ELLE M’AVAIT APPRIS A ETRE TRES AUTORITAIRE

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F Sylvanie

Confessions érotiquesMedia 1000


au travaildomination F/Htaboutravestissementvieux et jeune



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Résumé

Jeune esthéticienne, Sylvanie quitte sa province natale pour monter travailler dans un institut de beauté à Lyon. Elle fait la connaissance d’Estelle, antiquaire dans la boutique de laquelle on murmure qu’il se passe des choses bizarres. Et en effet, lorsqu’elle consent à se rendre chez l’antiquaire, elle a la surprise de découvrir que son fils, Hervé, s’habille en fille et qu’on le traite comme la bonniche de la maison. Tout s’explique quand elle apprend qu’Estelle, autrefois dominatrice professionnelle, a conservé une discrète clientèle d’habitués qu’elle reçoit dans sa cave. Ce qu’elle a en tête, en cherchant à séduire Sylvanie, est d’en faire une dominatrice comme elle, et de la fiancer à son fils. Dans sa confession, Sylvanie nous décrit son apprentissage.

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Je m’appelle Sylvanie. Aujourd’hui, j’approche de la trentaine mais à l’époque où commence mon histoire, j’étais fraîche émoulue d’une école d’esthéticienne. Il n’y avait guère de travail dans mon Ain natal, et ma première place a été un contrat à durée déterminée dans un institut de beauté de Lyon. Cela ne plaisait guère à Christian, mon petit ami, que j’aille vivre seule, au moins pendant la semaine, dans une grande ville, mais ce n’était pas à lui de gagner ma vie à ma place.

D’ailleurs, les premiers jours, j’ai été trop occupée pour penser à faire la folle, même si j’en avais eu envie. Il m’a fallu dénicher une chambre, et surtout m’adapter au rythme du poste.

En fin de compte, les choses se sont plutôt bien passées. Les clientes étaient souvent désagréables mais Maryvonne, ma patronne, m’avait prévenue, et leurs récriminations m’entraient par une oreille pour ressortir par l’autre. Cela m’était facile car elles étaient généralement vieilles, ridicules et, pour être honnête, pas très futées.

Le samedi qui a suivi mon arrivée, une cliente d’une quarantaine d’années est entrée en début après-midi. En la voyant, j’ai compris qu’elle n’était pas comme les autres. Grande, mince, ses cheveux blonds ramenés en chignon, habillée avec simplicité et élégance, elle se distinguait du reste de la clientèle. Son visage fin, triangulaire, lui donnait une allure féline. Ses yeux bleu clair à l’éclat glacé m’ont fascinée. Cette femme était intelligente et ne devait pas s’en laisser compter. J’ai frissonné pendant qu’elle m’examinait avec un intérêt non dissimulé. Un sourire est apparu sur ses lèvres fines, comme si elle avait remarqué ma réaction, et en avait deviné la cause. Elle s’est tournée vers ma patronne.

— Eh bien, Maryvonne, je vois que vous avez embauché une mignonne employée.

Le propos était banal mais mon employeuse a rougi. Pourtant, ce n’était pas son habitude de manquer d’assurance.

— Vous savez ce que c’est, Estelle, il y a des saisons plus chargées que d’autres et il faut du renfort.

Estelle a apostrophé le garçon qui l’accompagnait. Il devait avoir près de vingt ans, comme moi. Il s’agissait sans doute de son fils ; il lui ressemblait physiquement mais semblait timide.

— Alors, Hervé ? Tu ne dis pas bonjour à la demoiselle ?

Le visage cramoisi, il m’a saluée avec gaucherie. Estelle a soupiré.

— Quand comprendras-tu que les jeunes filles ne te mangeront pas ?

Evidemment, la réflexion a accru l’embarras d’Hervé, qui les yeux rivés au sol, s’est assis sur une chaise de la salle d’attente.

Estelle a eu une moue de dépit, avant de s’adresser à Maryvonne.

— Je viens pour un cure de relaxation, et un masque antirides, comme d’habitude.

D’autorité, ma patronne l’a conduite vers la pièce des caissons d’isolation. A voir son empressement, j’ai eu l’impression qu’elle cherchait à m’éviter tout contact avec cette cliente.

Peine perdue ! Plus tard, en payant à la caisse, Estelle a ajouté un généreux pourboire pour moi, et a dit, avec un sourire qui m’a paru narquois :

— Cette jeune fille ne s’est pas occupée de moi, mais ça ne saurait tarder, n’est-ce pas, ma chère Maryvonne ?

Ma patronne n’a fait aucun commentaire, mais je voyais qu’elle n’était guère enchantée.

Estelle est partie au bras de son fils. Sitôt après, Maryvonne m’a prise à part et s’est excusée.

— Vraiment, je ne pensais pas qu’elle s’intéresserait à toi, sinon je ne t’aurais pas embauchée. Ni toi, ni personne !

— Mais qui est cette femme ? On dirait que vous la craignez !

Elle m’a appris qu’Estelle possédait une boutique de brocante et d’antiquités, à deux pâtés de maisons de là. Une activité tout à fait respectable mais, d’après la rumeur, elle menait des affaires douteuses. Je lui ai demandé si elle pensait qu’Estelle était une receleuse. Ma question l’a embarrassée.

— Non ! Enfin, je ne pense pas. C’est plutôt qu’il y a beaucoup d’hommes, plus très jeunes, qui fréquentent sa boutique.

Je n’y voyais aucune malice mais elle a précisé que personne ne savait où ils passaient une fois à l’intérieur. Et ils ressortaient après plus de temps qu’il n’en fallait pour conclure une transaction. Cette réponse m’a laissée perplexe. En fin de compte, j’ai pensé qu’Estelle était sans doute une femme anticonformiste, et hautaine. Une attitude qui suscite les ragots partout.

 

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