C’EST A LONDRES QUE J’AI FAIT MES CLASSES DU SEXE

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Résumé

A dix-huit ans, le narrateur est envoyé par son père à Londres, pour y parfaire sa connaissance de la langue anglaise. Pour gagner sa vie, il travaille à mi-temps dans un pub populaire. C’’est là que débute son « éducation anglaise », sous la tutelle de Jenny, la femme du patron, et de quelques clientes un peu fantasques. Parallèlement, le jeune homme fait son éducation mondaine dans les familles huppées de ses condisciples. Il découvre ainsi les dessous du beau monde : mœoeurs saphiques, sadiques et incestueuses de Mélanie, la soeœur de son copain Peter. Mais ce qu’’il préfère, c’’est la compagnie de ses amis Andy et Gus, deux voyous qui le déniaisent en lui amenant les filles les plus dépravées du quartier. Au fil de son initiation, il rencontrera des bourgeoises mûres et vicieuses. Elles apprécieront à un tel point les « leçons » du charmant Frenchie (qui ne se sert pas de sa langue que pour parler) que son séjour linguistique durera… sept ans !

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C’était une idée de mon père, de m’expédier un an à Londres. Je n’en voyais pas la nécessité puisque j’avais déjà passé mon bac. Il est vrai que l’année avait été si agitée – nous étions en 1968 – que j’avais passé plus de temps dans les manifs et les bistrots que sur les bancs du lycée.

— Il faut que tu fasses tes humanités, mon petit vieux ! m’avait-il déclaré, péremptoire.

Et lorsque mon père avait pris une décision, plus aucune discussion n’était possible. Je devais marcher dans ses traces. J’aurais au moins pu m’inscrire au lycée français et y retrouver des compatriotes, mais non, je devais, comme lui jadis, être élève de St Andrews.

Et comme si cela ne suffisait pas, il fallait aussi que j’apprenne à gagner ma vie : je travaillerais tous les soirs dans un pub du quartier peu reluisant de Tuffnell Park.

Quand le taxi noir s’est éloigné et m’a laissé à l’angle de Oxham Road et de Victoria, devant le Lion’s Den, je me sentais plutôt abattu. Le lion qu’abritait cette tanière-là devait être une pauvre bête vieillissante, à en juger par la façade délabrée, la peinture écaillée des lettres dorées qui annonçaient : « Vins et liqueurs. Bonne nourriture. »

Je n’ai pas eu le cœur de sonner tout de suite. Je me suis assis sur une de mes valises et j’ai allumé ma dernière Gauloise, le cœur gros.

Depuis que j’avais su que je devais partir, sans qu’il y ait moyen de discuter, mon imagination avait pris le pas sur ma raison. Je me voyais entouré d’Anglaises toutes prêtes à se jeter sur moi, perdant la tête sous mon charme français.

Et surtout, je les imaginais toutes lascives, lubriques, n’attendant que l’occasion de m’accorder ce que les Niçoises m’avaient toujours refusé jusque-là. Dans mes fantasmes, elles se battaient pour me ravir mon pucelage, et je passais l’année entouré de jeunes filles en fleurs s’initiant avec moi aux pratiques sexuelles les plus perverses…

J’ai jeté mon mégot, songeant une dernière fois à tous les copains, au soleil du Midi, aux surprises-parties et à ma chambre qui donnait cours Soleya. Puis j’ai ramassé mes valises et tambouriné à la porte vermoulue.

Ma double vie londonienne venait de commencer.

 

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