DES MAITRESSES EXIGEANTES

12345
Loading...

DE SAINT AVIT Gilles

Les Érotiques d'EsparbecMedia 1000


bourgeoisedomination F/H


128 pages


Papier 7€50 Ebook 4€49

Acheter

Disponible sous 48 heures
7€50 Acheter

Télécharger Format Epub

Téléchargement immédiat
4€49 Télécharger

Résumé

Gilles possède un je-ne-sais-quoi qui attire les dames. Elles ont toutes envie d’aller « le plus loin possible » avec lui. Et si le secret de Gilles, c’était son attitude passive, qui permet aux femmes de laisser parler leurs désirs, de faire passer leurs fantasmes dans la réalité ? Gilles ne dit jamais non. Au contraire, il paraît suggérer : « Faites de moi ce que vous voulez, je sais que ça me plaira. » A ce petit jeu, on risque d’aller loin… Et si, contrairement à ce qu’on croit, c’était le « passif » qui, en définitive, menait le jeu ? Gilles, l’éternel vaincu, gagnant sur toute la ligne ?

Érotomane de première, Gilles de Saint-Avit aime les femmes sous toutes les coutures de leurs bas résille : les jeunes, les moins jeunes, les nymphos, les sans-culotte, les branleuses, les soumises, les dominatrices, bref les perverses de tout poil. Écrivain prolifique, il a publié une quarantaine de textes érotiques, parmi lesquels : L’Amie, Bréviaire SM, Les Plaisirs de l’obéissance…

Débuter la lecture

Chapitre premier

Tout a commencé de manière très simple. Trop facile peut-être… Il est vrai que, dans la vie, je préfère me laisser porter par les événements. Avec les filles, j’accepte de faire le premier pas puisqu’il le faut bien, mais tout de suite après, j’attends d’elles qu’elles «prennent les choses en main», me mènent là où elles en ont envie. Je suis sûr d’y trouver mon compte. Ah, qui dira les charmes de la passivité !

En juillet dernier, je venais d’avoir quarante ans, j’étais à la recherche d’un endroit calme pour poursuivre la rédaction d’un livre important pour moi. J’étais tenu aussi d’écrire divers articles de commande. Sur les conseils d’un ami qui avait connu le même problème, je me suis rendu dans un hôtel-restaurant confortable, au fin fond de la province. Ma chambre, pourvue d’un large balcon, donnait sur la terrasse du café-restaurant.

Le lendemain de mon arrivée, je me suis rendu à la poste du bourg, à quelques kilomètres de l’hôtel, pour expédier des lettres. La jeune femme du guichet m’a tout de suite tapé dans l’œil. Elle m’a souri de manière appuyée ; j’ai compris que je lui plaisais aussi. C’était une fille d’une vingtaine d’années, brune aux cheveux courts, bouclés, à la peau mate, aux belles rondeurs. Des clients se pressaient derrière moi ; aussi je ne lui ai pas dit grand-chose.

Je suis sorti prendre un café avant de revenir à la poste. J’ai laissé à la belle brune une carte postale avec mon numéro de portable, en ajoutant que j’aimerais lui offrir un verre, un de ces soirs. En fin d’après-midi, elle m’a appelé, alors que je prenais l’apéritif à la terrasse d’un café.

— Ce soir, je peux pas, mais demain soir, c’est d’accord, si ça colle pour vous.

Nous nous sommes donné rendez-vous à huit heures, à la terrasse d’un café, non loin de l’endroit où elle habitait : un appartement prêté par un oncle. J’étais aux anges : elle ne s’était pas fait prier longtemps. Mais je restais prudent : rien ne prouvait qu’elle accepterait de coucher avec moi. J’en avais pourtant bien besoin, après un long mois de vaches maigres !

Le lendemain, j’ai passé la journée à écrire, en pensant à mon rendez-vous avec Célia. Je l’ai retrouvée, comme convenu, peu avant huit heures.

— Je vous invite à dîner ?

— Je veux bien, mais d’abord faisons un tour.

Nous avons rejoint ma voiture pour rouler sur une petite route de campagne. Au bout d’un moment, à ma grande satisfaction – j’avais fait le premier pas, à elle le deuxième ! –, elle a posé la main sur ma jambe. D’une petite voix, elle a demandé :

— Ça ne vous embête pas ?

— Au contraire !

— Vous allez me prendre pour une fille facile.

— Pas du tout !

Je me suis arrêté dans un endroit tranquille, au bord d’un chemin, à l’orée d’un bois. Célia s’est tournée vers moi, m’a embrassé en posant la main sur mon sexe, qui tendait déjà mon léger pantalon. Je lui ai caressé les seins pendant qu’elle passait une main sous mon T-shirt.

J’ai déboutonné son corsage pour mieux sentir ses seins enveloppés dans un fin soutien-gorge. Des seins généreux, bien fermes, tièdes. J’ai posé ma main sur ses genoux, avant de la glisser sous sa jupe. Je passais mes doigts à l’intérieur de ses cuisses, là où la chair est la plus tendre. Elle les a ouvertes dans un geste d’abandon. Tout en pressant ses seins, j’ai approché mes doigts de la chatte moite sous le mince entrejambe du slip. J’ai introduit un doigt, puis deux, sous le tissu. Son sexe était charnu à souhait, avec des nymphes larges comme des pétales. J’ai glissé un doigt au bord de la fente entrouverte.

Ah, cet instant délicieux où l’on découvre le sexe d’une nouvelle femme ! Le sien était chaud, moelleux, bien serré. Les palpitations de sa chatte laissaient deviner à quel point elle avait envie de jouir. J’ai enfoncé mon doigt pour le faire tourner doucement dans le vagin. Avec mon pouce, j’ai dégagé le clitoris enflé que j’ai fait rouler. Célia soupirait très fort. Arquant les reins, elle a joui en poussant des râles sourds.

Laissant mon doigt enfoncé dans son sexe, je caressais doucement ses cuisses, pendant qu’elle reprenait ses esprits. J’étais enchanté : rarement une femme avait joui aussi vite, aussi fort, sous mes caresses. Bientôt, ce fut à mon tour de me laisser faire : elle ouvrit ma braguette, sortit mon sexe. Elle passait les doigts sur mes couilles, ma queue.

Malgré son jeune âge, Célia manifestait un grand talent. Je me fichais de savoir combien d’hommes elle avait connus. Elle a humecté sa paume avec de la salive pour caresser mon gland, tout en faisant glisser ses ongles sur mes couilles. J’ai murmuré :

— J’aimerais jouir en toi, mais…

— J’ai des capotes, mais pour l’instant, ça me plaît comme ça.

La simplicité enjouée avec laquelle elle m’avait dit ça m’a ravi. Elle me branlait avec des gestes calmes, en faisant aller et venir deux doigts en anneau tout le long de ma bite. Et elle caressait mon gland en le pressant à la base. Quand elle a senti que j’allais tout lâcher, elle s’est penchée pour absorber mon gland dans sa bouche. Elle me tétait en me branlant. Tout près de jouir, je vivais ces moments délicieux, mais hélas toujours trop brefs, quand on voudrait que le plaisir n’en finisse pas…

Je me suis cambré, une main posée sur sa nuque. Mon sperme giclait en longues salves. Il y avait longtemps que je n’avais pas éjaculé aussi fort.

— Vous avez aimé ? Demain, ça me plairait de recommencer.

Elle a essuyé mon sexe avec un mouchoir en papier qu’elle a jeté dehors, sans se préoccuper d’écologie. Je l’ai serrée contre moi, l’ai embrassée, puis nous avons repris la route. Nous avons dîné dans une pizzéria. Célia me donnait l’impression d’une jeune femme très gaie, qui prenait la vie du bon côté. Et je n’avais pas à m’en plaindre ! Il n’était pas loin de onze heures quand je l’ai ramenée à son appartement, au rez-de-chaussée d’une petite maison. Avant de sortir de la voiture, elle m’a dit :

— Ce serait un peu risqué de vous faire venir ici. Avec mon travail à la poste, je rencontre beaucoup de monde.

— C’est pas un problème. Je peux te recevoir à mon hôtel.

Elle m’a embrassé. Je l’ai regardée s’en aller. Elle était un peu trop ronde à mon goût, mais je n’allais pas faire la fine bouche : elle avait de réels talents pour faire jouir un homme.

N’ayant pas envie de dormir, je me suis arrêté pour prendre un verre à une terrasse encore animée. De retour dans ma chambre, j’ai lu un moment, avant d’éteindre. J’ai retenu mon envie de me faire jouir, préférant garder toute mon énergie pour ma nouvelle amie.

 

*

*   *

Le lendemain, après avoir lu le journal en prenant mon petit déjeuner à la terrasse du bar de l’hôtel, je me suis installé au balcon de ma chambre pour écrire, faire mon courrier. Vers une heure, je suis allé manger dans un petit restaurant, non loin de l’hôtel, puis je suis passé à la poste pour envoyer mes lettres, dire bonjour à Célia. Après ce que j’avais vécu la veille avec elle, son sourire m’a semblé encore plus délicieux.

J’ai marché une bonne heure sur de petits chemins à travers bois avant de regagner mon hôtel. J’ai somnolé sur mon lit, puis me suis remis à mon roman. Ma rencontre avec cette fille me redonnait de l’énergie.

J’ai retrouvé Célia vers huit heures. Elle est montée dans ma voiture. Son regard pétillant laissait deviner ses intentions. Alors que je roulais sur une route déserte, elle a posé sa main sur ma braguette en murmurant :

— Je crois que j’ai envie…

Elle a pressé mon sexe, qui a grossi. J’allais avoir du mal à conduire ! Remarquant un chemin qui menait vers des bois, je m’y suis engagé. Je me suis arrêté dans un coin tranquille, sous des arbres. Célia est sortie.

Elle s’est allongée sur le coffre de mon cabriolet. Repliant les jambes, elle a laissé glisser sa jupe sur son ventre. Debout devant elle, dans la pénombre naissante, j’apercevais la pointe bleue de son slip. Jamais peut-être une femme ne s’était offerte à moi d’une manière à la fois aussi pure et aussi obscène. J’ai tiré sur l’entrejambe du slip pour contempler la chatte couverte d’une toison brune et bouclée. J’ai écarté les poils pour dégager le bord du sexe humide.

— Prenez-moi tout de suite ! Je n’ai pas envie d’attendre. J’y ai pensé toute la journée !

Penché sur elle, j’ai ouvert ma braguette, approché mon sexe du sien. Elle a entrouvert ses lèvres intimes du bout des doigts, m’offrant la vision envoûtante de sa fente rose bordée de nymphes foncées. Instant divin, quand on est sur le point de pénétrer pour la première fois la chatte d’une nouvelle fille ! J’ai engagé mon gland dans le vagin ; il était aimanté par l’ouverture toute chaude. Retrouvant ma lucidité, j’ai dit :

— Attends, je vais mettre un préservatif.

— C’est pas la peine. J’ai pris mes précautions. Je veux vous sentir en moi.

Je la tutoyais depuis le premier jour, mais elle persistait à me vouvoyer. Ce qui ne faisait que m’exciter davantage. La tenant par les hanches, j’ai fait glisser mon sexe dans le fourreau moelleux, plus délectable encore que je l’avais imaginé. J’avais la sensation que plusieurs bouches m’aspiraient, me suçaient, pour m’engloutir le plus loin possible. Célia gémissait sourdement, sans chercher à se retenir. Quand j’ai atteint le fond de son vagin, la pression de sa chair s’est faite plus vive. Mille picotements délicieux parcouraient ma queue. Je retenais mon envie d’éjaculer pour unir mon orgasme au sien. Puis, devinant qu’elle était sur le point de jouir, je me suis libéré, répandant mon sperme en elle à l’instant où elle-même jouissait en poussant de brefs gémissements.

Nous sommes restés un long moment unis, immobiles, silencieux. J’ai dégagé doucement ma bite trempée. Voyant que j’allais l’essuyer avec un mouchoir en papier, elle a dit :

—  Non, laissez-moi faire.

Elle s’est accroupie et, comme la veille, m’a léché le sexe en s’attardant sur le gland, recueillant les dernières gouttes sur sa langue. J’appréciais au plus haut point ce geste que peu de femmes sont capables de faire. Quand elle s’est relevée, je l’ai serrée.

— Tu es adorable !

— Tout ça m’a donné faim !

Nous sommes arrivés à l’auberge où j’avais réservé une table en terrasse. Au cours du repas, elle s’est penchée vers moi.

— Ça me plaît de sentir votre sperme couler de mon…

Un sourire gêné a remplacé le mot cru. La nuit était tombée depuis un bon moment quand nous sommes repartis.

— Vous pouvez vous arrêter bientôt ? a-t-elle demandé.

J’ai pensé qu’elle avait un besoin à satisfaire. Je me suis arrêté à l’écart de la route. Elle a chuchoté dans le noir :

— J’ai envie de vous sentir dans ma bouche… de vous boire !

Ses mots m’ont fait bander ; surtout que, sans attendre ma permission, elle cherchait déjà mon sexe dans mon slip. J’ai baissé le dossier de mon siège ; elle a posé sa tête sur mon ventre, s’est mise à téter goulûment mon gland, tout en me caressant les couilles.

Contrairement à bien des femmes que j’avais rencontrées, elle me suçait, me caressait sans gestes nerveux, mais au contraire, avec une grande tendresse. Elle cessait parfois de pomper mon gland pour passer ses lèvres et sa langue sur ma bite. Puis elle l’absorbait à nouveau pour l’avaler sur toute sa longueur. Très douée pour une fille de son âge, elle savait utiliser ses dents et ses ongles comme il le fallait, sans faire mal.

J’ai bientôt agité mon ventre, lui faisant sentir mon besoin de jouir. Alors, continuant à me masturber, elle a sucé plus fermement mon gland, ses lèvres formant ventouse. J’ai arrosé sa bouche.

— Tu veux passer la nuit avec moi ? ai-je demandé avant de redémarrer.

— Euh… pas ce soir. Bientôt, oui, peut-être…

C’est elle qui avait raison. Il était préférable de garder une certaine distance, pour conserver l’intensité du désir. Je l’ai ramenée à son appartement.

— Tu es libre demain soir ?

— Oui, et je ferai tout ce que vous voudrez !

Je n’aurais pas pu être plus heureux qu’à l’instant où je l’ai quittée.

*

*   *

 

En fin de matinée, je me suis assis à la terrasse du bar de l’hôtel, près de la piscine. Un peu plus loin, était attablée une femme d’une trentaine d’années, blonde, mince, aux cheveux mi-longs.

— Je vous offre un verre ? m’a-t-elle proposé très directement.

Je suis venu m’asseoir à sa table. Une jeune serveuse est venue prendre notre commande. J’avais aperçu cette femme la veille, mais, l’esprit occupé par Célia, je ne lui avais pas prêté attention.

— Trinquons à notre rencontre ! Je m’appelle Maud. Et vous ?

— Gilles.

— L’endroit me plaît, mais depuis trois jours que je suis ici, je commence à m’ennuyer… les hommes seuls ne sont pas nombreux !

Son invite à peine déguisée m’a troublé.

— Mais… vous pourriez aller dans des lieux plus fréquentés.

— Bien sûr, mais je n’aime pas beaucoup la plage, et puis je préfère fuir le milieu snob que je fréquente à longueur d’année.

— Vous travaillez dans quel domaine ?

— Je suis attachée de presse pour une maison de haute couture. Et vous-même, vous êtes seul, ici ? Vous devez me trouver bien curieuse !

— Non, pas du tout. Je vous en parlerai.

— Je vais vous laisser, je suis invitée à déjeuner. Si vous voulez, retrouvons-nous à la piscine, vers cinq heures.

Dès qu’elle se fut éloignée, je me suis demandé si Maud n’était pas qu’une aguicheuse. Avait-elle deviné que je rencontrais une autre femme ? J’ai déjeuné, puis j’ai marché un moment, avant de remonter dans ma chambre pour écrire. Je suis descendu ensuite à la piscine, j’ai nagé, puis Maud est arrivée, vêtue d’un paréo bleu translucide sur un bikini vert.

— Venez, m’a-t-elle dit.

Elle m’a emmené dans le parc. On a parcouru une cinquantaine de mètres, puis elle a ouvert un portail ; nous sommes entrés dans un jardin enclos de hauts murs. Au centre, se trouvait un bassin entouré de fauteuils et de matelas de bain ; plus loin, s’élevait une maisonnette de plain-pied.

— Vous connaissez cet endroit ? C’est une amie qui le loue au gérant de l’hôtel. Il nous permet de faire du bronzage intégral sans être dérangées.

Sans la moindre gêne, elle s’est mise nue. Me voyant hésiter, elle a dit en souriant :

— Vous ne faites pas comme moi ?

— Si, si… bien sûr.

Elle s’est allongée à plat ventre sur un matelas posé dans l’herbe.

— Ça vous ennuie de me mettre de la crème solaire ?

Elle me désignait son sac. Je l’ai ouvert, ce qui m’a permis d’apercevoir des préservatifs dans leur souple enveloppe de métal, ainsi qu’un vibromasseur. À cette vue, j’ai eu une érection. D’autant que Maud avait un corps splendide, une peau dorée qui donnait envie d’y promener les doigts.

Accroupi à côté d’elle, j’ai commencé à enduire de crème ses épaules et son dos. Je bandais encore plus en passant mes mains sur ses fesses rondes et fermes, mises en valeur par la cambrure des reins. Par provocation, elle a entrouvert les cuisses, me laissant apercevoir des poils blonds au creux de ses cuisses. J’ai terminé en étalant de la crème sur ses jambes.

Maintenant, je ne savais plus quoi faire. Mon sexe était tendu ; je me voyais mal être surpris dans cet état. Je me suis allongé à côté d’elle pour essayer de lire, mais j’étais trop distrait par la vision de son corps. Quand elle s’est retournée, elle a constaté l’état de mon sexe.

— Vous voulez bien me mettre encore de la crème ?

J’ai repris le tube ; j’ai commencé par les bras et le haut du corps. Quand j’ai touché ses petits seins, elle a émis un faible gémissement. M’enhardissant, j’ai effleuré avec mes paumes ses tétons roses qui ont durci aussitôt. J’ai continué en enduisant son ventre plat, ses jambes minces, fasciné par sa chatte bien visible sous la légère toison blonde. Les fines nymphes roses bordaient la fente éclose. J’étais sur le point d’y poser ma main pour la caresser, mais je n’ai pas osé. N’aurais-je pas risqué de tout gâcher en allant trop vite ? Si Maud n’était pas qu’une aguicheuse, elle voulait sans doute se laisser désirer.

J’ai repris mon livre, parcourant les lignes toujours aussi distraitement. Voyant que Maud somnolait, je regardais ses seins, parfois son ventre, se soulever à chaque inspiration. Un instant, j’ai été tenté de libérer la tension de mon sexe en me masturbant. Mais de quoi aurais-je eu l’air ? Elle a soupiré en se réveillant.

— C’est moi qui vous fais cet effet ? Vous ne pouvez pas rester comme ça !

De ses doigts fins, elle a effleuré ma queue dressée. Elle s’est levée, m’a emmené vers une petite bâtisse, m’a fait entrer dans une cabine de douche. Après avoir enduit ses doigts de crème solaire, elle s’est serrée contre mon dos en me caressant les seins avec ses pouces, puis elle a enveloppé ma queue dans une main ; ensuite, elle a pris mes couilles. Elle les massait ; elle chatouillait le bord de mon anus, tout en me masturbant avec lenteur. Elle alternait les va-et-vient de ses doigts avec des pressions sur ma queue devenue dure comme du bois. Quand elle a accéléré les mouvements, j’ai senti que je ne pourrais pas me retenir. Maud l’a compris.

— J’ai envie de voir ton foutre gicler !

Ces paroles obscènes dans la bouche d’une femme d’allure bourgeoise m’ont surpris. Mon sperme a jailli, arrosant les carreaux blancs qui couvraient le mur. Maud pressait mes couilles pour en faire sortir jusqu’à la dernière goutte.

— Quand un mec me plaît, je commence comme ça, et si ça ne lui convient pas, il dégage !

Elle a nettoyé ma queue sous la douche. Nous nous sommes rhabillés pour aller prendre un verre sur la terrasse ombragée. Je me suis senti jaloux en la voyant adresser des sourires à un homme attablé non loin de nous. Comme si elle avait des comptes à me rendre parce qu’elle venait de me faire jouir !

 

Vous avez aimé ce texte, vous aimerez sûrement ...

Donnez nous votre avis !

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *