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Résumé

Lionel, obsédé sexuel, a envie de voir des culs de femme. Il se découvre une passion pour la peinture et s’inscrit à l’école des beaux-arts du cru. Les modèles nus ne manquent pas, et l’une d’elles, Jessy, lui plaît tellement qu’il n’hésite pas, délaissant son pinceau, à lui faire… deux doigts de cour où vous pensez… Survient le professeur qui, loin de s’offusquer, réclame sa part ! Précisons que si Lionel est obsédé, c’est de famille : sa soeur Ghislaine, une sacrée luronne, partage volontiers sa couche avec lui… et pas pour dormir. Quant à la maman, elle n’hésite pas non plus à payer de sa personne quand les circonstances l’exigent. Son patron, l’antiquaire, apprécie beaucoup cette famille délurée… Je préfère ne rien vous dire des petites crapuleries que vont partager tous ces échauffés de la zigounette. Cependant le commerce de l’art va son petit cochon de chemin…

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Chapitre premier

 

Lionel n’avait ni le don, ni la vocation. À dix-sept ans, il s’était inscrit à l’école des Beaux-Arts uniquement pour voir du cul. Son copain Fred lui avait tant de fois parlé des modèles, aux rondeurs appétissantes et à la morale élastique, qui posaient dans la classe de dessin ! Il lui avait fait un tableau tellement enchanteur des parties fines qui réunissaient quelquefois élèves, modèles et professeurs, après les cours, que le garçon avait eu la libido émoustillée.

Tous les mardis, jeudis et samedis, Lionel se rendait dans le vieux bâtiment de briques rouges, horreur héritée du XIXe siècle, suintant l’humidité, pour améliorer son coup de crayon… en attendant mieux.

De l’avis général, Lionel ne progressait guère. Certains professeurs lui avaient même dit franchement qu’il perdait son temps. Lionel en était lui-même parfaitement conscient et l’idée de tout laisser tomber commençait à le travailler. Il détestait l’étude de la perspective, était incapable d’apprécier les distances et plaçait systématiquement les ombres du mauvais côté. En plus, les relations avec les modèles ne ressemblaient pas du tout à ce que Fred avait dit. Ces demoiselles arrivaient, se dévêtaient, prenaient la pose, puis se rhabillaient rapidement avant de rentrer chez elles. Tout ça avait un côté professionnel qui n’avait rien à voir avec les orgies espérées.

Ce qui retenait encore Lionel, entre gommes et crayons, c’était une blonde de dix-huit ans, un peu maigre, avec de très gros seins, qui posait régulièrement le mardi. Certes, ce n’était pas la plus belle des modèles qui s’exhibaient devant les futurs artistes, adolescents boutonneux pour la plupart, ni la plus sexy. Cependant il se dégageait d’elle quelque chose de trouble, qui excitait terriblement les garçons, et même les filles qui assistaient au cours.

Tout d’abord, quand elle s’était présentée pour la première fois, le prof l’avait refusée parce qu’elle ne correspondait pas aux canons de la beauté classique. Puis, quand il avait constaté l’assiduité des élèves, justement le mardi, alors que les autres jours, le taux d’absentéisme atteignait des proportions inquiétantes, il l’avait gardée.

Elle avait déclaré s’appeler Jessy.

Lionel était subjugué par la poitrine de Jessy. Ce qui ne l’empêchait pas d’apprécier aussi son ventre plat, ses fesses rondes et sa motte bombée, entièrement rasée, à la base de laquelle s’épanouissait une fleur rose, luisante d’humidité ; mais c’étaient surtout les seins qui le fascinaient.

En fait de seins, Lionel ne connaissait vraiment que ceux de Ghislaine, sa sœur jumelle ; ils étaient bien confortables, mais auraient semblé chétifs à côté de ceux qu’arborait Jessy. Ceux-ci se présentaient comme deux ballons de rugby, avec au bout, de grosses tétines brunes plantées sur des aréoles larges comme des pieds de verre.

Le bruit avait couru dans la classe que la fille s’était fait faire des injections de silicone. Quand le bruit en question était parvenu aux oreilles de l’intéressée, elle s’était vivement défendue.

— Tout ça est naturel, avait-elle affirmé.

Certains avaient eu le privilège de toucher, mais Lionel n’avait pas été de ceux-là ; il enrageait. Ce qu’il considérait comme une cruelle injustice n’avait fait qu’augmenter le désir qui le consumait, et désormais, la seule vue de la fille nue sur l’estrade lui procurait une érection presque douloureuse. Jamais un film de cul ou des photos porno ne lui avaient produit cet effet.

Jessy ne mit pas longtemps à s’apercevoir que Lionel bandait pour elle, et que le côté artistique le préoccupait fort peu. Alors, elle commença à le combler de regards voilés, d’attitudes ambiguës, de petits gestes compréhensibles pour lui seul. Était-ce pour se moquer de lui ? Pour le provoquer ? Ou alors, un courant s’était-il établi entre le modèle et l’élève ?

Lionel ne savait que penser. Il n’osait croire qu’il avait une touche avec Jessy. Pourtant l’attitude de la fille à son égard pouvait lui laisser tout espérer. Par exemple, pendant la séance de pose, d’un air tout à fait naturel, elle se pinçait la pointe du sein, ou se caressait une épaule en plantant un regard mouillé dans celui de Lionel.

Une fois, après avoir vérifié que tous les élèves avaient le nez plongé sur leur esquisse, elle passa son doigt entre ses cuisses, puis le porta à sa bouche.

La séance terminée, Jessy se rhabillait et partait sans dire un mot, un sourire dédaigneux aux lèvres. Alors, Lionel se précipitait dans les W.-C., s’y masturbait. Il sortait épuisé de ces séances, la verge douloureuse, le canal de l’urètre brûlé par l’éjaculation trop brutale. En effet, à cause de la taille qu’atteignait sa verge et de l’afflux de sang qui lui donnait la consistance d’un morceau de bois, le prépuce coulissait difficilement sur le gland. Et Lionel devait tirer violemment sur le frein pour obtenir un semblant de plaisir qui ne le calmait pas.

Ce jour-là, Lionel, par le fait du hasard, se retrouvait seul dans la classe avec Jessy. On était à la veille des vacances, et les autres élèves avaient déserté le cours. Le professeur s’était absenté quelques instants.

— Continue à travailler, avait-il dit en quittant la classe. Tu n’es pas en avance.

Lionel jeta un coup d’œil écœuré à l’ébauche qu’il avait devant lui. Ça ne ressemblait pas du tout au cul de Jessy. Puis il porta son regard sur le modèle qui lui faisait face.

À peine le prof avait-il refermé la porte derrière lui, Jessy, le regard trouble, les narines pincées, passa la pointe de sa langue sur ses lèvres, regarda Lionel par-dessous ses paupières mi-closes. À genoux sur un coussin, les reins cambrés, elle souleva d’une main son épaisse chevelure dorée, posa l’autre à plat sur sa fesse.

Lionel, le corps moite, le souffle court, la gorge sèche, vit la fille se glisser un doigt dans la raie du cul et, très lentement, le pousser, le faire disparaître dans le canal étroit de l’anus. Il n’en croyait pas ses yeux. Une forte chaleur remonta de ses épaules, lui enveloppa la nuque. Ses idées se brouillaient. Il retenait sa respiration, n’osait bouger, redoutant un retour possible du prof. Il avait l’impression que son ventre se liquéfiait, que ses jambes étaient de coton. Sous la table, il dégrafa son pantalon pour libérer son sexe.

La fille continuait à se branler le cul. Elle jetait de temps en temps un regard vers la porte, puis revenait à Lionel qui était devenu tout rouge. Le doigt entrait et sortait en cadence. À chaque pénétration, les gros seins se balançaient sous elle. La fille s’était à demi tournée vers Lionel pour qu’il puisse voir la rondelle brune distendue.

Elle s’écarta les fesses, accéléra le mouvement, comme si elle voulait se défoncer le cul. Puis elle changea de rythme. Le regard embrumé, elle enfonçait le doigt d’un coup sec, le ressortait ensuite avec une lenteur extrême, l’enfonçait de nouveau, et d’un mouvement rapide du poignet, le faisait tourner à l’intérieur de l’anus.

Le garçon n’en pouvait plus. Son sexe était douloureux. Il tira sur la peau épaisse du prépuce pour tenter de se soulager, mais devant lui, sur l’estrade, Jessy se faisait de plus en plus aguichante. Elle lui fit signe de s’approcher. Incapable de résister, Lionel abandonna crayon, gomme et papier, laissa sa misérable esquisse inachevée, et s’avança vers le modèle qui avait encore accentué la courbe de ses reins et agitait frénétiquement son doigt dans l’anus dilaté.

— J’adore me fourrer le doigt dans le cul, dit Jessy d’une voix rauque.

Lionel, encore hésitant, s’agenouilla derrière la fille. Il se branlait doucement sans détacher son regard des fesses rebondies, bien ouvertes, et du doigt qui coulissait comme un piston huilé.

— Tu peux toucher, si tu veux, souffla la fille.

S’enhardissant, Lionel osa poser les mains sur le cul offert. Abandonnant sa bite douloureuse, déjà gluante, il écarta les lobes tendres, mais fermes, pour jouir du spectacle. La chair souple, élastique, adhérait au doigt comme un manchon de caoutchouc, rosée sur le bord, et suivait les va-et-vient. Quelques poils collés de mouille entouraient la rondelle dilatée.

— Ça te plaît de me regarder faire ?

Lentement, Jessy retira son doigt, le lécha du bout de la langue, le suça avec un bruit de mouillé obscène, les yeux perdus dans le vague. Elle saisit la main de Lionel, la porta à sa poitrine.

Les seins étaient tendus comme des baudruches, avec une texture qui rappelait le cuir ciré. Lionel pensa aux seins de sa sœur Ghislaine, si mous, si voluptueux. Comme il était bon d’y enfoncer sa tête, de les pétrir ainsi qu’une boule de farine malléable !

Jessy avait abandonné la pose et, penchée en arrière, en appui sur ses bras, les jambes ramenées sous les cuisses, elle se laissait toucher les mamelons durs comme des petits crayons. Lionel, rouge de désir, le cœur palpitant, le sexe saillant par l’ouverture du pantalon, triturait avidement les pointes entre ses doigts. Il en prit une dans sa bouche, la suça.

— Oh oui ! Tète-moi !

Jessy déplia ses jambes, se laissa glisser. Allongée sur le dos, elle pressait ses gros seins entre ses mains comme pour en tirer le lait. Une expression veule lui déformait le visage. D’un mouvement de tête, elle désigna la bite raide entre les jambes du garçon.

— Viens me la mettre entre les seins, dit-elle d’une voix rauque.

— Et si le prof revient ?

— T’as peur ?

Elle le défiait. Il y avait dans ses yeux quelque chose de fou. Lionel n’hésita plus. Il s’agenouilla au-dessus de la fille, glissa sa pine, la fit coulisser dans le sillon profond.

Jessy pressait ses seins autour de la colonne gonflée de grosses veines, qui allait et venait dans la masse de chair. Elle regardait le gland apparaître, rouge, tuméfié, puis disparaître. À chaque passage, le bout rouge cognait contre son menton, se lovait dans la salière du cou. Jessy sortit la langue, happa la bite, la suça un moment, puis lui rendit sa liberté.

— Tu aimes que je te suce ? demanda-t-elle.

— C’est bon… répondit Lionel d’une voix atone.

Son cerveau s’embrumait. Le garçon cessa tout à fait de penser au risque d’être surpris. Il se concentrait sur le plaisir qui montait dans ses reins, jusqu’au bout de sa queue.

— Tu vas jouir ? demanda Jessy à voix basse.

— Oui, ça vient.

— Vas-y ! Lâche ta purée !

Elle serra davantage ses seins autour de la pine qui durcit encore avant le premier spasme. Lionel eut l’impression soudaine que ses cuisses n’avaient plus de muscles. Il était au bord de la perte de connaissance. Son sperme jaillit, pendant que la fille, le regard perdu au plafond, ricanait bêtement.

La porte de la classe s’ouvrit. Paniqué, Lionel, à la hâte, remisa son membre flasque dans son pantalon.

Jessy s’était rassise. Une rigole de sperme étincelante de lumière roulait de ses énormes seins à son ventre. Lionel, la tête rentrée dans les épaules, s’attendait à un débordement de colère. Il allait sûrement être expulsé de la classe, mais à son grand étonnement, rien de tel ne se produisit.

— Vous auriez pu avoir la courtoisie de m’attendre, dit le prof. Moi aussi, j’ai envie de m’amuser.

Une lueur sale dansait dans son regard. Il remarqua l’auréole de sperme qui agrémentait le pantalon de Lionel, dont l’ouverture bâillait sur un bouillonnement de poils. Il vit aussi le membre encore palpitant que le jeune garçon n’avait pas eu le temps de rentrer dans son slip.

— Je suis arrivé trop tôt. Tu as craché la moitié de ton jus dans ton froc. Regarde dans quel état tu es !

Lionel restait tétanisé. Passant la main par l’ouverture du pantalon, le prof lui saisit la bite. D’épais filaments de sperme étaient suspendus au bout du gland. Un ultime spasme secoua le membre.

— Il faut nettoyer ça, dit le prof. Question d’hygiène. Sinon ton engin va sentir très fort.

Il tirait la peau du prépuce en arrière pour découvrir le gland visqueux. Puis il se baissa, porta la bite à sa bouche et l’engloutit. Il entreprit alors un nettoyage minutieux avec sa langue.

Lionel, sans réaction, regardait l’homme en train de lui sucer la pine avec avidité. Une sensation de dégoût l’envahit. Il aurait voulu s’enfuir, échapper à cette ignoble bouche, à ces mains qui lui avaient empoigné les fesses et les pétrissaient au rythme de la fellation. Mais en même temps, sa tête se vidait, le sang affluait à nouveau dans la colonne de chair.

— Petit salaud ! dit le prof. Il ne s’agissait que de nettoyer ton oiseau… et voilà que tu bandes !

Pendant ce temps, Jessy, sans dire un mot, dégrafait le pantalon de Lionel, le faisait descendre le long de ses jambes.

La tête dans le brouillard, Lionel sentit que la fille lui écartait les fesses, cherchant l’anus de la pointe de sa langue. Il frémit quand elle se mit à lécher.

— Il est sensible du cul, le puceau, émit le prof.

Sans cesser de pomper le gland, il passa un doigt dans l’entrejambe du garçon, lui titilla la rondelle humidifiée par la salive de Jessy.

— C’est jeune ! Et souple !

— Ne faites pas ça ! bredouilla Lionel.

Mais d’instinct, il avait fléchi les jambes pour permettre au doigt de se mouvoir à l’aise. Son anus s’ouvrait sous la pression.

— Je ne veux pas, murmura-t-il encore.

Mais le doigt avait franchi le passage étroit ; il glissait sans effort dans le fourreau. Jessy, qui avait ouvert le pantalon du prof, en sortit une bite noueuse, presque noire, semblable à une andouille.

— Tu crois que je peux enculer ce petit salaud ! demanda le prof à Jessy.

— Oui, encule-le, déchire-lui le trou du cul !

Une lueur mauvaise dansait dans ses yeux.

— Non ! Je ne veux pas qu’on m’encule ! hurla Lionel. Je suis pas pédé !

— Bien sûr, dit le prof. Moi non plus. Je vais seulement fourrer ma bite dans ton petit trou !

— Vous allez me faire mal ! gémit Lionel.

Le prof fit mouvoir son doigt dans le fondement du garçon.

— Est-ce que je te fais mal en ce moment ?

— Non, reconnut Lionel. Mais votre bite est beaucoup plus grosse que votre doigt.

— Si tu restes tranquille et ne t’affoles pas, tu vas voir que tout va bien se passer. Je suis même sûr que tu vas aimer.

L’homme avait retiré son doigt du fourreau étroit et retourné le garçon qui, sans volonté, se laissa faire.

— Penche-toi ! dit le prof.

Résigné, Lionel obéit. Son visage était inondé de larmes. Dans une lueur de conscience, il sentit que l’homme tentait de lui introduire la langue dans l’anus. En même temps, agenouillée sous lui, entre ses jambes écartées, Jessy lui léchait la bite, des couilles à l’extrémité du gland.

— Ne bouge pas ! dit le prof.

D’une main ferme, il guidait son membre vers le trou du cul. Il posa le gland sur la rondelle dilatée par la langue. Par petites pressions, il forçait l’entrée.

— Ça fait mal ! pleurnicha Lionel.

— Ça ne va pas durer, dit le prof. Il faut seulement que le gland puisse rentrer. Après, la bite coulisse comme dans du beurre. Décontracte-toi ! Respire !

Disant cela, l’homme donna un coup de reins brutal. Lionel hurla. Mais le gland avait déjà passé la barrière, la chair se refermait sur lui. Le membre n’avait plus qu’à glisser dans le conduit.

De son côté, Jessy avait absorbé la pine du garçon jusqu’aux poils. Lionel continuait à gémir, à dire qu’il avait mal. Mais bientôt, il s’aperçut qu’en réalité, il ne ressentait plus aucune douleur, que les va-et-vient dans son cul n’avaient rien de désagréable, et que la bouche ruisselante de salive chaude qui le pompait le conduisait au plaisir.

— Alors ? Tu apprécies une bite dans ton petit cul ? demanda le prof avec un rire gras.

Lionel, le regard trouble, contemplait sous lui le visage de la fille, déformé par la saucisse qui lui distendait les lèvres, lui gonflait les joues. Vision qui augmentait encore son désir. Une langue de feu remonta le long de sa colonne vertébrale, de l’anus aux épaules.

Le prof, emporté dans son plaisir, donnait des coups de reins sauvages, sortait sa bite, la rentrait, grognait, éructait des mots incohérents en s’agrippant à la taille du garçon qu’il meurtrissait de ses ongles.

— Il est bon, ton trou du cul ! Ton petit trou du cul de puceau !

Sous les coups de boutoir, Lionel avait du mal à garder son équilibre. Ses jambes sans force ne le portaient plus. Son corps était projeté en avant, et seule la poigne ferme du prof le maintenait debout.

Jessy s’occupait des couilles du garçon. Elle les suçait l’une après l’autre, comme des fruits mûrs. Elle s’était fourré deux doigts dans sa chatte ruisselante de mouille, elle les agitait frénétiquement en se massant le périnée de l’autre main.

Une complainte montait de sa gorge, accompagnant son plaisir. Elle finit par glisser toute la main dans sa chatte dilatée, ramollie, d’où s’échappait une mouille abondante avec un flic-flac abject.

— Je vais juter ! grogna le prof. Comme c’est le jour de ton initiation, je vais le faire dans ta bouche.

Lionel eut un sursaut de dégoût.

— Non ! Je ne veux pas !

Déjà, le prof avait extrait sa bite du trou du cul. Le membre, prêt à cracher son jus, tressautait.

— C’est trop sale ! s’indignait Lionel. Je ne veux pas la sucer, maintenant que vous me l’avez mise dans le cul !

— Tais-toi, petit con ! Et ouvre la bouche !

Le prof força Lionel à se mettre à genoux.

— Ouvre la bouche, dit-il en lui maintenant la tête à deux mains, et suce-moi !

— Non ! C’est dégoûtant, gémit Lionel. Votre sexe est sale et il sent trop mauvais !

L’homme attrapa le garçon par les cheveux et, de sa main libre, dirigea son membre vers la bouche obstinément fermée. Sous la douleur, Lionel faiblit. Hors d’état de résister, il ouvrit la bouche, laissa le membre l’envahir. Le prof lui maintenait la nuque pour éviter toute fuite et faisait coulisser la grosse colonne dans l’orifice buccal. Lionel fermait les yeux, comme si ne pas voir ce qui se passait pouvait empêcher la nausée qui le submergeait. Il était partagé entre l’horreur de ce qu’on lui imposait et le plaisir que Jessy lui procurait en le masturbant, en râpant le frein de toute la surface de sa langue.

— Ça vient ! hurla le prof. Je vais tout lâcher.

Par saccades, le sperme éclaboussa la bouche de Lionel. La pression des mains sur la nuque du garçon se fit plus forte. Il lui était impossible de détourner la tête, de rejeter le tuyau qui bavait un liquide semblable à du blanc d’œuf salé. À bout de force, il céda. Le liquide épais coulait dans sa gorge. En même temps, il se laissait aller dans la bouche de Jessy. La fille, qui n’avait pas les mêmes scrupules, avala le sperme sans cesser de pomper le gland pour tout extraire jusqu’à la dernière goutte.

Puis elle se retourna vers le prof.

— Monsieur ! Que pensez-vous de ma moule ? N’est-ce pas un beau sujet de tableau ?

Elle s’allongea. Les genoux ramenés sur la poitrine, les cuisses largement ouvertes, elle écartait ses grandes lèvres, les tenait entre le pouce et l’index, les étirait. Elles étaient larges, tuméfiées, presque noires sur le bord et d’un rose saumon vers l’intérieur. La lumière s’y reflétait en petites perles scintillantes. Jessy poussait pour faire saillir les chairs boursouflées de la vulve qui s’ouvrait comme une fleur, d’un rouge vif. Une glaire épaisse stagnait dans le calice palpitant. Une crête de coq gonflée, pulpeuse, couronnait la blessure à vif, et, quand la fille tirait les lèvres vers le haut, une bille ronde, presque transparente, se découvrait, comme la tête d’un escargot qui hésite à sortir de sa coquille.

— Prends ton carnet d’esquisses et ton crayon, ordonna le prof à Lionel, et dessine-moi cet abricot bien mûr.

Lionel avait remonté son pantalon et cherchait maladroitement à se reboutonner. Il avait très mal au ventre et son cul était comme brûlé au fer rouge. Il s’assit entre les cuisses de Jessy, face à la chatte exhibée, traça quelques traits indécis qui exaspérèrent le prof.

— Décidément, tu n’es pas doué. On t’offre en modèle une « pachole » digne d’un grand maître et tu n’es même pas capable d’en saisir la beauté.

Le prof, enflammé par le sujet, avait pris le crayon des mains de Lionel.

— Regarde !

Avec la pointe, il suivait le contour des lèvres, soulevait la capuche du clitoris, pressait les glandes juteuses qui gardaient l’entrée du vagin.

— Tout ça, c’est déjà de l’art. Devant une telle beauté, n’importe qui est capable de pondre un chef-d’œuvre.

Il s’empara du carnet, y jeta quelques traits, puis revint au sujet. Il enfonça le crayon dans les chairs, les écarta comme s’il espérait voir le fond du gouffre.

Peu à peu, son dessin prenait forme. Lionel, en dépit du ressentiment qu’il gardait contre l’homme, ne pouvait s’empêcher d’admirer le talent de l’artiste. Le sexe de Jessy, avec ses bosses, ses creux, ses ombres et ses lumières, baveux, impudique, obscène, prenait sur le papier, avec seulement des nuances de gris, une dimension érotique qui dépassait le modèle lui-même.

Malgré lui, Lionel se remit à bander. Mais son érection venait plus du dessin que de la moule ouverte sous ses yeux. L’effet était impressionnant.

Le prof, sous l’emprise de l’ivresse que lui procurait son art, n’avait pas pris le temps de remiser son sexe dans son pantalon ; il bandait, lui aussi. Il tendit le carnet et le crayon à Lionel.

— Dessine ma bite, à défaut de dessiner cette viande somptueuse. Dessine ma grosse pine qui vient de bourrer ton petit trou du cul.

Le prof avait pris la pose, le ventre tendu en avant pour mettre en valeur le membre dressé à l’horizontale, rouge, gonflé de veines bleues. Lionel s’appliqua de son mieux, soucieux de ne pas s’attirer une nouvelle réprimande. Surtout il n’avait pas envie que le prof lui enfonce une seconde fois son saucisson dans le cul.

Tout en posant, le prof faisait coulisser deux doigts dans la chatte ruisselante de Jessy. Celle-ci, les yeux fermés, se triturait la pointe des seins en gémissant.

— C’est pas trop mal, dit le prof en jetant un coup d’œil sur le travail de Lionel. Nous allons continuer la leçon.

Il s’allongea à même le sol et attira Jessy à lui pour qu’elle s’assoie sur sa pine raide. Il guida le gland vers la chatte de la fille.

— Ne l’enfonce pas, ordonna-t-il à Jessy. Reste en ressort sur tes jambes.

Puis, s’adressant à Lionel :

— Tu vas dessiner mes couilles, le clitoris de Jessy et ma bite à moitié plantée dans sa moule.

Tout en parlant, il pressait la motte à deux mains pour décalotter la petite bille ronde.

— Tu vois bien son clito ?

— Oui, maintenant il sort comme la pointe d’un petit piment.

Le prof se montra à nouveau satisfait du travail de Lionel.

— Autre exercice, dit le prof. Je vais fourrer ma bite dans le cul de Jessy, et toi tu vas dessiner ce que tu vois.

Docile, Jessy se souleva et offrit son trou du cul. Le professeur posa la pointe de son gland sur la rondelle souple.

— Enfile-toi, dit-il.

Jessy se laissa tomber sur la colonne raide, jusqu’à ce que ses fesses se posent sur les cuisses de l’homme.

— Tu vois bien ? s’inquiéta le prof.

— Oui, confirma Lionel. Je vois vos couilles et la chatte ouverte.

Lionel montra son dessin, le professeur le félicita.

— Tu mérites une récompense, dit-il. Viens ! Fourre ta bite dans ce trou qui n’attend que toi.

Lionel avait déjà vu des scènes semblables au cinéma. Jessy, qui semblait avoir l’habitude de la chose, s’était renversée et allongée sur le corps du professeur. Celui-ci lui avait logé sa bite bien profond dans les entrailles et lui triturait les seins. Lionel branlait son membre gonflé, fasciné par une goutte de mouille qui glissait, semblable à une limace, de la chatte à la bite, laquelle distendait le manchon brun de l’anus.

— Eh bien ? Qu’est-ce que tu attends ? s’impatienta le prof. T’as encore jamais fourré ton joujou dans le cloaque d’une gonzesse ?

Il avait touché juste ; Lionel ne connaissait du sexe que ce que lui procuraient ses fréquentes masturbations et les attouchements anodins qu’il pratiquait sur sa sœur.

— Il est encore puceau ! s’exclama le prof en voyant le rouge qui était monté au front du jeune garçon. Eh bien, aujourd’hui c’est le jour de ton dépucelage. Vas-y ! Fourre ton engin !

Lionel s’approcha, voulut guider son membre vers la chatte qui attendait. Mais son gland dérapa, glissa sur le ventre de la fille. Deux fois de suite, il échoua dans sa tentative. Impatiente, Jessy saisit d’une main ferme la colonne de chair, pour se la carrer dans le vestibule. Puis, empoignant le garçon par les fesses, elle l’attira violemment en elle. Cette fois, la bite pénétra d’un trait dans les profondeurs moelleuses.

— Sublime ! haleta le professeur. Quand ton gland râpe sur le frein de mon sexe, à travers la paroi, je ressens une décharge électrique tout le long de la pine jusque dans mon cul. C’est bon ! Vas-y !

Ces choses-là s’apprennent vite ; Lionel n’eut pas besoin d’explications supplémentaires. Il commença à se mouvoir dans la moule gluante, resserrée par la présence de l’autre bite dans le canal anal. Le visage de Jessy restait sans expression, son regard était vide. Seul le pincement de ses narines et son souffle accéléré laissaient deviner le plaisir qui montait en elle.

Le prof lui pétrissait les seins, et Lionel, impatient comme un débutant, entrait et sortait son membre avec brutalité. Il pensait que plus les coups de boutoir étaient violents, plus la fille jouirait.

— Va plus doucement, souffla Jessy à l’oreille du garçon. Sors ta bite d’un coup… Voilà… Maintenant fais-la rentrer lentement. Oui, comme ça. Je te sens bien au fond. Je sens ton gland. Reste au fond. Donne des coups de reins sans ressortir. Oui, c’est bon !

Lionel obéissait à la voix douce, un peu rauque, qui murmurait à son oreille :

— Tu es un petit salaud ! Tu aimes fourrer ta saucisse au bas de mon ventre ? Elle est dure comme du bois ! Pine-moi ! Bourre-moi ! Fais-moi jouir !

Lionel avait perdu toute notion du temps et de l’espace. Tout se brouillait dans sa tête. Chaque fois que son gland râpait le frein du prof, celui-ci émettait un grognement de cochon, puis martyrisait les seins de la fille.

— Toi, défonce-moi le cul ! souffla Jessy au prof. Pousse ton gros mandrin ! Pilonne-moi ! Fais marcher le piston ! Baratte ma merde ! Tu sens comme c’est chaud ?

Elle attira le visage de Lionel vers le sien, chercha sa bouche, sa langue. Ils mêlèrent leur salive.

— Plus vite, maintenant… Je sens que ça vient…

Lionel se laissait guider. Dessous, le prof s’activait de son côté. C’est lui qui déchargea le premier, dans le cul de Jessy.

— Je coule ! Putain, c’est bon ! Il est bon, ton cul, petite salope ! Je me répands !

Jessy avait planté les ongles dans le dos de Lionel et croisé les jambes au-dessus de ses reins. Ses yeux étaient révulsés. Elle hurla comme une bête blessée. Puis elle ouvrit ses bras, ses jambes, les agita frénétiquement, comme si l’air lui manquait.

— Oui ! Je jouis !

Elle tentait de se relever, comme pour fuir la violence de l’orgasme, mais la bite du prof clouée dans son cul, et le poids de Lionel la maintenaient prisonnière.

— Je jute ! cria Lionel à son tour. Je jute fort ! C’est bon ! Je vide mes couilles dans ton ventre !

— Donne-moi tout ! Donne ta liqueur, petit puceau ! Je suis un récipient à sperme. J’ai du sperme plein le cul et plein la chatte. Quel dommage que vous ne soyez que deux ! J’en voudrais aussi dans la bouche !

Tous trois restèrent un long moment, immobiles, anéantis. Ils transpiraient abondamment et avaient du mal à reprendre leur souffle.

— Tu veux boire du sperme ? demanda le prof.

— Oui, souffla Jessy. Je veux avaler votre sperme à tous les deux, le mélanger dans ma bouche. Vous n’avez pas débandé, je le sens. Vous avez encore de la purée à me donner.

Lionel avait extirpé sa bite de la moule qui restait ouverte, débordante d’un ignoble liquide, exhalant une forte odeur de poisson. À genoux, il contemplait sa pine encore raide, luisante de mouille et de sperme mêlés.

Jessy, libérée du poids, se souleva pour extraire le pieu sur lequel elle restait empalée.

— Ton gland ne veut pas sortir, dit-elle en pouffant de rire. Nous sommes collés comme des chiens !

Elle poussa comme pour se soulager, expulsa l’engin avec un bruit sordide, se jeta sur lui, le happa, se mit à le sucer avidement. Elle enfonçait la tige au fond de sa gorge, la ressortait, pompait le gland, limait le frein de sa langue, enveloppait le tout de salive.

Lionel se masturbait en regardant la scène. Il avait très envie de planter sa pine dans le trou du cul encore dilaté de la fille, d’où s’échappait un jus brunâtre.

— Tu suces bien ! Petite pute ! éructa le prof. Je vais juter dans ta bouche. Je vais te donner à boire la liqueur des dieux !

Tout à sa besogne, Jessy ne s’aperçut pas de ce que Lionel se préparait à faire. Elle n’en eut conscience que quand la bite du garçon se fut enfoncée d’un trait dans son fondement.

— Bourre-moi, mais retiens-toi. C’est dans ma bouche que je te veux.

Le prof se cramponnait aux cheveux de la fille, l’attirait contre lui pour lui enfoncer sa tige encore plus loin.

— J’y suis presque, grogna-t-il.

— Moi aussi, dit Lionel que le fait d’enculer la fille excitait au plus haut point.

— Alors, venez tous les deux, dit Jessy.

Elle délaissa la bite tressautante du prof, expulsa celle de Lionel en se laissant tomber sur le sol où elle s’immobilisa, allongée sur le dos. D’un même mouvement, les deux mâles dirigèrent leur tige vers la bouche ouverte de Jessy.

Le prof, d’une pression, libéra sa purée en un jet violent. À son tour, après deux ou trois va-et-vient, Lionel se répandit. Les semences se mélangèrent dans la même coupe. Jessy tenta d’abord d’enfourner les deux glands ensemble. N’y parvenant pas, elle les téta l’un après l’autre. En bergère experte, elle trayait les hommes en pressant les colonnes secouées de spasmes, savourait le liquide chaud, le faisait tourner dans sa bouche, déglutissait, se léchait les lèvres pour n’en pas perdre une goutte.

— J’adore les cours de dessin, soupira-t-elle en faisant claquer sa langue.

 

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