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Résumé

Monique, jeune secrétaire de direction au physique agréable, néglige son travail, oublie des dossiers, arrive en retard… Du coup, son patron, excédé, décide de la licencier. Catastrophe ! Elle supplie à genoux le PDG de la garder ; en échange, elle est prête à lui donner tout ce qu’elle a. Et comme elle n’a qu’elle-même… Le patron, Christian, jeune quadragénaire, accepte des deux mains. Dès lors, commence la descente aux enfers de la jeune soumise… Qui va s’avérer très vite être, en réalité, une montée au paradis…

 

Ce récit absolument immoral nous a été envoyé par un auteur qui refuse absolument qu’on parle de lui. Il y a déjà plusieurs années, il nous avait envoyé un manuscrit aussi « anonyme ». Mais alors, il s’agissait d’un « homme soumis. »

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CHAPITRE I

Monique n’était pas sotte ; elle savait l’effet que ses charmes produisaient sur la plupart des hommes. Et elle avait bien remarqué que son patron faisant partie du lot. La perspective de devoir coucher avec lui pour préserver son emploi ne la rebutait pas. Christian Barnier était un homme séduisant, et elle une jeune femme libre. Tant qu’elle avait vécu avec Jacques, elle s’était montrée fidèle, en dépit de nombreuses sollicitations, mais son compagnon étant parti, elle n’avait plus de comptes à rendre. Et le premier des soupirants à qui se donner, vu la conjoncture délicate, c’était sans conteste son patron.

Cela lui donna du cœur à l’ouvrage. Elle ne commit aucune faute de tout le reste de la journée, répondant au téléphone avant de passer les communications filtrées à Christian Barnier, triant son courrier avant de le lui apporter, lui rappelant les rendez-vous inscrits sur son agenda, lui apportant son café avec la complaisance d’une secrétaire modèle.

Le patron ne leva pas une seule fois les yeux sur elle, limita ses interventions verbales au strict nécessaire ; il ne trouva aucun reproche à lui faire.

Quand le personnel commença à quitter les locaux en fin d’après-midi, Monique s’enferma dans les toilettes pour refaire son maquillage, soigner sa coiffure, se parfumer aux endroits stratégiques. Il lui fallait mettre toutes les chances de son côté, et pour cela, polir ses armes féminines. Elle pensa ôter son soutien-gorge, mais choisit de le garder, à tout hasard : si l’occasion se présentait, le mâle devrait concrétiser sa victoire sur la femelle. A l’aide d’un gant de toilette passé à l’eau froide, elle se rafraîchit les aisselles et les parties intimes.

Quand il n’y eut plus personne dans les bureaux, elle frappa à la porte directoriale. Elle se composa, avant d’entrer, un visage exprimant la gentillesse la plus consentante. Sa métamorphose physique était flagrante. Son patron la laissa approcher de son bureau, lui fit signe de s’asseoir, alluma un cigare. Monique croisa les jambes en les dénudant jusqu’à mi-cuisses, croisa ses mains à la jointure du genou, se tint de façon à bomber le buste.

— Vous avez vingt-cinq ans, n’est-ce pas ?

— Oui, monsieur le directeur, vingt-cinq ans et quatre mois.

— Je peux supposer qu’à votre âge, une belle femme comme vous a déjà connu quelques hommes…

Elle marqua sa surprise en rougissant, puis minauda :

— C’est un peu indiscret…

— Je peux même supposer, poursuivit-il sur le même ton badin, que vous n’êtes plus à un amant près…

— Que voulez-vous dire, monsieur le directeur ? Je… ne vous suis pas bien…

Elle se tortillait sur sa chaise.

— Vous mentez, Monique, vous me suivez parfaitement bien, au contraire, et vous êtes prête à coucher avec moi pour sauvegarder votre emploi. Oseriez-vous prétendre que c’est faux ?

Prise de court, elle baissa la tête les joues en feu, puis la releva en s’agitant nerveusement. Jouant la fille intimidée, elle murmura d’une voix flageolante :

— Je ferai… ce que vous voulez, monsieur… je suis en situation… d’infériorité…

— Et vous allez devoir y rester si vous voulez continuer de travailler pour moi, mademoiselle Martin.

Il se tut. Monique, qui ne s’attendait pas à un tel scénario, était déstabilisée.

— Vous voulez rester à tout prix ?

— Oui monsieur.

— Dites « à tout prix » !

— Je souhaite rester… « à tout prix », bredouilla-t-elle.

— Dans ce cas, vous allez devoir me le prouver, Monique. Levez-vous et déshabillez-vous !

— Ici même, dans votre bureau ?

— Tout de suite, ou je vous signe votre chèque et vous disparaissez…

Elle se leva, déboutonna fébrilement son corsage. Son cœur battait la chamade, sa respiration s’oppressait. Christian, sans la quitter des yeux, tirait sur son gros cigare. Elle ôta son corsage en le faisant glisser le long de ses bras. Elle passa ses mains dans son dos pour dégrafer son soutien-gorge, qu’elle laissa choir, dévoilant des seins d’une beauté arrogante. Puis s’attaquant à la fermeture de sa jupe, elle se tourna sur le côté – ce qui offrit à son patron une vue de sa poitrine sous un angle différent – et se débarrassa du vêtement. Elle se redressa en string.

— Vous voulez que j’enlève tout, monsieur ?

— Evidemment !

Son visage était en feu, une chaleur envahissait son ventre ; ses mains tremblaient en abaissant le dernier paravent de sa pudeur. Nue, vaincue, elle se figea au garde-à-vous, le corps droit, les bras le long du corps, la poitrine haute.

— Ecartez les cuisses…

Elle les desserra ; Christian avait le regard braqué sur la fine toison du pubis, l’amorce de la fente soyeuse.

— Vous mouillez, Monique, n’est-ce pas ?

Horriblement gênée, elle fit oui du menton, puis baissa la tête afin de cacher sa honte. Barnier se leva, posa son cigare sur un cendrier, contourna son bureau pour venir près d’elle. Monique ne recula pas quand il lui posa les mains sur les seins, les palpa, les soupesa, mais elle frissonnait ; ses tétons durcissaient au contact des doigts qui les effleuraient. Il les tordit, les étira en comprimant ses seins pour en apprécier la fermeté ; il les pinça jusqu’à la faire grimacer, puis geindre.

— Croisez vos mains sur la tête !

Elle obéit ; dans le mouvement, sa somptueuse poitrine se souleva. Christian la caressa en épousant ses rondeurs, empaumant ses volumes. Son regard allait des seins fermes, doux au toucher, aux yeux dans lesquels il lisait de l’émotion et de la docilité.

— Vous avez de beaux seins, Monique. Vous aimez que je vous caresse ?

— Oui, monsieur…

— Vous voulez que je continue…

— Oui, monsieur…

— Ecartez davantage les jambes !

Elle s’exécuta, définitivement domptée.

Christian fit glisser ses mains le long des flancs de sa secrétaire, les ramena sur son petit ventre rond. Il passa ses doigts dans les poils frisés de la toison, puis entre les cuisses moites, effleurant la fente, le petit bouton du clitoris, le rebord des lèvres vaginales. Il titilla les reliefs trempés des nymphes. Monique se tendit, laissa échapper un soupir, assura son équilibre en écartant davantage les pieds au sol.

Elle n’y tenait plus, se fatiguait, s’agaçait de devoir garder les mains croisées sur le crâne. Elle aurait voulu enlacer l’homme qui la jaugeait sans vergogne, se jeter dans ses bras, se donner à lui sans plus attendre.

— Calmez-vous, mademoiselle Martin, fit-il doucement, nous avons tout notre temps…

— Pardon, monsieur, mais ce que vous me faites… ça m’excite… trop !

— Je le vois bien, mais je vous veux très… docile, Monique !

Elle attendait avec impatience qu’il introduise ses doigts dans son vagin brûlant. Elle crut qu’il allait le faire, quand il ordonna sans élever la voix :

— Retournez-vous…

Elle fit volte-face en lâchant un soupir de frustration. Il ausculta son dos, sa colonne vertébrale, ses omoplates, de nouveau ses flancs, puis s’attarda longuement sur ses larges fesses musclées. Elle cambrait les reins, la croupe, tendait les fesses vers lui. Elle frétilla quand il introduisit ses doigts dans le creux de sa raie, tâtant les abords de la rosette anale…

Alors, Barnier prit dans sa main un sein palpitant, puis pointa le majeur de l’autre main sur l’anus de la secrétaire.

— Oh ! gémit-elle en se tortillant.

— Ne bougez pas ! Ne vous crispez pas !

— Pardon monsieur…

Avec une lenteur calculée, forçant l’étroitesse des sphincters, il lui enfonça le doigt dans l’orifice. Comme Monique serrait les fesses, il lui administra une claque retentissante. Surprise, elle s’ouvrit de nouveau, accepta en geignant faiblement l’intromission qui violait son intimité rectale.

— Vous ne goûtez pas la sodomie ? se moqua-t-il en la limant.

— Je n’y suis pas habituée, avoua-t-elle, penaude.

Elle se remémorait certaines tentatives douloureuses, vouées à l’échec. Dans le passé, deux garçons avaient réussi à forcer l’obstacle de ses sphincters de leur gland congestionné, mais elle avait eu si mal qu’elle les avait suppliés de se retirer.

— J’ai l’intention de vous enculer malgré vos réticences, mademoiselle Martin. Quand on est une belle salope, on doit assumer.

— Oh monsieur, je ne voulais pas vous provoquer…

— Je me suis trompé alors, ricana-t-il, vous voulez partir ?

Il avait son doigt fiché dans son trou de cul, et il ne le retirait pas.

— Non monsieur…

— Baissez les bras, penchez-vous en avant. Posez les mains sur vos genoux !

— Oui monsieur…

Il la tenait toujours par un sein, qu’il ne cessait de peloter. Retirant son majeur, il lui enfonça son pouce dans l’anus : le petit trou s’ouvrait, se dilatait. En même temps, Barnier fouillait le vagin détrempé.

— Aahh ! fit-elle en s’agitant, oh monsieur, monsieur !

Il accéléra les mouvements de ses doigts, pressa sa main contre la vulve. Pliant son pouce comme un crochet dans son rectum, il la besognait sans ménagement.

— Oh, monsieur, vous allez me faire… jouir, c’est trop bon !

Elle pleurnichait sans pouvoir se contrôler, son corps tremblait, ses sens s’emballaient, la tête lui tournait. Elle poussa un cri rauque, explosa en se convulsant.

— Oh ! haleta-t-elle, la respiration affolée, c’est fou ! Ah oui, encore !

Elle se trémoussait frénétiquement dans sa posture indécente. Son patron la tenait fermement, pinçant plus sévèrement le téton du sein qu’il malaxait, faisant coulisser ses doigts dans ses orifices en fusion. Il la lâcha d’un coup ; elle s’effondra sur les genoux, le corps plié en deux, secouée de tremblement extatiques.

Elle demeurait prostrée au sol, hébétée. Son délire charnel avait été d’une intensité inouïe. Elle continua à râler faiblement, jusqu’à ce qu’elle recouvre son souffle et ses esprits. Elle se redressa sur les genoux, le regard vitreux, les lèvres entrouvertes, le visage marqué par la violence de l’orgasme. Portant la main à son mamelon, celui qu’il avait pincé très fort, elle le massa.

La toisant de toute sa hauteur, Christian esquissa un sourire narquois.

— Tu ne sais même pas remercier, petite salope ? ricana-t-il.

— Si, pardon… Je vous remercie, monsieur…

Elle voulut se relever, mais il l’arrêta d’un geste de la main.

— Non, tu es bien comme cela, à genoux à mes pieds. C’est dans cette posture de soumission que je te veux quand tu es devant moi, compris ?

— Oui monsieur… Bien, monsieur.

Elle aurait dû se rebiffer, mais elle ne protesta même pas mollement. Cet homme, qui venait de la faire jouir de façon démentielle, la subjuguait. Elle était sous sa coupe comme elle ne l’avait jamais été avec aucun autre. Elle découvrait avec effarement qu’elle était troublée par sa manière autoritaire de la traiter.

— Maintenant, tu vas me sucer. Je suis curieux de voir ce que tu es capable de faire avec ta bouche pulpeuse.

Elle ne savait comment lui résister. Alors, elle avança sur les genoux pour se rapprocher de la braguette qu’il abaissait tranquillement, extirpant de son pantalon et de son slip une longue verge à moitié tendue, qu’il agita sous son nez. Monique la saisit délicatement, la prit dans sa bouche, en l’aspirant très fort. Serrant les lèvres autour du gland, elle entama ses mouvements de succion.

Les effets de sa fellation administrée avec conviction furent rapides. Elle sentait le sexe durcir, gonfler dans sa bouche, appréciant sa saveur, sa consistance prometteuse, son volume aussi. La bite du patron la remplissait bien, et sa longueur qui dépassait la moyenne de ce qu’elle avait déjà connu. Dès que la verge fut dressée au maximum, elle sortit sa langue, lécha copieusement toute la surface, du gland aux couilles, qu’elle lapa comme une gourmande.

— Au moins, tu suces correctement, commenta-t-il en la saisissant par les cheveux comme pour la contraindre davantage.

Monique avait toujours aimé sucer les belles queues ; elle trouvait celle de son patron tout particulièrement à son goût. Il était rare qu’elle se refuse à gâter un partenaire, même de passage, de cette manière. Elle ne se forçait donc pas, bien qu’il s’agît de la première pipe qu’elle taillait sur ordre.

Elle découvrait que son patron avait du répondant : il se laissait honorer plus longtemps que la plupart des autres, sans pour autant perdre sa maîtrise de soi. Et elle jugeait plus prudent de ne prendre aucune initiative. C’est lui qui la releva en tirant sur ses cheveux ; il la fit grimper à quatre pattes sur son bureau. Soumise dans sa posture bestiale, Monique écarta ses cuisses, tendit sa croupe resplendissante. Elle offrait sa grosse chatte luisante de mouille, dont les lèvres palpitaient encore.

Le patron l’embrocha en levrette avec une lenteur qui raviva les sens exaltés de la jeune femme. Elle se cabra en vidant l’air de ses poumons. Christian la tenait toujours d’une main ferme par les cheveux, et de l’autre il lui caressait les fesses, en propriétaire. Monique, gémissant de contentement, accompagnait ses va-et-vient en elle d’ondulations voluptueuses du bassin. Son impatience était enfin récompensée, sa frustration initiale comblée. Il la baisait bien, la remplissait entièrement, chaque mouvement de sa part faisait naître dans ses entrailles des ondes de jouissance.

— Oh oui, monsieur, soupirait-elle, vous me possédez… merveilleusement !

Une sévère claque sur la fesse lui arracha un cri de surprise.

— Je ne t’ai pas demandé de commenter, salope. Je te baise comme je veux !

— Pardon, monsieur…

Il tira sur ses cheveux, lui renversa la nuque en arrière, l’obligeant à cambrer davantage le dos et les reins. La douleur lui faisait monter les larmes aux yeux. Elle poussait des gémissements de souffrance de plus en plus sonores, mais elle était bien obligée de s’avouer que les manières brutales de son patron la ravissaient. Comment résister à un amant qui vous baisait si bien et vous faisait jouir si fort ?

Ainsi qu’elle s’y attendait, Christian se montrait d’une endurance peu commune : il savait la mener au bord d’un nouvel orgasme, puis changer de rythme pour le retarder, ou même le contrarier. Cela allait du retrait brutal de son vagin à des pincements très vifs des tétons, ou à une amorce de fessée. La jeune femme subissait un tourbillon de sensations contradictoires. Elle râlait, soufflait, gémissait, se convulsait, coincée au bas-ventre par la queue puissante et à la nuque par la main refermée dans ses cheveux.

Christian faisait d’elle ce qu’il voulait : il l’embrasait ou la refroidissait, et il la maintenait sous pression en la besognant en levrette. De temps à autre, tout en continuant à la limer à sa guise, il tâtait son orifice anal, y fourrait son doigt, lui faisant craindre qu’il allait l’enculer de force. Monique n’avait jamais été véritablement sodomisée ; elle le lui avait avoué au cours de l’examen humiliant qu’il lui avait fait subir. Le calibre de la queue lui paraissait trop important pour qu’elle puisse le supporter sans d’affreuses souffrances.

Il la fit jouir au moment où il le décida. Sous l’effet de la pression sans cesse maintenue aux limites de l’explosion et de la durée exceptionnelle du coït, Monique connut l’orgasme le plus démentiel qu’elle ait jamais eu. Sa jouissance extatique se prolongea de longues minutes, durant lesquelles elle cria en s’ébrouant sur la queue profondément fichée dans son vagin devenu fontaine… étonnée de ne pas le sentir se vider en elle.

Barnier se retira lentement, la bite toujours aussi raide. Il claqua dans ses doigts en la tirant une nouvelle fois par les cheveux. Monique comprit, se remit à genoux, reprit la verge dans sa bouche, la suça avec toute la ferveur de la reconnaissance. Son regard était flou de plaisir, tout embué de larmes de bonheur et de douleur. Elle avait les fesses rougies, très chaudes, les bouts de sein tuméfiés, mais son extase ne s’apaisait toujours pas. Devoir sucer son patron dans la posture de soumise qu’il lui imposait intensifiait son excitation.

— Avale tout, petite salope ! exigea-t-il en se répandant dans sa bouche.

Elle l’avait déjà fait, mais découvrait que c’était encore plus jouissif sur ordre et sans discussion. Elle se régala de son sperme épais, très abondant, qu’elle avala aussi lentement qu’elle put. Puis elle le lécha consciencieusement, lui fit sa petite toilette intime et lui rendit une verge rendue propre par sa salive de femme comblée.

Barnier, qui ne s’était pas déshabillé, rajusta sa braguette, se déplaça pour rallumer son gros cigare, puis se rassit dans son fauteuil, aussi détendu que si rien ne s’était passé.

Monique leva vers lui un regard interrogateur, et avec un sourire timide, demanda :

— Puis-je me relever, monsieur ?

— Oui, tu peux. Mais tu restes à poil et tu te tiens droite devant moi !

— Merci monsieur…

Elle se figea au garde-à-vous, les bras le long du corps, les cuisses serrées, le buste droit, la poitrine saillante.

— Tu veux toujours travailler pour moi ?

— Oui monsieur, s’il vous plaît…

— Je te veux à disposition permanente, tu l’as compris, je suppose ?

— Oui monsieur.

— Tu n’es pas ma maîtresse et tu ne le seras jamais, Monique, c’est moi qui suis ton Maître désormais. Tu es mon gadget sexuel : je t’exige soumise, docile, consentante… Tout !

— J’accepte toutes vos conditions, monsieur.

— Tu as toute la nuit pour réfléchir, ma petite Monique. Pour comprendre que tu ne t’appartiens plus, mais que tu m’appartiens à moi, ton Maître absolu.

— Vous voulez faire de moi votre esclave, je me soumets.

— Quelle est ta rémunération actuelle ?

— Mille quatre cent cinquante euros mensuels net, monsieur.

— Nous sommes aujourd’hui le neuf septembre. Si tu es encore à mon service à la fin du mois, ce qui signifierait que je suis pleinement satisfait de l’ensemble de tes prestations, je t’augmenterai de mille euros, voire plus. Sinon, tu gicles avec perte et fracas !

Monique jura à son « Maître » qu’elle ferait tout pour mériter sa confiance, et celui-ci lui répéta qu’il lui laissait la nuit pour décider de son sort. Si elle ne changeait pas d’avis, elle se présenterait au bureau à sept heures le lendemain matin et l’attendrait nue et à genoux dans son salon privé.

— Je vous attendrai, monsieur, assura-t-elle.

— Nue et à genoux, n’oublie pas !

Non, elle ne l’oublierait pas, même si elle redoutait d’être surprise par quelqu’un d’autre.

— Maintenant, rhabille-toi et casse-toi ! J’ai assez perdu de temps avec toi !

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