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Résumé

Dans cette collection, Esparbec choisit pour vous les meilleurs romans érotiques de la nouvelle génération. A consommer sans modération…

Alain, 55 ans, célibataire, nous raconte – avec un luxe de détails criants de vérité – son étrange double vie. D?un côté, il est le patron – craint et respecté – de son entreprise. De l?autre, il rend visite à Clara, une dominatrice professionnelle qui ne l?autorise pas à la toucher et qui le maltraite savamment, jusqu?à épuisement. Mais les machines les mieux réglées, un jour ou l?autre, rencontrent un grain de sable. Voilà qu?une jeune apprentie dominatrice désireuse de s?affirmer prétend traverser la cloison étanche qui sépare les deux vies d?Alain…

Ce récit n?est pas un roman ; il est entièrement autobiographique ; l?auteur, homme d?affaires, refuse de sortir de son anonymat pour des raisons d?ordre personnel.

Débuter la lecture

CHAPITRE I

Ce récit n’est pas un roman inventé de toutes pièces, c’est une histoire vécue – qui se poursuit encore aujourd’hui. Certes, le nom des personnages a été modifié pour préserver leur anonymat, et chacun comprendra que l’auteur lui-même ne livre pas sa propre identité. Mais ces épisodes, les uns volontaires, les autres subis, ne sont pas le fruit d’une imagination libertine, ni d’une quelconque exagération. Certains pourront les trouver banals, et même triviaux, mais l’auteur les a ressentis avec une émotion telle qu’il a voulu les transcrire dans un récit aussi vrai que l’ont été ses aventures sexuelles elles-mêmes.

J’ai pour Clara des sentiments d’admiration, de respect, d’affection sincère. Clara est une très belle brune de trente-deux ans, en âge d’être ma fille puisque j’ai atteint cinquante-cinq ans. J’ajoute qu’elle possède de longs cheveux lisses, un visage d’un pur ovale, des yeux verts aux reflets malicieux, une bouche aux lèvres ourlées capable des sourires les plus coquins, comme des rictus les plus sévères.

Elancé, fin, galbé, son corps touche à la perfection. Ses seins ronds, pleins, aux aréoles foncées, m’éblouissent. Sa peau mate, satinée, doit provenir d’un métissage réussi, mêlant sangs français, antillais, asiatique. De dos aussi, elle est ravissante, avec une cambrure de reins très prononcée, des fesses joliment dessinées, de longues jambes fuselées. Depuis dix ans, cette femme distinguée exerce le métier de dominatrice en plein Paris. Pour en avoir essayé d’autres, je sais qu’elle est l’une des plus raffinées dresseuses d’esclaves volontaires que je connaisse. Cette profession, plus subtile que perverse, réclame de l’intelligence, de la psychologie, une complicité entre la dominatrice et son soumis. La beauté physique ajoute une touche de séduction que toutes, il faut le dire, ne possèdent pas.

Même nue, Clara reste une femme inaccessible pour ses esclaves. Elle les domine dans des jeux très sexuels ; la vue de son corps les excite au plus haut degré, mais elle ne consent aucun rapport intime complet. Pouvoir la toucher, la lécher, la sucer, reste un privilège accordé aux plus méritants, seulement en fin de séance. Elle ne se déshabille que progressivement, au gré de sa fantaisie, de notre dévotion soumise ; elle n’accorde pas les mêmes privautés à tous.

Pour nous recevoir, Clara porte une robe courte, décolletée, toujours noire, moulante comme une seconde peau, sur des cuissardes à talon haut. En la saluant, nous devons baiser sa main en nous inclinant, et dire avec humilité : « Bonjour, Divine Maîtresse. »

Je me rends dans son salon une fois par mois environ ; depuis deux ans, elle connaît tous mes fantasmes et les moindres recoins de mon anatomie. Aucune femme n’explore le corps d’un homme, y compris celui de son mari ou de son amant, comme le font les meilleures dominatrices. Aucun homme ne s’expose à sa femme dans des postures aussi impudiques, voire humiliantes, que celles qu’exige la Maîtresse. En entrant chez Clara, chaque client, qu’il s’agisse d’un homme ou d’une femme, doit oublier tout sentiment de pudeur, s’en remettre à ses seules directives. Une fois définies avec elle les règles du jeu, le soumis se fait un devoir de les respecter sans plus jamais les remettre en cause. Entre Clara et moi, la complicité s’est établie au fil des séances. Comme pour les autres fidèles, mon dressage a été évolutif, le but étant de toujours repousser les limites de la soumission et de la souffrance librement consentie.

Je me suis présenté à elle cet après-midi, après avoir obtenu un rendez-vous en m’y prenant deux jours à l’avance, ainsi qu’elle l’exige pour pouvoir organiser ses rencontres.

— Bonjour, Divine Maîtresse, dis-je en m’inclinant dès la porte de son appartement refermée.

— Bonjour, Alain, je suis heureuse de te revoir.

Elle me détaille de la tête aux pieds comme si elle me découvrait pour la première fois, et aussi pour vérifier que ma tenue était correcte. Clara n’aime pas le négligé, qu’elle ressent comme une insulte à sa propre distinction. Je retrouve avec émotion sa beauté sulfureuse ; son regard inquisiteur me trouble toujours autant.

— Entre, mon Alain !

Elle me fait pénétrer dans le boudoir douillet qui lui sert de salle d’attente ; je me mets à genoux pour lui donner l’argent qui rétribue sa prestation. Dès qu’elle a pris les billets, je me prosterne, lèche les pointes luisantes de ses cuissardes.

— Relève-toi et déshabille-toi, esclave !

— Oui, Maîtresse.

Comme toujours, elle me regarde me dévêtir avec une attention vigilante ; je ressens chaque fois la même impression de me mettre nu devant elle pour la première fois. Je sais que je dois retirer mes vêtements avec élégance, sans la moindre vulgarité, les plier avec soin sur un fauteuil ou le petit canapé. Pendant ce temps, elle me questionne comme une amie.

— Comment vas-tu, Alain, tu te sens en forme ?

— Oui, Maîtresse, et je suis flatté d’être en votre présence.

Notre différence d’âge décuple mon excitation. Encore une fois, je viens me soumettre aux exigences d’une jeune femme qui a l’âge de mes filles. Mon rôle ne me permet pas, sauf avec son accord préalable, de lui poser de questions – mais je me dois de répondre aux siennes.

— Je suis très en forme, moi aussi, mon cher Alain, et je t’ai organisé une séance de premier choix. Je te veux très docile, une fois de plus !

— Je vous fais la promesse de l’être, Maîtresse.

Je suis nu maintenant, en érection, soumis au regard malicieux de Clara. Elle s’assoit dans l’un des fauteuils, je m’agenouille devant elle, le visage humble, les bras le long du corps.

— Je vous supplie de m’accepter comme votre esclave très soumis, Maîtresse.

— Une fois de plus, j’y consens, Alain.

Elle promène ses mains sur ma peau, mes épaules, mon cou, mes bras, ma poitrine, s’appropriant ma nudité. Elle me travaille les tétons, les masse, les étire, les tord, les pince jusqu’à ce que je gémisse sourdement. J’aime cette stimulation douloureuse qui raidit davantage ma verge, électrise mes chairs ; Clara le sait, elle fait durer l’épreuve.

— Debout !

— Oui, Maîtresse.

C’est le moment que j’attends avec le plus d’impatience. Elle me palpe la queue avec minutie, repousse le prépuce pour dégager le gland, l’observer. Elle soupèse dans sa paume la lourdeur de mes testicules, gratouille délicieusement ma verge de ses ongles acérés, apprécie ma rigidité. Clara me connaît par cœur, mais, pour mon plus grand plaisir, fait toujours semblant de m’examiner pour la première fois.

— Tu bandes toujours aussi fort, Alain ?

— Aucune autre femme que vous ne me met dans cet état, Maîtresse.

— Tu oses me dire que tu bandes pour moi, misérable esclave ?

Son visage s’est fermé ; elle me tance vertement, me claque la fesse.

— J’implore votre pardon, Maîtresse. Mon érection n’est qu’un hommage pitoyable à la splendeur de votre beauté…

— Je préfère l’entendre ainsi. Retourne-toi !

Clara s’empare de mes fesses, qu’elle apprécie ; elle les caresse, ses mains épousent mes rondeurs ; elle les malaxe, les pétrit, me dit :

— La douceur exceptionnelle de ta peau me ravit toujours, mon cher Alain. Il est rare de voir d’aussi jolies fesses chez un homme, surtout de ton âge ! Tu es l’un des rares que je ne me lasse jamais de caresser.

— Je vous remercie, Maîtresse.

— Je ne te demande pas ton appréciation, esclave ; la nature t’a fait ainsi, tu n’y es pour rien.

— Je vous demande pardon, Maîtresse.

Elle poursuit son auscultation maquignonne.

— Penche-toi, jambes écartées, fesses ouvertes !

L’autre moment qui m’émeut au plus haut point : dans la posture la plus indécente qui soit, que d’autres jugeraient humiliante, Clara examine mon intimité, passe un doigt au fond de ma raie, titille l’orifice de mon anus, le presse, le tâtonne. Elle gante son index de plastique transparent, me l’introduit dans le rectum en le faisant tourner pour m’assouplir. Elle m’élargit en enfonçant deux autres doigts qu’elle vient d’enduire de gel lubrifiant.

— Tu vas en avoir besoin aujourd’hui, m’indique-t-elle, il vaut mieux pour toi que je te prépare bien.

— Merci, Maîtresse, dis-je, rouge de confusion.

Elle m’administre un massage anal des plus experts ; je sais qu’en retirant ses doigts, elle s’assurera de ma propreté interne. J’ai pris soin, sur ses directives, de me faire un lavement avant de venir : la moindre tache suspecte m’enverrait à la salle de bains, après une sévère correction.

— Je constate avec satisfaction que tu es d’une propreté irréprochable, mon cher Alain, c’est bien le moins que j’attends de toi.

L’examen est terminé ; je peux me retourner, me remettre à genoux, me prosterner pour lécher les semelles de ses cuissardes en la remerciant de l’extrême faveur qu’elle me fait en me recevant chez elle.

— Suis-moi !

Nous quittons le boudoir ; je marche derrière elle dans le couloir, les yeux rivés à sa croupe admirable. J’entre à sa suite dans la « salle des séances » : une pièce assez vaste, à la fois chambre et salle de tortures superbement équipée.

La surprise est là à m’attendre : un jeune Noir nu, souriant, beau comme un athlète. Ce que je vois surtout, c’est le long cylindre d’ébène recourbé en arc de cercle au bas de son ventre, qu’il caresse avec nonchalance.

— Karim, je te présente Alain, l’un de mes esclaves les plus dociles.

Clara me tient par le bras ; elle me présente au jeune Black comme on présente un objet, et tel un objet, je me tais.

— Approche, insiste-t-elle en me saisissant la verge, on en fait ce que l’on veut, tu vois, touche-le, toi aussi.

Le Noir se rapproche. Elle lui laisse mon sexe à palper, histoire de lui démontrer ma passivité complaisante, puis elle me retourne, caresse mes fesses, l’invite à faire de même.

— Elles sont belles, n’est-ce pas, et très douces, tu ne trouves pas ?

— Si, Madame, répond Karim.

Je trouve que ses mains sont douces, qu’il me caresse bien.

— Je te l’ai préparé, commente-t-elle, il est à ta disposition comme je te l’ai promis.

— Il faut qu’il me suce avant…

— Mais bien sûr ! Alain, à genoux !

— Oui, Maîtresse.

Je m’agenouille aux pieds du jeune Africain. Je regarde son sexe magnifique ; je le prends délicatement entre mes doigts, le relève, et déjà, le sens palpiter.

— Lèche-le, pour commencer, m’ordonne Clara, et ensuite, je veux te voir lui administrer une fellation digne de ce nom.

— Bien, Maîtresse.

Je passe ma langue le long du membre démesuré, l’humecte de ma salive copieusement, le lèche sur toute sa surface, me baisse encore plus pour laper ses couilles pleines, les gober tout en massant son sexe du bout des doigts. Voilà que la bite frémit, se redresse. Je remonte avec ma langue jusqu’au gland, la fais tourner autour, titille le frein, la base de l’ogive. Je salive de plus en plus, son érection se précise.

— Suce ! exige Clara qui ne me quitte pas des yeux.

J’arrondis mes lèvres, aspire le gland congestionné, avale la moitié de l’engin. Je goûte la saveur musquée, je savoure la consistance durcie, j’apprécie la douceur satinée de la peau tendue. Je me concentre sur ma fellation, que je veux exquise, pour lui comme pour moi.

— Il te suce correctement ? demande, faussement ingénue, ma dominatrice qui connaît mes talents.

— Très bien, Madame, il sait faire…

— Je t’avais dit qu’on pouvait tout lui commander, mon cher Karim, veux-tu qu’il te lèche les fesses aussi ?

Il se retourne aussitôt, me montre ses fesses étroites, musclées, noires comme du jais. Je lape ses lobes avec application, les flatte de caresses. Clara s’est munie de sa fine badine en cuir noir, elle la promène sur mes propres fesses, la fait coulisser dans ma raie, tapote mon épiderme pour le préparer.

— Mieux que cela, Alain ! ordonne-t-elle en me cinglant d’un coup sec qui me fait sursauter, gémir faiblement.

J’ouvre les fesses du Noir pour glisser ma langue dans le fond de sa raie. Je lèche comme un chien, fouille de la pointe de ma langue le petit creux de son anus. Je colle ma bouche tout autour, aspire encore, embrasse sa rosette anale avec avidité.

— Ça aussi, il le fait bien ?

— Oh oui, Madame !

Clara m’encourage par de petites claques sonores sur les fesses, qu’elle réchauffe. Elle sait mieux que personne qu’il ne faut pas brusquer, encore moins brutaliser, un soumis consentant. La préparation rendra la peau plus apte à supporter les flagellations à venir.

Je n’ai pas à me forcer pour sucer un homme, surtout un jeune homme gâté par la nature ; c’est le côté secret de ma sexualité, j’y ai pris goût depuis longtemps. Mais le faire sur l’ordre d’une jeune femme aussi belle que Clara décuple mon excitation. Elle est l’une des rares personnes à connaître ma bisexualité et l’étendue de mes fantasmes.

Karim est satisfait de ma docilité. J’imagine facilement que pour lui, jeune Noir descendant d’esclaves réels, se faire déguster aussi servilement par un homme blanc plus âgé, plus important socialement, est une revanche sur le sort. Clara ne nous a pas choisis au hasard, elle savait que je jouerais le jeu sans la moindre réticence.

Mon partenaire se retourne, me colle son pénis sur les lèvres ; il veut et obtient un surcroît de fellation.

— Comment veux-tu le prendre, Karim ? Tu veux que je l’attache au chevalet ?

— Non, Madame ; s’il se met en levrette, ça va aller…

— Obéis, Alain !

— Oui, Maîtresse.

Je rampe jusqu’au lit, me positionne à quatre pattes, le front sur le drap, les bras allongés devant moi, le dos cambré, les fesses relevées, les genoux écartés. C’est ce que les dominatrices appellent la « posture d’offrande totale », valable pour les mâles comme pour les femelles, celle de l’impudeur la plus exposée.

— Tu vois, ironise-t-elle, il sait se présenter !

— Oui, une vraie salope…

— Je préfère le terme « soumise » à celui de « salope », Karim. Alain t’offre sans façon son côté femelle ; d’une certaine façon, cela me rapproche de lui. Mais je n’aime pas qu’un homme dise qu’une femme est une salope, ou alors, vous êtes tous des salauds.

— Ah bon… comme vous voulez, dit le Noir.

Clara s’est approchée ; elle aide Karim à me pénétrer, le tube de gel à la main. Il y a longtemps que j’ai appris à ne pas me contracter, mais au contraire, à me détendre, m’ouvrir autant que possible. Le gland pointe sur mon anus ; il pousse lentement, tenu par la main de Clara qui se réjouit du spectacle. Je sens mes sphincters s’élargir sous la pression, ça me fait un peu mal, je geins sourdement en mordant le drap pour ne pas crier.

— Ouvre-toi, Alain !

— Oui, Maîtresse.

J’acquiesce en soufflant. L’intromission est toujours un peu douloureuse ; après, je le sais, tout ira mieux, ce ne sera que du bonheur. Il y a juste un moment difficile à subir, je dois me concentrer. La dilation est impérieuse, le gros pénis de Karim gagne centimètre par centimètre. Un coup de reins plus sec que les autres m’arrache un petit cri, un sursaut. Clara me cingle d’un violent coup de cravache.

— Reprends la posture !

— Oui, Maîtresse, je vous demande pardon…

Le gland est passé, l’essentiel est acquis. Je souffre encore, mais je sais que la douleur va s’estomper. Je gémis aussi pour la forme, le plaisir que procure à mon enculeur l’écho de mes souffrances. Rien ne serait plus désolant pour lui que d’asservir un homme inerte. Pour que sa victoire soit totale, il lui faut m’entendre gémir, me voir me contorsionner. Clara se fait plus douce avec moi. Elle me caresse affectueusement les fesses, murmure des encouragements.

— Ça va aller, mon Alain, il est en toi maintenant, le plus dur est fait. Je suis sûre qu’il va bien te baiser !

— Oui, Maîtresse.

Ma voix est humble, ma respiration haletante. Karim s’enfonce aisément dans mon rectum ; Clara a remis une touche de gel huileux sur sa verge, l’a massée en même temps : elle adore toucher un beau sexe d’homme en action. Je sais qu’ensuite, pendant qu’il me sodomisera, elle flattera sensuellement sa croupe et ses muscles fessiers. Elle fera de même avec moi, dirigeant ainsi deux hommes à la fois.

Karim est un bon, il me possède bien. C’est un homme vigoureux qui sait prendre son temps, savourer son plaisir. J’apprécie au plus haut point, j’ondule lascivement du bassin pour accompagner ses amples va-et-vient ; je gémis toujours, mais de moins en moins plaintivement. Sa verge coulisse facilement en moi ; je suis bien ouvert, détendu.

Clara se penche sur moi. Elle veut voir mon visage, croiser mon regard, dans lequel elle ne lit que de la reconnaissance. Elle me sourit avec malice.

— Tu aimes ça, hein ?

— Oh oui, Maîtresse.

— Dis-moi comment tu le sens en toi…

— Je le sens très profond, très gros, Maîtresse… très dur aussi, il m’envahit complètement… c’est divin !

— Et pour toi, Karim, c’est bon aussi ?

— Oh oui, Madame, il est très agréable à enculer !

— Vous me donnez un spectacle ravissant, tous les deux ! Le jeune étalon noir soumettant sa pouliche blanche aux belles fesses offertes ! J’adore ça… Tu peux aussi le fesser, Karim, il aime, tu sais !

Le Noir n’hésite pas. Je sens à la force de ses claques qu’il se régale de m’humilier. Pour lui, c’est sans doute plus qu’un jeu, une aubaine qui lui permet d’oublier ses frustrations quotidiennes de jeune sans emploi. Sa fessée est cinglante, sévère, mais je suis habitué ; ça m’enchante autant que ça me fait mal. Je ne supporterais pas des coups de poing ou de pied, un passage à tabac en règle, mais les fessées, les flagellations, oui… qu’elles viennent d’un homme ou d’une femme, le comble du bonheur étant, comme en ce moment, la présence des deux à la fois.

Karim m’a possédé une bonne dizaine de minutes, peut-être même davantage. Je ne sais plus, je suis dans un état proche du nirvana. Mes fesses sont brûlantes, mon cul pilonné à fond. Je crois qu’il va jouir, mais il se retire avant.

— Tu veux éjaculer dans sa bouche ? propose Clara.

— Oui, je préfère, c’est mieux…

— A genoux, Alain !

— Oui, Maîtresse.

D’où l’intérêt du lavement. Je suce une nouvelle fois sa verge luisante, mais non souillée. Seule, au début, une odeur âcre est à supporter, vite diluée dans ma salive. Je pompe en aspirant fort, je m’applique dans cette fellation finale qui flattera l’ego du mâle dominant. Clara me fouette pour son seul plaisir.

Karim est endurant, ou bien il fait exprès de se retenir. Il m’oblige à le sucer avec encore plus de conviction, ce que je fais docilement. Enfin, il explose en rugissant ; ses giclées m’inondent la bouche. Je déguste sa saveur, légèrement salée, agréable. Je lèche les dernières gouttes sur son méat béant. Puis, je le suce encore pour le nettoyer, lui rendre une verge propre. Enfin, je me prosterne, baise ses pieds.

— Je vous remercie de m’avoir si bien baisé, Monsieur.

Karim, lui, remercie Clara. Il est content. Je reste accroupi, le front sur la moquette, tout le temps qu’il se rhabille. Il part sans me dire un mot ; Clara le raccompagne à la porte. Je ne bouge pas, j’attends qu’elle revienne…

 

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