DES COURS TRES PARTICULIERS

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DE SAINT AVIT Gilles

InterditsMedia 1000


domination F/HMILFpunitionSMvieux et jeune


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Résumé

Etudiant attardé, Gerald est nul en maths. On trouvera donc à ce grand dadais une enseignante prête à lui donner des cours particuliers. Maud, la prof, une splendide créature, connaît son affaire sur le bout des doigts. Elle a déjà « formé » plus d’un cancre. Et pas seulement à bien connaître le théorème de Thalès. Gerald, va vite découvrir à ses dépens qu’elle ne plaisante pas avec la discipline. Que Maud oublie très souvent de mettre sa culotte n’a rien à voir avec les maths, me direz-vous. Certes. Et qu’elle ne recule pas devant certains châtiments corporels ? Qu’elle emmène son élève en vacances ? Qu’elle le présente à certaines de ses amies qui partagent ses goûts ? Je ne sais pas si Gerald deviendra un fort en maths, mais pour ce qui est du sexe… il va vite décrocher le pompon. Bien sage, bien soumis, toujours prêt à satisfaire les caprices de ces dames !

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CHAPITRE PREMIER

Pour Gérald, âgé de dix-huit ans, l’année scolaire devenait difficile. Il n’était pas un mauvais élève, mais commençait à être perturbé par le sexe. Puceau, son seul plaisir était celui qu’il se donnait, le soir dans son lit, en fantasmant sur les filles de sa classe. A commencer par une certaine Céline, une blonde bien roulée et aguicheuse.

Dans le scénario qui le conduisait à la jouissance, il se tenait allongé sur le dos, dans la position où il se masturbait. Une fille dans le genre de Céline s’accroupissait nue entre ses jambes. Elle le caressait, puis se penchait pour qu’il lui lèche les seins. Ensuite, elle s’empalait sur la verge dressée et, dans l’esprit de Gérald, le reste se perdait dans les brumes.

Il n’avait aucune idée précise des gestes qui conduisaient au plaisir avec une femme. Il ne connaissait pas non plus leur anatomie intime, ayant pour seuls repères les insuffisantes photographies de revues de charme qu’il se procurait en cachette. Le magazine Lui était l’une de ses lectures clandestines préférées, mais rares.

Il rêvait de rencontrer une fille qui prendrait l’initiative. Il fantasmait sur les femmes mûres, comme les amies de sa mère, qu’il devinait plus expérimentées que les filles de son âge. Tout cela ne suffisait pas à satisfaire ses désirs. Il enviait les copains qui se vantaient d’avoir « couché ». Sa déception était d’autant plus grande qu’on lui disait parfois que telle ou telle fille était facile ; or, il s’avérait que, pour lui, elles ne l’étaient jamais.

Blond, mince, musclé, Gérald ne manquait pas de charme. Il avait cependant le défaut d’être timide. Les filles préféraient se faire draguer par des garçons entreprenants. Au cours de certaines soirées, stimulé par un verre ou deux, il se promettait de passer à l’action. Mais chaque fois, la fille qu’il convoitait partait avec un autre. Le seul soir où il réussit enfin à en aborder une, avec laquelle il dansa, il se fit rembarrer :

— Désolé, Gérald, je t’aime bien, mais tu n’es pas mon genre.

Le plus douloureux fut de voir s’éloigner la fille en question en compagnie d’un type on ne peut plus vulgaire. Ses parents, eux, voulaient que Gérald termine correctement son année, afin d’entamer dans les meilleures conditions la classe de terminale. Ils décidèrent de lui faire prendre des cours particuliers de maths et de physique. Des amis leur recommandèrent une de leurs connaissances, une certaine Maud.

La perspective de suivre des cours deux fois par semaine à partir du mois de mars n’enchantait guère Gérald. Il s’imaginait ayant affaire à une vieille fille revêche, comme sa prof de maths. La première fois qu’il se rendit chez Maud, un mercredi après-midi, il reçut un choc.

C’était une blonde de trente-cinq ans, aux cheveux courts, au corps fin, avec des yeux verts intimidants. Du grand salon meublé à l’ancienne, éclairé par une large baie vitrée, on dominait le vieux Nancy. Maud fit s’asseoir son nouvel élève sur une chaise devant un petit bureau. Elle s’installa à côté de lui.

Souriante, mais distante, elle lui posa des questions, afin de vérifier son niveau. Non seulement les maths ne l’intéressaient guère, mais il était troublé par cette femme plus jeune que sa mère. Il avait un mal fou à ne pas tourner son regard vers les formes épanouies qu’il devinait sous le pantalon et le pull moulants. Il essaya autant que possible de dissimuler son émotion pendant toute l’heure de cours. Le soir, seul dans son lit, il se masturba fiévreusement, deux fois de suite, en imaginant Maud nue.

Les semaines suivantes, son excitation augmentait à chaque heure de cours. Il se demandait si Maud ne le provoquait pas. Souvent, elle ne portait rien sous son tee-shirt ou sous son corsage. Et elle laissait sa jupe remontée haut sur ses cuisses dorées. Il était bien incapable de savoir si elle lui faisait des avances ou non.

Un jour, elle lui fit peur. Comme il n’avait pas fait ses exercices, elle le menaça :

­— Si ça se reproduit, j’arrête de vous donner des cours.

Affolé, Gérald lui jura qu’il se montrerait sérieux, désormais. Elle n’en resta pas là.

— Je veux bien te croire. Nous verrons ça par la suite. Tu mérites une punition, maintenant !

— Oui, fit-il, en se demandant ce qui l’attendait.

Elle le conduisit vers un coin du salon et lui dit de rester debout, face au mur, les mains dans le dos. Il aurait dû refuser une telle sanction, digne des vieilles écoles primaires. Mais il ne protesta pas. Au contraire, il éprouvait un étrange plaisir à rester immobile. Le plus gênant était de sentir son sexe grossir dans son slip. D’autant que son pantalon en tissu léger ne cachait pas son érection.

Il resta plus d’un quart d’heure au coin, avant que Maud n’interrompe la punition. Son sexe se tendait toujours. Il se retourna, gêné. Maud le toisa. Il décela une lueur ironique dans ses yeux. Mais il n’eut pas le temps de se poser de question ; elle lui annonça que c’était « terminé pour aujourd’hui ». Il sortit de chez elle embarrassé et resta dans le hall de l’immeuble, le temps que son sexe retombe.

Le soir, dans sa chambre, il était plus ému que d’habitude. Nu sur son lit, il se masturba avec des gestes lents, en se demandant comment il aurait réagi si Maud s’était montrée plus sévère. Il sourit à la pensée qu’elle aurait pu lui mettre un bonnet d’âne, ou encore lui donner une fessée.

Il se fit jouir, en imaginant que Maud, ayant découvert son érection lors d’une leçon, lui demandait de se masturber devant elle. Dans sa crédulité de puceau, il pensait que les manières aguicheuses de cette femme signifiaient qu’elle attendait de lui qu’il se « montre un homme » et passe à l’acte.

C’est pourquoi, un après-midi, pendant un cours, il lui posa la main sur la cuisse. Il est vrai que Maud avait poussé la provocation. Elle portait une très courte jupe, remontée si haut que Gérald pouvait voir la lisière de ses bas noirs et les agrafes de ses jarretelles. Elle le toisa d’un air sévère.

— Ça ne va pas, non !

Gérald, apeuré, retira tout de suite sa main. Il se rendit compte qu’il avait fait une erreur. Il essaya tant bien que mal de se justifier :

— Pardonnez-moi, mais… je vous trouve si belle !

— Alors, si une femme te plaît, tu es prêt à lui mettre la main aux fesses !

Désarçonné, Gérald resta silencieux.

— Si j’en avais envie, c’est moi seule qui en déciderais !

Joignant le geste à la parole, elle lui prit la main qu’elle posa sur sa cuisse.

— Puisque ça te fait envie, vas-y !

Il effleurait la soie des bas, sans oser dépasser la lisière bordée de dentelle.

— Caresse-moi plus haut. C’est ce que tu veux, non ?

Il n’avait jamais été aussi intimidé qu’à l’instant où il effleura sa peau nue. Sa jupe avait glissé jusqu’au bas-ventre, laissant voir l’empiècement de la culotte noire. Gérald était fasciné ; le tissu translucide permettait d’apercevoir la fente du sexe sous les poils clairs.

Il tenait ses doigts figés, tout près de la vulve renflée. Il se rendait compte combien il était difficile d’atteindre le lieu tant convoité, qui lui semblait si facile d’accès dans ses fantasmes.

Maud lui reprit la main pour qu’il introduise les doigts dans sa culotte. Son pénis tressaillit quand il toucha du bout des doigts le bord humide de la vulve. Il les remuait maladroitement, ne sachant que faire pour contenter la femme. Et quand il se hasarda à fourrer une phalange à l’orée du vagin, elle le rabroua :

— Ça suffit comme ça pour l’instant. Je vois que tu as beaucoup à apprendre !

Il était penaud en retirant ses doigts, mais heureux d’avoir eu un contact avec le sexe d’une femme. Certes, c’était là une expérience restreinte, mais il espérait qu’une prochaine fois elle lui en offrirait davantage. Il n’eut pas le temps de se perdre dans ce genre de rêverie.

— Va te mettre au coin, à genoux !

Il obéit sans protester, conscient qu’il avait commis une faute qui aurait pu lui coûter cher. Maud s’accroupit derrière lui et lui fit ramener ses bras dans le dos. Il fut stupéfait en comprenant qu’elle nouait la jambe d’un collant autour de ses poignets croisés.

Sans doute aurait-il dû se rebiffer, mais il ressentait un étrange plaisir à se laisser attacher. Elle noua l’autre jambe du collant à ses chevilles, ce qui l’empêchait de se relever. Elle lui permit seulement de s’accroupir quand il serait fatigué.

Le garçon pensait qu’elle en avait terminé ; sa gorge se serra quand Maud passa ses mains par-devant et déboutonna son pantalon. Elle ouvrit la fermeture Eclair et toucha la verge dure sous le slip.

— Elle m’a l’air bien grosse ! dit-elle en palpant aussi les couilles gonflées.

Gérald était ébloui. Cette femme tout à l’heure si sévère était en train de le masturber. Il sursauta quand elle fit glisser le slip au bas des cuisses. Il tremblait ; elle pressait le gland qu’elle avait décalotté. Si elle continuait ainsi, il ne pourrait pas se retenir bien longtemps.

— Tu vas rester là une demi-heure. Ça devrait te calmer.

De temps en temps, elle passait le voir et s’amusait à effleurer sa verge de son pied déchaussé. Le contact de la soie du bas sur sa chair ravivait son excitation. Il resta en érection tout le temps qu’il fut attaché. Elle le libéra et l’autorisa à se remettre debout. Il remonta son slip et son pantalon, mais elle lui dit de laisser la braguette ouverte.

— Viens par ici.

Elle l’emmena dans la salle de bains, devant le lavabo.

— Soulage-toi vite fait avant de venir me retrouver.

Seul face au grand miroir, Gérald se masturba avec des gestes mécaniques, sans chercher à faire durer le plaisir. Il avait trop peur que Maud le surprenne dans cette attitude humiliante. Son sperme gicla dans le lavabo. Il ressentit un certain plaisir à constater qu’il avait rarement juté autant. Il aurait tout de même préféré le faire entre les doigts de la femme. Il se rhabilla et la retrouva au salon.

— C’est fait ?

— Je me suis essuyé avec une de vos serviettes, lui dit-il plein de honte.

— Tu mériterais que je te fasse lécher !

Ayant quitté l’appartement, il se sentit heureux d’avoir laissé une trace de sa jouissance chez cette femme qui lui donnait des cours vraiment très particuliers.

Le soir, dans son lit, il repensa avec émotion au plaisir qu’il avait ressenti en étant ligoté. Fallait-il qu’il provoque Maud de la même façon, lors d’une prochaine séance ? Ce serait prendre le risque qu’elle parle à ses parents…

Il se rassura en se souvenant des mots qu’elle avait prononcés :

— Ça suffit pour l’instant.

Cela voulait bien dire qu’elle imaginait d’autres moments de plaisir avec lui. Il s’inquiétait de son inexpérience en matière de sexe. Il s’était rendu compte à quel point il était malhabile, et incapable de faire quoi que ce soit avec une vulve au bout des doigts.

 

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