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Résumé

Deux amies, dont l’une est très dévergondée et l’autre plutôt passive, vont passer des vacances très mouve­men­tées dans un petit village de montagne. Après avoir beaucoup fait joujou entre elles à des jeux que la morale réprouve, elles décident de déniaiser un jeune puceau. Malheu­reusement pour elles, ce jeune puceau a un oncle, et cet oncle est un vieux pervers ; vous devinez la suite ? Dans ce village, une veuve portée sur les joies de Lesbos a jeté son dévolu sur une belle matrone encore appétissante. Nos deux amies, de victimes, vont devenir bourreaux… À la fin des vacances, tout ce joli monde sera bien fatigué ! Vivement la rentrée, qu’on se repose.

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CHAPITRE PREMIER

C’était la fin de l’après-midi. Il n’y avait pas grand monde sur l’autoroute et Joëlle conduisait sa Golf GTI rouge avec décontraction. Elle se dirigeait vers les Pyrénées en compagnie de sa meilleure amie, Danielle, âgée comme elle de vingt-cinq ans. Le chalet que les parents de Joëlle lui avaient prêté pour les vacances était encore loin.

Sans prévenir, Danielle empauma le sein de son amie par-dessus son tee-shirt.

— Tu es dingue ? Tu veux nous mettre dans le décor ?

Le corps de la jeune conductrice se raidit au contact inattendu. Et instantanément, elle sentit une vague de chaleur envahir son ventre et sa poitrine.

— Tu fais bien des manières aujourd’hui… ricana Danielle.

Elle continua à malaxer le sein de sa copine, sans aucune gêne. Elle sentait la moiteur de la chair palpitant sous ses doigts. Le mamelon devenait dur, gonflait sous l’étoffe, libre de l’entrave d’un soutien-gorge. Joëlle tentait de conserver son calme, l’œil rivé sur la route.

Comme chaque fois, elle avait un peu honte de se laisser faire ainsi par sa meilleure amie. Danielle la connaissait, savait parfaitement ses intenses besoins sexuels. Il y avait déjà longtemps qu’elle était sous son emprise et subissait son influence. Danielle avait guidé ses premiers pas amoureux.

— Mais qu’est-ce que tu fais ?

— Je glisse ma main sous ta jupe… Ne t’occupe pas de moi !

Danielle pinça le pubis charnu de Joëlle, par-dessus le slip de coton, et frissonna d’excitation en tâtant le tissu mouillé entre les cuisses. Elle glissa rapidement ses doigts sous l’élastique, pour les passer dans la touffe blonde, à la recherche des grosses lèvres déjà molles et gluantes. Joëlle avait toutes les peines du monde à garder le contrôle de la voiture. Ses jambes tremblaient et elle parvint à rétrograder sans trop desserrer les cuisses, malgré l’envie qui la tenaillait. Elle adorait que Danielle lui fasse ce genre de surprise, malgré la honte qu’elle éprouvait.

— Tu es bien mouillée… Mais ta touffe me semble un peu dégarnie… C’est ce prof de gym dont tu m’as parlé qui en a prélevé un échantillon ?

— Non ! s’exclama Joëlle en se tortillant. Et puis je ne mouille pas !

Joëlle était professeur de maths et Danielle lui connaissait plusieurs aventures qui n’avaient jamais duré très longtemps. Elle lui mit son doigt sous le nez, pour lui montrer les sécrétions qui l’enduisaient.

— C’est la transpiration…

C’était devenu un jeu entre elles. Quand Danielle la tripotait, elle faisait la jeune vierge effarouchée. Ainsi, elle avait moins de scrupules à montrer qu’elle aimait cela. Danielle n’était pas dupe, et l’attitude de Joëlle l’excitait davantage. Elle aussi mouillait, maintenant. Elle remit sa main sous la jupe, cette fois pour effleurer, plus bas, entre les cuisses, l’anus de la blonde. La voiture fit un écart.

— Non, non… C’est trop dangereux…

— Alors arrête-toi.

— Il y a trop de passage…. Et pour qui me prends-tu ? Je ne suis pas ce genre de salope !

Danielle retira son doigt de la culotte, une nouvelle fois, et le porta à ses narines pour humer l’odeur intime de Joëlle. Les senteurs du cul et de la chatte de son amie l’émoustillaient. Elle décida de se masturber et de laisser l’autre tranquille.

— Bon, bon… Conduis, je vais me faire un petit plaisir…

Se soulevant légèrement, en prenant appui sur ses pieds et sa nuque, elle passa ses mains sous sa jupe et fit glisser sa culotte à ses pieds, pour l’ôter rapidement. Joëlle jeta un œil vers elle, et vit l’auréole sombre, qui tachait l’entrejambe. Elle revint vite à la route, en prenant une longue inspiration.

Danielle écarta les cuisses au maximum, posant ses pieds sur le tableau de bord après avoir repoussé son siège. La jupe relevée jusqu’au ventre, ses fesses nues reposant directement sur le cuir, elle ouvrit sa vulve entourée de poils noirs et bouclés, que le soleil rendait luisants, comme une fourrure. Du bout du doigt, elle se titilla le clitoris.

— Arrête ! On pourrait te voir !

Danielle ne répondit pas. Elle savait qu’elle excitait Joëlle. Elle dégagea sa fente des poils qui en dissimulaient l’entrée, et elle enfonça un doigt dans son vagin, le plus loin possible. L’intérieur de sa chatte était brûlant, trempé. Cela fit des bruits humides. Elle gémit bien fort, pour troubler davantage son amie.

— Oh, arrête…

Danielle remua son doigt.

— Hum… Ça fait du bien ! souffla-t-elle en surveillant Joëlle du coin de l’œil.

— Si tu crois que tu m’excites, tu te trompes…

Joëlle mentait. Elle était si trempée entre les cuisses que sa culotte lui cisaillait la chair. Elle remua sur son siège pour trouver une position moins inconfortable. Elle en voulait à Danielle qui faisait comme si elle n’était pas là. Elle tourna la tête, pour regarder le long doigt entrer et sortir de la broussaille de poils, entre les deux grosses lèvres brunes. Danielle s’introduisit un autre doigt dans le cul. L’odeur de son entrecuisse emplit la voiture. Sa chatte dégageait une senteur entêtante et musquée, mélange de pisse et de sueur. Joëlle lui dit qu’elle était folle de s’exhiber de la sorte.

— Un camion nous double ! hurla-t-elle.

Mais Danielle continua à se branler, écartant les cuisses davantage. Le routier heureusement les doubla sans détourner la tête. Soudain, la brune souffla plus fort, enfonça plus vite ses doigts dans sa vulve et dans son cul. Ses pieds martelaient la boîte à gants, elle se cabra, les fesses décollées du siège.

— Oh… J’aime ça… Regarde-moi jouir… Regarde-moi !

Ses parois vaginales se resserraient autour de son doigt. Son clitoris dressé comme une petite bite, émergeait de sa touffe noire et bouclée. L’odeur devint plus puissante. Joëlle avait de plus en plus de mal à se concentrer sur la conduite. Danielle s’immobilisa enfin, les yeux révulsés, ses doigts encore en elle. Elle avait le souffle court. Sa poitrine semblait avoir doublé de volume. Les bouts sombres tendaient le tissu de son débardeur. Elle était en nage. Ses longs cheveux bruns tombaient en désordre sur ses épaules, sa courte frange était collée à son front par la transpiration. Elle se passa la langue sur les lèvres. Joëlle lui en voulait. Elle était incroyablement excitée et frustrée de ne pas avoir participé.

La nuit tombait. Danielle dit en refermant ses cuisses :

— Je te ferai une petite séance, ce soir…

— Non, je ne veux pas !

Danielle éclata de rire.

— Tu dis cela… Mais quand je te sucerai la chatte et que je te mettrai un doigt dans le cul, on verra si tu ne veux pas.

Danielle se frotta la fente, dans un bruit humide qui fit frissonner Joëlle.

— Quand je jouis comme ça, ma chatte me démange… Elle en redemande. Je me retiens de me remettre un doigt. A moins que tu veuilles le faire toi-même ?

— Je conduis, tu vois bien, non ?

Danielle s’appuya sur son amie qui tentait tant bien que mal de rester attentive à la route. Elle lui tripota les seins à travers son tee-shirt, tira sur le tissu pour empaumer un nichon moite de transpiration. Danielle aimait par-dessus tout les seins de Joëlle.

— Ils sont gros… Ils deviennent durs. Regarde comme les bouts sont dressés ! On dirait des tétines !

Danielle souleva le tee-shirt. Joëlle se tortilla. Il y avait peu de circulation à cette heure, heureusement.

— Suce-moi les seins, tant que tu y es, vicieuse !

Danielle avait envie d’uriner. Elle dit à Joëlle de stopper.

— Dépêche-toi, tu sais que j’aime pas conduire la nuit…

Danielle descendit et releva sa jupe le plus haut possible pour s’accroupir devant la portière ouverte. Le cœur de Joëlle se mit à battre plus fort.

— Va plus loin dans les fourrés… Tout le monde peut te voir…

Danielle éclata de rire et releva sa jupe encore plus haut. Elle tira sur sa chair molle et gluante, pour entrouvrir sa chatte. Un jet de pisse dru s’échappa de ses lèvres gonflées. Cela éclaboussait la terre, entre ses cuisses. L’odeur de l’urine chaude parvint aux narines de Joëlle. Une voiture klaxonna en les dépassant.

— Danielle !

— Ça me donne encore envie, qu’on me voie pisser. Mon clito est tout raide.

Joëlle s’en doutait. Danielle se redressa légèrement, se dandina pour faire tomber les dernières gouttes. Puis, pour narguer Joëlle, elle resta debout, la jupe relevée, et se gratta le pubis. Des phares approchaient.

— Rentre, Danielle !

La brune remonta en voiture et s’étira, soupirant de bien-être. Joëlle redémarra nerveusement.

Elles s’étaient connues en sixième au lycée. Joëlle était nouvelle dans la ville où ses parents postiers venaient d’être affectés. Danielle avait été la première à lui parler et l’avait tout de suite prise sous son aile. La complicité qui les unissait depuis était sans faille. C’était la brune qui lui avait fait connaître sa première expérience, en terminale. Un de ses amis l’avait dépucelée sans douceur, mais elle en gardait un souvenir troublant.

Elles avaient partagé cet amant.

En y repensant, Joëlle sentit une nouvelle vague, de chaleur s’emparer de son ventre. Elle tourna la tête vers Danielle qui dormait, la tête renversée sur le siège. Joëlle tendit une main vers elle et la glissa sous la jupe, sous l’élastique de la culotte. L’odeur de la chatte redevint entêtante. Joëlle fit pénétrer son index dans la vulve, effleurant l’anus. Elle sentit venir son plaisir. Mais elle se retint. Ses pieds tremblaient sur les pédales. Elle reprit le volant à deux mains et serra les cuisses. Elle ne comprenait pas pourquoi Danielle lui faisait cet effet-là. Entre elles, il y avait le vice, rien que le vice.

Pendant longtemps, après sa première expérience, elle n’avait plus fréquenté personne. Danielle, elle, consommait les garçons, puis les hommes avec un appétit sans borne. Aujourd’hui, Joëlle était prof dans un lycée d’Albi, et Danielle secrétaire dans un cabinet d’assurances. Tout aurait dû les éloigner, mais le vice les rapprochait.

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