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Résumé

Noémie, jeune professeur, s’ennuie à mourir pendant les vacances. Pris par ses affaires, son mari la délaisse. Dès qu’il rentre, il mange, il boit et il la baise ! Un soir, alors qu’il se l’envoie au jardin, Noémie constate que le fils des voisins s’en met plein les mirettes. Elle ne dit rien à l’époux… et prend son pied comme jamais. Aurait-elle découvert sa vocation? Le lendemain, en plein jour, soupçonnant la présence cachée du voyeur, elle se « fait plaisir » comme si elle se croyait seule… au soleil… bien en vue… Imaginez l’état dans lequel le jeune coquin doit se trouver. Il suffit souvent d’une étincelle pour faire d’une femme « équilibrée » une véritable tordue du sexe. Après une soirée bien arrosée où Julien la partage avec un copain, Noémie ne connaîtra plus le moindre « frein ». Et voilà que Laure, sa confidente et amie, décide de l’initier aux jeux de filles…

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PROLOGUE

L’océan est devant eux, sous un ciel d’été, avec juste ce qu’il faut de petits nuages blancs et ronds pour montrer qu’il est très bleu, que le temps est superbe. C’est idéal, une brise légère les rafraîchit, sans les glacer quand ils sortent de l’eau. Ils ont bien surfé. Les vagues n’étaient pas violentes, bien régulières, et maintenant que la marée descend, ils vont pouvoir prendre un repos bien mérité. Noémie enlève sa combinaison. Elle se retrouve en slip, seins nus, les pointes dures auréolées de petits boutons. Elle s’allonge sur sa rabane, et voit que Julien la regarde avec une attention qui n’est que du désir.

Noémie s’amuse. Elle fait celle qui ne s’aperçoit de rien. Elle crème sa poitrine avec soin. Pas question d’esquinter sa peau. Ses cheveux blonds en prennent déjà un coup avec ces bains répétés. Ils lui retombent sur les épaules, en mèches dégoulinantes. Elle les a rincés avec un jerrycan d’eau. Julien le tenait au-dessus de sa tête, s’amusait à regarder la flotte couler entre ses nichons, sur son ventre. Il a soulevé son maillot pour voir le haut de sa fente. Il lui a peloté le pubis, descendant sur ses lèvres. Il n’a pas eu le temps de faire grand-chose. D’autres surfeurs sont venus se garer près de leur 4X4. Ils pensaient être tranquilles, mais la plage est à tout le monde, surtout dans ces endroits sans surveillance. C’est d’ailleurs un bon coin pour garer les véhicules, à l’ombre de quelques chênes verts. Aussi, ils n’ont pas continué ces petits jeux, et sont retournés sous leur parasol.

Il est temps de pique-niquer. Noémie est un peu fatiguée. Elle a faim et soif. Elle a mal aux épaules tant elle a ramé pour mettre sa planche en position, pour passer les vagues. Elle n’a pas la puissance de Julien, ses bras parcourus de veines épaisses et saillantes. Il porte un mini-slip, et de regarder avec insistance ses seins et son ventre, il bande. Il a envie d’elle. Tout à l’heure, au Toyota, elle se serait bien laissé faire, si les autres n’étaient pas arrivés. Elle lui sourit. Il lui répond, ouvre la bouteille.

— On se l’offre, cette roteuse ?

Il a des coupes en plastique. Noémie sirote la sienne. C’est du Krug. Il a de la classe par moment, son homme. Elle a soif. Le champagne coule très facilement. Elle se sent merveilleusement bien. Ils sont tout seuls, maintenant. Les autres sont en train de surfer. Ce n’est pas malin, avec les courants du reflux, mais ce n’est pas son problème. Avec Julien, ils sont un peu à l’écart du passage entre les dunes, leur parasol les cache. Julien enlève son maillot.

— Tu n’as pas peur d’un coup de soleil ?

— Crème-moi !

C’est un rite entre eux. Elle fait couler la lotion solaire dans ses mains, lui enduit les couilles, la bite. Elles roulent sous ses doigts, les poils frisés se collent sur ses paumes. Julien bande de plus en plus dur. Noémie aime cette queue bandée, luisante d’huile. Elle lui touche les abdos. Il les durcit. De vraies tablettes de chocolat.

— Et mes fesses ?

Noémie passe ses mains grasses dans la raie, sur l’anus qui se dilate. Elle connaît bien Julien. Il aime lui fourrer ses doigts partout, mais lui aussi adore ça.

— Tu es un vrai pédé !

— Répète !

Elle le provoque. Cela fait partie de leurs codes. Il passe la main dans son slip. Il lui triture la chatte avec violence. Elle aime cette sauvagerie. Elle lui plonge son doigt dans le cul, pour qu’il se venge, qu’il lui fourre les siens, pour qu’il y aille à grands coups ! Noémie proteste alors pour la forme, pour bien montrer qu’elle n’est pas celle qu’il s’imagine.

— Tu exagères…

Ce n’est pas une interdiction. Loin de là. Il lui arrache la culotte, lui met le sexe au soleil. Elle a chaud. C’est brûlant. Il lui ouvre les lèvres. Son vagin est en pleine lumière, pénétré par les rayons du soleil. Il y fourre deux doigts. Elle a enlevé les siens de son cul. Julien lui soulève les jambes, la sodomise de son autre main. Elle bascule le bassin, pour qu’il puisse lui faire tout ce qu’il veut. Elle s’abandonne. Elle se soumet. Qu’il la prenne !

Il la retourne, lui enfile sa queue. Il pèse de tout son poids sur le dos de Noémie. Ses seins sont écrasés sur la serviette. Il glisse une main sous son ventre, lui touche le clitoris. La sienne le rejoint, comme il le lui a appris. Elle se caresse comme il aime qu’elle le fasse quand il la baise. Elle sait qu’elle va jouir sans tarder. Elle essaie de retarder ce moment où son plaisir va éclater. Il faut que ce soit en même temps que lui qui s’acharne, de toutes ses forces, de toute l’énergie dont il est capable.

Il dégage son sexe, pour le lui fourrer dans le cul. Il lui fait mal. Si Noémie est ouverte, elle n’est pas lubrifiée. Elle veut protester, mais le tissu de la serviette lui entre dans la bouche. Elle a chaud, elle étouffe. Il lui plonge deux doigts dans le vagin. Il la laboure de sa queue, de sa main.

Elle s’ouvre, elle s’ouvre tant qu’elle peut. Noémie le laisse faire. Il l’a coincée sur le ventre. Qu’il lui fasse tout ce qu’il veut. Elle est à lui. Elle est sa chose. Empalée, pilonnée, baisée, enculée… Tout ce qu’il veut ! Ça éclate ! D’un coup. Elle ne peut pas gémir, pas crier. Elle a la bouche dans la serviette, mais dans son ventre tout se tord, se noue, se contracte, et puis explose. Elle essaie de remuer, cela la bouleverse, la rend folle. Le ventre de Julien, sa queue la font replonger sur le sol, la coincent. Ses spasmes sont encore plus forts, ses contractions encore plus violentes. Elle a chaud. Elle a froid. Il grogne derrière ses oreilles, et un souffle chaud frappe son cou.

Noémie a du mal à respirer. Elle n’y voit plus. Il fait noir. Quelque chose grince. Julien continue de la baiser. La queue va et vient, très vite dans son cul. Il ne bouge plus les doigts dans son vagin, mais il s’arrange pour que sa verge frotte contre eux. Qu’est-ce que c’est que ces bruits de ressorts ? Noémie réalise que c’est son lit. Elle est dans son lit. Elle se réveille parce que Julien la baise.

Elle réalise à peine ça qu’il éjacule. Un seul jet dans son cul. Il grogne. Se laisse retomber, lourd. Noémie étouffe. Il se dégage, et puis roule sur le côté. Elle est toute moite. Il est en nage, lui aussi. Il halète doucement. Elle ne le regarde pas. Elle n’en a pas envie. Il est vrai qu’avec l’obscurité elle ne le verrait que très mal. Quel salaud !

— Il m’a violée…

Mais le viol n’est pas reconnu entre époux. La tête de Noémie est tournée de l’autre côté. Elle a un peu mal au cou. Il l’a baisée sans le lui demander.

— C’est du viol, se répète-t-elle comme pour s’en convaincre.

Non, pas avec la jouissance qu’elle a eue. Il exagère quand même. Noémie a mal au cul. Elle voudrait être à Lacanau. Près de l’océan. Pas dans sa chambre. Le jour se lève. On entend les moineaux qui pépient. Une tourterelle roucoule.

Elle frissonne. Il fait frais. Il tire le drap sur elle. La fenêtre doit être ouverte. Elle se sent bizarre, fatiguée en dépit de la nuit de sommeil, à la fois épuisée, comblée, satisfaite, malgré une brûlure au cul. Elle se laisse aller, elle dérive, elle somnole, et elle perd complètement conscience. Elle entend des bruits d’eau. Dans la cuisine un bol tinte contre l’évier. Elle n’a pas le courage de se lever pour voir Julien. Elle n’a plus envie de lui parler. Elle ne lui en veut pas vraiment. C’est si souvent comme ça. Elle est résignée, se sent toute molle, et se laisse de nouveau sombrer dans le sommeil.

Quand elle se réveille, elle a chaud, très chaud. Le soleil tombe sur son lit, frappe ses jambes qui émergent du drap froissé. Elle se secoue, et l’étoffe glisse, découvre son cul. C’est agréable de sentir les rayons sur ses fesses, un peu comme dans son rêve. Elle écarte les cuisses pour qu’ils touchent son sexe. Ils chauffent ses lèvres. Elle se sent bien. Voluptueusement, elle s’offre à ces caresses encore plus sensuelles que celles de Julien. Ça lui redonne envie de jouir. Elle voudrait avoir un homme sous la main. Si Julien était là…

— Tu y passerais !

En fait c’est elle qui est passée à la casserole ce matin, et sans le demander encore. Elle a joui, elle aurait été bien bête de ne pas en profiter. Quand c’est inévitable… Mais c’est maintenant qu’elle ferait l’amour avec le plus de plaisir, ce serait quand même plus agréable que de tirer un coup à la va-vite, mal réveillée, au petit jour. Quel dommage de ne pas pouvoir en profiter, alors qu’elle a une longue journée vide devant elle…

 

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