Comment j’ai perverti ma fiancée et ma sœur

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Confessions érotiquesMedia 1000


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Résumé

Le narrateur de cette confession a sa copine dans la peau, comme on dit. Elle le tient. Il en a fait une fille dépravée, et ne peut plus se passer d’elle. Elle accepte tout, absolument tout. Ce qu’il ne sait pas, c’est qu’elle raconte ce qu’ils font ensemble à sa petite sœur. Qui n’est plus si petite que ça. Cependant, il a des idées vieux jeu, notre ami. On n’épouse pas une fille dépravée. Alors, fatalement, elle en épouse un autre. Est-ce  fini pour autant ? Vous voulez rire ; ce n’est qu’un début, ils vont continuer le combat des sexes. Et la petite sœur ne sera pas la moins ardente des trois. Enfin, pour tout simplifier, notre tombeur épouse une troisième luronne. Une fille sérieuse, celle-là, garantie sur facture, n’ayant jamais servi. Fin de l’histoire ?  Vous voulez rire ? C’est maintenant que ça va vraiment démé­nager. Une confession profondément immorale, mes amis !

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1

Je m’appelle Benjamin E. Il y a une vingtaine d’années, j’étais encore sur les bancs de la fac de sciences, à Marseille. De parents aisés, je ne m’inquiétais nullement pour l’avenir, je traînais plutôt dans les bistrots que dans les amphis. C’est d’ailleurs cette vie facile que ne supportait plus ma fiancée. Nous avions tous les deux vingt-trois ans, mais Elisabeth travaillait déjà. Elle avait interrompu ses études très jeune et avait trouvé un boulot de caissière dans une grande surface. D’ailleurs, c’était souvent grâce à elle que le frigo de mon studio était rempli… Moi, j’étais toujours dehors. La plupart du temps, quand je l’entraînais chez moi, c’était pour la baiser.

Elisabeth habitait chez ses parents, avec sa sœur Christine âgée de dix-sept ans. Pour quitter l’environnement familial qui lui pesait, elle n’avait trouvé d’autre solution que de se marier. Ce qui m’avait plu chez elle, outre sa beauté, c’était qu’elle soit encore vierge. C’était si rare à vingt ans. Pour coucher avec elle, je lui avais dit que je l’épouserais dès la fin de mes études. Comme elle était prête à tout pour se marier, elle a accepté facilement.

Au fil des mois, la confiance s’est installée entre nous. Elle avait perdu sa timidité et me montrait à présent, sans fausse pudeur, qu’elle aimait baiser. Je la sodomisais, elle me suçait jusqu’à avaler mon sperme, mais je n’étais pas prêt pour autant à lâcher ma vie de célibataire. Pourtant, jamais une fille ne m’avait autant excité. Avec son teint mat, ses longs cheveux châtains bouclés et ses yeux bleus, elle faisait se retourner plus d’un homme sur son passage. Surtout que ses formes plantureuses étaient toujours moulées dans des jeans ou des robes étroites. Parfois, je marchais derrière elle uniquement pour voir ses magnifiques fesses se tortiller sous sa jupe. J’en étais arrivé à penser que si elle restait avec moi, c’était surtout pour mon tempérament débordant de vitalité. Mais un jour, un chef de rayon qui la draguait constamment s’est décidé à la demander en mariage. Sans plus tenir compte de mes sentiments à son égard, cette salope a accepté. Evidemment, quand elle est venue m’annoncer la nouvelle, je suis entré dans une rage folle. Je ne pensais pas que j’y tenais autant.

Pendant plus d’une heure, elle a essayé de me calmer en m’expliquant que ce n’était pas une vie, qu’elle voulait des enfants… Je l’ai prise par le bras et je l’ai poussée violemment sur le canapé.

– Ferme-la ! Ce sont des conneries, tout ça. C’est surtout sa queue que tu veux, salope !

Sous l’invective, elle a rougi, prête à pleurer. Je ne lui en ai pas laissé le temps. J’ai sorti mon sexe et le lui ai fourré sous le nez.

– Alors, elle est plus grosse que la mienne ? Allez, dis-le !

Les yeux baissés, elle a murmuré d’une voix plaintive :

– Mais non… ce n’est pas ça…

Elle s’est arrêtée de marmonner, louchant sur mon gland en gémissant :

– Je t’en prie, c’est fini, nous deux…

Je voyais bien que ma verge lui faisait encore de l’effet. Devant son faux air, je me suis emporté.

– Tu vas me sucer et on verra si c’est fini entre nous !

Elle a rejeté sa nuque en arrière, mais rapidement, je l’ai coincée contre le dossier du canapé.

– Suce-moi, je suis sûr que tu en meurs d’envie !

Des larmes ont coulé sur ses joues, puis, s’avouant vaincue, elle a pleuré sur son manque de volonté.

– C’est la dernière fois ! Je le fais… mais c’est la dernière fois…

Dans un mouvement d’abandon, elle a ouvert la bouche et a aspiré mon gland. Cette nouvelle situation me faisait bander à l’extrême. Jamais je n’avais encore forcé une fille et je découvrais que j’aimais ça. Apparemment, ça lui plaisait aussi. Sans que je le lui demande, Elisabeth s’est mise à pétrir mes couilles. Elle les adorait trop pour s’en empêcher. Depuis le temps, je la connaissais par cœur. La bouche pleine de salive, les joues creusées, elle me pompait en aspirant ma queue. Gros comme la tête d’un champignon, mon gland ourlait ses lèvres à chaque va-et-vient. Je crois que c’est à cet instant que j’ai su qu’elle serait incapable de me résister, même si elle venait à se marier.

La tension nerveuse et l’excitation m’ont fait éjaculer en quelques minutes, comme un puceau. Je voyais Elisabeth avaler le sperme en se trémoussant sur le canapé. Elle comprimait ses cuisses en les frottant l’une contre l’autre. C’était une certitude, cette fille serait toujours à moi, autant que je le voudrais. La voyant dans cet état d’excitation, j’ai poussé le vice plus loin et lui ai demandé de se branler devant moi. Souvent, elle le faisait pour me faire plaisir, mais cette fois, elle était si excitée qu’elle aurait fait n’importe quoi pour que je la baise. Avec des gestes nerveux, elle a ôté son jean et son pull, puis a fait valser ses chaussures et éparpillé ses sous-vêtements autour d’elle. Complètement nue, elle s’est affalée sur le canapé, les cuisses ouvertes en grand. Elle a plaqué une main contre sa vulve et l’a frottée sur toute la longueur de sa fente, en me regardant dans les yeux.

J’avais toujours adoré la voir obéir à mes exigences, surtout quand elle m’offrait le spectacle de sa masturbation. Chaque fois qu’elle se branlait devant moi, elle me mettait dans un incroyable état d’excitation. J’aimais ses lèvres mauves, molles, froissées, déjà brillantes de mouille. Au sommet de sa vulve, son clitoris dardait entre deux plis de chair rose. Elle le prenait toujours entre son pouce et son index et le faisait rouler entre ses deux doigts. De sa main libre, elle s’emparait d’un sein et triturait sans ménagement sa longue tétine pourpre. Ses larges aréoles sombres s’enflaient de désir. Ça me plaisait beaucoup de voir sa lourde poitrine ballotter, et elle le savait.

De nouveau en érection, je lui ai dit :

– Tu te branleras aussi devant l’autre ?

Les yeux brillants, elle m’a fixé un instant, puis elle m’a répondu d’une voix enrouée par l’émotion :

– Tu sais bien qu’il n’y a qu’avec toi que je le fais.

– Tu es vraiment une belle salope, pour le tromper déjà !

– Et ça te plaît que j’en sois une, hein ? C’est toi qui en profites !

Elle s’est mise sur le côté, m’a présenté ses fesses et les a écartées en roulant des hanches. Elle a geint, haletant d’un souffle rauque.

– Baise-moi, encule-moi ! J’ai envie de ta bite partout !

Elle m’avait toujours fait un effet terrible, et j’étais incapable de lui résister. Mais avant, je voulais l’entendre me supplier. Je lui ai demandé d’enfoncer ses doigts dans ses orifices, et elle l’a fait sans hésiter. Lentement, elle a glissé ses phalanges fines entre ses fesses et ses cuisses, puis a enfoncé le majeur et l’index réunis de chaque main dans ses trous dilatés. Depuis longtemps, je l’avais habituée à s’enfoncer des godemichés et des vibromasseurs dans le vagin et dans l’anus. Parfois, c’était moi qui l’enculais avec ce que j’avais sous la main, un stylo, une bougie, une bouteille de coca… Elisabeth était comme folle. Elle fouillait avec des gestes fébriles ses muqueuses enflammées.

– Prends-moi ! Viens vite, je n’en peux plus !

Je me suis avancé sans hâte, la faisant languir davantage. Quand ma queue a été en contact avec ses fesses, j’ai lancé :

– Tu continueras à venir me voir, même si tu te maries !

– Non, non, c’est la dernière fois… Je te l’ai dit…

Ses gestes prouvaient le contraire. Couchée sur le côté, elle me tendait son cul sans me regarder. Je voyais ses doigts aller et venir à toute vitesse dans son vagin et son anus. Les bords de son anneau bistre en étaient déformés.

J’ai ôté ses doigts de son cul, et aussi sec, j’ai ajusté mon gland contre le cratère noir. Il était mou, enflé comme une bouche. D’une forte poussée, je me suis enfoncé. Elisabeth a hurlé autant de douleur que de surprise, quand mes couilles ont buté contre sa fente. Pourtant, elle a continué à frétiller des fesses en râlant :

– Aaaah, salaud, tu me déchires !

– Tais-toi, tu aimes ça !

Tout en tenant une de ses jambes relevées, je me suis agité frénétiquement dans son cul. J’enfonçais ma queue de toutes mes forces, la ressortant presque entièrement pour la replonger aussitôt. Son anus se boursouflait chaque fois que mon gland était prêt à sortir. Je l’enculais sauvagement comme si c’était vraiment la dernière fois. J’ai renouvelé ma proposition :

– Tu reviendras me voir, même mariée ?

Devant son silence, j’ai cessé tout mouvement.

– Dis que tu acceptes ou j’arrête !

Elle a cherché de l’air en ahanant, puis perdant pied comme une noyée, elle a acquiescé en donnant des coups de cul vers l’arrière.

– Oui, oui, je reviendrai te voir ! Mais continue, encule-moi encore !

Ravi, je lui ai défoncé le cul sans la ménager, je voulais qu’elle s’en souvienne. Elle a joui en criant, griffant le cuir du canapé, agitant sa tête et ses fesses de droite à gauche. J’étais sûr qu’elle s’en souviendrait suffisamment longtemps pour ne pas oublier sa promesse. A mon tour, je l’ai rejointe dans l’orgasme, en pressant ses gros nichons.

Quand elle m’a quitté, elle s’excusait presque.

– Je dois partir… tu sais que mes parents m’attendent pour dîner…

Elle a filé sans que je lui adresse un mot. Je savais qu’elle finirait tôt ou tard par revenir.

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