Comment je suis devenu soumis à ma maîtresse

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Résumé

Pour fuir quelques peccadilles, le narrateur s’est mis au vert dans une ferme vinicole tenue par Judith, une maîtresse femme. figurez-vous que Judith et ses filles, Grete et Sonia, sont liées par d’étranges rapports de domination avec bertille, « la bonne ». Encore une histoire de lesbiennes ? pas vraiment. Et quand même un peu. supposons que bertille soit une sorte d’appât et que, tout d’abord spectateur des saynètes qu’on lui joue, le narrateur ne tarde pas à se trouver lui-même « en scène ». Mais pas du tout comme il l’aurait souhaité en tant que « dominateur » puisque c’est lui qui va entrer dans la peau d’un soumis…

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1

Mon nom est Stéphane. J’ai dépassé la quarantaine. Mon histoire remonte à quelques années. A l’époque, j’avais une vie sexuelle agitée, faite de nombreuses liaisons sans lendemain. Un mariage malheureux, suivi d’un divorce pénible, m’avait incité à adopter une attitude cynique envers les femmes. Je collectionnais les aventures sans m’engager sentimentalement. Pour ne pas être tenté de m’accrocher à mes conquêtes, je les choisissais mariées. Dans cette volonté, il y avait peut-être aussi le désir, plus ou moins conscient, de prendre une revanche sur le naufrage de mon ménage. Mon métier de scénariste de cinéma, et accessoirement de pigiste dans la presse spécialisée, facilitait les rencontres, et me valait une certaine notoriété. Ma réputation de séducteur s’était vite établie.

Tout a changé lorsque j’ai quitté Paris. Une altercation avec un mari jaloux au cours d’une réception avait attiré l’attention des magazines à scandales sur moi. Mais surtout, à force de mondanités et de coucheries à droite et à gauche, je n’arrivais plus à travailler correctement. J’ai recouru au remède classique, l’éloignement dans un coin isolé, à l’écart des lieux fréquentés par les gens du cinéma et les vedettes en tout genre, comme la Côte d’Azur. Un ami m’avait parlé d’une femme qui possédait un vignoble dans le Gaillacois. Elle avait aménagé un appartement indépendant chez elle et le louait. J’ai téléphoné et, par chance, il était libre.

C’est ainsi qu’un beau soir, je suis arrivé au domaine de Marette, un coin parfaitement isolé dans une légère combe, au milieu des vignes. La plus proche maison se trouvait à au moins un demi-kilomètre. Pour moi qui recherchait la tranquillité, cela tombait bien.

La demeure se composait d’une immense bâtisse sans style particulier, flanquée sur un côté d’une cour en partie entourée d’appentis et de hangars. Le temps de faire halte devant l’entrée et de descendre de voiture, une jeune fille est apparue. A peine âgée de vingt ans, elle était mignonne. Avec sa petite taille, son corps fin, ses cheveux châtains, elle ressemblait à un bibelot. Elle portait le costume classique des soubrettes, une robe noire, fort courte, un tablier blanc à volants et un bandeau blanc. Sa tenue m’a paru bizarre sur le seuil de cette demeure campagnarde qui, bien que vaste, n’avait rien d’un château.

La jeune fille m’a introduit dans le bureau de sa patronne. Là, deuxième surprise, au lieu de la fermière d’âge mûr, rougeaude et trapue, vêtue d’une vieille blouse et de bottes de caoutchouc, à laquelle je m’attendais, je me suis trouvé face à une femme un peu plus jeune que moi, grande et svelte. Elle portait effectivement des bottes, mais d’équitation, des jodhpurs et un gilet noir à boutons d’argent sur un chemisier blanc à col et poignet de dentelle, que tendaient ses seins arrogants. Ses cheveux courts étaient très noirs. Ajouté à son teint olivâtre, cela laissait supposer une origine espagnole mais, paradoxalement, ses yeux, qui me fixaient avec ironie, étaient bleu pervenche. Elle a dit :

— Quelque chose vous surprend ?

Sa voix a fait passer un frisson dans mon dos. J’ai détourné avec effort mon regard de son visage de madone. Je n’avais pas rencontré depuis longtemps une femme qui me trouble autant dès le premier abord. Elle a ri, découvrant des dents d’une blancheur parfaite.

— Ne me dites pas que j’impressionne un séducteur bien connu comme vous ?

Ainsi, ma réputation était venue jusqu’ici. Je m’en suis voulu de rougir comme un collégien. La femme m’a tendu la main.

— Appelez-moi Judith !

Elle s’est tournée ensuite vers la bonne qui se tenait sur le pas de la porte.

— Laissez-nous, Bertille.

La jeune fille partie, Judith a pris un trousseau de clefs dans un tiroir de son bureau.

— Venez ! Je vais vous faire visiter l’appartement.

Il s’agissait de deux grandes pièces, une salle de séjour, avec coin-cuisine, et une chambre, séparées par une salle de bains. Le logement se situait au premier, au-dessus d’un des hangars de la cour. Une porte intérieure le reliait à la maison mais un escalier donnait sur une entrée indépendante. Il était propre, clair et bien équipé. En fait, je ne pouvais rêver mieux, surtout pour une installation provisoire.

Nous sommes revenus au bureau. Les formalités de location expédiées, Judith m’a dit :

— Je suppose que vous n’avez rien prévu pour manger, ce soir ? Je vous invite à dîner. Nous ferons plus ample connaissance.

Elle avait raison. Je n’avais pas de provisions, et il était trop tard pour aller en acheter. J’ai accepté.

2

Nous bavardions depuis un moment, en prenant l’apéritif au salon, quand une voiture s’est arrêtée devant la maison. Judith a dit :

— C’est ma voisine qui s’occupe du ramassage scolaire. Elle ramène mes filles.

Ces dernières sont entrées en trombe un instant plus tard. C’étaient des jumelles de seize ou dix-sept ans. Elles se sont précipitées sur leur mère pour l’embrasser, en riant comme des folles. Après, elle ont paru s’apercevoir de ma présence.

Judith me les a présentées. L’une s’appelait Sonia, l’autre Grete, mais je n’ai pas été plus avancé. Il m’était impossible de les différencier tant elles se ressemblaient. Elles avaient le même visage ovale aux traits purs et les mêmes yeux pervenche que leur mère. Par contre, leurs cheveux, coiffés en queue de cheval, étaient blonds. Quand elles sont sorties, Judith m’a expliqué que leur père était allemand.

— Nous avons vécu longtemps à Hambourg. C’est une ville très intéressante. Mais Gustav avait trop de caractère, et moi aussi. Nous nous sommes séparés.

Comme si elle devinait la question que je me posais, elle a ajouté que la propriété lui était échue en héritage. Elle m’a laissé entendre qu’elle n’en avait pas besoin pour vivre mais que ça l’amusait de jouer les propriétaires terriennes.

Les jumelles sont revenues un peu plus tard, chacune avec une serviette et une trousse de toilette à la main, et leurs cheveux dorés pour tout vêtement.

— Maman, la baignoire fuit. Notre salle de bains est tout inondée.

— Ah bon ? Eh bien, utilisez celle d’en face.

Elles ont fait demi-tour, mais j’avais largement eu le temps de détailler leurs seins en pomme, leurs hanches étroites, leurs cuisses fines… et surtout leur petit ventre bombé où les lèvres du sexe, roses comme les mamelons, se détachaient nettement au milieu du duvet mousseux.

En se retournant, elles ont exhibé leurs fesses nerveuses, à la raie haute et serrée. Les muscles jouaient sous la peau à peine moins bronzée que le reste du corps. L’effet était saisissant, compte tenu de l’aspect absolument identique de leur derrière, et de la parfaite synchronisation de leurs mouvements. J’avais l’impression de voir une image en double.

Elles sont entrées dans la salle de bains, de l’autre côté du couloir, et ont laissé la porte ouverte. Leur mère a eu un petit rire.

— J’espère que leurs manières ne vous choquent pas ? Elles ont été habituées comme ça. En Allemagne, c’est fréquent de se promener sans culotte chez soi, même devant des invités.

Je l’ignorais mais de toute façon, je ne suis pas bégueule. N’empêche, le comportement des jumelles me troublait. Il m’avait semblé qu’elles se dandinaient plus que nécessaire en marchant.

Judith a repris la conversation comme si de rien n’était. Elle avait beau s’être isolée dans cette propriété comme un hobereau au milieu de ses terres, elle paraissait regretter la vie mondaine car elle ne cessait de m’interroger sur ce qui se passait à Paris, les gens que je fréquentais, les événements et les réceptions auxquels j’avais assisté. Je répondais mais ma tête était ailleurs. En effet, notre canapé se trouvait juste en face de la porte du salon, et de celle de la salle de bains où les jumelles s’ébrouaient en poussant de petits cris et en riant comme des folles. Elles étaient debout dans la baignoire et s’aspergeaient l’une l’autre. Ensuite, elles se sont savonnées mutuellement. Je les voyais de profil, pas un de leur geste, ni une de leur expression ne m’échappait. Elles ne pouffaient plus comme des gamines, et ne disaient plus rien. L’une a eu un soupir quand l’autre à passé le gant de toilette enduit de savon sur ses seins.

— Fais attention !

— Oui, je sais, tu as les tétines sensibles… comme moi !

La première tendait son buste avec complaisance aux caresses de sa sœur. Car il s’agissait bien de caresses. Les mouvements de la seconde étaient trop doux, trop appuyés, et ils insistaient trop sur le bout des seins. Mais l’autre n’était par en reste pour titiller les mamelons de sa jumelle avec le gant. Aussi rouges l’une que l’autre, elles respiraient comme si elles étaient essoufflées. De légers mouvements agitaient leurs hanches. Assise à côté de moi, Judith ne pouvait ignorer leur manège mais elle s’est contentée de dire :

— Ce sont des maniaques de la propreté. Elles vont se récurer partout.

De fait, les jumelles se frottaient réciproquement entre les cuisses, maintenant. Elles remuaient franchement leur derrière, sans chercher à cacher leur excitation. Elles poussaient des soupirs de plus en plus bruyants et des gémissements. J’étais gêné par ma queue érigée, à l’étroit dans mon pantalon. Même Judith ne faisait plus semblant de trouver normal l’attitude de ses filles. Elle les fixait avec intensité, et le rythme plus rapide de sa respiration soulevait ses seins.

Cessant de se caresser avec le gant, les jumelles se sont collées l’une à l’autre, poitrine contre poitrine et ventre contre ventre. Elle se sont massées tout en s’embrassant à pleine bouche, jusqu’à ce que l’une pousse un cri de jouissance, auquel la seconde a fait écho. Elles se sont séparées, cramoisies, le souffle court, et ont recommencé à se laver avec le gant, mais chacune de son côté, à présent. Pas une seule fois, elles n’avaient jeté un coup d’œil vers nous. Elles ne pouvaient ignorer, pourtant, qu’elles se donnaient en spectacle.

Elles se sont savonnées rapidement ; ensuite, l’une d’elles a crié :

— Bertille !

La bonne est apparue. Elle est restée sur le seuil de la salle de bains. Son attitude reflétait une certaine crispation. Peut-être était-elle au service de Judith depuis peu et n’était-elle pas encore habituée aux usages de la maison. D’une voix contrainte, elle a dit :

— Oui, mademoiselle ?

— Nous avons oublié nos bonnets de bain dans notre chambre. Allez les chercher, a dit une des jumelles.

La bonne est partie avec empressement. Le spectacle des deux demoiselles nues paraissait vraiment la mettre mal à l’aise. Judith a soupiré.

— C’est une brave fille, très dévouée, mais elle a des idées étroites. Quand je lui demande de me frotter le dos en prenant mon bain, c’est tout juste si elle ne s’évanouit pas.

Si Bertille était aussi pudibonde qu’elle le disait, ce ne devait pas être tous les jours sa fête, ici.

La bonne est revenue bientôt mais elle a hésité avant d’entrer dans la salle de bains, provoquant l’impatience d’une des jumelles.

— Qu’est-ce que vous attendez ?

Bertille s’est approchée des adolescentes pour leur tendre les bonnets de bain. L’une, décidément très maladroite, a laissé tomber le sien au pied de la baignoire.

— Houp ! Ramassez-le, Bertille, vous serez gentille.

La jeune fille a jeté un coup d’œil gêné par-dessus son épaule. J’ai compris pourquoi quand elle s’est baissée pour saisir le bonnet. Même en fléchissant les jambes, elle ne pouvait éviter que sa robe trop courte ne se retrousse sur son derrière, dévoilant ses fesses mal dissimulées par une minuscule culotte. Les doubles rondeurs joufflues débordaient largement de l’étroit triangle de dentelle noire. Elles étaient appétissantes mais j’ai surtout remarqué des traces plus sombres, sur la peau laiteuse. Elles s’étendaient en travers du cul avant de disparattre sous le slip. Bertille avait été fouettée ! Et assez fort pour rester marquée !

J’ai jeté un coup d’œil à Judith. Elle affichait une parfaite indifférence face au spectacle de la bonne exhibant ses fesses. Pourtant, c’était sans doute elle la responsable de ces cicatrices. Ce devait être elle, aussi, qui imposait une robe si courte et des dessous sexy à Bertille. Comment n’avais-je pas deviné plus tôt qu’elle était une dominatrice ? Sa tenue d’amazone aurait dû me mettre tout de suite la puce à l’oreille.

Bertille s’est relevée et a donné le bonnet de bain à la jumelle. Elle s’est éclipsée ensuite sans demander son reste. Sa timidité et sa pudeur en faisaient bien sûr une victime idéale. Je l’ai imaginée penchée sur une table, robe relevée et culotte baissée, pendant que, derrière elle, Judith en tenue de cavalière brandissait une cravache. La vision m’a curieusement troublé, moi qui, jusqu’à présent, n’éprouvait aucun intérêt pour ce genre de pratique. J’ai vite pensé à autre chose.

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