CAISSIERE DANS UNE SUPERETTE, JE NE PORTAIS JAMAIS DE CULOTTE

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SANDRINE

Confessions érotiquesMedia 1000


au travaildomination F/Fexhibitionlesbienvieux et jeune


128 pages


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Résumé

Qu’’est-ce que j’ai pu me marrer quand j’’ai fait mon stage de caissière à la supérette ! Ma patronne et sa fille m’’avaient bien dressée. Jamais de culotte ! Toujours prête ! Même quand j’’allais faire les livraisons à domicile… toujours cul nu. À croire que c’’est lui que j’allais livrer ! Voilà comment j’ai découvert les joies du « petit commerce de proximité ». Et tenez-vous bien, sans perdre mon pucelage ! Ça vous en bouche un coin, non ? Et maintenant que je suis mariée, et tout et tout, si je regrette le petit commerce ? Ma foi, pour ne rien vous cacher…… Mais lisez donc ma confession, si ça vous intéresse, vilains voyeurs que vous êtes !

Débuter la lecture

Je m’appelle Sandrine A. J’ai passé les dix-neuf premières années de ma vie à B., un petit village comme il en existe des dizaines. On y trouve toujours, en plein centre, une église avec une grande place. Autour de la place, des dizaines de maisons, souvent celles des notables. Partant du centre, des rues serpentent, sinueuses, longent des demeures où des gens comme vous et moi mènent une existence paisible diront certains, misérable penseront d’autres.

Ma vie n’était guère différente de celles des autres. J’étais née là. Nous habitions en centre-ville depuis que j’avais l’âge de six ans. La maison était vaste. Mon père avait travaillé plusieurs années durant pour une entreprise de maçonnerie. Ma mère était secrétaire de mairie. C’est grâce à elle que mon père avait trouvé le poste qu’il occupait : employé au service entretien des espaces verts.

Au niveau de la quatrième, on s’est rendu compte que j’étais peu douée pour les études. Je me suis orientée vers un CAP de secrétariat. À la grande surprise de mes professeurs, à la mienne aussi, je me suis révélée suffisamment douée pour passer un BEP.

J’avais la naïveté de penser que je pourrais facilement décrocher un poste après mes études. Or, j’ai vu les portes se fermer devant moi, les unes après les autres. J’ai vite compris que je n’aurais de chance de trouver un emploi qu’à condition de m’expatrier.

Je l’aurais fait sans hésitation s’il n’y avait eu le problème de mon père. Deux ans plus tôt, un mal mystérieux s’était emparé de lui : il était devenu grabataire et aphasique. Autrement dit, il vivait couché et ne disait plus un mot. Il avait subi de multiples examens, mais personne ne savait diagnostiquer ce qu’il avait. Certains évoquaient des facteurs physiques, d’autres des causes psychologiques. Il avait besoin d’une présence régulière, à défaut d’être constante. Ma mère et moi nous relayions donc pour lui donner des soins, ou simplement pour le faire manger. Nous lui parlions, même s’il ne répondait pas. Il s’isolait du monde.

Ça faisait plus d’un an et demi que j’avais passé mon BEP, quand un soir, ma mère m’a suggéré :

— Mme Lopez cherche une employée. Elle m’en a parlé cet après-midi.

Mme Lopez tenait une supérette à la sortie du village. Je la connaissais, sans plus. Tout le monde se connaissait dans le pays. Je savais que son mari était chauffeur routier, presque toujours sur les routes. On disait qu’elle menait sa petite entreprise avec beaucoup de fermeté, qu’elle n’économisait pas sa peine. Démarrant tôt le matin, elle finissait tard le soir. Elle travaillait avec sa fille Frédérique, qui devait avoir le même âge que moi.

Ma mère a insisté :

— Ce n’est pas vraiment ce que tu souhaites, mais ça n’a rien de définitif. Tu pourrais y rester le temps que ton père aille mieux. Ça nous permettrait d’avoir plus d’argent.

Ce soir-là, après le dîner, j’ai pris la direction de la supérette. Je devais traverser tout le village. Il faisait chaud, lourd même. C’était une de ces journées de juin où la chaleur s’accumule tout au long de la journée, où on sent arriver l’orage. Quand, enfin, les premières gouttes tombent, on ressent une libération.

J’ai croisé des personnes que je connaissais, je les ai saluées machinalement. Je me sentais très angoissée. Je ne savais pas du tout si le travail qu’on me proposait me plairait. J’avais l’impression d’être sous-employée. Mon diplôme ne me servirait à rien.

D’un autre côté, je pourrais rapporter un peu d’argent à la maison ; ce serait toujours ça de pris. J’avais une autre raison d’être angoissée : je n’aimais guère Mme Lopez. Je la percevais comme quelqu’un de pas facile à vivre. Mais ça, je ne pouvais pas le dire à ma mère. Elle m’avait bien fait comprendre que nous avions trop besoin d’argent.

Il n’était pas loin de huit heures du soir quand je me suis présentée à la supérette. Le magasin faisait partie d’un mini centre commercial construit quelques années auparavant. Sur une ligne se côtoyaient la supérette, un cabinet médical, une pharmacie, deux résidences privées. La majeure partie du corps de bâtiment était occupée par le magasin construit sur deux étages ; le second était réservé aux appartements des Lopez.

La boutique venait de fermer. Je suis passée par l’arrière. Je savais qu’on pouvait rentrer par là. Je me suis trouvée à l’entrée d’un long couloir sombre. J’ai hésité ; puis, quand mes yeux ont été accoutumés à l’obscurité, j’ai avancé.

Au bout d’une dizaine de mètres, j’ai aperçu sur ma gauche un long escalier qui menait à l’étage. Je n’entendais rien. J’ai continué. Je me suis trouvée dans une vaste pièce qui servait d’arrière-boutique. Elle était garnie d’étagères métalliques sur lesquelles étaient entreposées les denrées qui permettaient de regarnir les rayons. Au centre, trônait un vaste congélateur. Juste à côté de moi, une table en bois supportait des papiers et des classeurs.

— Qui t’a permis de pénétrer ici ? C’est fermé.

Une voix sèche. Cassante. Je me suis retournée, surprise, avec le sentiment d’avoir été prise en flagrant délit. Mme Lopez se tenait devant moi, surgie de la boutique où elle mettait sans doute un point final à sa comptabilité de la journée. Elle me jetait des regards sévères. J’ai bafouillé :

— Je viens me présenter pour la place… vous en avez parlé à ma mère… je suis la fille de la secrétaire de mairie… le magasin était fermé, alors…

Elle s’est radoucie, m’a même fait un sourire. J’ai pris le temps de la dévisager. Ça faisait longtemps que je ne l’avais pas croisée. Âgée d’une quarantaine d’années, de taille à peine moyenne, très blonde, elle avait noué ses cheveux en queue de cheval. Sa blouse blanche s’entrouvrait. Dessous, elle portait un T-shirt et un jean moulants qui mettaient en valeur ses rondeurs. Avec sa poitrine généreuse, ses hanches très marquées, elle était séduisante. On murmurait dans le village qu’elle palliait les absences répétées de son mari en prenant de nombreux amants.

— J’ai besoin de quelqu’un. Il y a de plus en plus de travail. Ma fille a beaucoup à faire. Elle ne peut pas être partout. Ta mère m’a dit que tu avais un BEP de secrétariat.

J’ai hoché la tête.

— C’est très bien. Tu me feras ma compta et tu serviras au magasin. Je t’expliquerai. Je te donnerai le Smic le premier mois… davantage par la suite, si tu me donnes satisfaction.

— Un problème, maman ?

Je me suis retournée. Frédérique était derrière moi. Cela faisait des mois que je ne l’avais pas revue. Elle et sa mère n’avaient rien de commun. Frédérique mesurait un mètre quatre-vingts ; elle se grandissait encore en portant des talons hauts. Aussi brune que sa mère était blonde, elle présentait un visage allongé, des traits fins, un petit nez retroussé, des lèvres fines. Ce que j’aimais par-dessus tout chez elle, c’étaient ses grands yeux noisette.

Des rumeurs couraient sur elle au village. Certains disaient qu’elle avait « le feu au cul ». On racontait qu’elle avait couché avec pas mal d’hommes mariés. À contre-jour, je distinguais bien sa silhouette, élancée mais agrémentée de rondeurs bien placées.

— Je vais raccompagner Sandrine.

J’ai respectueusement souhaité une bonne soirée à Mme Lopez. Elle ne m’a pas répondu. Frédérique et moi nous sommes engagées dans le couloir jusqu’à la sortie.

— Ça fait longtemps qu’on s’est pas vues.

— Ton père va mieux ?

— Stationnaire.

Nous arrivions à la porte, quand elle m’a dit :

— Tu verras. Tu vas pas t’ennuyer avec nous.

Elle a ponctué sa remarque d’une tape sur mes fesses. Elle a disparu sans rien ajouter. Je me suis demandé tout au long du chemin de retour ce qu’elle avait voulu dire.

 

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