Copines et coquines

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ONYME Anne

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lesbienpremière foisvieux et jeune


128 pages


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Résumé

Marine et Louise, fréquentent le même lycée ; si la première est encore pucelle, la seconde n’a froid ni aux yeux, ni aux fesses. Il faut dire qu’elle a de qui tenir : joyeuse divorcée, sa mère ne manque pas d’hommes dans sa vie. Louise s’est mis en tête d’entraîner sa copine, qui ne demande pas mieux. On commence par parler de dissertations au téléphone mais, très vite, la conversation dévie vers des sujets plus scabreux, et chacune à tour de rôle se caresse pendant que l’autre raconte. Par exemple, de quelle façon Louise, qui a repéré un pion très bandant, entreprend de l’aguicher pendant un exercice surveillé et lui demande de venir chez elle pour des leçons très particulières. Mais voilà que la mère de Louise la supplante auprès du mignon surveillant ! Du coup, pour se venger, Louise s’envoie le bel amant italien de sa mère. Ne croyez pas que ça s’arrête là ! Ceci n’est qu’un début… Nos deux coquines n’ont pas fini d’en voir des vertes et des pas mûres.

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CHAPITRE PREMIER – Plaisir solitaire

Un mercredi après-midi triste à pleurer, ciel gris, coups de vent… Martine n’a pas envie de sortir. Pas envie de regarder la télé débile ni d’écouter une fois de plus les mêmes C.D. Pas envie de lire et encore moins de se coller aux exercices de maths qui l’attendent sur le bureau de sa chambre. Un vrai repoussoir, ces bouquins scolaires et ces classeurs ! Quel ennui, ce temps libre à domicile, sans occupations intéressantes, sans copains ni copines…

Au lycée, au moins, il y a Boris ! C’est un élève de terminale mais qui préfère draguer les minettes de seconde, comme elle. Un garçon mignon à croquer, ce Boris, avec son allure de surfeur au teint bronzé, ses mèches de cheveux blonds tombant jusqu’aux yeux, et ce regard vert magnétique qui fascine tant les filles… sans parler du sourire charmeur qui les fait fondre…

Ce matin même, à la récré, Boris est venu vers Martine pour lui offrir un petit pain au chocolat. Il est trop, ce garçon ! Tous deux sont allés s’isoler discrètement dans un renfoncement du bâtiment annexe, sous l’escalier des salles de langues. Langues… langue… Ah, la langue de Boris ! Un velours parfumé de fraîcheur. Lui, au moins, il ne fume pas. Martine pense encore à ce vrai baiser d’amoureux, à la vague d’émotion qui, alors, a troublé tout son jeune corps en éveil. Le rouge a envahi ses joues ; ses paupières aux longs cils se sont fermées ; elle a gémi doucement. Et Boris s’est montré de plus en plus audacieux. Pour lui, ce n’était sûrement pas la première fois ! D’une main chaudement posée sur le fin pantalon bien rebondi de Martine, il a poussé ses fesses de fille contre son corps tendu, tandis que l’autre main s’insinuait progressivement sous le T-shirt brodé et venait palper avec douceur la poitrine encore menue de la jouvencelle. Le fin soutif en lycra soyeux ne pouvait rien dissimuler de l’érection gagnant les petits tétons en émoi. Ah, le bonheur pour Martine de rythmer les voluptueux balancements de son bassin afin de frotter son ventre et sa choupette contre la braguette dure et arquée de son copain ! Ah, cette douce chaleur dans tout son bas-ventre ! L’exquise sensation que donnent le gonflement de la foufoune et les premières ondées du désir dans le fond de la petite culotte.

Martine se souvient qu’elle commençait à défaillir dans les bras du garçon, tandis qu’elle suçait sa langue en pensant au bout de son sexe, et bombait les fesses sous la main caressante. Elle ressentait avec délice la dilatation du puits d’amour et les élancements de plus en plus intenses partant de son clito tout excité. Elle commençait à se pâmer sous l’effet des contractions de plus en plus rapprochées de son vagin en nage.

Hélas ! A ce moment-là, l’horrible sirène du lycée a retenti. Cette saloperie a tout cassé en sonnant la fin de la récré ! Les amoureux contrariés ont dû en rester là. Il fallait bien se séparer pour rejoindre chacun sa classe. Dur ! Dur !

Dommage qu’il ne soit pas là, maintenant, Boris, chez elle ! Ce serait le moment, pourtant, car Martine est seule. L’appartement est bien tranquille, les parents sont occupés jusqu’au soir dans leur magasin. Et puis, comme chaque mercredi après-midi, le frère aîné participe à un entraînement de natation. Il ne rentre jamais avant dix-huit heures. Là, l’horloge du salon n’a pas encore sonné les trois coups de quinze heures. Tout ce temps pour elle toute seule ! Eh bien, une fois de plus, elle va en profiter, Martine ! Comme elle le fait souvent le mercredi après-midi. A quinze ans, le corps d’une jeune fille en plein épanouissement a des exigences qu’il faut satisfaire. Sinon, impossible ensuite de se concentrer sur des tâches scolaires ! D’ailleurs, toutes ses copines en font autant (à cet âge, les lycéennes ne sont pas avares de confidences entre filles). Et les garçons, est-ce qu’ils s’amusent à ça aussi ? Bien sûr que oui, et même plus encore que les filles, paraît-il, car ils ne connaissent pas, eux, les jours pénibles qui enlèvent aux femmes l’envie de se tripoter. Martine a des copines qui ont parfois surpris leurs frangins en pleine branlette !

Elle, c’est grâce à un film porno qu’elle a découvert la masturbation masculine. Ah oui, c’était chouette le film nocturne de Canal plus, alors que les parents s’amusaient en boîte de nuit et que le grand frère était parti en stage de ski ! Depuis ce fameux soir de l’hiver dernier, Martine s’est souvent fait jouir en se remémorant les scènes les plus chaudes de ce film. Et là, maintenant, en ce début d’après-midi tranquille, elle a encore envie de se toucher…

Alors, elle ferme les rideaux de sa chambre car, dans les moments intimes, elle préfère la discrétion d’une pénombre complice. Ensuite, elle se débarrasse de ses vêtements, gardant seulement ses légers dessous roses : un fin soutif flottant un peu sur les petits nichons de sa jeune poitrine, une culotte de style boxer, très moulante et ornée d’une fine dentelle mauve sur le tour des cuisses. Elle s’allonge sur son lit douillet, les longues mèches de ses cheveux blonds étalées sur l’oreiller. Une main repose sur sa poitrine, l’autre sur son ventre plat. Le regard perdu dans la blancheur du plafond, elle se met à rêver. Elle finit par fermer les yeux et entrouvre la bouche. Elle recherche dans ses souvenirs érotiques les meilleures scènes du film où elle puise ses fantasmes préférés.

Une véritable révélation pour Martine, ce porno du samedi soir ! Une sorte d’initiation sans tabou. Jusque-là, elle n’avait guère connu que les zizis au repos des statues, dans les jardins publics ou les musées. Le film racontait les aventures galantes d’une ardente bourgeoise, une veuve plutôt mûre mais encore très désirable. Pour assouvir son vice, elle allait en boîte de nuit, vêtue d’une minirobe noire au décolleté plongeant, tendue sur son gros cul provocant. Perchée sur un tabouret du bar, elle croisait ostensiblement ses jambes gainées de bas résille en minaudant auprès des messieurs voisins. Parmi les beaux mecs disponibles, elle repérait avec beaucoup de sûreté les plus jeunes et les mieux bâtis. Elle dansait corps à corps avec eux, lascivement, pour évaluer leur gabarit. Finalement, elle arrivait toujours à décider le type de son choix à venir terminer la nuit chez elle.

Ce qu’elle préférait, cette belle dame, c’était voir son amant d’un soir exhiber sa bite et se branler sur elle en visant ses gros seins soutenus par un balconnet à dentelles. Pendant la masturbation virile, la veuve vicieuse régalait sa chatte en faisant glisser un vibromasseur sur l’entrejambe soyeux de sa fine culotte noire.

Martine suivait l’action sur l’écran, le feu aux joues, la gorge sèche, le cœur battant très fort ! Elle voyait tous les détails en gros plan, satisfaisant enfin une curiosité trop longtemps retenue. Son regard passait de la masturbation énergique de l’un à la branlette de l’autre. Elle participait même aux ébats de ses modèles en glissant les doigts dans la fente de sa vulve trempée. Parfois, elle cessait de se tripoter afin de faire durer le plaisir en retardant la montée de la jouissance, mais les gémissements des acteurs devenaient de plus en plus aigus, les soupirs se mêlaient aux mots d’amour, ou aux expressions cochonnes. Soudain le mec criait et, par le méat dilaté de son gland écarlate, un déluge de sperme blanchâtre allait éclabousser l’opulente poitrine de la veuve qui, avec un sourire pervers, passait ses doigts sur les flaques de foutre avant de masser ses nichons et de tordre ses mamelons puis de glisser sa paume gluante vers son entrejambe. Ouvrant davantage ses cuisses grassouillettes, écartant sa culotte de l’autre main, elle frottait sa chatte à l’épaisse toison noire. Vite ! Encore plus vite ! Plus fort ! Soudain la tempête de l’orgasme soulevait ses fesses et lui arrachait des cris sauvages. C’est alors que Martine avait laissé éclater son propre plaisir, mêlant ses soupirs haletants aux murmures de satisfaction des amants sur l’écran. En évoquant ces souvenirs excitants, elle est de nouveau au bord de la jouissance, une main allant et venant sur sa poitrine de nymphette, l’autre serrée par ses cuisses contre sa vulve.

Mais à présent, Martine veut associer Boris à son rêve érotique. Elle imagine que le garçon a réussi à monter chez elle sans se faire remarquer ; qu’il est entré dans sa petite chambre de jeune fille. Le voilà qui se déshabille, qui s’approche du lit, le membre raide, animé d’un léger balancement de haut en bas. Il porte la main à son sexe, le flatte, décalotte le gland rose et luisant, commence des mouvements de va-et-vient avec son poignet. Martine revoit l’amant du film mais avec le visage de Boris. Et c’est elle qui joue le rôle de la veuve libertine. Pour Boris, Martine abaisse les bonnets de son soutif afin qu’il puisse reluquer ses nichons juvéniles. Elle pince ses menus tétons, les étire. Elle écarte largement ses longues jambes lisses et dorées, ouvre ses cuisses fuselées. Comme ça, son copain peut mater parfaitement le fond du boxer rose qui moule étroitement la bosse du pubis et même la fente vulvaire.

Martine se caresse, frottant son entrejambe avec la paume de sa main droite. Puis, c’est le majeur qui s’allonge le long de la fente, y faisant pénétrer le tissu du sous-vêtement. Les autres doigts se soulèvent de part et d’autre : image d’un papillon qui monte et qui descend pour butiner le sexe féminin, entre le mont de Vénus et la porte d’amour. La caresse s’accélère, se fait plus pressante. Martine imagine que Boris la contemple, les yeux fous de concupiscence, en agitant sa bite de plus en plus vite… La fille écarte alors le bas de son sous-vêtement, exhibant son chatounet humide, à peine garni d’un duvet blond. Le garçon n’en peut plus : son corps se cabre, son visage grimace de jouissance et c’est le feu d’artifice ! Le sperme fuse en longues giclées qui maculent les cuisses de Martine… Pensant à cette image, la jeune lycéenne agite son doigt de plus en plus vite dans sa fente trempée… Une frénétique envie de jouir monte dans son bas-ventre…

TI TI ! TA TA !

C’est le portable de Martine qui sonne au fond de son sac à dos. Pauvre Martine ! Ça lui coupe son élan alors qu’elle était si proche de l’orgasme. Son rêve érotique s’évanouit d’un seul coup.

— Et merde ! Fait chier, ce con ! J’aurais dû l’éteindre, ce putain d’engin !

La fille se lève et marche avec colère vers son sac. Elle le soulève, le retourne et en vide le contenu sur la moquette.

TI TI ! TA TA !

« Ça y est : ça recommence ! » Un coup de pouce sur la touche.

— Oui, ça va ! J’arrive… Allo ? Qu’est-ce… Ah, c’est toi, Louise ? Ben… Excuse-moi, mais j’étais couchée. Avec qui ? Avec mon petit doigt !

— Ah ! Ah ! Tu te caressais, hein ? T’as bien raison, ma vieille : y a pas de mal à se faire du bien !

— Oui, mais toi tu m’as téléphoné au moment où j’allais jouir…

— Oh pardon, Martine ! Je ne pouvais pas deviner. Et tu pensais à qui, à ce moment-là ? Pas à Boris, par hasard ? On vous voit souvent ensemble depuis quelque temps…

— Bon, ça va ! Arrête un peu ! Pourquoi tu m’as appelée, Louise ?

— Je voulais seulement te demander quels résultats tu as trouvés pour les exercices de maths.

— Je ne les ai même pas commencés ! J’avais mieux à faire. Et toi, tu les as finis ? Oui ? Passe-moi les réponses : ça me fera gagner du temps !

Martine prend un stylo, une feuille de papier et note ce que lui dicte sa copine.

— Eh bien, merci, Louise. Je te fais confiance. Tu es bonne en maths, toi.

— Oui, je suis bonne… Tous mes copains me le disent ! Maintenant que tu es libérée de la corvée scolaire, tu ne veux pas que je te raconte une histoire ? Une vraie, qui va sûrement t’exciter. Tu vas te caresser pendant que je te parlerai dans le creux de l’oreille. Comme ça, je te rendrai la jouissance dont je t’ai privée.

— D’accord, mais pas avec mon portable. J’entendrai mieux avec l’appareil fixe du salon. Tu connais le numéro. A tout de suite !

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