C’EST A TAHITI QUE J’AI PERDU MON PUCELAGE

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T Carole

Confessions érotiquesMedia 1000


interracialpremière foisvieux et jeune



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Résumé

Carole T. était encore peu expérimentée, sexuellement parlant, quand elle a eu l’occasion de partir à Tahiti, pour faire un remplacement d’assistante dentaire, chez un ami de son père. Par malchance, elle s’est cassé un bras en arrivant… La voici immobilisée, au lit, incapable de se défendre contre les assiduités d’un adolescent pervers, de sa soeur lubrique… sans parler du père et de bien d’autres… Elle s’en souviendra, de Tahiti. Et vous aussi…

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Je n’avais vraiment pas de chance. Mon père m’avait payé le voyage pour venir assister l’un de ses amis, dentiste à Tahiti, pendant les vacances scolaires, et voilà que je me retrouvais le bras cassé et la cheville foulée.

Je n’étais là que depuis deux jours et j’avais à peine fait connaissance avec la famille R., composée de Robert et Francine, les parents, et de Sarah et Laurent, les enfants, âgés respectivement de dix-neuf et quinze ans. Moi, j’avais dix-sept ans, presque dix-huit à cette époque. J’étais logée et nourrie, l’argent que je devais gagner aurait remboursé le voyage à mes parents. C’était une occasion inespérée de connaître la Polynésie. Si j’avais pu deviner qu’il allait m’arriver cet accident stupide…

Je n’avais même pas eu le temps de commencer à travailler pour Robert. Ils m’avaient emmenée faire une balade dans l’île et, alors que nous étions arrêtés dans une petite crique pour nous baigner, j’avais glissé sur un rocher. Je n’étais pas du tout délurée, pas libérée comme les gens qui vivent dans les pays chauds.

La famille R. m’avait un peu choquée quand je les avais vus se déshabiller pour aller se baigner. Même madame R., Francine, avait retiré son haut de maillot et baissé son slip au maximum, pour profiter du soleil le plus possible. Elle s’exhibait ainsi devant nous, la plus grande partie de ses poils pubiens châtains à l’air. Sans gêne. Sarah n’avait même pas de maillot et s’était baignée en culotte. Celle-ci était transparente, et on voyait tout ou presque. Robert, le père, avait retiré son slip devant nous pour enfiler un maillot de bain, j’avais vu sa queue, la première de ma vie, j’en avais été toute retournée. Elle était grosse et dodue. Je n’avais pas vu de gland, encore, et pour moi, le sexe d’un homme était comme celui d’un petit garçon, mais en plus gros, c’est-à-dire avec le prépuce. Lui était circoncis, et ce gros bout violet m’avait troublée, surtout les deux grosses couilles poilues qui ballottaient à chacun de ses mouvements.

Laurent avait son maillot. C’est quand il a commencé à chahuter avec sa sœur pour lui baisser sa culotte, sous les rires des parents, que j’étais montée sur ce rocher pour m’écarter un peu et ne pas être amenée à participer. Je n’avais pas du tout l’intention d’ôter mon maillot de bain. Ni le haut, ni le bas. J’étais incroyablement timide et coincée. Je ne savais pas ce qui m’attendait…

Quand on m’a ramenée de l’hôpital, le bras et la cheville dans le plâtre, j’étais un peu étourdie. Le toubib m’avait donné deux cachets pour calmer la douleur, et la tête me tournait. Francine et sa fille m’ont aidée à me coucher. Je n’avais que mon tee-shirt sur mon maillot de bain. Une fois allongée dans ma chambre, ils ont appelé la bonne, une grande Tahitienne dont le prénom était Tarita. Cette jeune femme me fascinait par sa beauté, digne de figurer sur les brochures touristiques. Elle était toujours en short et en chemisette à motifs tahitiens, pieds nus. Des longs cheveux bruns lisses et brillants encadraient son visage. Elle devait avoir une très belle poitrine, car les deux boutons qui tenaient l’étoffe fermée entre ses seins menaçaient toujours de sauter. Son dos était parfaitement cambré et ses fesses très rondes et saillantes. J’avais déjà remarqué que Laurent avait les yeux fixés dessus, quand elle passait près de lui.

J’étais donc allongée, en nage sur mon lit, quand Tarita est entrée avec une cuvette et deux serviettes.

— Je vais vous faire un peu de toilette, mademoiselle Carole. Vous êtes dans un drôle d’état…

— Ma toilette ? Mais je peux bien la faire, car…

Tout en disant cela, j’avais tenté de me lever, mais la douleur lancinante dans mon épaule et mon bras, ainsi que dans ma cheville, a vite calmé mon ardeur. Mon Dieu, elle voulait me laver !

— D’abord, on va retirer ce tee-shirt, vous allez me le donner, ainsi que votre maillot. Je vais les laver… Ma pauvre, vous devez avoir mal… Levez le bras doucement… Mettez-vous sur le côté, comme cela, que je puisse dégrafer le soutien-gorge… Vous avez de beaux seins… Vraiment…

Je ne savais pas où me mettre. Cette splendide fille me mettait toute nue. À part mon médecin de famille, qui m’a vue naître, et ma mère, je ne m’étais jamais montrée à qui que ce soit. Je pensais qu’elle me laisserait mon slip et que je me laverais la chatte toute seule. Je me trompais.

— Levez un peu les fesses… Allez… Voilà, c’est bien.

— Je pourrais peut-être…

—Ne parlez pas, décontractez-vous… Je m’occupe de tout…

Le slip a glissé le long de mes cuisses, a eu du mal à passer le cap du plâtre de ma cheville. Cette fois, j’étais entièrement nue, sur mon lit, sous les yeux de Tarita qui ne se privait pas de m’examiner en détail. Je n’avais qu’une main valide, je ne pouvais pas faire grand-chose…

— Vous êtes incroyablement blonde, mademoiselle Carole… Vous allez avoir du succès auprès des Tahitiens… C’est rare, ici, une vraie blonde…

— Mais je n’ai pas l’intention de…

— Vous verrez comme notre bon soleil fait voir les choses différemment. J’ai amené deux serviettes. Je vais en glisser une sous vos fesses et votre dos, pour ne pas mouiller les draps…

J’étais dans le brouillard. Les cachets faisaient leur effet. J’étais de toute façon complètement immobilisée, ou presque, et je n’avais plus le choix. Je me suis laissée faire. Ses mains me touchaient, me tenaient fermement. C’était une serviette éponge très épaisse. Je me suis soulevée comme j’ai pu, pour qu’elle me la glisse sous le dos. Mais j’étais incapable de lever mon postérieur. Ma cheville était douloureuse et je ne pouvais prendre appui dessus pour me cambrer.

— Là, c’est dur… Je vais glisser mes mains sous vos fesses pour vous soulever… Voilà… Comme ça…

Elle me tenait la fesse, sa main l’englobant presque entièrement. L’extrémité de ses doigts était au bord de ma raie et j’ai senti l’un de ses ongles effleurer mon anus. Cela m’a donné des frissons. Je ne savais pas pourquoi, cela me plaisait bien d’être vue nue et d’être touchée par cette belle fille. Quand elle s’est penchée pour me passer la serviette sous le cul, le bord de son short s’est légèrement écarté et j’ai entrevu, entre ses jambes, la naissance de sa fente, le petit bourrelet de son clitoris au milieu de poils pubiens très noirs et brillants. Mon cœur s’est mis à battre plus fort.

— On va commencer par la poitrine…

Elle a trempé ses mains dans l’eau et s’est emparée du savon. Elle l’a fait tourner entre ses doigts pour faire beaucoup de mousse, puis m’en a enduit les seins. Je n’en revenais pas.

— Mais vous n’avez pas de gant ?

— Un gant ? Mais on lave bien mieux comme cela…

Ses mains pleines de mousse glissaient sur mes seins, tournaient autour de mes mamelons qui se dressaient. Elle me lavait et me massait en même temps. J’avais beaucoup de mal à ne pas être excitée par ses caresses méthodiques. Elle semblait y prendre beaucoup de plaisir. Ma poitrine se gonflait toute seule, je retenais mon souffle. Tout en me parlant, elle restait plus longuement sur mes tétons, comme pour en nettoyer les moindres pores. Ses doigts les pressaient, les pinçaient, les caressaient.

— C’est bon, hein ? Cela détend…

— Oui… ai-je répondu dans un souffle, évitant son regard.

— Vous avez de gros seins bien fermes… Vous faites du combien ?

— Heu… Du quatre-vingt-dix…

— Moi, je fais du quatre-vingt-quinze… Les hommes aiment bien les gros titis…

— Les titis ?

— Oui, c’est comme cela que l’on appelle les seins, ici. Vous avez de gros et beaux titis, mademoiselle Carole…

Elle a retiré ses mains de ma poitrine, les a retrempées dans la cuvette et les a repassées sur moi pour ôter la mousse. Puis, elle m’a séchée avec la serviette, en me massant doucement. Elle me donnait l’impression d’une petite fille qui joue à la poupée.

J’appréhendais la suite, mais en même temps, je sentais des petits picotements entre mes cuisses. Elle n’allait tout de même pas me laver la chatte comme elle l’avait fait pour mes seins ?

— Maintenant, écartez les cuisses, mademoiselle Carole… Il va falloir nettoyer à fond, vous êtes tout en sueur…

Mes craintes étaient justifiées. Je n’osais pas ouvrir les jambes, je mouillais beaucoup et ce n’était pas la transpiration. J’étais excitée, dans la honte. J’ai eu un choc en tournant la tête et en voyant la porte restée ouverte.

— Mais… Vous avez laissé la porte ouverte, Tarita… Quelqu’un peut passer… Vous…

— Mais ce n’est pas grave !… Vous savez, ici, on n’est pas en France. On ne fait pas attention à cela… Bon, je vous ai dit d’écarter les cuisses… Dépêchez-vous, je vais mettre de l’eau partout…

Comme je n’y arrivais pas, elle a posé une main sur mon ventre, très bas, près des poils, et de l’autre, m’a ouvert les jambes d’une forte pression. Jamais auparavant je n’avais été aussi troublée et gênée. Elle voyait tout de mon intimité, et souriait en regardant ma fente. J’avais l’impression de sentir ses cils sur mes grandes lèvres. Par ailleurs, je ne pouvais pas quitter des yeux la porte entrouverte. J’ai sursauté quand ses doigts ont couru le long de ma vulve, des poils à la naissance de la raie des fesses. Elle ne pouvait pas ne pas voir que j’étais dilatée. J’aurais voulu rentrer sous terre…

Pour tout arranger, elle commentait ses gestes. C’était encore plus gênant.

— Hum… Vous êtes très poilue… Et très blonde… C’est mignon, ce petit duvet le long de vos cuisses… Quand vous serez bronzée, cela sera très joli…

— Oui, ai-je soufflé.

— Mais enfin, écartez plus que cela, sinon, comment voulez-vous que je fasse bien mon travail ?

— Mais cela ira peut-être…

— Non, non, allez…

J’ai fermé les yeux et je me suis écartée au maximum. Je sentais son souffle sur mon entrejambe humide de savon, d’eau et de mes sécrétions. J’espérais de tout mon cœur que mon excitation ne se voyait pas.

— Cela vous plaît, ça se voit…

J’avais du mal à contrôler ma respiration de plus en plus saccadée. Ses doigts lubrifiés par la mousse écartaient ma vulve, pinçaient mes grandes lèvres et glissaient, presque jusqu’à mon anus. Elle s’attardait sur mon con et tout à coup, y enfonça le bout de son doigt, après avoir lissé les poils autour.

— Mais… Que faites-vous ?

— Il faut bien nettoyer là aussi. C’est important, dit-elle en souriant.

Son doigt tournait dans l’entrée de mon vagin, l’écartait, le dilatait encore plus. C’était un viol, j’y prenais du plaisir, malgré moi. J’espérais qu’elle introduirait la totalité de son doigt, comme je le faisais quand je me masturbais en cachette chez moi. J’ai tourné la tête et j’ai vraiment cru m’évanouir. Laurent était accoudé, tranquille, au montant de la porte et me regardait.

Le doigt de Tarita venait de sortir de mon vagin et remontait vers mon clitoris.

— Tarita, il y a Laurent à la porte !

— Et alors ? Il est pareil avec moi, je ne peux plus me laver sans qu’il vienne me regarder. C’est un drôle de petit vicieux… Faites pas attention, mademoiselle Carole.

Je n’en croyais pas mes oreilles. L’autre restait là, un vilain rictus sur les lèvres, à regarder entre mes cuisses. Tarita s’en fichait…

— Vous avez un clitoris, il est grand… On dirait un petit cocolo…

— Comment ?

— Un cocolo… C’est le nom que l’on donne à la bite des garçons, à Tahiti…

J’ai regardé du côté de la porte et à mon grand soulagement, j’ai constaté que Laurent était parti.

— Il est vraiment mignon…

Je n’osais plus rien dire. C’est vrai que mon clitoris est grand. À cette époque, je croyais que nous avions toutes le même. En réalité, le mien dépassait la moyenne, par sa taille. J’ai tout à coup pris conscience qu’elle me masturbait le clitoris, qu’il était en érection. Je ne pouvais plus cacher mon trouble. Ses doigts glissaient autour du bourrelet de chair, le retroussaient le plus possible, tournaient autour, jouaient avec. Mon corps, et plus particulièrement mon ventre et ma chatte, étaient devenus incroyablement sensibles. Elle a quitté mon clitoris pour descendre plus bas. Elle a écarté la naissance de mes fesses et m’a passé son doigt glissant sur l’anus. J’ai sursauté encore, mes yeux sont tombés sur l’ouverture de son short et j’ai vu sa chatte. Ses cuisses étaient lisses et bronzées, je me retenais de la toucher. J’étais comme ivre, la tête embuée par les cachets, le trouble, la honte. Son doigt est entré dans mon cul sans mal. Elle m’a lavé l’intérieur de l’anus en deux allers et retours. Je me sentais prête pour l’orgasme.

Tout à coup, elle a retiré ses mains de mon entrejambe, m’a rincée et m’a essuyée avec vigueur, passant la serviette sur ma fente et mon cul comme si elle étrillait un cheval. Elle m’a fait mal au clitoris, tellement ses gestes étaient nerveux. J’étais franchement déçue…

— Et voilà. C’est tout pour aujourd’hui.

— Vous me passez mes vêtements ? Un slip ? Là, dans l’armoire…

— Restez comme cela, il fait trop chaud pour se couvrir… Je vais laver le maillot de bain et je vous le ramène… Vous serez plus à l’aise et vous savez, avec le soleil, c’est sec en un clin d’œil… Dans une heure, je vous apporte à manger…

J’étais sidérée, épuisée. Elle est sortie de la pièce, emportant avec elle la cuvette et la serviette qui avait servi à m’essuyer. Elle m’avait laissé l’autre sous les fesses. Seule, je me suis contorsionnée pour attraper le drap et m’en couvrir. Il faisait chaud, mais je ne voulais pas rester nue sur mon lit. J’étais encore toute retournée de ce que l’on venait de me faire. J’avais sommeil, la douleur s’estompait grâce aux médicaments. Je commençais à m’endormir quand Laurent est entré, sans aucune gêne. Laurent avait presque quinze ans, un corps d’adolescent, très mince, et un visage plein de taches de rousseur. Ses cheveux courts et bouclés lui donnaient un visage d’enfant. Pourtant, j’ai tout de suite vu le rictus vicieux sur ses lèvres, dès qu’il a franchi la porte. Il ne portait sur lui que son short. Il s’est assis près de moi sur le lit, à la hauteur de mes fesses. J’ai remonté le drap bien plus haut que mes seins. Il n’avait pas de poils sur la poitrine, juste une touffe sous ses bras. Il me troublait, il avait vu ma chatte.

— Alors, Carole… Comment ça va ?

— Je crois que je vais faire un somme. Je suis fatiguée.

— Montre-moi ton plâtre, ça fait mal ?

D’un coup, il a pris le drap et l’a tiré jusqu’à mes genoux. J’ai crié.

— Non mais, vous êtes fou, Laurent ?

En tentant de rattraper le drap, je me suis fait très mal à l’épaule. La douleur s’est réveillée, m’immobilisant.

— Oh, tu n’étais pas si timide avec Tarita… C’est une gouine, tu sais. Elle t’a fait des trucs ?

Il parlait en examinant les moindres recoins de mon corps, j’étais hors de moi.

— Partez, ou je hurle. Je vais appeler votre père…

— Vas-y, hurle ! Je lui dirai que tu m’as provoqué, que tu es une vicieuse, que tu fouilles partout…

— Mais vous êtes fou ?

Le petit salaud savait s’y prendre. Il ne fallait pas que j’aie des histoires avec Robert R. C’était un ami de mon père, un vieux copain d’enfance. Cela serait très grave, si son fils lui racontait ce genre de bêtises. Je le voyais dans ses yeux, il en était capable. J’espérais pouvoir quand même travailler, malgré mon bras dans le plâtre. Il le fallait pour rembourser mon billet. Tout cela se bousculait dans ma tête et en même temps, je ne comprenais pas pourquoi j’étais, au fond de moi, contente de me montrer comme cela, nue, devant quelqu’un. J’ai essayé de prendre un air gentil pour le dissuader d’aller plus loin, malgré la petite bosse qui était visible à la braguette de son short.

— Putain, tu es drôlement poilue, pour une blonde !… Attends que je sente ta chatte, pour voir si Tarita a fait du bon travail…

— Oh non, Laurent… ai-je soufflé tout en sentant à nouveau des petits picotements parcourir mon ventre.

Il s’est jeté sur mes cuisses, les deux mains entre elles pour les ouvrir. Il s’est appuyé de tout son poids sur ma jambe plâtrée. Je me suis mordu les lèvres de douleur et malgré moi, j’ai cédé pour éviter son coude, posé à l’endroit exact de la foulure. Tout de suite, il a enfoui son nez entre mes cuisses, respirant à grands coups. Le souffle chaud m’a fait mouiller.

— Ça suffit !… Arrête !… Pas ça !

Pour comble, des bruits venaient du couloir. La mère de Laurent était entrée dans la pièce voisine. Jamais je n’aurais cru qu’il était possible à son âge d’être aussi téméraire et vicieux. Il fouillait avec son nez entre mes cuisses. Il a enfin relevé la tête. Il ne m’avait pas léchée, juste reniflée. J’en avais des frissons.

— Tu as vraiment un sacré clito… Regarde, il est tout tendu, tu bandes du clito… Alors, ça te plaît, hein ?

— Chut… Il y a ta mère à côté…

Je me suis rendu compte que j’avais un air complice. Il a pensé que l’affaire était dans le sac. Il a fait oui de la tête et a ouvert sa braguette et le haut de son short. Sa bite était toute droite et raide. Elle était de taille moyenne, pas aussi grosse que celle de son père, entrevue sur la plage. Mais il bandait. C’était un sexe d’adolescent, entouré de poils bruns. Il a commencé à se branler devant moi, tout fier de me montrer son pénis.

— On va pas faire de bruit, a-t-il chuchoté.

— Oh non, Laurent, ce n’est pas ce que je voulais dire, il faut que vous partiez…

— Sûrement pas… T’es trop excitante…

Il a fait le tour de mon lit pour venir du côté de mon bras valide. D’un coup, sa verge toujours à la main, il s’est assis sur mon avant-bras. Il me coinçait.

— Mais vous me faites mal… Oh non, pas cela.

Ses doigts couraient sur mes seins, ils sont devenus instantanément durs et mes tétons se sont dressés. J’étais à sa merci. Je tentais de me débattre en silence, mais sans conviction. Il me touchait et je me surprenais encore, comme avec Tarita, à y prendre du plaisir. En plus, je ne pouvais pas détacher mes yeux de sa petite bite toute dure. Le prépuce découvrait le gland rose, tout luisant au bout. Le short avait glissé et ses couilles étaient presque à l’air. Je sentais l’odeur de son corps, une forte odeur de transpiration. Tout en continuant de se branler, il a fait glisser son autre main de mes seins à ma chatte. Ses doigts couraient le long de ma fente gluante. Il était malhabile, me touchait nerveusement. Ses ongles mal coupés me faisaient mal en passant sur mon clitoris et mes grandes lèvres. Il m’a mis un doigt, sans chercher. À coup sûr, ce n’était pas le premier con qu’il visitait.

— Bon, ça suffit maintenant, ai-je dit en essayant de prendre un air sévère.

Il me regardait, sûr de lui. Il voyait bien que j’étais excitée. Son doigt remuait dans mon vagin, le plus loin possible. Il l’a sorti et l’a porté à son nez.

— Hum… tu sens meilleur de la chatte que Sarah… Elle, elle sent fort…

Je n’en revenais pas. Il faisait ce genre de choses à sa sœur !… Comment Sarah, si saine et sportive, pouvait-elle se laisser tripoter par son jeune frère ? Cette pensée me choquait et me troublait en même temps. Je ne pensais plus à la honte, j’avais changé de monde. Dans la pièce voisine, la mère faisait toujours du bruit.

— Allez, Laurent, soyez gentil, partez, maintenant…

— À une condition…

— Laquelle ?

— Je veux que tu me touches la bite…

— Oh non… Ça non…

— Alors, je vais appeler maman…

Il s’est levé rapidement et j’ai vraiment cru qu’il allait chercher sa mère pour lui raconter un tas d’histoires sales sur moi.

— Bon, alors juste un peu, ai-je murmuré.

Il est revenu près de moi et s’est mis à genoux devant mon visage. Sa bite était raide, dressée à quelques centimètres de mon nez.

— Alors ?

— Vraiment, il ne faut pas…

De colère, il m’a pris la main et m’a collé sa verge dans la paume. Il a refermé mes doigts dessus et m’a lâchée. J’ai palpé sa queue. Je sentais les picotements revenir entre mes cuisses, comme quand je me branlais en me mettant un doigt dans la chatte ou dans l’anus. J’avais la tête qui tournait, j’ai commencé à le masturber. Je ne l’avais jamais fait, le geste est venu naturellement. Il respirait plus fort. C’était la toute première queue que je touchais. C’était dur et moelleux en même temps, je faisais coulisser son prépuce sur le bout. Ses couilles étaient remontées sous lui, entre ses cuisses. Il a respiré plus fort et du liquide gluant et chaud est sorti du méat, en jets puissants. J’ai compris qu’il éjaculait. J’ai mis ma main devant mes yeux pour me protéger. Ça tombait sur mon visage, sur mes seins, sur mes cheveux. Comme je l’avais lâché, il a pris la suite et s’est masturbé avec violence. Ça n’arrêtait pas. J’en avais partout.

— Arrête !… C’est dégoûtant…

J’ai ouvert la bouche et du sperme a giclé sur ma langue. J’ai avalé en reprenant mon souffle. C’était onctueux, collant, un peu amer.

Il a rangé sa queue encore toute baveuse dans son short, s’est dirigé vers la porte et il est sorti sans m’adresser la parole. J’étais allongée sur le lit, nue, du sperme partout sur le visage et la poitrine, encore en train de me demander ce qu’il venait de m’arriver. L’excitation tombée, j’avais honte. Lui et Tarita avaient profité de mon état pour me faire toutes ces choses sales. Comment avais-je pu prendre du plaisir ? J’étais épuisée, mon corps me faisait mal, des pieds à la tête. Il fallait essuyer tout ce sperme qui commençait à sécher sur mon visage et sur mes seins…

À ce moment, Tarita est entrée. J’ai tourné la tête vers la fenêtre, d’où je voyais le sommet des cocotiers se dessiner sur le ciel bleu de Polynésie.

— Inutile de vous cacher comme cela, j’ai amené une autre serviette pour vous essuyer. J’étais sûre qu’il viendrait vous voir… C’est un sacré cochon, hein, mademoiselle Carole…

Elle m’essuyait méthodiquement le visage. Je n’osais pas la regarder. Sous le drap remonté, je me suis surprise à me caresser la chatte. J’étais gluante, fiévreuse.

 

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