CONFIDENCES ANONYMES D’UNE PROVINCIALE DELUREE

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Confessions érotiquesMedia 1000


à plusieursMILFvieux et jeune



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Résumé

La narratrice de cette confession a découvert le sexe assez tôt, mais sans en retirer de grandes satisfactions. Divorcée au bout d’’une dizaine d’’années, sans enfant, elle s’’est surtout consacrée à son métier de chirurgienne jusqu’’à l’’approche de la quarantaine. C’’est alors qu’’elle fait la connaissance d’’Éric, un homme plus jeune qu’’elle et cette rencontre va bouleverser sa vie. Non seulement Éric sera le premier à lui faire connaître le vrai plaisir des sens mais, très cérébral, il va lui faire goûter au sexe à trois puis au « gang bang » en la livrant à ses amis. La narratrice se laisse emporter par ces expériences qui la comblent tout en poursuivant parallèlement une relation intime avec son amie Clarisse qui lui a fait découvrir l’’amour entre filles. Et tout ce petit monde va se réunir pour se laisser emporter cul par-dessus tête dans le tourbillon du « vice »…

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1

Je m’appelle Aline, j’ai trente-huit ans ; je mène à présent une paisible vie de femme mariée, mais mes trois dernières années ont été plus que perturbées. Il aurait mieux valu que mon existence soit davantage agitée avant, afin que je ne subisse pas les contrecoups que j’ai ressentis par la suite.

J’ai réalisé des études assez brillantes puisque à l’âge de vingt-cinq ans j’étais chirurgienne. J’aimais beaucoup mon métier. Professionnellement tout était parfait, et c’est toujours la même chose aujourd’hui, mais, sexuellement, c’était le calme plat. Je pensais que c’était normal quand on a un métier aussi absorbant que le mien.

Je suis brune, mais avec de beaux yeux bleus, assez mince, une taille fine, des seins plutôt gros, mais surtout sensibles. En réalité, j’étais une belle fille ; je le suis toujours, même si je me rends compte que j’ai perdu ma sveltesse. Je le vois dans le regard des hommes qui parfois ne peuvent cacher l’envie que je leur donne.

Mes parents étaient attentionnés, me donnant toujours les moyens financiers dont j’avais besoin pour mes études. Ma mère, et parfois aussi mon père me parlaient de tout, sans oublier les rapports sexuels, mais ça ne m’a pas beaucoup servi. Aujourd’hui, je me rends compte combien ils étaient libres et moi coincée.

Pourtant, en ce me qui concerne, tout aurait pu commencer plus tôt. En effet, adolescente, j’ai eu une amie plus délurée que moi. Jusqu’à l’âge de dix-sept ans, nous avons partagé la même chambre en pension. Elle avait perdu son pucelage juste après ses quinze ans. Elle m’a tout raconté : sa douleur la première fois et aussi que de temps en temps, elle couchait pour le plaisir avec d’autres garçons. Elle s’étonnait que je ne fasse pas comme elle. Elle se promenait souvent nue dans notre chambre et au début, cela me surprenait.

Un jour, elle m’a rejointe alors que je prenais un bain. J’étais plongée dans l’eau ; elle ne pouvait me voir, mais sa présence me troublait. Je n’ai pas osé refuser quand elle m’a proposé de m’aider à me laver. Elle m’a passé du savon sur les épaules et, tout doucement, elle est descendue sur ma poitrine. Ça me troublait, mais je n’ai pas eu le courage de lui dire d’arrêter.

Elle m’a obligée à me lever ; nous étions là toutes les deux nues, moi mouillée, elle sèche. Elle m’a fait sortir de l’eau et m’a essuyée. Lorsque j’ai été sèche, elle a posé ses lèvres sur ma bouche, avant de les glisser vers mes seins dont les pointes se sont dressées. Ses mains sont descendues de mon dos à mes fesses, et enfin sur mon sexe.

Cela n’a pas duré plus longtemps, car elle est allée répondre au téléphone qui venait de sonner. Elle a écouté et elle est devenue toute blanche. Elle s’est assise sur un lit, s’est mise à pleurer en reposant l’appareil. Ses parents étaient morts dans un accident de voiture. Elle devait rejoindre sa famille.

J’ai assisté aux obsèques, on s’est téléphoné plusieurs fois, mais Clarisse, je vous donne son prénom, n’est pas revenue à l’internat et je ne l’ai revue que plusieurs années plus tard. Sa remplaçante n’était pas comme elle et nos relations sont restées distantes. J’avais perdu une amie, je n’avais pas envie d’en connaître une autre.

 

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