ELLE S’EST OFFERTE A NOUS DEVANT SON MARI

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Résumé

Moniteur de ski, attaché à un hôtel tenu par une femme « très autoritaire », le narrateur nous conte quelques-unes de ses aventures les plus scabreuses dans le cadre faussement virginal d’une station alpine. Les femmes qui viennent aux sports d’hiver ne sont pas attirées seulement par l’ivresse de la vitesse et l’air pur des cimes. Toutes, les jeunes comme les moins jeunes, n’ont qu’une idée en tête… et ce n’est pas le slalom. En compagnie du barman, un italien très machiste, notre moniteur s’occupe de sa clientèle de femelles avec une abnégation remarquable.

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J’habitais Marseille, où je venais de vivre une aventure amoureuse qui m’avait blessé. J’avais décidé de m’éloigner de Katia, la fille que j’aimais. Non pas parce que ma passion pour elle s’était éteinte, mais parce que j’étais incapable de satisfaire ses fantasmes et que je n’arrivais pas à la partager avec d’autres. Plutôt que de rester avec elle et d’en souffrir, je voulais prendre le large pour faire le point.

J’ai rendu mon studio du quai de Rive Neuve et j’étais prêt à changer radicalement d’existence. Mon métier d’animateur dans des centres de vacances me permettait de changer d’air facilement. J’ai accepté un poste dans une station de ski des Alpes Maritimes ; j’abandonnais la mer pour la montagne, pensant oublier Katia en m’éloignant de l’endroit où elle vivait.

À la mi-novembre, j’ai pris le train jusqu’à Nice ; de là, je suis monté dans un des cars de la place Masséna, direction Valberg.

J’ai découvert la petite station de ski dans un vent glacial et sec, annonciateur de neige. Je travaillais dans un hôtel d’une trentaine de chambres, tenu par Leyla, une femme de vingt-cinq ans, d’origine algérienne. C’était une assez belle femme à l’allure hautaine qui avait grandi dans les banlieues défavorisées de Marseille et qui essayait d’oublier ses origines modestes. Elle avait perdu son accent et seuls son teint mat et ses cheveux sombres et frisés rappelaient qu’elle était d’Afrique du Nord.

Sa sœur Dalila travaillait avec elle, ou plutôt pour elle, comme femme de chambre, ce qui m’a étonné car elle était son aînée. Elles avaient les mêmes yeux gris perle, la même bouche fine et bien dessinée et le même nez légèrement busqué. Mais la ressemblance s’arrêtait là. Dalila était petite et charnue, Leyla grande et mince. Leurs caractères différaient également. Dalila était d’un tempérament facile, un peu veule. Elle semblait entièrement sous l’emprise de sa sœur qui la dominait de la tête et des épaules. Son CAP de comptabilité ne faisait pas le poids devant la licence de sciences économiques de Leyla.

Mon rôle consistait à animer les soirées et à faire découvrir aux vacanciers de l’hôtel les charmes de la station. La directrice m’avait mis les points sur les i d’un ton qui ne souffrait pas de réplique et dont elle usait avec tous ses employés.

— Vous pouvez leur faire visiter la station à ski, mais vous ne vous mêlez pas des leçons : vous laissez ça aux moniteurs de l’ESF.

C’était clair, à l’Ecole de Ski la technique, à moi le tourisme. Cartes en main, j’ai donc visité la station et le domaine skiable. J’ai eu trois bonnes semaines pour me familiariser avec le décor, avant que le gros des vacanciers ne débarque.

Au début des vacances de Noël, j’ai emmené un groupe de clients de l’hôtel en reconnaissance.
Il avait neigé toute la nuit et c’était un plaisir de faire la trace dans la poudreuse toute fraîche. Mon groupe me suivait tant bien que mal. J’avais pourtant pris une piste bleue de faible difficulté. Parmi ma douzaine de vacanciers se trouvait une fille de seize ans qui tombait à chaque virage. Ça énervait ses parents qui n’arrêtaient pas de l’engueuler, ce qui n’arrangeait rien. Pour éviter que les choses s’enveniment, je l’ai fait passer devant moi afin de lui donner quelques conseils.

C’était son premier jour à l’hôtel et je ne l’avais pas encore remarquée. À ce que je pouvais deviner sous son anorak, elle n’était pas mal faite. Je suivais son petit cul rond et ferme, moulé dans son fuseau. Elle essayait de pratiquer une godille maladroite, elle était sans arrêt en perte d’équilibre. Elle est tombée à nouveau, soulevant un nuage de poudreuse. J’ai décidé de faire une pause pour la laisser souffler un peu, au grand désespoir de son père qui trouvait la descente trop lente.

La jeune fille a retiré son bonnet couvert de neige, laissant échapper de longs cheveux blonds qui se sont déployés sur ses épaules. Elle avait une bouche pulpeuse qui lui donnait l’allure d’une gamine boudeuse. Sa mère s’est portée à ma hauteur.

— Vous ne pourriez pas donner quelques leçons de ski à Marie ?

Je lui ai expliqué que je n’étais qu’animateur et non moniteur, et que pour les leçons, il fallait s’adresser à l’Ecole de Ski Français. Elle a paru contrariée.

— Mais c’est bien trop cher pour nous ! Il y a déjà les forfaits pour les remontées mécaniques, la location des skis… on ne s’en sort plus !

C’est alors que le père est intervenu. C’était le genre de type vulgaire et prétentieux qui se croit tout permis sous prétexte que le client est roi.

— Ecoutez, vous pouvez bien l’emmener visiter la station tout en lui donnant quelques conseils, non ? On est venus là pour skier, on ne veut pas s’encombrer de cette gourde qui s’étale tous les trois mètres !

J’ai répondu que je ferais mon possible pour aider leur fille, mais que je ne pouvais rien promettre. Le type a fait comme si c’était une affaire entendue.

— Prenez-la en charge le plus tôt possible, je ne la veux plus dans mes skis, je suis venu pour m’éclater !

Si ce rustre continuait à me parler comme à un domestique, c’est moi qui l’éclaterais avant la fin de ses vacances ! Mais je n’ai pas eu à le faire. L’après-midi, il est rentré dans un sapin et s’est arraché les ligaments du genou. Il a fallu l’opérer et il a passé les fêtes de fin d’année à l’hôpital de Nice !

Comme Danielle, la mère de Marie, se plaignait des frais supplémentaires occasionnés par cet accident, je lui ai promis d’apprendre à skier à sa fille. Je devais faire très attention à ce que Leyla ne me surprenne pas. Comme si elle avait eu vent de quelque chose, elle m’avait mis à nouveau en garde.

— Je vous préviens que je skie, moi aussi, alors, que je ne vous voie pas en train de donner des leçons ! Je ne veux pas d’histoire avec la fédération !

Le lendemain matin, pour éviter qu’on nous voie partir ensemble, j’ai demandé à Marie de me retrouver en bas des pistes. On a pris un tire-fesses et on a commencé par une piste bleue. Marie s’en tirait beaucoup mieux que l’autre jour, elle a voulu prendre une piste plus difficile.

— Tu veux vraiment prendre la rouge ? D’après ce que j’ai vu le premier jour, ce n’est pas ton niveau…

— T’en fais pas, je ne suis pas aussi nulle que ça ! Toutes mes chutes, c’était de la comédie.

J’ai eu l’impression que si elle insistait pour prendre cette piste, c’était parce qu’il fallait emprunter un télésiège. Dès que nous avons été assis, elle s’est collée contre moi. J’ai fait semblant de ne pas m’en rendre compte et je lui ai demandé pourquoi elle faisait exprès de mal skier.

— C’est pour emmerder mon père. Je le déteste, ce sale con. Je suis prête à tout faire pour l’emmerder… Ça par exemple.

Elle s’est tournée vers moi et, sans que j’aie le temps de faire un geste, elle m’a embrassé sur la bouche en se frottant contre moi. J’étais surpris, mais je me suis laissé faire. Au milieu du parcours, le télésiège est tombé en panne. Nous nous trouvions au milieu d’un épais brouillard qui ne nous permettait pas de voir les occupants de la nacelle de devant.

Marie a retiré ses gants, les a fixés à la boucle de la fermeture Eclair de son anorak pour ne pas les perdre, et elle a ouvert ma braguette. Elle s’est mise à me masturber, tout en me léchant les lèvres et malgré le froid, j’ai commencé à bander. J’étais sidéré par l’attitude dévergondée de cette fille que j’avais jugée inexpérimentée. Soudain, le télésiège est reparti, l’air glacial m’a fait frissonner. Marie s’en est rendu compte et, en faisant attention de ne pas laisser tomber un bâton, elle s’est penchée pour prendre ma queue dans sa bouche. Elle m’a sucé le gland en salivant énormément, sa bave tiède coulait sur mes couilles, et refroidissait aussitôt sous l’effet de la bise, ce qui me donna la chair de poule. La sensation était si forte, la situation si insolite que j’ai déchargé dans sa bouche. Elle a avalé mon sperme et ne m’a lâché qu’après m’avoir nettoyé. Ses lèvres épaisses avaient gonflé, lui faisant une bouche vraiment obscène, de celle que l’on qualifie de « bouche à pipe ».

Une fois arrivée, elle a entamé la descente en tête, dans un christiana parfait. Je contemplais sa silhouette moulée dans sa combinaison bleue lorsque quelqu’un s’est arrêté derrière moi.

— Si tu laissais tomber cette petite conne et venais skier avec moi ?

Leyla me fixait derrière de larges lunettes aux verres teintés. Appuyée sur ses bâtons, elle cambrait les reins, faisant ressortir ses fesses serrées dans un fuseau blanc. Ce n’était pas un ordre, mais plutôt un jeu, un défi. J’ai regardé Marie qui m’attendait en contrebas. Je ne souhaitais décevoir ni l’une ni l’autre et surtout pas ma patronne. J’ai usé de diplomatie.

— Je ne peux pas abandonner la petite, elle ne connaît pas la station. On skiera ensemble demain, si tu veux. Mais tu peux venir avec nous si ça te dit.

Sans lui laisser le temps de répondre, je me suis laissé glisser dans la pente pour rejoindre Marie. J’étais un peu surpris par l’attitude de Leyla, elle m’avait tutoyé comme si elle voulait que nos relations ne restent pas sur le plan strictement professionnel. Je venais de rattraper Marie lorsque la jeune femme a foncé sur nous comme un bolide. Au dernier moment, elle a freiné, projetant un épais nuage de neige. Elle nous a toisés avec défi.

— Si vous voulez vraiment avoir des sensations fortes, suivez-moi !

Elle s’est précipitée vers un remonte-pente et sans réfléchir, nous l’avons suivie. Leyla est passée la première. Marie fermait la marche, une quinzaine de mètres derrière moi. Accroché au tire-fesses, je n’avais d’yeux que pour le cul rond et ferme de Leyla moulé dans son fuseau blanc. La jeune femme n’était pas assise sur le rond en plastique prévu à cet effet. Les jambes raides, les skis parallèles, elle faisait glisser la perche entre le haut de ses cuisses. Je la voyais qui se cambrait, faisant saillir son cul, puis elle le balançait de gauche à droite lentement, enfin, elle ramenait le ventre en avant pour écraser son pubis contre la partie coudée de la perche.
Cette salope se branlait devant moi, faisant coulisser la barre d’aluminium contre son sexe. Sa main montait et descendait le long de la perche comme si elle masturbait une gigantesque queue ! Tout à coup, elle a renversé la tête en arrière, j’ai compris qu’elle jouissait. J’aurais pu en faire autant, tant son manège m’avait excité, mais la montée de mon orgasme a été stoppée par le panonceau qui annonçait l’arrivée.

Leyla nous a entraînés sur une piste noire. Je n’étais pas vraiment ravi de l’à-pic qui s’étendait sous mes spatules. J’avais surtout peur qu’il arrive à Marie la même chose qu’à son père. Leyla nous défiait, contente de son coup.

— Alors, on se dégonfle ?

Sans s’émouvoir, Marie l’a fixée de ses grands yeux bleus. Elles se sont jaugées.

— Ça ne me fait pas peur, a dit l’adolescente, je vous suivrai n’importe où !

La directrice a donné le signal du départ en se jetant dans la pente. Avec habileté, elle s’est mise à slalomer entre les bosses. Marie l’a suivie sans hésiter, traversant le mur de bosses en diagonale pour ne pas trop prendre de vitesse. J’ai glissé à mon tour. J’y allais avec prudence, mais au premier virage, j’ai dérapé sur une plaque de neige gelée et à la bosse suivante, j’ai perdu l’équilibre. Emporté par mon élan, j’ai dévalé la pente les quatre fers en l’air. Je me suis retrouvé allongé aux pieds des deux jeunes femmes, les skis déchaussés et couvert de neige.

— Tu étais si pressé de nous rejoindre ? s’est moquée Leyla.

Elle me regardait d’une drôle de façon, elle ne semblait pas mécontente que je me sois couvert de ridicule aux yeux de Marie.

 

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