ELLES ME RACONTAIENT LEURS TURPITUDES

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Résumé

Quoi de plus banal qu’’un photographe qui gagne sa croûte en faisant des portraits dans une station de sport d’’hiver ? Ce qui l’’est moins, c’’est l’’idée qui germe dans sa tête : chercher par voie d’’annonces des modèles féminins pour des clichés coquins. Quelle est la femme honnête qui n’’a pas rêvé d’’être un mannequin d’’un soir ? Il s’’en trouve à la pelle, des femmes mariées qui, pour pimenter leurs soirées par des aventures extraconjugales, offrent leurs corps aux éclairs bleutés de son flash. Et à ses mains baladeuses. Fin psychologue, il leur extorque sur l’’oreiller leurs secrets les plus intimes. Cela devient vite une obsession, et nombreuses seront celles qui déverseront leurs turpitudes dans son oreille attentive. Voici donc un dossier de récits immoraux et de fantasmes sulfureux qui feront pâlir d’’envie plus d’’un obsédé du sexe dit fort. La vraie parité, la voici, mes amis !

Débuter la lecture

Régulièrement, quand l’orage éclatait dans mon ménage jusqu’à devenir insupportable, je me promettais de partir loin des folies citadines. Mon divorce m’en apporta l’opportunité. Mon boulot de photographe dans un labo n’ayant rien d’exaltant, je le quittai.

Libre de toute attache, je décidai d’aller m’aérer les poumons à la montagne. Même si j’aspirais à plus de sérénité, je n’étais pas pour autant prêt à me réfugier dans un monastère. J’avais choisi Grenoble comme point de chute. Un ami m’y avait déniché un pas-de-porte pour démarrer une nouvelle activité.

Afin d’exploiter un filon dont celui-ci m’avait parlé, je m’étais doté d’un matériel photo performant pour la saison de ski. Après avoir trouvé un petit local au pied des pistes d’une station alpine, je m’y installai. Très vite, ce petit boulot s’avéra lucratif. Il consistait à réaliser des photos d’identité pour les cartes de forfaits « remontées mécaniques ». Rien de très passionnant, mais qui me permettait de gagner ma vie correctement.

Le soir, à la station, hormis une ou deux boîtes de nuit, rares étaient les distractions. Noctambule invétéré et amateur de plaisirs, j’étais bien décidé à ratisser large. A force de voir défiler de jolies femmes devant mon objectif et de les déshabiller des yeux, j’eus l’idée d’afficher un panneau à l’intérieur de mon officine : « Recherche modèles féminins amateurs pour photos érotiques. Rémunération intéressante. Professionnelles s’abstenir. »

Quelques étudiantes délurées répondirent à ma proposition, hélas, plus soucieuses d’amortir leurs frais de séjour que de s’adonner aux joies du sexe.

Les femmes seules, en vacances pour une semaine, se révélèrent plus intéressantes. Des épouses pour la plupart, désireuses de se rassurer sur leurs charmes.

A quarante ans, sans être un play-boy, j’avais encore de beaux restes et surtout des dispositions pour prendre en charge leurs états d’âme. Je leur offrais un verre, puis deux. Sans être dupes du piège que je leur tendais, elles se laissaient peu à peu griser par l’intimité douillette du studio. Ma nonchalance débonnaire faisait le reste.

L’envie est une chose, dévoiler son corps à un inconnu habillé en est une autre. Le plus angoissant, pour elles, était de savoir à quel moment je déclencherais l’obturateur. De leurs pudeurs, de leurs émotions naissait un érotisme dont j’étais friand. Un visage empourpré, une hésitation avant de faire glisser un slip s’avéraient bien plus excitants que l’exhibition d’un corps nu sans expression. Un dos voûté dans le prolongement des hanches, des cuisses empêtrées de dentelles d’où émergeait le sillon des fesses, des seins lourds, ballottant entre des bras ; tous ces clichés troublants, sortant de la boîte, devenaient prétextes à rire. Mon attitude complaisante, plus flatteuse que professionnelle, contribuait à détendre l’atmosphère.

Quelle femme n’a pas rêvé être mannequin d’un soir ? Je n’avais qu’à exploiter leur illusion. Entre deux séances de photos, elles répondaient à mes questions les plus indiscrètes. Rassurées par l’anonymat de la situation, elles allaient même jusqu’à les provoquer avec une facilité déconcertante, passant de la sensualité mondaine aux confidences les plus sulfureuses et aux poses les plus lascives. Soucieuses de mettre à l’épreuve leur pouvoir de séduction, elles se transformaient très vite en mantes religieuses, et moi en proie facile. Succombant à leurs charmes, je leur permettais de s’offrir une aventure extra-conjugale sans conséquence.

Après l’amour, comme il n’était pas question que je m’endorme, je les saoulais de caresses. Elles devenaient alors intarissables. J’éprouvais un véritable plaisir à m’identifier à leur psy, à écouter leurs secrets et à découvrir leurs travers les plus inavouables.

Certaines souhaitaient me revoir ou, plus simplement, promettaient de m’écrire ; je leur laissais ma carte.

Après la saison de ski, satisfait d’avoir rechargé mes accus grâce à ces aventures, je retournai à Grenoble. Je comptais sur l’été pour me dégriser et travailler normalement. Hélas, il n’en fut rien. De toute évidence, j’étais accroc au rôle de confident qu’elles m’avaient fait jouer. Parfois, une de leurs lettres me parvenait et me mettait l’eau à la bouche, me confortait dans l’idée qu’il fallait que je prolonge l’expérience.

Grâce à une annonce passée dans plusieurs journaux régionaux, je fis de nouvelles connaissances.

Pour apaiser la méfiance des femmes, je ne leur proposais qu’une simple prise de contact en les invitant tout d’abord à m’écrire, sans dévoiler leur identité.

Les lettres ne tardèrent pas à me parvenir. Pas des centaines, mais quelques dizaines. Je les classais soigneusement afin d’en constituer un recueil. Je vous livre les plus croustillantes. Visiblement, les femmes qui les ont écrites ont pris un réel plaisir à se dévoiler.

 

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