ELLE AVAIT DES LEVRES DE VELOURS

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Résumé

Un jeune commercial est embauché dans une PME où règnent de singulières façons de motiver le personnel ! Dès le pot de bienvenue, Evelyne, la seule femme de l’’équipe, une superbe blonde, se glisse sous la table où se tiennent ces messieurs, et « récompense » un représentant qui vient d’’emporter un juteux marché ! Après une telle entrée en matière, le nouveau va faire tout son possible pour récolter un maximum de contrats… et de récompenses. Il faut dire qu’’Evelyne est une suceuse chevronnée ! Mais elle ne se contente pas de suçoter… Elle se déplace volontiers pour prêter sa main, et le reste, à une négociation difficile. Est-ce bien prudent de tomber amoureux d’’une fille aussi singulière ? Elle se donne à tous, mais elle n’’est à personne ! Quel est donc le mystère de sa vie ? Si vous tenez à le savoir, ouvrez ce livre et, qui sait… peut-être, pendant votre lecture, se glissera-t-elle sous la table ? Langue de velours n’a pas besoin de parler, dit le dicton, pour se faire comprendre !

Débuter la lecture

1

A vingt-cinq ans, après d’excellentes études commerciales et quelques stages en entreprise, j’ai été embauché par Datacom, une PME de la banlieue de Liège, en Belgique. La boîte en question exploitait de façon très performante la licence d’un logiciel d’archivage. Le premier jour, le PDG, Xavier R., la cinquantaine avenante, m’a reçu dans son bureau pour me présenter l’organigramme de sa société, qui employait une quinzaine de personnes. Tout de suite, le patron m’a fait l’éloge d’Evelyne, la seule femme de l’équipe. Rigoureuse, dévouée, véritable mémoire de la maison, Evelyne était, selon Xavier R., bien plus qu’une assistante de direction :

— Elle joue un rôle clé dans la cohésion de l’équipe, a-t-il conclu, sans autre précision.

Ma première matinée dans l’entreprise s’est passée à éplucher les dossiers que j’aurais à traiter, à me familiariser avec les caprices de mon ordinateur, à serrer des mains de collègues pressés, tous âgés de vingt-cinq à trente ans. J’ai quand même eu le temps d’apercevoir la fameuse Evelyne comme elle pénétrait dans le bureau de la direction. Après les éloges de Xavier, je m’attendais à tomber sur une pimbêche d’âge canonique… L’assistante de direction n’avait guère que trente-cinq ans. Une cascade de cheveux blonds encadrait son visage aux traits fins mais décidés. Un élégant tailleur gris perle, genre hôtesse de l’air, mettait en valeur sa haute silhouette juchée sur des talons aiguilles. L’entrebâillement de son mince chemisier bleu outremer laissait entrevoir la naissance de seins à la fois fermes et généreux. Elle était sûrement la plus âgée de l’équipe après le PDG, et, sans contestation possible, l’« ornement » de la maison.

A douze heures trente, un de mes nouveaux collègues, Jacques, m’a, sans façon, tapé sur l’épaule. A l’entendre, toute l’équipe dînait Chez Zepo, le restaurant du coin. Il m’a invité à le suivre. Cela m’a rassuré. En effet, j’étais plutôt inquiet : à cause de mon physique de grand blond mince, aux traits fins, aux cheveux longs, il arrivait souvent que l’on me croie efféminé, ou même carrément homosexuel. Du coup, j’avais droit à des regards par en dessous, si ce n’est à des réflexions à double sens. Chez Datacom, il n’en avait rien été, et je me sentais accepté.

Au restaurant, nous nous sommes retrouvés une dizaine, dans la salle du fond, autour d’une immense table couverte d’une nappe blanche qui touchait le sol. Evelyne était déjà installée ; le patron, lui, m’a appris mon collègue, avait ses habitudes dans un restaurant japonais, où il préférait déjeuner seul. L’équipe des commerciaux, en tout cas, semblait très soudée.

Du coin de l’œil, j’observais Evelyne. Un sourire étirait ses lèvres pleines. Son emprise sur le groupe était sans doute discrète, mais manifeste. Tous paraissaient se référer à elle, même quand elle ne participait pas à la conversation. Elle tenait sa bande de garçons sous le charme, sans trop le montrer, juste en faisant acte de présence. J’avais fréquenté des petites entreprises où régnaient la rivalité et la médisance, ce qui m’avait incité à aller voir ailleurs. Vers la fin du repas gentiment arrosé, au fil décousu des échanges, Evelyne s’est adressée à mon voisin de droite, un rougeaud corpulent qui parlait fort :

— Dis donc, Laurent, il paraît que tu as bien assuré sur le dossier Schmitt.

Le commercial en question s’est rengorgé en arborant un large sourire.

— J’ai eu du mal… j’ai mis le temps… mais il a quand même fini par se décoincer… et par signer, le vieux Schmitt !

Il a levé son verre à sa propre santé, l’a vidé.

— Xavier m’a demandé de m’occuper de toi… a annoncé Evelyne.

Aussitôt, la tablée a été prise d’une vive agitation. Tout le monde parlait, riait, s’exclamait. Je ne comprenais rien à ce qui se disait, et plus que jamais, je me sentais étranger au groupe. D’un air préoccupé de professionnelle surbookée, Evelyne a ajouté :

— Je ne vois vraiment pas quand je pourrai faire ça… j’ai les comptes fournisseurs à finir pour ce soir… et Dumont qui vient à quinze heures… sans compter une montagne de factures…

Alors, Laurent a lancé d’un ton allègre :

— Il reste avant quatorze heures, c’est-à-dire tout de suite !

Evelyne, après avoir pris le temps de la réflexion, a répliqué :

— En effet, pourquoi pas.

Dans l’enthousiasme qui se déchaînait, une voix s’est élevée, celle de Jacques :

— Zepo, apporte-nous les cafés !

A ce moment, Evelyne a soulevé la longue nappe, et a disparu sous la table. Je suis resté sidéré. L’assistante de direction, cette blonde si distinguée, se préparait-elle, comme tout semblait l’indiquer, à gratifier le commercial d’une gâterie spéciale, à la manière d’une pute ? Je n’arrivais pas à le croire… je n’avais jamais, ni de près ni de loin, ni en France ni à l’étranger, entendu parler d’une semblable méthode de management. En tout cas, le calme s’était fait autour de la table. Le silence devenait gênant ; Sylvain, un grand maigre assis en face de moi, s’est exclamé :

— Ça alors, les mecs… c’est bien la première fois qu’on règle ça au restau !

Jacques, assis à ma gauche, m’a glissé :

— Mon vieux, tu assistes à une première.

A ce moment, Laurent a laissé échapper dans un filet de voix :

— Ha ! C’est trop bon…

J’imaginais l’élégante Evelyne accroupie dans l’obscurité, la bite du gros Laurent dans la bouche, ses fins cheveux blonds caressant les couilles hirsutes… Je bandais comme un âne sous la nappe ; personne ne pouvait s’en apercevoir… sauf Evelyne… Je me sentais de plus en plus mal à l’aise. A ce moment, Zepo est arrivé avec les premiers cafés. Il s’est inquiété de l’absence d’Evelyne. On l’a rassuré :

— Elle revient… prépare-lui le sien… serré, comme d’habitude.

J’ai tourné la tête vers Laurent. Il s’agrippait à deux mains à la nappe. Son visage n’était plus rougeaud mais rubicond. Les paupières mi-closes, il respirait mal. Autour de la table, d’insignifiantes conversations se croisaient. La respiration du gros Laurent s’accélérait. On percevait des râles étouffés. Son visage s’est violemment contracté, il a baissé la tête en grognant, les doigts crispés sur la nappe… Il lâchait tout dans la belle bouche charnue de l’assistante de direction… Autour de la table, le brouhaha se poursuivait comme si de rien n’était. Je n’en revenais pas. L’initiative d’Evelyne avait, certes, été saluée, mais comme si on n’y attachait pas plus d’importance qu’à un geste amical envers un collègue. Il était clair que la scène à laquelle j’assistais était courante chez Datacom. Je me demandais quel genre de tête ferait la belle blonde en émergeant de sous la nappe, quand j’ai senti des ongles s’affairer sur ma braguette. J’ai sursauté. Moi aussi, j’allais avoir droit à une pipe ? J’ai bandé plus dur. Evelyne, après avoir ouvert ma braguette, m’a sorti la queue et les couilles. Elle ne me suçait pas, mais elle me branlait très agréablement, à deux mains. L’une allait et venait le long de ma queue, l’autre pressait mes couilles comme un fruit. On sentait qu’elle savait y faire. Après avoir commencé piano, elle me l’agitait vivace. Les yeux clos, concentré sur mes sensations, j’avais oublié la tablée de collègues.

Quand j’ai senti la langue me titiller le frein, j’ai tout lâché en me raidissant sur ma chaise. Déjà, Evelyne, avec des gestes méticuleux d’infirmière, me nettoyait le gland en se servant du bord de la nappe. Après avoir rangé ma queue dans ma braguette, remonté le zip, elle a refait surface, accueillie par des bordées de lazzis. Ses yeux riaient pendant qu’elle lissait ses cheveux en désordre. Elle leva sa tasse de café en direction de mon voisin.

— A ta santé, Laurent !

Elle a fait cul sec. Mon sperme, elle l’avait répandu sur l’ourlet de la nappe, mais celui du commercial ? Il était évident qu’elle l’avait avalé.

Comme on se levait de table, elle m’a glissé avec un sourire complice :

— Bienvenue parmi nous, Bruno.

Du coup, en retrouvant mon ordinateur après la pause déjeuner, j’ai mis du cœur à l’ouvrage. Evelyne qui faisait la navette entre son bureau et celui du patron est passée plusieurs fois près de moi. Chaque fois, je relevais la tête, et nous échangions un sourire de connivence. Mon physique « féminin » ne la gênait pas, elle non plus ; ce qui, je l’avais remarqué, n’était pas le cas de toutes les femmes jeunes : croyant voir en moi un concurrent, elles se sentaient jalouses.

A un moment, Xavier R. est venu me voir. Il souriait. J’ai eu l’impression que sa fidèle secrétaire lui avait fait son rapport, sans aucun doute favorable, et qu’il était satisfait de mes débuts dans l’entreprise.

— Bien, mon cher Bruno… vous avez pu faire la connaissance de vos nouveaux collaborateurs. Quelle est votre impression ?

J’ai bien sûr répondu qu’elle était excellente… j’avais encore la sensation des doigts de fée d’Evelyne courant de mon gland à mes couilles. Xavier hochait la tête sans cesser de sourire.

— L’ambiance « à la bonne franquette » qui règne ici tient au fait que les efforts de chacun sont récompensés. Je ne parle pas des intéressements financiers qui sont la moindre des choses… mais de ce que j’appelle les « motivations particulières »… essentielles pour des hommes jeunes… qui en veulent…

Il a poursuivi sur un ton amical :

— Dans ce domaine, comme vous avez pu le constater, notre Evelyne joue un rôle crucial. En bref, mon cher Bruno : chez Datacom, vous avez un produit en or… défoncez-vous… acharnez-vous sur le client… vous aurez l’argent… et le plaisir en sus !

Il avait raison, j’étais prêt à tout pour mériter, moi aussi, une divine pipe, comme celle qui avait récompensé les services du gros Laurent, même si je prévoyais que la présence des collègues, « à la bonne franquette », me gênerait dans ce moment délicat… Xavier R. cessa de sourire, changea de ton.

— Cependant, je préfère vous prévenir tout de suite, Bruno : Evelyne n’agit que sur mon instruction, et jamais dans l’intimité d’un tête-à-tête. Quand elle octroie, sur mon ordre, une « gâterie buccale », c’est toujours en présence d’une tierce personne, au moins. Le plaisir au travail, oui… les histoires d’amour privées, non. Ne vous permettez jamais de geste déplacé envers Evelyne, cela nuirait à la cohésion de l’équipe… et, fatalement, à votre carrière chez nous. Dites-vous bien que tout ça, mon cher, c’est encore… c’est toujours… du management !

En se préparant à tourner les talons, il se remit à sourire.

— Très heureux de vous avoir parmi nous, Bruno. Je suis sûr qu’on va faire du bon boulot ensemble… allez-y, et explosez les ventes !

A ce moment, Evelyne frappait à la porte du bureau de Xavier. Le patron s’empressa de la rejoindre. Il ouvrit la porte, s’effaça galamment. Evelyne pénétra dans le bureau. Son tailleur d’hôtesse de l’air scandinave moulait sa large croupe. Le patron referma la porte sur eux. Je me suis dit que si sa secrétaire pompait le personnel, le PDG devait bien en profiter aussi – et sans témoin, lui…

J’ai retrouvé Evelyne un peu plus tard dans l’après-midi, dans un coin de couloir excentré. Elle ne m’avait pas vu arriver dans son dos : elle utilisait la photocopieuse. Elle reproduisait des justificatifs de paiements, ce qui prenait du temps. En patientant, je fixais la courbe pleine de son cul. Sa jupe, à la fois stricte et collante, s’arrêtait au-dessus du genou. Ses hauts talons donnaient de l’élan à ses longues jambes gainées d’un bleu assorti à son chemisier entrouvert, mince comme du papier à cigarette. Mon sexe se dressait dans mon slip… Il me suffisait d’avancer la main pour toucher sa peau. Je me suis raidi. Pas de geste déplacé ! avait averti le patron… Evelyne a pris conscience de ma présence.

— Ah, c’est toi, Bruno ! Je fais vite, et je te cède la place !

Elle souriait. La gorge serrée, je lui ai glissé :

— Merci pour ce midi.

Son sourire s’est élargi.

— C’était normal de te souhaiter la bienvenue, de t’encourager… j’espère simplement que… tes mérites te permettront d’en recevoir davantage…

Elle m’a tourné le dos, s’est éloignée d’un pas pressé… Que cette fille était bizarre ! Moi aussi, bientôt, j’aurais droit à une vraie pipe de sa part…

Le soir, dans mon studio de célibataire, j’étais encore excité. J’aurais pu allez faire un tour dans un bar de nuit du centre-ville, lever une fille, la ramener chez moi… J’ai préféré me branler en m’imaginant pompé par la belle Evelyne à poil.

 

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