il devait être conséquent. Alors qu’elle avait toujours eu tendance à s’habiller un peu n’importe comment, elle était vêtue d’un élégant ensemble pantalon veste tailleur en velours vert pâle, qui ne sortait pas de l’atelier d’un grand couturier, mais ne devait pas se dénicher dans un supermarché. Et elle était maquillée avec un soin que je ne lui avais jamais connu.

Son décolleté a attiré mon regard. Les premiers boutons du chemisier étaient défaits et deux seins bronzés apparaissaient dans l’ouverture. Gênée, j’ai détourné les yeux, mais, au fond, je n’étais pas surprise. Gisèle avait toujours eu un côté provocant. S’il existait une fille avec le feu au cul, c’était bien elle. Elle ne s’était jamais mariée. Aux longues liaisons, elle préférait les brèves aventures, et pas seulement avec les hommes. Elle m’avait fait quelques avances que j’avais ignorées. J’ai réalisé qu’elle m’examinait avec un sourire en coin, comme si elle lisait dans mes pensées. J’ai bu pour cacher mon malaise et j’ai sursauté quand elle a laissé tomber :

— Et toi ? Comment tu te sens depuis que tu n’as plus d’homme dans ton lit ?

J’ai bredouillé que ça ne me manquait pas. Elle a eu une moue dubitative.

— Vraiment ? Ne me dis pas que tu te contentes de tes doigts pour te donner du plaisir.

Je me suis reprise, et d’un ton ferme, j’ai répliqué que j’avais tiré un trait sur ma vie conjugale.

— Je n’ai pas quitté un homme pour me jeter tout de suite dans les bras d’un autre.

Avec patience, comme si elle s’adressait à une enfant, elle m’a répliqué que je n’étais pas obligée de me mettre en ménage pour baiser. Je pouvais me contenter de brèves aventures avec plusieurs petits amis pour ne pas courir le risque de m’attacher à l’un d’eux. Je n’ai pas répondu. Papillonner d’un copain à l’autre avait toujours été sa façon de faire, mais moi, je n’avais jamais été capable de coucher avec un homme sans éprouver des sentiments pour lui.

Devant mon mutisme, Gisèle m’a proposé d’aller dîner au restaurant. J’ai hésité ; je ne me sentais pas très en forme. Elle a insisté.

— Ça te changera les idées et ça ne te coûtera rien. C’est moi qui invite !

J’ai accepté. Elle a dit qu’elle viendrait me chercher en début de soirée. En partant, je ne sais si elle l’a fait exprès ou non, mais elle a effleuré le coin de mes lèvres quand elle m’a embrassée.

 

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