Acheter

Disponible sous 48 heures
7€50 Acheter

Télécharger Format Epub

Téléchargement immédiat
4€49 Télécharger

Résumé

Au plus fort de la grande canicule, Edwige, une jeune épouse, se réveille en pleine nuit, en sueur et très excitée… Elle pourrait se satisfaire sans avoir à réveiller son mari… et justement, Charles ne se trouve plus à ses côtés dans le grand lit. Edwige part à sa recherche, nue, troublée, dans la vaste maison qui craque. Elle aperçoit enfin Charles, de dos, installé à son bureau, devant son écran d’ordinateur où apparaît un superbe fessier qu’on fouette à coups de canne en bambou. C’est le choc pour Edwige, qui ignorait cet aspect de la vie de son mari. Et elle se souvient de son enfance, marquée par un père sévère. C’est le début de la longue initiation de la jeune femme à la jouissance sadomasochiste. Charles se révèle un maître en la matière, à la fois cruel, inventif et très vicieux. Et comme la vie de couple ne lui suffit pas, le voilà qui introduit Claire, une ancienne amie d’Edwige, dans le jeu. Et quand Claire et Charles, qui ont noué une complicité perverse, décident de s’occuper d’Edwige à deux… l’éducation spéciale de la jeune épouse ira très loin…

Débuter la lecture

Chapitre I – Dans la chaleur d’une nuit d’été

La chaleur réveilla Edwige… La canicule de l’été 2003, avec des nuits à plus de vingt-cinq degrés, même en Auvergne, dans la région de Clermont-Ferrand, sur les pentes du Puy-de-Dôme… On étouffait dans la vieille maison de maître, au milieu du parc, malgré l’épaisseur des murs de pierre et les vastes frondaisons qui les abritaient.

Par les fenêtres grandes ouvertes, la lune entrait, mais les rideaux de tulle demeuraient désespérément immobiles. Edwige ouvrit un œil paresseux, tâtonna sur la table de nuit à la recherche d’un verre d’eau. Elle but avidement le liquide tiède, se laissa retomber sur le lit. Elle n’avait pas le courage d’attraper la bouteille de Volvic, de boire encore…

Elle demeura ainsi, la gorge moins sèche. Son dos collait au drap ; elle sentait l’odeur forte de son sexe. Un parfum animal, violent comme celui du gibier que rapportait son mari à l’automne. Une bête, voilà ce qu’elle était quand elle faisait l’amour ! Dans l’obscurité, elle sourit. Elle aimait tant se laisser aller à ses instincts. Dans les romans érotiques que Charles lui avait fait lire, on parlait de parfums épicés, de fragrances… Il n’était pas distingué, lui, qui, en privé, adorait employer des mots orduriers :

— J’aime te bouffer le cul ! J’aime ta chatte ! Ta mouille !

Avec une telle chaleur, elle transpirait beaucoup ; cela activait encore ses sécrétions, excitait l’homme qui la flairait, posait son nez sur son sexe, lui soulevait les jambes pour humer son anus, se repaître de ses odeurs.

Il ne s’en était pas privé avant de s’endormir. La chaleur n’avait pas calmé les ardeurs de Charles. Ni les siennes, au cours de leurs ébats.

Il était vigoureux, et toujours empressé malgré les quatre années passées ensemble, et bien qu’il soit son aîné de près de dix ans. Ses traits étaient burinés par le sport, les activités de plein air, et son corps restait mince, musclé, sans graisse. Edwige adorait se blottir sur sa poitrine aux muscles couverts d’une épaisse fourrure. Elle glissait ses doigts dans ses longs poils, comme elle aurait caressé un animal. Il lui rendait la pareille, s’amusait sur son pubis ; elle se laissait faire, attendant avec impatience le moment où il toucherait son clitoris. Sa respiration s’accélérait, son ventre palpitait, mais quel que soit son désir, elle ne lui demandait rien. Elle n’osait pas ou plutôt, jouait à la petite fille. Un drôle de jeu, alors qu’elle venait de finir ses études et passait pour une femme libre. Elle devait s’avouer qu’elle aimait le côté protecteur de son mari, sa générosité. Avec lui, elle n’avait aucun souci.

C’était si agréable, si reposant, pour elle qui venait tout juste d’obtenir un poste de professeur agrégé à la faculté de lettres de Clermont. Que de difficultés et de jalousies à surmonter pour arriver à un tel résultat ! Ses enseignants l’avaient toujours beaucoup appréciée. Les autres agrégatifs l’avaient accusée de draguer les examinateurs. L’un d’eux, un barbu à lunettes, avait proclamé partout :

— Elle réussit avec son cul, cette salope !

Edwige avait ignoré ces médisances. Elle avait continué son petit manège avec les profs, montrant juste ce qu’il fallait de cuisses bien rondes, laissant deviner ses seins mis en valeur par un soutien-gorge pigeonnant, assez coquette pour bien les appâter, tout en demeurant parfaitement sérieuse. Elle avait tout accepté, tout subi : elle avait travaillé avec zèle un mémoire rébarbatif, obtenu l’agrégation dans un bon rang, et s’était lancée dans une thèse d’Etat, après un brillant doctorat de troisième cycle.

Charles ne s’était pas trompé sur cette séduisante intellectuelle rencontrée lors d’un vernissage. Il avait bien senti à quel point elle était sensuelle, désireuse de croquer la vie à belles dents, loin des grimoires poussiéreux.

— Vous êtes une allumeuse !

C’est ce qu’il lui avait dit, le soir où ils s’étaient rencontrés. Elle avait été provocante, avait outrageusement flirté avec lui, l’excitant à plaisir. Elle avait accepté de se laisser raccompagner, elle qui était venue en bus. Dans la voiture, elle s’était laissé caresser sans résistance, tant que c’était par-dessus ses vêtements. Quand il s’était fait plus pressant, elle s’était refusée, malgré son envie de céder. Il lui avait alors proposé d’aller chez lui, mais elle s’était récriée. Elle s’était fait violence pour le repousser. Visiblement, il avait été déçu, mais l’avait reconduite chez ses parents.

Elle savait bien qu’elle se l’attacherait davantage, en n’étant pas trop facile, et avait accepté de le revoir. Il se montrait un flirt des plus présentables : belle voiture, de l’argent, et surtout de l’allure ; cela la changeait des étudiants maladroits, préoccupés par leurs seules études et qui n’avaient qu’une envie : la sauter.

Elle avait fini par se rendre dans son appartement de célibataire, et s’était donnée à lui, par étapes, l’obligeant à patienter. Elle ne lui accordait que parcimonieusement ses faveurs, dosant chaque parcelle de ce qu’elle lui abandonnait. Charles n’avait pas été dupe. Il avait accepté d’entrer dans son jeu, tout en sachant que c’était de pure forme, qu’elle n’était pas vierge. Elle était trop délurée, trop experte pour être une oie blanche. D’ailleurs, quelle fille de vingt et un ans était encore pucelle !

Elle avait continué à le voir l’année où elle préparait son agrégation. Il était sa distraction. Il la sortait, l’emmenait au restaurant, en boîte, et puis il lui faisait l’amour, avec une habileté consommée. Il la faisait magnifiquement jouir, expert dans l’art de jouer de son corps. Apaisée, elle pouvait ensuite retourner à ses études.

Il ne s’était pas lassé quand ils avaient vécu ensemble. Elle non plus. Elle se montrait tout aussi inventive que lui, docile à le satisfaire, car il lui rendait au centuple le plaisir qu’elle lui donnait. Hier encore…

Edwige soupira voluptueusement à ces souvenirs. Elle écarta ses cuisses, passa la main dans sa touffe qu’il lui faisait écourter. Il jouait lui-même au coiffeur, taillait ses poils, rasait ceux qui débordaient de son minuscule maillot, et les alentours de sa vulve. Ainsi, elle avait le sentiment d’être encore plus nue, encore plus à sa disposition. Ses longs doigts s’égarèrent sur son bouton tout enflé. Elle joua du gras de son index, fermant les yeux, feignant de replonger dans le sommeil, faisant doucement glisser la peau fine qui recouvrait son clitoris. Malgré l’écoulement, le contact était rêche ; elle le porta à sa bouche, pour l’enduire de salive, avant de se caresser à nouveau.

Les jeux voluptueux lui avaient fait reprendre conscience. Penser à l’amour lui redonnait envie. Quand elle voulut toucher son compagnon, elle réalisa que la place, à côté d’elle, dans le grand lit, était vide.

Edwige se redressa à demi en pressant sa vulve. Elle avait envie de jouir, elle avait besoin de son homme. Il ne se ferait pas prier. Même si, fatigué, il avait une défaillance, il saurait l’amener au plaisir : il l’embrasserait, l’explorerait de sa langue, fouillerait de ses doigts agiles tous ses orifices, puis retarderait l’instant de sa jouissance pour qu’elle le désire encore plus fort et qu’un orgasme violent la laisse haletante, le ventre agité de soubresauts.

Il devait être en train de fumer sur le balcon de la pièce voisine, tout en regardant le grand parc au clair de lune, comme ça lui arrivait chaque fois qu’il avait une insomnie. On entendait les grillons. Il était très tard, mais ils continuaient à chanter, tant la nuit était chaude. Une chouette hulula. Il y en avait beaucoup dans les bois voisins ; Charles lui avait appris à ne pas en avoir peur ; elle s’y était accoutumée, appréciait même de voir leur silhouette blanche dans la lueur des phares quand ils revenaient tard de Clermont.

Le réveil électrique indiquait deux heures quarante. Charles ne revenait toujours pas se coucher. Dans la maison silencieuse, la charpente craqua. Le vieux bois travaillait, surtout en période de canicule. Et puis, une chaise crissa sur un parquet. Le bruit provenait de la pièce que son mari avait transformée en bureau, son ancienne chambre d’enfant. Il y avait installé du matériel informatique et quelques armoires anciennes où il rangeait ses livres et ses revues. Il y entreposait également ses fusils, ses cannes à pêche, ses vêtements de chasse. C’était son domaine réservé ; elle n’y pénétrait que rarement.

Il pouvait bien s’amuser à sa guise, aller à la chasse, faire du parapente, pourvu qu’il l’emmène au restaurant, au spectacle, en week-end à Paris, en vacances dans le Midi ou à la neige.

Toutes ces escapades coûtaient cher, mais il gagnait bien sa vie, bien mieux qu’une enseignante. Ses affaires prospéraient. Un grand cabinet d’expertise comptable, des participations importantes dans deux ou trois affaires d’import-export.

Elle-même ne travaillait que pour se distraire ; son salaire lui servait d’argent de poche. Elle le dépensait en vêtements, en dessous, en accessoires de mode et menus plaisirs.

Réveillée, elle s’assit sur le lit, nue. Elle ne mettait même pas de nuisette : Charles la voulait près de lui, telle que la nature l’avait faite. Il aimait voir son corps, le parcourir de ses larges mains, si étonnamment douces, qui savaient trouver les zones sensibles. Même l’hiver, il ne lui permettait pas de porter la moindre chemise, jugeant qu’elle pouvait se réchauffer en se câlinant contre son corps velu.

Dans la lumière voilée, Edwige voyait pointer ses seins. Elle jugeait sa poitrine trop volumineuse, mais s’en servait, cependant, pour aguicher les hommes ; tous étaient fascinés par ses formes à la fois rondes et fermes. Elle n’avait nul besoin de Wonderbras, une minuscule brassière suffisait.

Un jour, elle parla à son mari de son idée d’avoir recours à la chirurgie pour diminuer le volume de ses seins. Charles entra dans une colère terrible, et pour la première fois, lui qui, d’habitude cédait à ses moindres caprices, se mit à l’injurier :

— Petite conne ! Je les aime comme ça, tes nichons, je n’en veux pas d’autres.

Et joignant le geste à la parole, il les avait pelotés avec rage, lui faisant presque mal, et lui ordonnant de lui enserrer la verge entre ses tétons. Elle ne pressait pas assez fort sur sa grosse trique, et il les avait malaxés en se masturbant avec violence. Il aimait éjaculer ainsi, les arrosant de son sperme, mais cette fois-là, il n’était pas allé jusqu’au bout… il l’avait baisée méchamment, pour qu’elle éclate en gémissements, alors qu’il lui pinçait les tétines en la pilonnant de toutes ses forces.

Penser à tout ça l’avait excitée ; elle était prête à

« une bonne partie de jambes en l’air », comme disait son mari, avant de la culbuter. Elle protestait alors, pour la forme :

— Je ne suis pas une obsédée, moi !

Il riait, peu convaincu, se moquait d’elle, la traitait de petite oie ou de bourgeoise. Il la pelotait, refermait sa main sur le sexe qui ne demandait qu’à s’ouvrir, à se laisser pénétrer, et elle cédait. Incapable de résister, elle prenait un air de victime résignée.

— Ne joue pas à la sainte-nitouche. Tu vas le prendre, ton pied !

Si sa grossièreté la choquait, elle l’admettait dans ces moments-là, en privé. Après, dans le noir, mettant sa tête au creux de l’épaule de l’homme, elle lui avouait, à mi-voix, presque honteuse :

— J’ai bien aimé…

Invariablement, non sans fatuité, il lui répondait :

— J’avais remarqué.

Edwige acceptait de participer aux turpitudes de Charles, mais en même temps, elle en fixait les bornes. Certaines choses se faisaient dans le secret d’une chambre. Sous la contrainte, Edwige acceptait tout…

Elle n’aurait voulu à aucun prix que ses étudiants, ses collègues, le sachent. Elle ne se laissait aller à de discrètes confidences qu’avec un petit nombre d’amies qui, elles aussi, aimaient ce qu’on leur imposait. Quand les confidences qu’elles échangeaient devenaient trop scabreuses, elles ponctuaient leur discussion de gloussements et de rires étouffés.

Le doigt qui pressait son bouton décrivait de petits mouvements circulaires. Son clitoris grossissait. Elle se faisait attentive à la montée du plaisir.

Elle avait commencé à se masturber quand elle était adolescente, après des flirts poussés. Avec son mari, c’était devenu un jeu. Il la regardait faire en lui caressant les seins, le ventre, et lui pénétrait parfois l’anus pendant qu’elle titillait son clitoris.

Elle se donnait ainsi le premier plaisir de la soirée, en attendant d’être baisée.

Pas question d’avoir son orgasme toute seule, il fallait qu’il participe. Edwige partit nue à la recherche de Charles.

 

Vous avez aimé ce texte, vous aimerez sûrement ...

Donnez nous votre avis !

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *