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Résumé

Victime d’un odieux chantage de la part de son propre mari, l’héroïne de ce roman est obligée d’aller s’offrir à un des dirigeants de la société ou il travaille, en échange d’une promotion professionnelle. Mais voilà qu’à sa grande surprise, l’honnête femme se découvre le goût de la salissure et des frissons interdits. De victime, elle devient complice, et sombre dans la plus crapuleuse des débauches… Autour de ce récit central, d’autres aventures de bureaux particulièrement coquines.

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CHAPITRE PREMIER

Philippe Lenoir regarde sa montre. Il écrase sa cigarette nerveusement dans le grand cendrier en bronze placé devant lui. Depuis quelque temps, il a besoin de somnifères pour dormir. Il ne faut pas que son plan rate. La direction du service des relations publiques d’IMCO, la société où il travaille, va être vacante. Ce vieux con de Mercier part à la retraite. Bien sûr, on pourrait penser qu’il est trop jeune pour prendre cette place, mais Philippe se sent tout à fait qualifié pour l’occuper. Il ne veut plus rester adjoint, il veut la place de Mercier. Il est pressé. Anxieux. Il regarde de nouveau sa montre, de plus en plus nerveux.

Anne Lenoir a trente-trois ans, deux jolies fillettes de neuf et sept ans. Son mari Philippe est adjoint au directeur du service relation publique d’IMCO, firme électronique en pleine expansion. Il fait passer son ambition professionnelle avant toute chose. Loisirs, sorties, réceptions sont conçus pour lui assurer des relations qui lui serviront à grimper les échelons de la réussite sociale.

Comme très souvent, les fillettes vont en week-end chez les beaux-parents. Anne se sent de plus en plus désœuvrée, meurt d’ennui avec les amis de son mari. Ils sont uniquement préoccupés d’argent, d’affaires, d’intérêt.

Désabusée, revenue de tout, elle supporte mal le vide de sa vie insipide et sans attrait.

Il y a peu, tout a basculé. Elle a rencontré par hasard un ancien camarade de faculté avec lequel elle avait à l’époque flirté. C’est après avoir déposé les enfants à l’école qu’elle s’est rendue au premier rendez-vous fixé par l’homme. Après avoir bavardé, évoqué de vieux souvenirs, ils se sont amusés de leurs illusions d’antan. Heureuse de l’avoir revu, elle a accepté facilement une nouvelle rencontre. Et c’est tout naturellement qu’il est devenu son amant, son premier amant. Elle ne peut plus s’en passer, depuis presque trois mois que dure leur liaison.

Anne jette un regard vers la pendule du tableau de bord de sa Mini. Deux heures moins vingt. Elle vient de quitter ses enfants dans la cour de récréation de l’école, elle est libre. Ses beaux-parents doivent les récupérer et les emmener, les gardant jusqu’au lendemain soir. Philippe, son mari, ne rentrera guère avant minuit car il dîne avec des clients importants. Elle conduit nerveusement, brûlant d’impatience de retrouver son amant. Elle songe au corps musclé et bronzé de Laurent. C’est nu et la queue en l’air qu’elle l’imagine. Comme elle a besoin de se sentir revivre, de retrouver sa jeunesse, de rassasier son corps frustré de caresses…

Anne est belle et désirable, elle le sait, elle le voit dans le regard des hommes qui la croisent. Elle possède de beaux cheveux noirs, brillants et lisses, qui tombent sur ses épaules, un visage ovale éclairé par des yeux bleus qui contrastent avec l’éclat sombre de sa chevelure. Elle est fière de sa silhouette, de ses seins en poire, de son ventre qui ne garde aucune trace de ses deux grossesses, de ses fesses charnues et dures, de ses longues cuisses. Elle sent des picotements dans sa poitrine et des élancements dans son bas-ventre, juste au milieu de ses poils pubiens bruns, le long de sa fente déjà mouillée. Elle ne peut bannir de son esprit la vision du membre de Laurent, érigé, luisant.

Laurent Rodaire est sous la douche, l’eau tiède crépite sur sa poitrine velue. Il sourit d’un air satisfait en faisant une toilette approfondie de sa verge et de ses testicules. Il va même jusqu’à frotter son scrotum. Il suppose qu’il devrait avoir honte à l’idée de mettre aujourd’hui un point final à sa liaison avec Anne, mais il n’a jamais de remords avec les femmes. Il se rase, se brosse les cheveux, se frictionne avec son parfum préféré. Il pénètre dans sa chambre, et c’est alors qu’il décide que sa robe de chambre chinoise en soie blanche fera parfaitement l’affaire pour accueillir Anne. Elle souligne son teint bronzé, soigneusement entretenu par les sports d’hiver ou les séjours sur la Côte, selon la saison. Mais il change d’avis. Il craint qu’en l’accueillant dans cette tenue si propice pour aller au lit, il ne choque un peu la pudeur de son invitée. Ce serait dommage pour un dernier rendez-vous. Il enfile rapidement un slip, un pantalon de velours et un pull blanc à col roulé. Il a quelque mélancolie en songeant qu’il n’a jamais rendu visite à Anne depuis deux mois qu’elle est sa maîtresse. Il aurait aimé qu’elle le reçoive en robe d’hôtesse aguichante, sans dessous. Cela facilite bien les choses, lorsqu’il n’y a ni bouton, ni agrafe à défaire !

Laurent jette un dernier regard au miroir. Très satisfait de lui-même, il sourit. Il va sur ses trente-quatre ans, mais n’a pas un gramme de graisse superflue. Son corps est harmonieusement musclé, son teint a le hâle qui convient. Il est vrai qu’il s’entretient physiquement. Cela compte pour assurer ses conquêtes. A la différence de ses amis, aujourd’hui mariés et qui ont souvent pris du ventre, sont trop accaparés par leur métier, il a su entretenir son corps et rester disponible. Il faut bien qu’il leur donne un coup de main, pense-t-il en riant, en s’occupant de leurs épouses délaissées.

La sonnerie interrompt sa réflexion. D’un pas souple, il se dirige vers l’entrée de son appartement. Anne, rayonnante, se précipite dans ses bras. Le corps plaqué contre celui de son amant, sa bouche affamée cherche ses lèvres. Ils s’embrassent longuement, avec fièvre. Sous le baiser de Laurent, la jeune femme fond, se trémousse, se tord contre ce corps qu’elle imagine déjà nu. Refermant ses bras sur elle, il lui caresse les fesses avec vigueur. Ses mains empaument les rotondités fermes et élastiques, descendent et remontent le long de l’entaille qui les sépare. Déjà, son sexe se déploie lentement s’allonge et grossit dans son slip. Certes il n’a pas atteint ses dimensions optimales ni sa dureté extrême, mais Anne peut déjà apprécier la transformation. Surtout quand, en quelques mouvements précis, il frotte sa verge contre sa fourche. Elle n’est pas différente des autres femmes, elle apprécie, elle n’attend plus qu’une démonstration plus précise. Elle penche la tête en arrière et interrompt leur interminable baiser.

— Laurent, tu me rends folle ! Avec toi, j’oublie tout ! C’est à la fois affreux et merveilleux ! S’il te plaît, donne-moi à boire, j’ai la bouche sèche.

La prenant tendrement par la taille, il la conduit devant le bar, au salon. Il a tout préparé, il lui verse un cocktail où la vodka domine, lui tend le verre et se sert à son tour. C’est corsé et glacé, elle accepte un second verre. Elle sourit et d’une petite voix, lui confesse que jamais, auparavant, elle n’a accepté de se laisser peloter avec tant de plaisir.

Sa tête commence à tourner. Elle se sent tout excitée, elle a trop envie des caresses de Laurent. Elle l’embrasse sur les lèvres en fermant les yeux, pour mieux savourer. Lorsqu’elle sent la langue de son amant forcer ses lèvres, elle abandonne à nouveau sa bouche, tremble et ne se maintient qu’avec peine en équilibre.

Laurent, des deux mains, caresse le corps alangui, sent son parfum, s’imprègne de sa chaleur. Il lui palpe les fesses et, peu à peu, soulève la jupe jusqu’à ce que le cul soit dévoilé, moulé par le slip. Le sous-vêtement est suffisamment mince pour qu’il sente sous ses doigts sa chaleur. A travers le nylon, la caresse n’est que plus onctueuse et raffinée, avec ce zeste de perversité qui leur rappelle le caractère adultère de leur liaison.

Anne, cramponnée d’un bras au cou de son amant, frisonne tandis qu’il lui palpe les fesses, explore la raie où s’enfonce le slip. Enfin, il glisse une main, puis l’autre sous le fragile rempart et parcourt la chair dénudée. Sa main frôle le pubis, la vulve d’Anne. Elle a de plus en plus chaud, un engourdissement irrésistible l’envahit. Il fait tout pour la mettre en appétit et éveiller ses sens ; avec deux doigts dans sa fente antérieure et une phalange dans son anus, Anne tressaille, se trémousse en geignant. Laurent sait qu’à présent elle est à sa merci. Mais il n’aime pas brusquer les choses, sauf parfois à la première rencontre, lorsqu’il s’agit de pousser un avantage.

Il saisit l’élastique du slip qu’il abaisse jusqu’aux genoux, puis, interrompant leur baiser, il prend le verre d’Anne et le lui fait vider. Il admire le spectacle charmant de la culotte visible à l’orée de la jupe. Il s’agenouille devant elle, caresse les jambes gainées de bas gris puis, avec une lenteur calculée, fait descendre le slip jusqu’aux chevilles qui restent entravées.

Il la laisse dans cette tenue malcommode ; s’assurant de sa complète soumission. Ses mains remontent derrière les cuisses, sur cet endroit si vulnérable qui émerge des bas. Elles se font caressantes, insistantes. D’elle-même, Anne écarte les jambes pour mieux s’offrir aux attouchements.

Malgré la culotte qui la gêne, ses cuisses sont suffisamment ouvertes pour que Laurent glisse un doigt dans sa fente, qu’il patine lentement, jusqu’à ce qu’elle soit bien accueillante, entrouverte et onctueuse.

— Laurent… viens vite ! Je ne peux plus attendre ! Je… je vais jouir !

— Ah non ! Il ne faut pas ! Pas encore.

Il la prend dans ses bras et l’emporte dans sa chambre. Il la dépose avec précaution au milieu d’un grand lit et effleure ses lèvres d’un baiser avant de se redresser.

Tandis qu’il se déshabille, déposant avec soin ses vêtements sur une chaise, Anne, les yeux brillants d’excitation, la bouche sèche, le regarde, un peu mortifiée de sa désinvolture. Enfin il s’approche d’elle, souriant.

— Laisse-moi faire. Je veux te déshabiller, voir tes gros seins, tes fesses ; les sentir, les lécher.

— Oui… mets-moi nue.

Lentement, il déboutonne le chemisier et l’enlève. Puis il s’attaque à la jupe, Anne se soulève afin de l’aider. Il la débarrasse de son soutien-gorge et la libère enfin de son slip. Il lui laisse son porte-jarretelles blanc et ses bas gris.

Il sait qu’à présent, il peut diriger le scénario à sa guise.

Il se penche sur les seins ronds et fermes, les lèche, les couvre de salive avant de saisir entre ses lèvres les mamelons qu’il prend plaisir à faire durcir. Ils grossissent et s’allongent dans sa bouche. Anne frémit sous les caresses. Elle n’a plus besoin qu’il la guide. De plus en plus excitée, elle le branle comme il le lui a appris. Sans la voir, elle éprouve la dureté de la verge qu’elle manipule, sa dimension.

— Oooh… je vais jouir.

Au fond d’elle-même, Anne sait que si son plaisir monte si vite c’est à l’idée de l’adultère qu’elle commet. Cela lui fait peur, même si son mari est responsable, et qu’elle cherche une revanche sur lui. Mais elle n’a jamais non plus connu une telle complicité amoureuse. Elle murmure, le souffle court :

— J’ai envie de toi ! Prends-moi… baise-moi, ajoute-t-elle à voix plus basse, honteuse de cet aveu exprimé si crûment.

Elle n’a jamais employé des termes pareils. Son amant descend le long de son corps, le parcourt de caresses. La jeune femme ouvre ses cuisses, Laurent les saisit, les écarte encore pour mieux s’installer. Penché sur le bas-ventre, il admire la fente légèrement entrouverte, ourlée de lèvres rose vif qui sépare la toison aux fines boucles brunes. Il voit le renflement du clitoris, y presse l’index et le pouce, après les avoir enduits de salive, et se met à le titiller lentement. Un tressaillement d’Anne répond à la caresse. Il introduit un, puis deux, enfin trois doigts dans la vulve chaude. Anne s’agite, ondule. Il pose sa bouche sur le sexe qu’il aspire, mordille, Anne vibre, poitrine haletante, reins cambrés. Elle gémit sans retenue, tout au plaisir qu’il lui donne. Elle perd la tête, la bouche dévore son sexe et la langue va et vient dans son vagin, titille son clitoris. Soudain, c’est l’explosion du plaisir : elle hurle sans retenue. Lorsqu’elle rouvre les yeux, Laurent est penché sur elle. Il lui sourit.

— Tu aurais peut-être préféré que je te baise.

— Oh ! Mais tu peux, j’ai toujours envie de toi !

Elle s’étonne de sa franchise, avec Laurent, tout est différent. Sa verge est raide, mais il est encore temps de s’adonner à quelques fantaisies. Il reprend position entre les cuisses disjointes.

— Avec toi, je n’ai pas honte de me montrer, avoue Anne, de montrer ma chatte.

— C’est une belle chatte, ouverte, mouillée. Ton con est étroit et élastique… C’est chaud à l’intérieur, ajoute-t-il en employant exprès des mots crus.

Il a glissé ses deux doigts dans le vagin et agace du pouce le clitoris dressé.

— Retourne-toi !

Elle est étonnée. Il l’a déjà sodomisée mais elle n’a guère aimé cela. D’ailleurs, il ne l’a jamais pénétrée à fond, s’arrêtant toujours quand la douleur lui paraissait insupportable. Elle préfère, et de loin, les caresses sur son anus, et qu’il la suce là, respire son odeur de femelle.

Elle se met pourtant en position, et il écarte ses fesses. Elle sent son haleine chaude contre son anus et attend, le cœur battant. Laurent admire le trou plissé, entouré de poils bruns. Il apprécie l’étroitesse et s’enivre de l’odeur. Anne ne peut plus retenir ses gémissements lorsque son amant lui lèche le cul. Elle se tortille tellement qu’il doit la saisir fortement aux hanches. Sa langue pénètre, il sait immédiatement au goût qu’elle a fait une toilette complète avant d’arriver. Dire que lors de leur première rencontre, elle avait à peine osé se déshabiller entièrement devant lui. Elle se raidit, elle a peur de ce qu’il va tenter, elle pense que la bite raide va remplacer la langue. Pourtant, il n’a pas cette intention. Il la force vite à se recoucher sur le lit. Elle est un peu déçue, au fond d’elle-même, et tellement excitée qu’elle ne sait plus ce qu’elle veut. A son tour, elle invite Laurent à s’allonger près d’elle. Elle s’empare de la grosse queue raide et passe sa langue sur le gland décalotté. Elle lève les yeux vers le visage de son amant et le regarde avec vice.

« Cette femme est une suceuse-née », pense Laurent, aux anges. Elle a pris maintenant la bite entière dans sa bouche, force encore pour l’engloutir. Ses lèvres vont et viennent en anneau autour de la tige de chair. Elle aspire le gros pénis, ses joues tour à tour creusées ou gonflées. Il veut la baiser, il l’arrête.

Laurent jette un coup d’œil à son radio-réveil. Il est l’heure, pense-t-il. Il glisse un oreiller plié en deux sous les fesses charnues d’Anne et lui fait écarter les cuisses le plus possible. Il se régale de la vision de la vulve aux lèvres gonflées, trempée, béante. Il frôle les muqueuses du bout de sa bite, lentement, de haut en bas.

— Vas-y, je ne tiens plus. Enfonce ta queue, je la veux entière ! Baise-moi…

Elle le supplie tout en s’agitant, se cambrant pour tenter de s’empaler sur la verge énorme. Enfin, il se décide. Prenant ses cuisses sous les bras, il s’enfonce d’un violent coup de reins dans le vagin.

— Mets tout… Baise-moi fort.

— C’est bon, dis ? insiste Laurent.

— Je ne peux plus attendre…

A présent, il l’enfile à grands coups, à fond et sans fioritures. Vicieusement, il reprend :

— Ma queue est meilleure que celle de Philippe, hein ?

— Oui, oui, oui ! N’arrête pas ; encore… tape au fond !

Il la baise avec violence, s’enfonçant toujours davantage et se retirant presque après chaque intromission. Anne s’abandonne aux puissantes allées et venues de sa pine, sa tête ballotte, un mince filet de salive coule à la commissure de ses lèvres. Ses nichons tressautent. Il lime infatigablement le con distendu autour de sa queue, ses couilles battent contre le cul de la jeune femme. Elle râle.

— Aaah… Tu me baises bien ! Ta queue est si grosse… Enfile-moi encore…

Elle mouille tellement qu’à présent un clapotis et des bruits obscènes font écho au claquement des testicules. Jamais, elle n’a été aussi bien baisée ! Même au début de son mariage avec Philippe, elle n’a pas ressenti des sensations aussi intenses. Elle sent le plaisir envahir tout son corps.

Laurent ralentit un peu afin de durer plus longtemps. Il songe avec regret que c’est bien dommage de perdre un con aussi accueillant. C’est pourquoi il met tout son savoir à prolonger l’ultime séance. Il sent que bientôt il ne pourra plus se retenir. Anne se cabre et brame de plaisir. A son tour, il s’abandonne. Il la secoue à grands coups. Son orgasme culmine avec celui d’Anne, il décharge enfin dans sa chatte brûlante, lui arrachant d’autres cris.

Anne, pas plus que son amant d’ailleurs, n’a remarqué l’entrée silencieuse des deux hommes qui les observent sans dire un mot. Le premier n’est autre que Philippe, son mari, l’autre est un type bedonnant vêtu d’un costume gris mal repassé qui, un appareil photo à la main, prend rapidement trois ou quatre clichés.

— Eh bien, il ne faut pas se gêner ! Continuez, les enfants !

La voix de Philippe fait sursauter les deux amants. Arrachée à la langueur du plaisir, Anne, les yeux écarquillés par la surprise et la peur, essaie de recouvrir son corps nu. Laurent s’est précipitamment retiré d’elle, il ramène sur lui son kimono.

— Laissez-moi faire les présentations ! ajoute sarcastiquement Philippe. Voici monsieur Laurent Roudaire et madame Anne Lenoir, prise en flagrant délit d’adultère. Vous êtes témoin, monsieur Becker…

— Euh… oui, oui, monsieur Lenoir, je suis témoin et j’ai les preuves.

— Tu entends, Anne ? Ah, j’allais oublier de remercier Laurent, il nous a bien simplifié les choses en omettant de refermer sa porte à clé.

— Tu n’avais pas le droit ! proteste Laurent.

— J’ai tous les droits, Anne est ma femme, et toi, tu es un salaud !

Anne, entortillée dans le couvre-lit, se lève et se précipite dans la salle de bains. Mais à peine a-t-elle refermé la porte qu’elle l’entrouvre et demande d’une voix à peine audible :

— Laurent ! Veux-tu… me passer mes vêtements ?

Celui-ci lève un regard interrogateur vers Philippe qui se contente d’acquiescer d’un mouvement de tête.

Quand Anne ressort, habillée et légèrement maquillée, Philippe est seul, tranquillement assis sur le lit défait. Laurent et le détective ont disparu.

— Je sais qu’il t’est difficile de comprendre, mais tu dois…

— Inutile de chercher à t’excuser, Anne ! Tu es prête à venir ?

Elle est désarçonnée par le calme apparent de son mari. Elle aurait compris la colère, même la violence, mais cette froideur et cette impassibilité l’effraient.

— Alors ?

— Oui, oui…

Il la prend par le bras et l’entraîne vers la porte. Ils n’échangent pas une parole dans l’ascenseur. Anne est de plus en plus perplexe. L’attitude de son mari la trouble. Que va-t-il faire quand viendra le moment de la grande explication ? Philippe a toujours su rester parfaitement maître de lui, mais aujourd’hui, il l’a surprise au lit avec un autre homme ! Bien que mariée depuis plus de dix ans, elle le connaît mal, finalement. Alors qu’ils atteignent sa voiture, elle tente de rompre le silence insoutenable.

— Je sais que tu souffres ! Mais je suis sûre que si nous pouvions en parler…

— Plus tard, ma chérie, dès que nous serons à la maison.

Il a donc déjà quelque chose en tête ! Sa décision est prise ! Mais laquelle ? Elle se tait, perplexe et anxieuse, impatiente d’être fixée, mais redoutant de l’être. Elle se demande comment Philippe a pu être au courant de sa liaison, et la retrouver, aujourd’hui. Elle sait qu’il est calculateur, froid, ne laissant rien au hasard. Elle commence à réaliser quelle bêtise elle a commise.

Durant le long trajet, le silence paraît encore plus pesant. Dès qu’ils arrivent chez eux, elle ne peut plus se contenir. Elle devient presque agressive, furieuse d’elle-même et contre elle-même. Elle ne peut supporter le calme de son mari. Il est dans la chambre, il se déshabille entièrement et s’allonge sur le lit. Elle entre dans la pièce, étonnée. Il a la queue dressée. Aurait-il été excité de la voir baiser avec Laurent ? Elle ne le reconnaît plus.

— Que veux-tu, que fais-tu ? demande-t-elle, les larmes aux yeux.

— Déshabille-toi. Et viens.

Il a l’air doux, calme, presque tendre. Elle ne comprend plus rien. Lentement, elle retire ses habits, fait glisser sa culotte et son soutien-gorge et s’allonge près de lui, méfiante. Elle voudrait se faire pardonner, se blottir contre lui, comme elle le faisait avec son père, les jours où elle avait fait une grosse bêtise. Elle pleurait, promettait de ne plus recommencer, et son père oubliait, la serrait contre lui, tendre et affectueux. Elle retrouve les mêmes paroles, les mêmes larmes.

Lovée contre Philippe, elle s’excuse, jure de ne plus revoir Laurent. Machinalement, elle prend la bite de son époux dans sa main, pour se faire plus douce, plus chatte. Encore excitée de ce qu’elle a fait avec son amant, elle sent revenir le désir. Pour la première fois depuis longtemps, elle a envie de se faire baiser par son mari. Elle a mis sa tête sur son ventre, le nez et les lèvres tout près du bout de sa queue raide. Elle tire la langue et commence à le lécher. Il ne dit rien, se laisse faire. Il devient de plus en plus dur, tendu. Elle lui saisit les couilles, joue avec, dans sa paume, les fait rouler. Il ne dit toujours rien. Elle sent son ventre se crisper, le regarde, elle a envie de lui, de cette queue qu’elle connaît pourtant bien. Elle presse contre son palais, avec sa langue, le sexe gonflé et chaud.

Elle n’y tient plus. Elle monte sur lui, et guide la verge énorme dans son vagin encore dilaté par celle de Laurent. Les sécrétions se mélangent, elle croit avoir retrouvé la confiance de son mari, elle n’a pas honte d’elle. Elle gigote sur lui, appuie bien fort pour rentrer toute la queue en elle, contracte ses parois vaginales autour d’elle. Ses seins lui font mal, elle se touche les bouts, les pince, ivre d’envie. Il ne la regarde pas, les yeux mi-clos. Elle passe une main derrière elle pour saisir les couilles, elle sait qu’il adore cela, qu’il en a besoin pour jouir. Il respire plus fort et bientôt la queue se vide en elle, en jets chauds. Elle aussi va avoir un orgasme, alors qu’il redevient déjà mou. Elle se concentre sur son plaisir et s’écrase encore plus sur la bite. Mais il est trop tard. Il la pousse en arrière, presque violemment. Elle tombe sur le côté, arrachée de la verge coulante de jus avant l’ultime secousse. Son ventre lui fait mal.

— Pourquoi ? Je croyais que tu…

— Te pardonner ? Je viens de voir jusqu’où tu peux aller. Tu es vraiment une sale pute, prête à tout. Tu me dégoûtes.

Elle éclate en sanglots. Elle a peur de lui, mais elle se sent aussi horriblement frustrée, trompée, bafouée, alors que c’est elle, pourtant, qui vient de faire mal à son mari.

— Ce n’est pas vrai… Je voulais me faire pardonner, te montrer que je t’aime toujours… Que Laurent ne m’intéresse pas.

Elle a du mal à mentir, mais elle veut tout effacer, elle est prête à tous les sacrifices pour oublier cette sale histoire.

— Tu m’as trompé, et tu es coupable d’adultère. Nous sommes bien d’accord ?

— Oui…

— Tu es indigne. J’ai le droit de te demander de quitter la maison et je peux garder les enfants. Tu perdras tout.

Et il ajoute qu’il a toutes les preuves contre elle, grâce au détective.

— Ne fais pas cela. Donne-moi une chance, bredouille-t-elle.

Le sperme de Philippe lui coule entre les cuisses. Sa vulve bâille encore, ses seins restent gonflés. Elle sait que si Philippe a décidé de mettre à exécution ce qu’il vient de dire, il le fera. Il se touche la queue devant elle, cynique. Il se redresse, lui fait face et attrape le bout d’un sein entre deux doigts. Il presse fort, la retient, les dents serrées.

— Tu sais baiser, tu es une bonne suceuse. Alors, j’ai un marché à te proposer. Une putain de grande classe comme toi ne peut refuser. Tu n’as de toute façon pas le choix.

— Tu me fais mal ! Lâche-moi.

Mais il pince encore plus. Puis soudain la lâche en tirant sur le téton, pour lui faire mal.

— Tu peux m’aider à obtenir le poste que je convoite. Rencontre l’homme dont dépend ma promotion et ne lui refuse rien. Tu le connais, d’ailleurs, c’est Darcier, le directeur général d’IMCO.

La jeune femme reste stupéfaite. Maintenant qu’il a dévoilé ses batteries, elle se refuse à en entendre davantage. Se dressant brusquement, elle essaie de se précipiter vers la porte. Mais Philippe la saisit brutalement et la rejette dans un fauteuil.

— Cesse de faire l’idiote ! Tu vas m’écouter ! ordonne-t-il avec violence. Tu viens de baiser avec ton vieux copain de fac, tu as montré que tu n’avais aucune moralité. Alors, ne me fais pas croire que tu ne peux pas faire ce que je te demande. Tu le feras, sinon, ma petite, tu te retrouves à la rue. Tu n’auras rien, et surtout pas les enfants !

Anne a la sensation d’étouffer. Elle voudrait ne plus rien entendre. Philippe poursuit :

— Je m’occuperai de tout. Nous nous arrangerons pour que tu aies un rendez-vous avec lui, dans la discrétion la plus totale… Tu iras avec lui à l’hôtel ou ailleurs, tu feras ce qu’il te dira et tout ce qu’il aimera, afin qu’il soit pleinement satisfait et me satisfasse à mon tour.

— C’est de la folie ! Tu es ignoble !

— Pas du tout, c’est une stratégie qui ne laisse rien au hasard. Tout est calculé. Cela fait des années que tu te sers de moi pour avoir tout ce que tu souhaites, et, toute ta gratitude, c’est de coucher avec ce Laurent !

— Philippe… écoute-moi !

— Non, tu n’as rien à dire ! C’est à toi de m’écouter, et tu as intérêt à faire exactement ce que je te dis. Tu vas m’obéir à la lettre, ou bien c’est le divorce et la rue. Je me fais bien comprendre ?

Elle retombe sur le lit et éclate en sanglots une nouvelle fois. Il la regarde, savoure son triomphe. Il ne peut s’empêcher d’être à nouveau excité. Entre les fesses rondes qui tremblent sous l’effet des sanglots, il voit les poils qui dépassent légèrement, et la petite rondelle plissée. S’il ne se retenait pas, il l’enculerait. Il y a longtemps qu’il n’a pas eu envie d’elle comme cela. Au fond de lui-même, il sait pourquoi. Ça l’a troublé de voir Laurent l’enfiler. Il pensait que cela ne lui ferait rien, et il ne ressent aucune jalousie, au contraire. L’imaginer en train de sucer Darcier l’excite encore plus. Sa bite poisseuse reprend du volume. Il aimerait mettre son nez entre les fesses d’Anne et lui lécher le cul. Mais il préfère sortir, la laisser pleurnicher sur son sort, réfléchir au pétrin où elle s’est mise. Il est sûr de bien la tenir et d’obtenir sa coopération.

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