COMMERCE CHARNEL

12345
Loading...

SAINT-JUST Patrick

InterditsMedia 1000


au travailprostitution


128 pages


Papier 7€50 Ebook 4€49

Acheter

Non disponible
7€50

Télécharger Format Epub

Téléchargement immédiat
4€49 Télécharger

Résumé

Pour décrocher un contrat bien juteux, les pratiques les plus déloyales sont souvent employées, et des dirigeants de société très « dynamiques » n’hésitent pas à mobiliser tous les atouts (et tous leurs atours) mis à leur disposition par un personnel féminin un peu trop… dévoué. On enseignera donc à certaines secrétaires particulièrement coquines à satisfaire les clients les plus exigeants. Et pour commencer, à se montrer très accomodantes… avec certains membres (hum…) du personnel masculin de l’entreprise. Ai-je besoin de vous faire un dessin ? Est-ce vraiment nécessaire ?

Débuter la lecture

Chapitre premier

Je ne m’imaginais pas, voici bientôt six mois, en achetant le magazine L’Express et son supplément Emploi, que ma vie allait basculer. A l’époque, je venais de subir un licenciement économique, car la PME d’agroalimentaire qui m’employait depuis trois ans avait été rachetée par un groupe allemand et après restructuration, mon poste se trouvait supprimé. Brest et la région subissaient plus qu’ailleurs les effets de la crise, et à contrecœur j’ai décidé de quitter cette ville et de monter tenter ma chance à Paris.

Mes parents ont bien essayé de me convaincre qu’avec mon expérience, je trouverais un jour ou l’autre un nouvel emploi à Brest. Mais leur sollicitude et celle de mes rares amies finissaient par me peser. Pendant un mois j’ai répondu à beaucoup d’annonces pour des postes de secrétaire de direction. A vingt-six ans, je possédais un CV bien rempli mais je ne décrochais pas le moindre rendez-vous. J’ai vite pensé que mon éloignement de la capitale expliquait qu’on ne me contacte pas.

En novembre 1991, j’ai trouvé un message sur mon répondeur, après une soirée chez mes parents à ressasser mes déboires. Heureusement, j’habitais mon propre studio depuis plusieurs années déjà. Une voix masculine, très grave, me demandait de rappeler le cabinet Cromberg & Goulard, à Paris. Vite j’ai sorti le dossier dans lequel s’entassaient les annonces découpées dans L’Express auxquelles j’avais répondu. Le cabinet de recrutement Cromberg & Goulard cherchait une secrétaire de direction d’envergure internationale, trilingue et disponible immédiatement, pour un poste en région parisienne.

Inutile de dire que je n’ai pas dormi de la nuit, m’entraînant mentalement à répondre aux questions. Le lendemain matin, après un bol de café qui m’a énervée, c’est d’une main fébrile que j’ai composé le numéro de téléphone à Paris. Une hôtesse m’a fait patienter avant que l’homme du message me prenne en ligne. Il s’est présenté comme Arthur Cromberg et m’a posé quelques questions anodines sur mon dernier emploi. Puis après une brève interruption, il m’a donné rendez-vous pour un entretien personnalisé à son cabinet, situé sur les Champs-Elysées.

Après avoir raccroché, je me suis allongée sur le divan, encore surprise d’avoir franchi une première étape. Je n’ai pas perdu de temps. En dix minutes, j’ai réservé une place sur le TGV Atlantique Brest-Paris, en première classe pour voyager avec un maximum de tranquillité. Après, j’ai passé la matinée à choisir des vêtements en vue de l’entretien, avec l’impression habituelle que je n’avais rien d’élégant dans ma penderie. L’après-midi, je suis allée dans différentes boutiques de mode, rue de Siam, jusqu’à ce que je déniche un ensemble jupe et chemisier blanc, avec une veste légère. J’ai terminé ces préparatifs par un passage chez ma coiffeuse, derrière la mairie. En prenant le bus pour rentrer chez moi, je ne doutais plus du résultat final.

 

*

*   *

 

Le cabinet Cromberg & Goulard occupait un large bureau au-dessus du Lido, parmi de nombreuses maisons de production de cinéma. J’étais un peu perdue en parcourant les grands couloirs du quatrième étage. Le concierge, un Portugais râblé et mal rasé, m’a guidée jusqu’au cabinet, lorgnant sans vergogne sur mes jambes. Je n’ai pas eu à attendre car une hôtesse m’a conduite directement au bureau de Cromberg. J’ai d’emblée été intimidée face à cet homme à la cinquantaine sportive, corpulent mais vêtu d’un costume de coupe italienne très soigné. Ses cheveux grisonnants et des lunettes à monture dorée lui conféraient un air un peu hautain.

— Mademoiselle B., je présume ? a-t-il dit comme s’il attendait une autre personne.

J’ai opiné, attendant qu’il m’invite à m’asseoir. D’un geste, il m’a désigné une chaise métallique, devant son bureau constitué d’un panneau en verre et de trépieds torsadés. La décoration zen rendait le bureau presque vide : des murs blancs et nus, et un bonsaï posé sur une étagère. Cromberg a sorti ma lettre de motivation et l’a lue à haute voix, ce qui me gênait beaucoup. Sans transition, il m’a questionnée pendant une demi-heure sur ma vie privée, cherchant à connaître aussi bien mon enfance que mes hobbies. Obligée de me livrer, je perdais mes moyens. En plus, dans cette avalanche de questions, aucune ne portait sur mon expérience professionnelle, ce qui achevait de me troubler.

A l’issue de ce véritable interrogatoire, Cromberg s’est levé, apparemment satisfait par mes réponses. Ses mains manucurées posées à plat sur le verre transparent, il s’est penché vers moi.

— L’analyse graphologique de votre écriture est extrêmement positive. Mais afin de déterminer vraiment si vous êtes celle qui colle le mieux au poste, il nous faut procéder à un test de morphologie…

Il a pressé le bouton d’un interphone et appelé une certaine Hélène Bonnaire. Celle-ci est entrée tout de suite, élégamment vêtue d’une robe moulante et chaussée d’escarpins bleus, assortis à ses yeux très clairs.

D’un simple regard elle m’a évaluée et j’ai senti le doute naître en moi.

— Veuillez suivre mon assistante, a indiqué Cromberg en ajoutant qu’il me verrait à l’issue des tests.

Guère rassurée, j’ai suivi la femme dont la démarche chaloupée me semblait exagérée. Une fois seule avec elle, l’entretien a dérapé sur mon physique et là, j’ai bien failli éclater en larmes plus d’une fois.

— Vous avez tout d’une provinciale ! s’est écriée Hélène Bonnaire. Mais où avez-vous déniché des choses pareilles ?

Elle désignait l’ensemble que j’avais mis des heures à choisir. A présent, je ne savais plus que penser. Elle a ensuite critiqué mon maquillage de Prisunic et ma coiffure ratée.

— Le poste que vous occuperez peut-être exige une présentation impeccable.

Elle a tourné autour de moi, répandant dans la pièce un parfum capiteux qui me donnait mal à la tête. A un moment elle s’est arrêtée devant moi, ses yeux bleus fixés sur mon chemisier. Je sentais son souffle chaud sur ma figure et le frôlement de ses doigts sur ma joue m’a fait rougir.

— Je suis sévère avec vous mais les critères de sélection sont si stricts… Mettez-vous à l’aise, que je voie votre silhouette.

Elle a esquissé le geste de déboutonner le haut de mon chemisier et aussitôt je lui ai bloqué le poignet. Ma réaction lui a déplu, mais avec une patience feinte, elle m’a expliqué que si je refusais de me déshabiller, je pouvais dire adieu à cette place. Un excès de pudeur de ma part était ridicule, surtout avec un bon dossier comme le mien.

Sous ses yeux impassibles, j’ai dégrafé mon chemisier après avoir ôté ma veste. Autant me dévêtir devant une vendeuse ne m’embarrassait pas, autant en présence de cette femme un sentiment de honte me rendait maladroite. Une fois le torse nu, j’ai gardé la tête basse, rougissant à cause de mes seins lourds qui pointaient sans que je le veuille. Hélène Bonnaire a allumé une cigarette au filtre doré, prenant son temps avec des manières. Après une bouffée, elle s’est placée devant moi et m’a tapoté le menton.

— Relevez donc la tête et ne soyez pas aussi raide ! Vous devrez vous montrer fière de votre poste !

J’ai essayé de faire bonne figure. J’ai tressailli dès que l’assistante a effleuré mes seins du bout des doigts. Cette caresse légère s’est peu à peu transformée en un mouvement circulaire autour des mamelons. La cigarette plantée au coin de la bouche, Hélène Bonnaire fumait nerveusement, les narines frémissantes. La fumée me piquait les paupières mais je distinguais parfaitement son changement d’attitude. Avec les deux mains elle a soupesé mes seins, évaluant leur grosseur et leur souplesse. Interloquée par cet examen, j’ai ouvert la bouche pour me plaindre. Elle a aussitôt plaqué ses doigts sur mes lèvres pour m’empêcher de parler.

Quand elle a pincé mes tétons, j’ai éprouvé une sensation complexe, allant de la poitrine jusqu’à mon bas-ventre. Il ne s’agissait plus d’une peur causée par l’entretien, mais de quelque chose d’à la fois trouble et agréable. Je me suis détendue, à la satisfaction évidente de la femme. Elle m’a félicitée en agaçant les pointes à moitié dressées de ses ongles longs, ce qui n’a pas tardé à les durcir davantage. Après, elle a délaissé les seins et ses mains chaudes ont glissé sur mes hanches. Elle a touché ma jupe, avant de regretter que je ne l’aie pas encore retirée. L’examen morphologique prenait une tournure étrange, mais soucieuse d’obtenir la place, j’oubliais tout bon sens.

Hélène Bonnaire se tenait si près que je parvenais à sentir son parfum sucré en dépit de la fumée. Un peu de cendre est tombée sur un sein, provoquant une brûlure fugitive. J’ai reculé d’un pas tout en chassant la cendre. L’assistante m’a retenue par le bras et, en guise d’excuse, a déposé un baiser humide sur la marque rouge au-dessus de l’aréole. Pareille audace m’a laissée sans voix. Je l’ai regardée écraser sa cigarette dans un cendrier puis se retourner à nouveau, irritée par mon air ahuri.

— A cause de vous je vais être en retard ! Nous sommes entre femmes, n’est-ce pas ? Inutile de faire des chichis !

Comprenant qu’elle voulait vraiment me voir nue, j’ai tiré sur la fermeture Eclair et je me suis tortillée pour que la jupe glisse sur mes jambes. En petite culotte de coton blanc, j’avais l’impression de passer une visite médicale. Hélène Bonnaire a soupiré devant ma culotte de collégienne. J’ai encore fui son regard bleu, honteuse de paraître aussi provinciale.

Elle est demeurée immobile en m’observant avec une froideur inquiétante. Pour en finir, j’ai ôté ma culotte, les joues rouges de confusion. Là, l’assistante a manifesté un intérêt évident à la vue de mon sexe bombé couvert de poils bruns plus clairs que mes cheveux. Cette pilosité très fournie cachait mes lèvres épaisses et débordait un peu à l’intérieur des cuisses. Le front plissé et la bouche moqueuse, Hélène Bonnaire a murmuré un reproche que je n’ai pas compris. Elle a tendu une main vers mon pubis puis y a carrément plongé les doigts. Ses ongles ont griffé mon sexe en surface, allant jusqu’à la naissance de ma fente close.

Un doigt s’est échappé plus bas que les autres pour fouiller entre mes lèvres, ce qui a déclenché une nouvelle excitation, mais cette fois dans le bas-ventre.

— Il n’y a donc pas d’esthéticienne à Brest ? On dirait une paysanne !

Sa mine dégoûtée et sa voix soudain vulgaire ont achevé de me mettre mal à l’aise. Elle m’a ensuite ordonné de marcher dans la pièce afin de juger ma silhouette. J’allais me prêter de mauvaise grâce à cette humiliation lorsque la porte de communication avec le bureau voisin s’est ouverte. Arthur Cromberg est entré, les manches de chemise retroussées sur ses bras bronzés et poilus. Il a à peine eu un regard pour moi tandis que je camouflais tant bien que mal son sexe et mes seins. Il a interrogé son assistante pour savoir si tout allait bien. Elle lui a répondu par un haussement d’épaules qui m’a inquiétée. Cromberg a donc pris le relais, m’invitant à son tour à évoluer devant lui. La femme s’est assise derrière son bureau, les jambes croisées de façon sugges­tive.

Sottement, j’ai pensé être en train de passer une audition pour le Lido, quelques étages en dessous. Mes premiers pas sur la moquette ont été un véritable calvaire. Je me déplaçais lourdement, les pieds malhabiles et sans la moindre souplesse. En outre, j’étais complexée par mes seins trop développés et mon cul ample. Même sur la plage, je portais toujours un maillot de bain une-pièce, plutôt que de me mettre nue comme les copines. Après un demi-tour pour marcher vers Cromberg, j’ai failli cacher mon pubis touffu, mais son air sévère m’en a dissuadée. J’avais vaguement conscience de mes lèvres qui s’entrebâillaient à chaque pas, livrant une parcelle de mon intimité. A la fin de ce défilé interminable, je ne me souciais plus de mon cul qui se balançait devant le couple, ni de ma poitrine qui oscillait. Leur silence m’accablait ainsi que leur froideur apparente. J’ai réagi avec un temps de retard quand Cromberg m’a fait signe de m’arrêter. Je l’ai vu se rapprocher avec autorité, reléguant désormais son assistante au rôle de figu­rante.

Il s’est mis à me palper sans vergogne, posant ses larges mains à plat sur mon ventre pour en tester l’élasticité puis tapotant mes fesses pour vérifier leur fermeté. J’ai senti un doigt dur s’insinuer dans ma raie. Cromberg l’a promené en haut en bas jusqu’à l’entre­cuisse. Figée comme une statue, j’ai cherché de l’aide du côté de la femme. Elle se tenait les coudes sur le bureau, et les mains jointes sous le menton. Je voyais ses narines frémir tandis que dans son regard pétillait une lueur bizarre. Mon corps nu la fascinait et ses yeux fixés sur ma touffe m’ont choquée.

Cromberg s’est attaqué à mon sexe en me forçant à écarter les jambes par un coup de genou à la hanche. Devant ma figure cramoisie, il s’est énervé :

— Votre futur patron est très exigeant… Jusqu’à présent il n’a eu qu’à nous féliciter pour nos prestations. Mettriez-vous en doute nos méthodes, mademoiselle ?

Je n’ai pas répondu à sa provocation, n’essayant pas non plus de savoir qui était ce mystérieux patron. Cromberg a continué à me peloter, flirtant avec mon sexe. J’ai cru naïvement qu’il ne se permettrait pas d’aller plus loin dans ses attouchements. Pourtant, ses gros doigts ont caressé ma fente à peine entrebâillée. J’ai alors vaguement entendu le fauteuil de l’assistance grincer puis il a introduit son index entre mes lèvres sèches. J’ai crié et mes paupières se sont fermées.

Son doigt s’est enfoncé dans ma chair tendre, phalange après phalange, jusqu’à ce qu’il disparaisse en entier dans l’orifice.

— Elle est vraiment très étroite… a déclaré Cromberg en s’adressant à son assistante.

Sa main collée sur mon sexe me brûlait presque, mais je me suis lentement habituée à ce contact obscène et surtout à son doigt dans mon vagin. Celui-ci s’est assoupli sous la mouille qui a suinté alors que l’index coulissait avec une lenteur insupportable. Cromberg conservait un visage impassible tout en m’affligeant de commentaires outrageants. A un moment, il a carrément retourné sa main ce qui a fait frotter son doigt dans mon sexe et provoqué un plaisir fulgurant. De la mouille a coulé sur son poignet, qu’il a négligemment essuyée sur sa chemise. Sans que je m’en sois aperçue, la femme nous a rejoints. Elle est demeurée derrière moi, son parfum nous enveloppant de façon tenace.

Cromberg n’a pas interrompu ses attouchements et a aussi malmené mon clitoris. Coincé entre eux deux, mon corps tanguait d’avant en arrière. Mes seins heurtaient le torse de l’homme pendant qu’Hélène Bonnaire tenait mes fesses. Ses doigts plantés dans ma peau douce ont dévié vers la raie pour s’y engouffrer avec une rare impudeur. Pour ne pas tomber, je me suis accrochée aux épaules de Cromberg. Dressée sur la pointe des pieds, j’ai involontairement facilité la tâche à l’assistante.

Elle en a profité pour plonger un doigt au fond de ma raie. Quelques coups d’ongle ont eu raison de la résistance de l’anus fermé. Comme pour mon sexe, son doigt s’est frayé un chemin dans mon rectum. J’ai cru que l’ongle allait me déchirer l’anus et rejoindre l’index qui s’agitait dans mon vagin.

Ainsi prise en tenaille, je perdais la raison. Lorsque la femme a synchronisé ses gestes avec ceux de son patron, mon anus s’est dilaté au maximum, ses parois rêches ont épousé le doigt fin. Ensemble ils m’ont malmenée pendant de longues minutes, durant lesquelles je passais alternativement du plaisir aux larmes, car parfois leurs doigts se révélaient très vicieux.

Les cheveux défaits et le corps en sueur, j’ai failli jouir quand Cromberg a soudain retiré sa main d’entre mes cuisses. Une terrible sensation de vide s’est emparée de moi et j’ai serré mes cuisses l’une contre l’autre pour savourer encore un peu ces chatouillements si agréables dans mon intimité. A son tour, Hélène Bonnaire a libéré mon cul après s’être frottée à moi. Seule au milieu de la pièce, j’avais l’air hagard, les traits tirés et les yeux gonflés par les pleurs.

— Qu’est-ce que vous attendez pour vous rhabiller ? a demandé l’assistante. Le test de morphologie est terminé.

Arthur Cromberg avait déjà regagné son bureau. En enfilant ma culotte, j’ai senti peser sur moi le regard brillant d’Hélène. Jusqu’à ce que je mette mes chaussures, elle n’a pas cessé de suivre mes mouvements. Dans ma hâte de m’en aller, j’ai oublié de lui dire au revoir. Cromberg, lui, m’a félicitée sèchement pour mon test réussi et m’a enfin annoncé la bonne nouvelle j’étais embauchée dans le groupe Charles D. International, l’un des fleurons de l’économie française, en tant que secrétaire de direction. Je commençais dès le lundi, ce qui me laissait trois jours pour m’organiser. Cromberg m’a accompagnée dans le couloir, toujours très correct. Après l’avoir salué, j’ai filé aux toilettes la tête basse pour effacer la marque des outrages subis et me remaquiller.

 

Vous avez aimé ce texte, vous aimerez sûrement ...

Donnez nous votre avis !

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *