Chaude Lolita

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GUELLEC Oriane

InterditsMedia 1000


première foisvieux et jeune


128 pages


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Résumé

La jeune Cécile s’ennuie à mourir chez ses parents, des bourgeois coincés… et des amateurs d’opéra éclairés. Mais voilà qu’un soir, le ténor a une extinction de voix, les parents rentrent tôt et trouvent Cécile et son ami Henry en posture plus qu’indécente. Le châtiment tombe pour Cécile : direction les États-Unis, une famille aussi bourgeoise et coincée que la sienne, où elle fera office de fille au pair. Mais dans l’hypocrite Amérique, le puritanisme n’est jamais qu’une apparence… Bob, le jardinier latino, s’envoie la maîtresse de maison Katelyn, une robuste quadragénaire qui ne crache pas sur les cookies. Bien vite, Bob s’occupera aussi de Cécile et voilà que Pierre, le fils aîné, soldat en Irak, revient en permission. La guerre a détraqué notre homme, qui est le jouet de drôles de fantasmes, dont il fera profiter notre oie de moins en moins blanche. Le cadet aussi, Rusty, s’intéresse à la chaude ­petite Française, et le père de famille également, et le père Olsen, un homme d’Église… N’en jetez plus, ça sent le roussi… parce qu’en Amérique, le diable, on y croit, sinon comment expliquer tant de turpitudes ?

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CHAPITRE PREMIER

Après avoir traversé une banlieue typiquement américaine, aux maisons alignées au milieu de leurs pelouses, le taxi s’arrêta devant un élégant pavillon dont la façade blanche resplendissait au soleil. Le bâtiment, qui comportait un étage, était entouré d’un gazon bien entretenu que des jets d’eau arrosaient en permanence.

Quand elle aperçut la quadragénaire boulotte, mal fagotée, qui l’attendait sur le perron, Cécile comprit qu’il s’agissait de Katelyn. « Les cookies, ça ne pardonne pas », se dit la jeune fille en jetant un œil dédaigneux au ventre de la mère de famille, qui présentait des bourrelets sous le chemisier trop serré.

Tout en lui expliquant ce qu’elle attendait d’elle — amener ses filles à l’école, les aider pour leurs devoirs, faire un peu de ménage — Katelyn conduisit Cécile à sa chambre, située à l’étage. C’était une grande pièce au papier peint rose bonbon avec une salle de bains attenante. La fenêtre donnait sur un jardin tapissé d’une pelouse, clôturé de hautes haies taillées au carré. Au fond, une vaste serre vitrée étincelait sous les rayons du soleil.

Katelyn était du genre volubile. Elle commentait chacun des tableaux qui ornaient les murs de la chambre — pour la plupart, des portraits de ses ancêtres — avec un luxe de détails sans intérêt. Epuisée par le voyage, impatiente de se retrouver seule, Cécile bâilla sans discrétion aucune. Katelyn ne vit rien ou fit semblant, puis poursuivit sa chronique familiale. Pour oublier le flux ininterrompu de son bavardage, la jeune fille s’absorbait dans la contemplation du visage de la quadragénaire. Katelyn était plutôt jolie, mais ses grosses lunettes d’écaille et son chignon sévère lui donnaient un air vieillot. Son rouge à lèvres rose jurait avec le vert pomme de son chemisier…

Un coup de sonnette délivra Cécile…

— Ce doit être Bob, mon jardinier. Je te laisse. Profites-en pour te reposer. Le dîner est à dix-neuf heures. Tapantes !

Ouf ! Cécile était si épuisée qu’elle s’allongea sur le lit sans se déshabiller. Le vrombissement d’un moteur la tira de son assoupissement. Furieuse, elle se précipita en râlant à la fenêtre. Sa colère retomba comme un soufflé quand elle découvrit le garçon qui passait la tondeuse. C’était la fin de l’été, mais la chaleur était encore cuisante ; le marcel trempé de sueur moulait un torse musclé. Bob était de type latin : des poils bruns, humides, tapissaient ses aisselles. De son bermuda dépassaient de longues jambes fuselées, dorées par le soleil.

Une vague de chaleur envahit le bas-ventre de Cécile. Elle n’avait pas baisé depuis un mois — depuis que ses parents l’avaient surprise en compagnie d’Henry. Elle tira le rideau de lin, laissant juste une ouverture pour passer un œil. Puis elle glissa la main sous sa robe, écarta l’élastique de sa culotte, faufila son index entre les deux renflements de sa fente. Son con était si trempé que son doigt glissait entre les chairs comme sur une patinoire.

Elle posa son index sur son clitoris, caressa son bouton déjà à demi sorti. Puis, couvant d’un œil avide les muscles bronzés du jeune homme, elle introduisit le majeur dans son vagin en imaginant qu’il s’agissait d’une queue. Elle faisait aller et venir son long doigt, et juste un peu plus haut, frottait en même temps son clitoris. Au bord de la catalepsie, elle introduisit un deuxième doigt dans son trou ruisselant de mouille, tout en exerçant un mouvement de piston de plus en plus rapide. Une grimace de frustration déformait son visage. Non, décidément, rien ne valait une bonne bite. Ou alors…

Cécile retira sa culotte de dentelle blanche, se précipita vers son vanity. Elle l’ouvrit d’un geste impatient, farfouilla dans le fouillis, à la recherche de sa brosse à cheveux. Elle mit enfin la main dessus. Reprenant sa position, elle introduisit le manche de plastique cylindrique dans son vagin détrempé. Quand le gode improvisé eut disparu dans son sexe, elle imprima un mouvement rapide de va-et-vient à son poignet, tout en titillant son bouton avec frénésie.

Ses doigts s’agrippaient aux rideaux ; ses cuisses tremblaient ; elle se mordait les lèvres pour étouffer les gémissements de plaisir qui s’échappaient de sa gorge. Ses doigts lâchèrent le rideau ; elle s’affaissa comme une poupée de chiffon sur la moquette. Elle s’endormit à même le sol, le corps baignant dans un profond sentiment de bien-être.

*
*     *

Durant sa première semaine chez Katelyn et Peter, Cécile se familiarisa avec « l’american way of life ». Cependant, hormis quelques menus détails, le mode de vie en question ne différait guère de celui qu’elle connaissait chez ses parents. A l’instar de son père, Peter partait tôt le matin, rentrait tard le soir. C’était un homme froid, peu disert, qui semblait ne jamais prendre de bon temps. Les seuls mots que Cécile lui entendit prononcer les premiers jours de son séjour s’adressaient au Seigneur : avant le repas du soir, le père, dans le silence recueilli de toute la famille, récitait une prière de remerciement. Cécile se demandait ce qui pouvait bien se passer d’humain — ou d’animal — à l’intérieur du long crâne dégarni de l’avocat. Le mutisme du maître de maison tranchait avec la loquacité de sa femme, laquelle s’accentuait encore quand elle évoquait Pierce, leur fils aîné, un jeune homme de vingt ans, engagé volontaire en Irak, qui devait revenir en permission une quinzaine de jours plus tard.

Katelyn ne cessait de donner Pierce en exemple à Rusty, son cadet, un adolescent de quinze ans qui fixait Cécile avec des yeux de merlan frit.

Katelyn partageait ses journées entre son foyer et l’association des victimes du 11-Septembre, dont elle assurait la permanence trois jours par semaine. Ces journées-là étaient les plus lourdes pour Cécile. La fille au pair devait s’occuper des jumelles, faire le ménage, les courses, préparer le dîner. Chaque soir, Katelyn dressait la liste des produits à acheter le lendemain. D’une manière générale, elle ne se montrait guère coulante, mais en ce qui concerne la nourriture, elle était tout simplement intraitable. Pas question de remplacer les poireaux par des choux, ni de confondre brownies et cookies.

Les premiers jours, la maîtresse de maison accompagna Cécile afin de la familiariser avec les produits alimentaires locaux ; bientôt, la fille au pair parvint à se débrouiller seule. Chaque matin, elle amenait Jenny et Nancy à l’école, puis filait faire la tournée des commerçants.

Un matin, en entrant dans le petit supermarché du quartier, Cécile s’aperçut qu’elle avait oublié la liste établie la veille par Katelyn. Elle retourna la chercher à la maison, dans la cuisine, sur le frigo, là où elle la posait toujours. Le papier ne s’y trouvait pas. Peut-être l’avait-elle oubliée dans sa chambre, où, juste avant de partir, elle était remontée chercher son sac ? Cécile grimpa les escaliers quatre à quatre.

Dans le couloir, la fille au pair entendit des gémissements. Ils provenaient de la chambre de Katelyn. Cécile s’approcha à pas de loup, le cœur battant, à la fois intriguée et inquiète. La porte était entrebâillée. Elle y engagea la tête avec précaution.

« Oh ben, ça alors ! » s’exclama Cécile en découvrant le jeune homme qui, le jour de son arrivée, passait la tondeuse dans le jardin. Bob était agenouillé sur le lit, nu ; deux jambes féminines, trop charnues, gainées de résille noire, s’enroulaient autour de ses hanches. Le jardinier donnait de grands coups de reins en haletant. Sous lui, la femme gémissait en suppliant.

— Oh oui, oui, plus loin, Bob… mets-la-moi plus loin… Déchire-moi en deux !

Cécile ne pouvait voir le visage de l’excitée dissimulé par le panneau du lit. Mais elle reconnut la voix. C’était celle de Katelyn.

La jeune fille au pair fut frappée de stupeur : c’était la première fois qu’elle surprenait un couple en train de faire l’amour. Bien sûr, elle avait déjà vu des tas de scènes osées sur internet, mais en vrai, comme ça, jamais !

A cet instant, le regard de Bob croisa celui de Cécile. La jeune fille au pair crut que, surpris, embarrassé, le jardinier allait perdre ses moyens. Ce fut tout le contraire ; ses coups de reins redoublèrent, comme si la présence d’une spectatrice accroissait son excitation. En réponse, les gémissements de Katelyn redoublèrent… Cécile ne pouvait détourner son regard de la scène. Katelyn, mère de famille au chignon sévère, à l’air irréprochable, dans les bras d’un autre homme que son mari… qui plus est en train de proférer des mots salaces ! Cécile ne parvenait pas tout à fait à y croire.

Mais sa stupeur ne pouvait masquer le trouble qui s’emparait d’elle. Comme le jour où elle avait vu Bob pour la première fois, le désir embrasait son bas-ventre. Elle mit la main dans sa culotte, constata que sa chatte était toute trempée. En fait, elle était si émoustillée qu’à peine avait-elle frôlé son clitoris, une vague de plaisir lui traversait le corps. Un plaisir si intense qu’elle tomba à genoux, le corps secoué de spasmes.

Bien que bouleversée par le plaisir qu’elle venait de ressentir, Cécile remarqua que Bob ne l’avait pas quittée des yeux. Le spectacle de sa jouissance semblait même avoir décuplé le désir du garçon, qui pilonnait Katelyn à grands coups de reins.

Le violent ramonage de Katelyn s’interrompit. Décollant son bas-ventre de l’entrecuisse de sa patronne, le jardinier lui écarta les jambes en grand ; sa tête disparut derrière le panneau du lit. Cécile ne pouvait voir ce qu’il lui faisait, mais le devinait sans peine… D’ailleurs, les supplications de Katelyn ne prêtaient pas à confusion :

— Oui… oui, comme ça… bouffe-moi la chatte !

Elle enserrait le cou de Bob entre ses jambes, lui attirait la tête vers sa chatte. Sans cesser de roucouler de plaisir, elle se cambra ; son bassin se souleva, rejetant la tête de son partenaire en arrière. Cécile vit apparaître une toison blonde, fine, délicatement frisée. Bob agrippa les fesses joufflues de Katelyn, amena d’un geste impatient le triangle doré vers son visage, y plongea la langue.

— Oui ! Mange-moi ! Mange-moi ! criait Katelyn d’une voix méconnaissable.

Le visage de Bob était à moitié dévoré par la chatte de la maîtresse de maison en rut. De temps en temps, le jardinier relevait la tête pour reprendre sa respiration ; Cécile remarqua que ses lèvres étaient toutes barbouillées de mouille. Les yeux de Bob plongeaient droit dans ceux de la fille au pair, avec un mélange d’ironie et de défi.

Un long cri de plaisir, presque un hurlement, s’échappa de la gorge de Katelyn. Cela augmenta l’excitation de Cécile, qui perdit la tête. Déconnectée de la réalité, indifférente au fait que Katelyn pouvait s’apercevoir de sa présence, elle frottait frénétiquement son clito avec le pouce, en introduisant deux doigts joints dans son vagin dégorgeant de mouille.

Malgré son émoi, Cécile ne quittait pas des yeux la scène. Bob, à nouveau grimpé sur Katelyn, avait repris ses mouvements en piston. Le regard du jeune homme se voila. Il poussa un rugissement rauque ; Cécile comprit qu’il jouissait. A cet instant, un orgasme puissant, plus violent que le précédent, secoua le corps de la fille au pair. Elle se mordit le poing pour ne pas crier.

Quand Cécile reprit ses esprits, Bob enfilait son bermuda. Un frisson de panique glaça le sang de la jeune Française ; elle jeta un regard d’effroi vers le lit. Elle constata avec soulagement que Katelyn était toujours allongée. Cécile ne distinguait que son bras qui pendait mollement le long du sommier tapissé de soie rose. Du plat de la main, Katelyn caressait le sol avec nonchalance. Un geste de femelle repue… Cécile se dirigea sur la pointe des pieds vers sa chambre — où elle dénicha enfin la liste des courses.

*
*     *

L’image de Bob pénétrant Katelyn harcela Cécile toute la matinée. Elle avait beau essayer de la chasser de son esprit, la scène s’imposait sans cesse à elle, dans toute sa bestialité. Et cela l’excitait…

Naviguant entre les rayons du supermarché, la fille au pair sentait son jus inonder sa culotte ; son corps était parcouru de frissons délicieux ; une tension voluptueuse lui tordait le ventre ; l’entrée de son vagin s’ouvrait et se fermait sous l’effet de pulsations et de spasmes incontrôlés.

En fin de matinée, quand Cécile alla chercher les jumelles à l’école, son excitation était parvenue à son paroxysme. Elle n’avait qu’un désir : être pénétrée par une grosse bite. Et la bite en question ne pouvait être que celle de Bob. Elle imaginait la queue, une barre de chair rigide, brûlante, envahissant son vagin d’une poussée brutale, le pilonnant rageusement. Et comme Katelyn, Cécile s’imaginait geignant, suppliant, sous les coups de reins du jeune homme.

Pourtant, bien que son désir pour Bob fût à son comble, elle appréhendait de se retrouver face à lui. La frénésie avec laquelle elle s’était masturbée sous les yeux du garçon la remplissait de honte. Jamais elle ne s’était laissée aller ainsi à la vue d’un inconnu. Son sang se figea quand elle se rappela le regard ironique et provocateur du jardinier. Le regard d’un homme sûr de son pouvoir.

Quant à Katelyn… la perspective d’être confrontée à sa patronne après ce qu’elle avait découvert lui nouait la gorge. L’image des jambes gainées de résille passées autour du cou de Bob était d’autant plus difficile à soutenir que, sur bien des points, sa patronne lui rappelait sa mère. Or, sa mère était une femme pure, qui n’aurait jamais eu l’idée de tromper son mari. Du moins, Cécile se plaisait-elle à le croire.

*
*     *

Tous les soirs, après avoir aidé les jumelles à faire leurs devoirs, Cécile préparait le repas. C’est une tâche qu’elle accomplissait d’habitude avec plaisir, mais ce jour-là, elle avait l’esprit ailleurs. Tellement ailleurs qu’elle n’entendit pas Rusty, le cadet de la famille, se glisser dans la cuisine. Quand elle aperçut sa silhouette dans l’embrasure de la porte, elle poussa un cri en laissant tomber le plat qu’elle tenait.

L’adolescent sortit sa queue, l’agita, la caressa d’un air engageant.

— Tu veux pas me la toucher, dis ?

— Range-moi ça ! Tes parents ne vont pas tarder à rentrer…

Et en effet, des bruits de voix résonnèrent dans le vestibule, accompagnés du claquement de la porte d’entrée. Rusty remballa sa queue, détala comme un lapin. Cécile s’efforça de prendre un air dégagé.

Exceptionnellement, Peter avait quitté son cabinet d’avocat plus tôt que d’habitude pour emmener sa femme au cinéma. Tous deux étaient d’excellente humeur. Peter plaisanta même avec la jeune fille, ce qui ne lui arrivait jamais.

Quand ils passèrent à table, Cécile profita de la prière du bénédicité pour scruter le visage de Katelyn. Elle tentait d’y déceler un indice qui dénoncerait sa conduite de la matinée. Elle n’y découvrit que l’impassibilité des consciences tranquilles.

Généralement, après le repas, Cécile débarrassait la table, lavait la vaisselle, avant d’aller se coucher. Ce soir-là, l’image de Bob la hantait ; elle ne souhaitait qu’une chose : se retrouver seule pour pouvoir se masturber jusqu’à plus soif. Elle prétexta un mal de tête pour monter dans sa chambre plus tôt que d’habitude.

Elle tira le verrou puis, se débarrassant à la hâte de ses vêtements, se posta devant l’armoire à glace. Ses seins n’étaient pas très gros, mais ronds comme des pommes, bien fermes sous la main. Ils étaient ornés d’étroites aréoles rosées, presque nacrées, elles-mêmes couronnées par des mamelons qui pointaient vers le haut. Cécile les caressait doucement de la paume de la main. Aussitôt, elle sentit ses bourgeons éclore sous ses doigts, durcir dans une tension presque douloureuse et, comme chaque fois qu’elle était excitée, devenir aussi rouges que des fraises. Elle se retourna et, tordant le cou, admira le galbe accentué de ses fesses. Elle y passa une main satisfaite. Un merveilleux cadeau pour Bob, un cul pareil !

Bob… sa main glissa vers l’ouverture de son sexe. Délicatement, elle plaça son index entre ses lèvres gonflées de désir, l’enfonça dans son vagin encore resserré. Un frisson de plaisir la parcourut de la tête aux pieds quand elle entreprit de faire aller et venir son doigt entre ses chairs brûlantes. L’ouverture de son vagin était bien dilatée ; elle introduisit un deuxième doigt, amorça un mouvement de piston plus énergique. Avec son pouce, elle exerçait des pressions répétées sur son clitoris qui, sous l’effet du plaisir, commençait à se redresser. C’était chaud, délicieux, terriblement excitant. Le plaisir coulait en elle par vagues liquoreuses ; bientôt, elle sentit la jouissance gronder dans son bas-ventre, prête à exploser…

Elle était sur le point de jouir quand un bruit de broussailles froissées la fit sursauter. Ça semblait provenir du jardin. La nuit, faisant fi des recommandations de Katelyn, Cécile laissait sa fenêtre ouverte pour profiter du vent tiède qui s’engouffrait dans la chambre. Sans penser que quelqu’un pouvait se dissimuler derrière une haie, la mater pendant qu’elle se déshabillait. Elle enfila sa robe de chambre en satin blanc, risqua un œil inquiet. La nuit était noire, calme… Seul l’éclairage de la maison voisine teintait l’obscurité d’une faible lueur dorée. « J’ai dû rêver », se dit la fille au pair en fouillant les ténèbres du regard. Puis elle ferma la fenêtre, alla se coucher. L’interruption avait refroidi son excitation.

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