Acheter

Disponible sous 48 heures
7€50 Acheter

Télécharger Format Epub

Téléchargement immédiat
4€49 Télécharger

Résumé

Christine adore jouer au docteur avec Luc, son amant. Un jour, en surfant sur le Net, elle découvre un site qui organise des stages de remise en forme dans un château en pleine campagne. Drôle de cure, où les pensionnaires vivent nues sous la férule du docteur Aranam, de son épouse, et d’’une poignée d’’infirmiers et de moniteurs d’’éducation physique. Gare à celle qui y met de la mauvaise volonté : les châtiments corporels ont la faculté de l’’aider à vite retrouver sa taille de sylphide. A ce régime, on se réconcilie vite avec son corps. Italo Baccardi nous livre ici son dernier roman. On y retrouve ses ingrédients favoris pour une cuisine épicée réussie : discipline érotique, soumissions excitantes, jeux médicaux.

Débuter la lecture

Chapitre premier

Christine et Luc se sont rencontrés sur Plaisirs et Péchés mignons, un site internet consacré à la fessée érotique.

Chaque mois, Luc vient attendre son amie à la gare. Leurs jeux ont évolué depuis les premières fessées, quand il « faisait la classe » à une Christine en uniforme d’écolière anglaise. Maintenant, ils adorent jouer « au docteur ».

Aussitôt entré dans la pièce où sont mis en scène leurs jeux complices, Luc, en blouse blanche, indique l’endroit où Christine doit accrocher ses vêtements :

— Quand vous êtes déshabillée, vous venez me rejoindre dans mon bureau.

Il a aménagé une pièce en cabinet, équipée avec du vrai matériel. Rien n’y manque : la table d’examen avec les étriers, la lampe chirurgicale, l’armoire à pharmacie garnie d’ustensiles et d’appareils achetés d’occasion dans des magasins de matériel professionnel.

A chaque visite, Christine est troublée par la voix ferme de celui qu’elle appelle « docteur ». Le ton autoritaire d’un médecin qui n’a pas de temps à perdre. La voici qui se présente en culotte et soutien-gorge. Gênée et excitée à la fois.

— Je vous avais demandé de vous déshabiller.

— Mais…

— Taisez-vous. Vous m’avez fait perdre assez de temps. Je vous voulais toute nue. Comment voulez-vous que je vous examine si vous restez habillée ?

Elle baisse la tête comme une gamine prise en faute. Cela lui rappelle des souvenirs d’école. Ses premiers troubles en assistant à des punitions de camarades de classe moins sages qu’elle.

La visite médicale débute. Anodine. Le « médecin » commence par l’examen de la gorge. Debout. Auscultation au stéthoscope. Christine frémit quand il dégrafe son soutien-gorge. Ses pointes deviennent grumeleuses et dardent. Mains sur la tête pour une palpation des seins. Il s’attarde. Christine a de petits seins bien plantés. Le médecin pétrit la chair élastique. Christine se laisse peloter. Tête basse. Seule sa respiration accélérée trahit son excitation. Il palpe. Presse. Etire les pointes.

— J’espère que vous portez toujours des soutiens-gorge de maintien pour faire votre jogging.

— Oui, docteur, répond-elle d’une voix à peine audible.

Il passe aux mensurations au mètre de couturière : tour de la masse mammaire, diamètre de l’aréole. Distance entre les pointes, etc. Une faiblesse aux jambes fait vaciller Christine.

Luc fouille sur la tablette. Prend délicatement deux seringues « tire-tétons ».

Il pince un téton qu’il étire et fait rouler entre pouce et index. La chair se durcit. Il ajuste l’extrémité de la seringue. La chair est aspirée dans le tube gradué. Christine observe le morceau de chair écarlate ventousé. Une furtive douleur la fait grimacer. Il bloque le piston. La seringue reste en place ; elle oscille comme une flèche plantée au centre du mamelon. Luc s’attaque au deuxième téton.

— Ça doit rester en place une bonne dizaine de minutes, précise le faux médecin.

Pendant ce temps, il s’occupe de l’abdomen de Christine qu’il palpe, pétri. Un sanglot étouffé fait tressauter les « tire-tétons » sur son torse comme des banderilles.

Christine est en culotte Petit-Bateau. Une de celles qu’il l’oblige à porter à chaque visite médicale. La culotte est étroite. Le coton épouse les reliefs de la vulve comme une seconde peau. A l’endroit où il marque un pli dessinant la fente vulvaire, Luc peut observer une auréole humide qui commence à sourdre à travers l’étoffe. Christine est excitée depuis qu’elle a pris le TGV. Juste avant que le train n’arrive en gare, elle se rend toujours dans les toilettes pour retirer le protège-slip qui lui évite d’arriver trempée.

Il est trop tôt pour passer à l’examen gynécologique. Il faut attendre. Le jeu ne fait que commencer. Ce n’est qu’après être punie qu’elle sera vraiment mouillée.

L’homme tire sur l’élastique pour palper le bas-ventre. Gémissements étouffés de Christine qui sursaute et fait bouger ses tire-tétons. Christine est passée chez l’esthéticienne qui lui a laissé juste un minuscule triangle sur le mont de Vénus. Elle serre les cuisses. Luc la palpe à nu. Presse les bourrelets charnus l’un contre l’autre pour lui fermer la fente. C’est mouillé au bout de ses doigts. Mais il n’insiste pas. Trop tôt pour la faire jouir.

La visite médicale continue. La pesée. Christine est conduite sur la balance. Face au mur. Comme au coin. Elle baisse la tête. Punie. Scrutant l’aiguille qui oscille sur le cadran. Accablée par le nombre qui s’affiche. Le verdict est sans appel : elle a pris deux kilos !

Christine, affligée, avoue son envie de crêpes et de Nutella.

Le médecin s’approche. Craintive, elle rentre la tête dans les épaules. Il la saisit par le poignet, la ceinture, la plie contre sa hanche. Posant un pied sur l’escabeau, il la bascule sur sa cuisse. Ses pieds ne touchent plus terre. Elle se débat. Agite les jambes. Il se met à lui claquer les fesses de toutes ses forces. Christine est une sportive : son derrière musclé se crispe, puis se relâche sous la paume de sa main. Elle gigote de plus belle. S’agite en vain. C’est une vraie fessée qui claque fort. Christine encaisse. Elle est venue pour ça. Des coups qui font mal. Surtout quand ça claque plus bas, sur les cuisses. Elle en rêvait dans le train, de cette fessée violente, douloureuse. Une pause. Il échancre le slip. Il frappe, du plat de la main, les rondeurs charnues qui se couvrent de rouge. Christine, matée, se débat plus mollement quand il la déculotte. Cul nu.

Christine supplie. Se contorsionne. Honteuse de l’empiècement mouillé exposé en pleine lumière. La fessée reprend. Plus piquante. Christine pousse de petits cris. Il claque fort. Tantôt une fesse. Tantôt l’autre. Parfois les deux en même temps. Elles ne tardent pas à rougir, à devenir chaudes. Et elles tressautent. Christine ne serre plus les fesses : ça fait trop mal. Matée, anéantie, elle s’abandonne en sanglotant aux claques qui crépitent.

La correction cesse enfin. Luc aide Christine à se remettre debout ; il a des picotements au creux de la main. Elle se frotte les fesses, veut remettre sa culotte. D’une tape sur la main, il lui fait comprendre qu’il n’en est pas question.

— Au piquet. Exposée. Cul nu.

Retour sur la balance. Tête baissée sur le cadran. Figée comme une statue. Culotte blanche à mi-mollets, exposant ses fesses rougies. Pendant ce temps, le « docteur » prépare la suite. Le pilori sur lequel aura lieu son supplice : la table d’examen rehaussée d’un gros coussin pour y poser son ventre. Les préparatifs terminés, il la fait venir à lui. C’est l’heure de la tendresse. Du câlin avant la punition. Le moment tant attendu par Christine. Le calme après la tempête. Il la prend sur ses genoux. Christine se sent redevenir petite fille qu’on console. Elle niche son nez contre l’épaule de Luc. Le serre fort entre ses bras.

D’une main caressante, il lisse ses cheveux, puis touche ses fesses endolories en lui murmurant d’une voix douce :

— Je suis très déçu, Christine. Vous vous rendez compte à quel point vous m’avez mis en colère ? Et m’obligez à vous punir !

Il écarte les cuisses pour faire saillir le derrière de Christine. Tapote par en dessous la chair enfiévrée.

— Il vous faut un signe fort. Une réponse marquante qui vous dissuade à jamais de recommencer.

La suite sera un châtiment d’une sévérité exemplaire. Sous contrôle médical. « Pour son bien. » Des pauses seront ménagées afin de vérifier qu’elle est apte à subir la suite de la punition. Christine se laisse conduire. Avec des gestes doux, il l’aide à s’installer à plat ventre sur l’énorme coussin qui lui relève le derrière. Reins creusés, cul en l’air. En attente des premiers coups. Il approche de ses lèvres un verre d’eau minérale. Elle devra boire un grand verre d’eau à chaque pause. « Pour son bien. » Pour bien affirmer son emprise, il lui serre la nuque et explique que son supplice se fera en trois temps. A la main. La tawse et enfin la canne.

— Pour vous apprendre à être obéissante. Pour votre bien, répète-t-il en lui palpant les fesses d’une main de maquignon.

Un très joli cul. Encore chaud, marqué. A la plage, Christine a l’habitude de porter un maillot couvrant pour ses bains de soleil. On en voit la marque blanche, parfaitement dessinée. La zone de prédilection des fessées déculottées. Luc y applique une compresse d’alcool à 90°. Sous l’effet du froid, l’épiderme se hérisse instantanément de chair de poule.

Puis la fessée reprend. Méthodique. Des frappes lourdes qui font tressauter les chairs. Une fesse. Puis l’autre. Christine pousse de petits cris. Soumis à l’avalanche de claques, son derrière s’ouvre. Ses fesses retrouvent leur belle couleur rouge. Fessée rythmée qui fait danser les chairs jusqu’à obtenir une teinte uniforme. Rouge vermillon.

Première pause. Christine sanglote, le nez enfoui dans le coussin. Luc palpe les fesses cramoisies. Gestes attentionnés de médecin qui scrute les chairs enflammées à la lumière de la lampe-loupe. En passionné des anus soumis, il écarte à deux doigts les fesses qui n’opposent qu’une molle résistance à ce viol. L’orifice débusqué palpite. Il y plante la pointe effilée du thermomètre. Christine pousse un grognement honteux. Tout en maintenant le thermomètre en place, Il lui presse la nuque. L’oblige ainsi à relever la tête, puis à boire son deuxième verre.

Le thermomètre reste planté dans la rondelle brune comme une flèche entre ses fesses tendues. Il le retire. Vérifie la graduation. En profite pour renifler avec délectation la pointe effilée avant de la planter à nouveau. Christine termine son verre d’eau. Il lui propose un kleenex. Elle fait non de la tête. Il lui caresse les joues. Lui répète avec douceur que c’est pour son bien qu’elle est punie. Et retire le thermomètre :

— Aucun souci. Votre état de santé autorise la poursuite du châtiment.

La deuxième partie se déroule à la tawse. Une large ceinture de cuir qui claque avec un bruit mat sur les fesses déjà enflammées. Nouvelle application d’une compresse alcoolisée. Cette fois, Christine doit compter les coups à haute voix. Luc s’applique à cingler les deux fesses en même temps. Ça lui laisse des marques rouges. Elle tressaute à chaque claquement. Les fesses se crispent, puis s’élargissent de façon incontrôlée.

— Aïe ! Vingt ! Ouille !

Nouveau verre d’eau pendant la pause. Prise de tension. Introduction du thermomètre. Un peu de fièvre. Rien d’inquiétant qui pourrait justifier l’ajournement de la sentence. Luc la prévient avec la même douceur venimeuse : la dernière partie sera « sévère », « douloureuse », « implacable ». Dix coups de canne. Il fait siffler l’objet dans l’air ; les fesses de Christine se crispent malgré elle. Luc se recule. Prend ses distances. Le roseau se pose là où il veut qu’il cingle les chairs. En travers des fesses. Il tapote pour prendre possession des lieux. Puis la baguette s’élève, s’abat avec un bruit sec. Exactement à l’endroit. Christine pousse un cri strident en faisant un saut de carpe sur la table. L’extrémité de la canne appuie un peu plus bas pour affirmer l’emprise de Luc, qui exige une offrande immobile. Déjà l’endroit où s’est abattue la canne se marque d’une longue cicatrice rouge et enflée.

— Tenez. Buvez.

Christine relève la tête. Il présente le gobelet entre ses lèvres. Elle boit une ou deux gorgées. L’eau qui la remplit va réveiller son incoercible besoin d’uriner. L’envie la tenaille déjà. Elle ne va pas tarder à le supplier de la laisser se soulager. Il en profitera pour lui infliger de nouvelles épreuves humiliantes. Comme la dernière fois, où il l’a fait accroupir sur le pot devant lui. Mais pour l’instant la pression de sa vessie reste supportable. Christine se retient. Surtout que toute son attention est maintenant concentrée sur le sifflement coupant de la badine qu’il agite dans le vide. Pour l’effrayer. Pour voir ses fesses se crisper.

— Serrez les dents, Christine. Celui-ci va vous faire très mal…

Elle ne peut réprimer un cri strident chaque fois que la baguette flexible cingle ses chairs balafrées. Elle se recroqueville sur la table. Ses fesses se crispent jusqu’à ce que la canne les tapote. Christine se remet « en position » : cul ouvert sur sa vulve écarquillée, anus dilaté. Offerte. En attente.

— Courage, Christine. Votre châtiment est bientôt terminé.

Il contourne la table. Lui propose un mouchoir en papier. Christine pleure de douleur de honte et d’excitation. Un mélange déroutant qui lui procure des jouissances inouïes. Elle est si bien ouverte qu’elle sent la chaude humidité qui coule entre ses cuisses. Quand il reprend sa position, derrière elle, avec un autre kleenex, il essuie d’un geste délicat la mouille qui poisse la fente. Elle sent qu’il appuie le bout de sa queue au cœur de ses chairs à vif. Elle se cambre pour s’offrir.

Deux heures plus tard, Christine est de retour chez elle après un trajet en TGV. Son mari n’est pas encore rentré. Il lui reste juste assez de temps pour appeler son amant et prendre une douche. Elle est seule dans sa chambre, elle parle bas. Sa voix confidentielle rend encore plus excitantes ses paroles :

— Tu es seul ?

— Oui. Comment est ta culotte ?

— Ma culotte est mouillée, je ne l’ai pas changée. Je veux garder ton odeur mélangée à la mienne.

— Tu vois, j’avais raison. Un jour, il faudra que je te mettre en Pampers.

— Oh non !

— Tu vas garder ta culotte mouillée jusqu’à ce soir.

— Impossible : ce soir, j’ai mon cours de gym. Avec mon prof. Beau. Jeune et sévère.

— Tant pis. Je l’exige. Considère ça comme une punition.

— Je vais penser à toi et mouiller encore plus.

— Je veux que tu ressentes cette honte délicieuse que je t’impose.

— Oh oui. J’imaginerai que c’est toi, notre prof de gym et que tu passes dans les rangs avec une baguette et que tu tapes sur les cuisses nues des filles qui font mal leurs exercices.

— Tu aimerais ?

— Beaucoup.

— Tu seras en short ?

— Non, en bermuda.

— Ce soir, je veux que tu mettes un short très court.

— Mais il fait froid, et on est dans la cour.

— C’est un ordre, Christine, il faut obéir.

C’est en surfant sur internet que Luc a découvert le site Maigrir et Discipline. Un jour, ils en ont longuement discuté. Le lendemain, Christine l’appelait à nouveau et lui avouait de la même voix confidentielle :

— Depuis que tu m’en as parlé, je suis super-excitée. Je n’arrête pas d’y penser.

Quelques jours plus tard, Christine remplissait le formulaire d’inscription en ligne. Elle avait déjà trouvé l’excuse pour son mari : un stage de remise en forme sur la côte atlantique. A quelques kilomètres de La Rochelle.

Ainsi formulé, ce n’était qu’un demi-mensonge.

— Tu as raison, ma chérie. Ça te fera le plus grand bien. En ce moment, je te sens un peu fatiguée, a répondu le mari.

 

Vous avez aimé ce texte, vous aimerez sûrement ...

Donnez nous votre avis !

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *