DE VRAIES POUPEES…

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MANCINI Frédéric

Les Érotiques d'EsparbecMedia 1000


fétichisme



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Résumé

Dans ce nouveau récit de Frédéric Mancini vous allez rencontrer d?insolites « poupées » (de taille humaine) qui n’attendent qu’une chose : qu’on joue « pour de bon » avec elles… A croire que le fétichisme mène à tout, et même à la plus vivante des chairs féminines, celle qui se cache sous les robes de nos compagnes… Grand connaisseur des anomalies de la libido, et particulièrement de tous les fétichismes, l’auteur a recueilli sur la toile de nombreuses confidences. Celles du jeune narrateur de ce « roman » ne manqueront pas de vous surprendre…

Débuter la lecture

CHAPITRE PREMIER

En faisant la connaissance de Stéphanie, j’étais loin de me douter que cette rencontre allait bouleverser ma vie. Une chose est sûre : d’emblée, elle m’a fasciné. Plus belle fille qu’elle, c’était difficile à imaginer. Elle avait des traits d’une pureté absolue, un corps fin, une grande élégance naturelle. J’aimais cette fluidité qui l’accompagnait partout où elle passait.

En fac, nous partagions deux cours communs, le mardi et le jeudi. La première fois que j’ai posé les yeux sur elle, elle était debout devant moi, tout près. Sa jupe moulait étroitement des rondeurs adaptées à sa morphologie, plus généreuses qu’on aurait pu le penser au premier abord. Ses cheveux blond-roux étaient rassemblés en une architecture savante qui tenait avec une pince.

Elle a défait la pince pour des raisons qui m’ont échappé. Elle a remué la tête dans un mouvement qui a eu pour effet d’éparpiller sa chevelure dont la masse s’est étalée jusqu’au bas des reins. Ça m’a troublé davantage que ses fesses ou le dessin impeccable de ses jambes cambrées par des escarpins à talon aiguille.

A partir de ce jour-là, j’ai tout fait pour me
rapprocher d’elle.

Il m’a fallu plusieurs mois pour arriver à mes fins.

Je me trouvais sur son chemin. Je lui parlais sous les prétextes les plus divers. Je lui payais un café au distributeur. Je voyais bien qu’elle n’était pas dupe. Elle ne m’a pas rejeté : trop subtile pour ça. Je la faisais sourire, sans doute parce que je n’étais pas trop adroit. Pourtant, j’ai perçu chez elle l’amorce d’une pointe d’intérêt pour moi.

J’ai été surpris quand, un mardi, dans une envolée de cheveux, elle m’a dit :

— J’organise une fête chez moi, samedi prochain, ça te dit de venir ?

Elle avait préparé un bout de papier avec son adresse, un plan et même un numéro de téléphone au cas où je me perdrais. Elle tenait à me voir. Elle m’a d’ailleurs demandé mon numéro de portable, puis m’a rappelé deux fois pour s’assurer que je viendrais. J’ignorais le pourquoi de cet intérêt pour ma personne, et aujourd’hui encore, je ne sais pas ce qui l’a poussée vers moi, mais je ne me suis pas posé de questions. J’avais le pressentiment que quelque chose allait se produire entre elle et moi ; ça me suffisait.

Le samedi matin, j’ai eu un nouveau coup de fil. Sa voix n’était pas comme d’habitude, elle était cassée comme sous le coup d’une émotion.

— Je t’attends cet après-midi. A trois heures, ça te va ?

J’ai passé le temps qui me séparait du rendez-vous dans une béatitude comme j’en avais
rarement connu. J’étais saisi par des érections
incontrôlables quand je pensais à elle.

L’après-midi, j’ai fait tout le trajet avec la queue raide. J’avais vraiment envie d’elle. Je m’en voulais de cet enthousiasme juvénile. J’avais vingt-deux ans, je n’aurais pas dû être aussi impatient. Mais peut-être que l’âge ne change rien quand la passion amoureuse est en jeu : on se comporte à cinquante ans comme à quatorze.

Elle habitait chez sa mère, dans une rue résidentielle où d’imposantes maisons entourées de jardins s’alignaient les unes à côté des autres. Je me suis garé. Elle m’avait parlé d’une fête, mais l’endroit était désert.

J’ai eu le souffle coupé quand elle a ouvert la porte. La Stéphanie qui était devant moi n’avait rien à voir avec celle que je côtoyais tous les jours. C’est là que j’ai compris qu’il n’y aurait que moi à la fête, et que, si fête il y avait, ce ne serait pas au sens où on l’entend. Et que sa mère était probablement absente.

Elle m’a laissé la regarder de face, avant de dire :

— Je te plais comme ça ? Regarde-moi bien.

Et de tourner sur elle-même pour me laisser admirer son côté pile. Elle portait une robe en lamé qui s’arrêtait en haut des cuisses, frôlant l’attache de bas stay-up qui affinaient ses jambes, déjà magnifiées par des escarpins dont les talons avoisinaient les dix centimètres.

Ce vêtement donnait l’impression qu’il suffisait de défaire un bouton ou de tirer sur une fermeture Eclair pour la dénuder. Elle s’était maquillée plus qu’à l’accoutumée, sans que cela vire au grotesque, et parfumée d’une fragrance légère mais tenace, qui mettait les nerfs à vif.

Quand elle s’est retournée à nouveau, elle a noué ses bras autour de mon cou, m’a embrassé. Son corps se collait contre le mien. A travers sa robe, je percevais la chaleur, l’épaisseur de sa chair, la forme de ses seins, le poids de son ventre qu’elle appuyait contre le mien.

Avec maladresse, je l’ai caressée, sans m’attarder. En revanche, elle m’a sidéré en allant droit au but avec sa main. Sans doute consciente de ses effets, elle n’a pas paru étonnée de trouver ma queue raide.

— Ben, dis donc !

J’ai eu un spasme ; je me suis écarté de peur d’éjaculer dans mon slip.

Elle m’a pris par la main, m’a entraîné au living. La maison était spacieuse, confortablement meublée. Elle s’est laissée tomber sur un canapé blanc en retroussant sa robe ultracourte, et en écartant les jambes. Je pensais qu’elle était nue dessous, mais sa chatte était masquée par le triangle rouge vif d’un string. Pas très large, le cache-sexe était en partie avalé par la fente, dont on voyait bien qu’elle était entrouverte, humide d’excitation. Elle m’a regardé.

— Viens !

Je tremblais comme une feuille quand je me suis agenouillé devant elle. Elle a paru désarçonnée : elle attendait sans doute que je la pénètre. Moi, j’avais envie d’autre chose : mettre mes doigts et ma langue sur elle, mais aussi l’honorer en rendant hommage à sa beauté.

J’ai posé mes mains sur ses chevilles fines, me laissant envahir à la fois par la chaleur qui émanait de son corps et par le contact électrique de ses bas. Il m’a semblé que la désapprobation que j’avais d’abord lue dans son regard, parce qu’elle souhaitait sans doute que je mette mon sexe en elle, se dissipait sous l’effet de ma caresse.

A mesure que j’avançais le long de ses jambes, la tache au centre de son string s’élargissait. Il me tardait d’apercevoir son sexe. J’adorais contempler les fentes depuis que j’avais vu, pour la toute première fois, un sexe de fille. Certaines me le reprochaient ; d’autres, au contraire, s’en réjouissaient ; je passais de longs moments à fixer leurs chattes, à les caresser, les embrasser, les explorer. C’était ce que j’avais envie de faire avec Stéphanie.

J’ai eu un frisson quand j’ai atteint la limite du bas. La jarretière élastique était épaisse. J’ai senti un contact un peu rêche, avant d’avoir la sensation de sa chair nue au bout des doigts. Je suis monté vers sa fente. Il a suffi d’un mouvement d’index, après l’avoir accroché au bord du string, pour écarter le tissu et voir sa chatte. Que son excitation ait démarré quand je suis arrivé, ou bien plus tôt, le résultat était là sous mes yeux. Son sexe était bien ouvert, laissant voir le relief de son intérieur, et un écoulement sirupeux qui prenait sa source au fond d’elle.

J’ai plongé en elle, saisi par l’envie irrésistible de goûter ses sécrétions. Elle avait une saveur sucrée. Elle a poussé un gémissement quand j’ai passé ma langue sur ses muqueuses ; je l’ai fait tourner sur toute la surface de son sexe, parcourant ses lèvres gonflées par l’afflux de sang, allant sur le pourtour, remontant pour dessiner de la pointe les contours du triangle de poils qu’elle avait laissé sur son pubis après avoir rasé en partie sa toison.

Au moment où j’ai enfoncé ma langue plus profond en elle, son clitoris est sorti du repli qui l’abritait : crête de chair fine d’une longueur qui m’a sidéré, et qui semblait s’accroître au fil des secondes. J’ai dû paraître surpris : elle a eu un sourire triomphant, un rien méprisant, comme si tous les garçons étaient choqués par cet aspect de sa personne, et que chaque fois, ça l’amusait.

Du coup, j’ai boudé son clitoris, alors qu’elle attendait peut-être que je me jette dessus. Je me suis calé sur le canapé, j’ai glissé mes mains sous ses fesses. J’étais fasciné depuis longtemps par leur forme parfaite, leur rondeur ni trop épanouie ni trop menue. J’ai avancé mon visage aussi loin que je pouvais dans sa chatte, le nez enfoncé dans la chair odorante, que j’ai fouillée de la langue.

J’ai senti Stéphanie réagir de tout son corps, se cambrer, avoir des spasmes, frissonner. Le volume de ses sécrétions s’est accru, et leur goût se modifiait, elles devenaient plus épaisses. Je lapais avec une avidité frénétique.

Je me suis reculé. Cambrée en arrière, elle a dégagé ses seins du haut de sa robe. Pour accroître un plaisir qui ne s’était pas encore transformé en orgasme, même si ça en prenait le chemin, elle se malaxait les seins, en insistant sur les mamelons qu’elle agaçait.

Je n’y avais pas prêté attention : son clitoris s’était encore allongé. Nos regards se sont accrochés ; j’y ai lu une approbation. J’ai pris son bouton dans ma bouche. Elle a eu un cri étouffé ; j’ai pensé que je lui avais fait mal, avant de comprendre que c’était l’expression d’une intense satisfaction. Je suçais son bouton, m’interrompant pour poser le bout de ma langue sur la pointe, l’agaçant, avant de le pomper à nouveau.

Elle gémissait plus haut, plus fort, le corps cambré, lâchant un liquide abondant, que je m’efforçais de boire en totalité. Quand je me suis redressé, la bouche pleine de sa saveur, le menton maculé, elle a dit :

— Viens me remplir, maintenant. J’ai trop envie.

J’ai sorti de ma poche un préservatif, je me suis approché d’elle pour la laisser ouvrir ma braguette. Ma queue a jailli.

Elle m’a pris la capote, a déchiré délicatement l’emballage. D’un geste tout aussi délicat, elle a placé la rondelle de latex lubrifié sur mon sexe, avant de poser sa bouche dessus. Je me suis dit que, contrairement à ce que j’avais pu penser, elle avait déjà pas mal d’entraînement. Elle était capable de faire descendre – de la bouche et des dents – un préservatif le long d’une queue, et amener la base de l’enveloppe jusqu’à la racine de la hampe. C’est pourtant des doigts qu’elle a tiré le réservoir en arrière, parce qu’il était trop collé à mon gland.

Elle a promené sa langue sur mon sexe. Le latex n’empêchait pas les sensations. Au contraire, il les décuplait. Je l’ai laissée faire, songeant qu’elle cachait bien son jeu, que l’image que j’avais d’elle, celle d’une jeune femme modérément intéressée par le sexe, était trompeuse.

C’était une vraie obsédée, qui avait une grande d’expérience.

Elle a ôté son string, s’est placée debout devant moi. M’agenouillant sur le bord du canapé, je suis entré en elle. Elle a poussé un long soupir, alors que je remontais dans son vagin avec ma queue. J’ai buté au fond, puis pris mon rythme, allant et venant en elle. Je sentais l’orgasme s’annoncer, quelque chose de fort. Je ne voulais pas jouir tout de suite : je rêvais d’autre chose, que je devais accomplir immédiatement au cas où nous ne nous reverrions plus, elle et moi.

Elle n’a pas compris quand je suis sorti de son sexe. Son expression interrogative, un rien furieuse, s’est métamorphosée en sourire quand, après avoir ôté le préservatif, j’ai posé mon gland contre son clitoris. Que j’ai d’abord massé très lentement parce que j’avais peur de mal faire. Elle s’est poussée en avant du bassin. Il y a eu un moment où la jouissance s’est précipitée en moi ; je n’ai rien fait pour la retenir. La montée de mon sperme s’est trouvée bloquée par le clitoris appuyé sur mon méat. Stéphanie s’est dégagée ; ça a fusé dans un jaillissement d’autant plus fort qu’il avait été retenu.

Un moment plus tard, alors que nous reprenions souffle côte à côte sur le canapé, elle a caressé ma queue à moitié ramollie. Le geste était plus tendre qu’érotique. J’ai compris que j’avais gagné : notre relation ne se limiterait pas à un seul après-midi.

 

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