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Résumé

Quel homme n’a jamais regardé les fesses d’une fille qui passait dans la rue ? Pour Richard, pourtant, ce travers purement masculin prend très tôt la dimension d’une obsession, qu’il assouvira sa vie durant avec nombre de filles complaisantes. Callipyges de toutes races n’ont pas fi ni de lui offrir leurs rondeurs arrière…

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CHAPITRE I

Aussi loin que remontent mes souvenirs, les fesses féminines m’ont toujours fasciné. Jamais celles des hommes. Encore que ça ne soit pas tout à fait vrai parce que j’ai souvent été troublé par des croupes de transsexuels, mais elles s’apparentaient à des popotins féminins même si leurs propriétaires n’étaient pas opérés et présentaient des queues aussi grosses, sinon plus, que des mâles à l’aspect viril.

Le béotien pourrait croire qu’un cul c’est quelque chose de limité. Au contraire, il y en a des milliers dans une ville, des millions dans le monde, et pas deux qui soient pareils. A l’image de l’être humain, certains sont magnifiques. D’autres, au contraire, sont laids et ne suscitent que répulsion.

Je peux dater facilement le début de cette passion. Quand j’étais encore enfant, mes parents, qui s’occupaient jusqu’à alors de moi de manière quasi exclusive, se sont remis à sortir, et ils ont demandé à une jeune voisine qui faisait du baby-sitting de venir me garder. Elle devait avoir seize ou dix-sept ans à l’époque, je n’ai jamais trop su. Sous des aspects très sages, comme pas mal d’autres elle était assez délurée. Sa préoccupation essentielle c’était les garçons, et elle passait beaucoup de temps, tout en me gardant, à converser avec eux par téléphone. Ce qui n’empêchait pas qu’elle soit, malgré tout, d’un sérieux sans failles. Elle ne me perdait pas de l’œil une seule seconde. Moi non plus, mais pour des raisons différentes. Marie-Anne était une bombe ambulante, qui se partageait entre pantalons ultra-moulants, et jupettes ras du bonbon, débardeurs ultra serrés et décolletés dont jaillissaient ses seins. On le sait depuis l’apparition de la psychanalyse, les émois sensuels se font sentir avant la puberté et bien souvent orientent les goûts sexuels pour la vie. Toutes ces tenues affriolantes me faisaient un drôle d’effet, même si je ne savais pas très bien pourquoi.

Marie-Anne se rendait d’ailleurs bien compte que je la matais mais elle ne cherchait sûrement pas à provoquer, c’était tout simplement sa manière d’être. Elle était très grande, avec un corps fin, mais paradoxalement des formes très marquées. Et j’ai tout de suite été plus attiré par ses fesses que par le reste de son corps. Elles étaient plutôt allongées, volumineuses, avec ce qui m’a souvent paru manquer à pas mal de croupes par la suite : une cambrure qui leur donnait un galbe impeccable.

Le moment décisif s’est joué le jour où, faisant le lit dans ma chambre, elle a tourné autour de celui-ci, en se tenant penchée mais sans plier les genoux. Ce soir-là, elle était vraiment très belle. J’en connaissais la raison. Juste après le retour de mes parents, elle devait rejoindre un nouveau petit copain. Elle avait donc soigné son look. Elle était tout en noir avec un corsage moulant, une petite jupe à volants très courte, des bas stay-up, des chaussures à talons lacées autour de la cheville.

Elle avait souvent des oublis, elle le confessait elle-même. Sans doute devait-elle être très distraite ce soir-là car elle n’avait pas pensé à passer une culotte sous la jupe, ce qui faisait que quand elle se pliait en deux pour tendre les draps et border le lit, j’avais une vision impeccable de son cul projeté vers le haut. Pour la première fois, j’ai remarqué ce qui m’a souvent obsédé par la suite : combien la raie pouvait sembler profonde et donner envie de l’explorer de toutes les manières imaginables Envie qu’à ce moment je n’avais pas encore. J’étais simplement troublé dans ma sexualité prépubère.

Pliée en deux, la tête au niveau des genoux, pour border le lit, elle m’a soudain regardé entre ses jambes écartées. Elle m’a dit :

— Tu veux le voir de plus près ?

Elle n’a pas précisé quoi, c’était inutile, et elle n’a pas attendu une réponse. Elle savait bien évidemment que oui. Elle s’est redressée, et elle est venue se mettre juste devant moi, à quelques centimètres seulement, et elle s’est tournée. Elle s’est remise exactement comme elle était devant le lit. Ce n’était pas une position naturelle, et elle ne donnait pas à voir son derrière comme si elle avait été droite. Ça le magnifiait plutôt

Ça a été ma première vision complète d’un cul de fille : son volume, la manière dont il était fendu par le sillon, le positionnement qui lui donnait tout son charme, et la fente que la posture rendait visible, autant qu’accessible. Elle s’est redressée, la jupette retombant.

— Ça sera tout pour aujourd’hui.

Par la suite, chaque fois qu’elle est revenue me garder, c’est devenu un jeu entre elle et moi. Il y avait toujours un moment, et elle savait que je l’attendais, où, sans qu’elle ait dit quoi que soit, elle venait se placer devant moi.

Un cadeau n’a réellement de valeur que bien présenté et c’était un pur bonheur que de voir son popotin gainé par un jean ou une jupe, avant qu’elle le dévoile. Rien n’était jamais pareil. La deuxième fois, par exemple, elle avait un pantalon moulant, dont son cul semblait devoir faire éclater le tissu, tellement il le tendait. Elle l’a défait et l’a lentement tiré vers le bas, dénudant centimètre par centimètre sa croupe très charnue. Celle-ci a semblé jaillir à l’air libre et elle s’est épanouie sous mes yeux.

Il y a eu une étape supplémentaire le jour où, après s’être une fois de plus exhibée en s’extrayant d’une robe très moulante qui magnifiait ses hanches et son cul, elle m’a proposé :

— Tu sais, tu peux toucher si tu veux… C’est très doux.

Elle a défait la robe en faisant coulisser une fermeture Eclair située en haut et elle l’a fait glisser le long de son corps, lentement, parce qu’elle était vraiment très étroite. Dessous, elle ne portait pas de culotte pour la bonne et simple raison que cela serait forcément vu tellement le tissu était serré. Elle n’avait qu’une paire de bas et des talons aiguilles.

J’ai tendu la main. Il y a bien des choses que l’on oublie, mais pour moi ce ne sera jamais le cas pour ce premier contact, parce que c’est lui qui m’a donné définitivement le goût des culs.

J’ai été envahi par les sensations : la douceur de sa peau, mais surtout par le paradoxe qui faisait que ses fesses étaient à la fois fermes et élastiques. Je les ai d’abord touchées d’une main hésitante, puis caressées avec de plus en plus d’audace. Elle s’est tendue, projetant son cul vers moi, autant pour me faciliter les choses que parce que, je l’ai bien compris, elle appréciait que je me promène sur elle. C’est plus tard que je me suis mis vraiment à jouer avec, faisant bouger non pas ses fesses en elle-même, mais la partie molle qui en constituait la surface. Je me suis rendu compte de ce qui devait me poursuivre toute ma vie : un cul c’est quelque chose de magique, en ce sens que, contrairement à une poitrine qui reste quasiment toujours la même, on peut le serrer ou le laisser s’épanouir. Il prend donc une forme différente selon ce que porte une fille. Pour moi ça a toujours été une source d’émerveillement qui ne s’est jamais épuisée.

Elle s’est pliée en avant, se tendant encore plus vers moi et s’est cambrée. J’ai senti qu’elle se crispait, avant de se relâcher. Je n’ai compris que bien plus tard qu’elle se masturbait, une main entre ses cuisses pendant que je la caressais et qu’elle avait eu un orgasme. Après ce moment qui m’a laissé tout remué, je suis allé me coucher et je me suis endormi comme une masse. Ce que je venais de vivre valait toutes les berceuses.

J’ai pourtant été réveillé plus tard dans la nuit, par des voix. Curieux, parce je savais que mes parents ne pouvaient pas être encore rentrés, je me suis levé et je me suis glissé discrètement hors de ma chambre.

Marie-Anne était à quatre pattes sur le canapé du living, sa robe retroussée plus haut que sa taille. Son visage était tourné vers un garçon que je ne connaissais pas, qui était sans doute son petit copain du moment. Je savais qu’elle en changeait souvent, puisqu’immanquablement elle les évoquait quand elle était en ma compagnie. Le dernier en date était un garçon plus âgé qu’elle, brun, avec les cheveux coupés courts. Pour l’heure, il baladait sa langue sur un cul qui, dans cette position, était à la fois cambré et ouvert. Et bien plus offert que tout à l’heure quand Marie-Anne était simplement pliée en deux devant moi. Il y avait sur leurs visages une expression de plaisir absolu.

Le garçon a écarté les fesses de ma baby-sitter et a léché l’intérieur de la raie. Ça m’a remué le ventre et si j’avais eu quelques années de plus, ma queue se serait sans doute érigée. Qu’il promène sa langue à cet endroit qu’on m’avait appris à considérer comme sale faisait naître en moi un émoi malsain. Il a continué un moment avant de coller son ventre aux fesses de Marie-Anne. Je n’ai pas regardé plus longtemps. Déjà ça m’intéressait moins. J’ai toujours préféré par la suite, ce qui se passait avant plutôt que l’acte lui-même.

La routine qui s’est établie entre elle et moi a continué pendant des semaines. Elle m’offrait son cul, j’avais le droit de le regarder, de le toucher. C’était mon plaisir à moi. Le sien était bien différent, qui la conduisait à se toucher et à jouir, sans que je le réalise vraiment. Elle aimait le sexe et elle était exhibitionniste.

Son travail de baby-sitter a pris fin brutalement. Je ne l’ai plus jamais revue. J’ai questionné mes parents, sans obtenir de réponse. Ce n’est que des années plus tard que j’ai su ce qui s’était passé. Un soir, elle est partie faire du baby-sitting chez un couple dont le mari et la femme étaient absents mais pas ensemble. Lui travaillait tard et elle avait un rendez-vous d’affaires qu’elle ne pouvait manquer et qui devait se prolonger tard dans la soirée. Il y avait un enfant à garder.

Elle est rentrée la première et elle a eu la surprise de sa vie en voyant Marie-Anne à quatre pattes sur son lit, avec trois hommes nus autour d’elle : son époux et deux de ses collègues. Ma baby-sitter était couchée sur l’un d’entre eux, qui avait la queue enfoncée dans sa fente. Campé au-dessus d’elle, le mari l’enculait. Le troisième était devant elle et avait sa queue fourrée dans sa gorge. Bien évidemment, les échos du scandale s’étaient rapidement propagés dans tout le quartier, et il avait été hors de question pour elle de revenir y travailler.

 

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