ELLES SE CONFESSAIENT A MOI ET JE LES PUNISSAIS

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Confessions érotiquesMedia 1000


domination H/Fpunition



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Résumé

« J’ai poussé la porte. Geneviève a crié en me voyant entrer. Vautrée sur le sofa, elle avait relevé sa robe. Sur le tapis, son slip couleur chair était roulé en boule. Je m’attendais à ce qu’elle se relève hâtivement, mais elle n’a pas changé de position. Tournant la tête pour éviter mon regard, elle m’a demandé d’une voix à peine audible : « Est-ce que vous avez fermé derrière vous ? »
Voulez-vous savoir ce qui va se passer entre cet étrange « confesseur » et les femmes vicieuses qui « se confessent » à lui ? Achetez-ce livre..

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Si pour certains les années 70 ont rimé avec Peace and Love et l’utopie généralisée, ça n’a pas été le cas pour moi. J’ai grandi à La Ricamarie, une banlieue minière de Saint-Étienne. On nous apprenait à l’école que c’était là que s’étaient déroulés les évènements décrits dans Germinal. Autant dire que pour les hommes de la famille qui avaient gagné leur vie en descendant au fond, les hippies étaient plutôt mal vus.

En 1971, je n’avais que dix-neuf ans, mais j’en paraissais facilement vingt-deux ou vingt-trois. La semaine, je travaillais dans un atelier de mécanique à deux cents mètres de chez moi et le week-end, j’allais danser. Je n’étais pas un de ces hippies à l’allure crasseuse, au contraire, j’étais plutôt un minet en pantalon pattes d’eph’ et blouson collant à la David Bowie.

J’avais une vie plutôt tranquille. La semaine je restais chez mes parents et je ne dépensais pas grand-chose, économisant mon salaire pour me payer des sapes et les sorties du week-end avec mes copains. On était trois, inséparables : René – c’est lui qui nous trimballait dans sa R8, Jo, le benjamin, et moi.

À Saint-Étienne, les boîtes étaient chères et pleines de fils à papa ou de vieux rupins en quête de chair fraîche, alors on montait en Haute-Loire, du côté de Bas-en-Basset ou de La Seauve. Là-bas, il y avait des dancings immenses qui ne faisaient pas d’histoires pour laisser entrer les jeunes comme nous. Bien sûr, il fallait faire une cinquantaine de kilomètres sur une route tout en lacets et pas mal de types se foutaient dans le fossé parce qu’ils étaient trop saouls, mais en ce temps-là on était bien plus insouciants qu’aujourd’hui.

Ce que je préférais, c’était le dimanche après-midi. Il y avait toujours plus de filles. Sans doute celles que leurs parents empêchaient de sortir le samedi soir et à qui ils ne pouvaient refuser une balade après le déjeuner dominical. En tout cas, cela avait quelque chose de plus innocent – au moins en apparence. On proposait à une fille d’aller prendre l’air et elle faisait semblant de croire qu’on allait vraiment se balader.

C’est justement un dimanche après-midi que toute cette histoire a démarré. On était au Love avec René et Jo. Il était encore de bonne heure et on était coincés au bar à boire des poires Williams glacées tout en matant vers la piste où se trémoussaient quelques danseurs, des filles en majorité. Il y en a une qui a tout de suite attiré mon regard. Elle était parmi les plus jeunes à danser – seize ans tout au plus – mais elle avait une façon vraiment excitante de se tortiller sur Hippy Hippy Shake. Je suis descendu de mon tabouret pour m’approcher et la voir de plus près. Elle avait un tee-shirt moulant, style marin, et on voyait bien qu’elle n’avait pas de poitrine, juste deux tétons qui pointaient à travers le nylon. Des boucles châtaines encadraient son minois un peu trop maquillé. Elle a vu que je la détaillais et ça ne lui a pas déplu. Elle m’a jeté un regard par en dessous avec un demi-sourire et s’est mise à onduler encore plus sensuellement. En dansant, elle a tourné sur elle-même. Elle n’aurait pas pu mieux faire pour m’allumer. Elle portait un pantalon de velours qui la moulait de manière indécente. Ses fesses étaient très charnues – je ne m’étais pas attendu à ce qu’une fille de son âge et de sa stature ait une croupe aussi lourde, mais ce contraste m’excitait encore plus. Les miches ballottaient au rythme de la musique, me laissant deviner leurs formes, le fossé qu’y creusait l’élastique de la culotte.

J’étais déjà en plein fantasme et je m’apprêtais à la rejoindre sur la piste pour l’aborder quand René est venu à ma hauteur.

— Rêve pas, vieux ! Cette pucelle, c’est la gonzesse à Iacona !

Iacona, tout le monde le connaissait dans la vallée. C’était un Sicilien de Firminy, un gars vraiment mauvais qui avait sa bande à lui. Sans doute que si j’avais été à jeun, j’aurais laissé tomber, mais je me prenais pour un dur et l’alcool aidant, je me sentais de taille à affronter n’importe qui. J’ai haussé les épaules.

— Et alors ? C’est pas ce rital qui va me dire ce que je dois faire !

Ignorant la mine abattue que prit René, je me suis faufilé à côté de la fille jusqu’à ce que nos hanches se touchent et j’ai dansé avec elle sans la quitter des yeux. On s’est tournés autour jusqu’à ce que le disc-jockey mette un slow et là, je l’ai empoignée d’autorité. Elle a gloussé en se serrant contre moi.

— Tu devrais pas me coller comme ça, mon mec est super jaloux.

Je lui ai répondu des fadaises, comme quoi moi aussi, je serais jaloux si j’avais une copine aussi belle qu’elle. En même temps je lui appuyais au bas des reins pour l’inciter à se plaquer davantage contre moi et lui faire sentir mon sexe déjà dur à travers le pantalon. Elle se laissait faire. Tout en continuant à lui servir des boniments, je fouillais la salle du regard, m’attendant à voir débarquer Iacona, prêt à me chercher des crosses.

Elle s’appelait Nanou et elle n’avait pas envie de boire un verre. On aurait pu continuer à danser, mais son mec finirait par débarquer et ce serait terminé. Il fallait se décider maintenant.

— On pourrait peut-être aller fumer une cigarette dehors…

Elle a dit d’accord sans hésiter.

C’était le mois de mai et les jours étaient déjà longs, l’air assez doux pour qu’on sorte bras nus. J’avais souvent été déçu en découvrant une fille en pleine lumière, mais pas Nanou. Simplement, elle paraissait plus jeune encore avec sa façon gauche de tenir sa cigarette et le fard à paupière bleu qui jurait avec ses yeux noisette.

En bavardant, on a contourné le bâtiment, dépassant le parking pour nous enfoncer dans le bois où il devait y avoir déjà pas mal de couples.

Elle s’est laissé embrasser, m’abandonnant sa bouche sans beaucoup de passion, mais sans résistance non plus. Cette mollesse m’excitait d’autant plus que je pouvais maintenant peloter sa croupe rebondie, malaxer à loisir les fesses charnues à travers le velours.

— On vient de faire connaissance et on dirait qu’y a que mon derrière qui t’intéresse.

Elle a dit ça d’un ton amusé et je ne savais pas si c’était un véritable reproche ou une incitation quelconque.

— Crois pas ça, Nanou ! C’est toi tout entière qui m’intéresse, des pieds à la tête !

Tout en lui sortant mon baratin, je suis passé derrière elle et j’ai passé les mains sous son maillot de marin. Ses cheveux bouclés sentaient le patchouli. Ses seins étaient si petits que les caresser revenait à pincer le téton, une fraise de chair dure. Elle a pourtant commencé à soupirer. J’en ai profité pour glisser une main jusqu’à son ventre, immisçant le bout de mes doigts sous la ceinture du pantalon de velours.

Je m’étais attendu à une réaction, mais rien ne venait. Elle s’adossait contre moi, toute molle. J’en ai profité pour faire sauter les boutons de sa braguette, lentement, l’un après l’autre, pour atteindre le renflement de son pubis, le mince bouquet de poils souples qui l’ornait.

Sa vulve était sagement fermée. J’ai glissé le majeur entre les grandes lèvres, cherchant un peu d’humidité dans sa fente, mais elle était sèche, son clitoris tout petit sous mes doigts. Elle semblait pourtant apprécier mes caresses, à en juger par sa respiration saccadée et la façon dont elle ondulait en plaquant le dos contre moi.

En même temps, elle paraissait si jeune que je me demandais si elle avait déjà couché.

— Tu vas voir, avec moi, tu auras plus de plaisir qu’avec ton mec !

En guise de réponse, elle s’est contentée de soupirer en faisant rouler sa tête sur mon épaule. Je me suis accroupi derrière elle. Elle n’avait pas vraiment eu tort en m’accusant de ne m’intéresser qu’à son cul. J’avais hâte de le découvrir en pleine lumière.

Nanou portait encore la trace d’un bronzage estival et la découpe de son maillot accentuait la pâleur de ses fesses, les faisant paraître plus volumineuses encore. Libérées du carcan du pantalon de velours, elles s’étalaient comme deux larges poires que je faisais ballotter en les pelotant. Je pétrissais la chair élastique, écartant de plus en plus le sillon.

Nanou tendait le cou pour me voir faire par-dessus son épaule.

— Tu sais, on peut pas faire l’amour aujourd’hui…

Reprendre une conversation était la dernière chose dont j’avais envie. En la poussant doucement vers l’avant, je lui ai répondu que tout ce que je voulais, c’était qu’elle me laisse la regarder. Elle s’est docilement inclinée vers l’avant, prenant appui sur le tronc d’arbre en face d’elle pour me laisser faire. Écartant les sphères pâles, j’ai découvert le sillon rosâtre et parfaitement imberbe de la raie. Entre les deux fesses charnues, son anus – un repli ocre pas plus gros qu’un bouton et cerné de fronces régulières – paraissait minuscule.

Pour maintenir son équilibre, Nanou a légèrement écarté les jambes, m’exposant davantage sa vulve peu renflée. Les minces poils châtains qui ornaient le pubis s’étiolaient le long des grandes lèvres et les abords de son vagin étaient aussi imberbes que son petit trou du cul. J’ai appuyé sur ses reins pour qu’elle se cambre davantage et j’ai compris à ce moment-là pourquoi elle restait sèche et m’avait dit qu’on ne pourrait pas baiser, entre les lèvres à peine entrouvertes de son con, on distinguait la pointe d’une ficelle, signe qu’elle portait un tampon. Cela ne m’a pas refroidi, au contraire même, ça m’a plutôt excité : puisqu’elle ne pouvait me donner sa chatte, elle m’accorderait plus facilement ce que je convoitais : son cul rebondi.

Elle sursauta en sentant mon visage se plaquer contre son cul.

— Christian, qu’est-ce que tu fais ?

J’étais en train de humer le parfum piquant de son cul. Sans me préoccuper de ce qu’elle pouvait dire, j’ai bavé dans la raie, la suivant de haut en bas, tout en évitant l’anus pour la faire languir. Elle a cessé ses récriminations hypocrites quand j’ai commencé à titiller les fronces de la couronne. Au contraire, elle s’est baissée davantage, me laissant la lécher comme je l’entendais, tandis que d’une main passée par-devant, j’agaçais son clitoris.

Malheureusement, son orifice était aussi serré qu’il en avait l’air. J’avais beau pousser et mouiller, je n’arrivais pas à y enfoncer plus que le bout de la langue. J’aurais parié que cette fille-là se donnait un genre dessalé, mais qu’en réalité elle était encore pucelle des deux côtés. Qu’importe, ce n’était pas le genre de détails qui risquaient de m’arrêter. Au contraire !

J’ai poussé la langue plus loin, glissant sur son périnée, jusqu’à sa chatte pour la mouiller de salive et pouvoir la branler de manière plus satisfaisante. Elle s’est mise à agiter la croupe en soupirant pour me faire comprendre qu’elle voulait que je continue. Mais j’avais autre chose en tête : j’avais déjà défait ma braguette et dégagé ma queue, raide à craquer.

— Tu me plais vraiment trop, Nanou ! Il faut qu’on se revoie !

J’ai continué à la seriner en lui répétant qu’elle était unique, tout en me relevant. D’une main ferme au creux de ses reins, je l’ai empêchée de se redresser à son tour. Maintenant que sa chatte était mouillée de salive, je caressais plus franchement son bouton. Je l’aplatissais en le faisant tourner sous mes phalanges et elle poussait de petits râles de plaisir. Sans m’arrêter de la branler, l’air de rien, j’ai guidé mon sexe entre ses fesses, faisant buter le gland contre la couronne plissée. Elle a continué à agiter le bassin, faisant osciller ses grosses fesses pâles sans chercher à déloger ma queue, croyant sans doute que je n’avais posé qu’un doigt sur son trou du cul.

— Vas-y, Nanou, bouge sur mes doigts ! Comme ça, oui !

Elle était toute proche du plaisir et, sous mes encouragements, elle remuait davantage, donnait des coups de reins qui agaçaient ma queue, écrasaient mon gland contre les replis humides de son orifice vierge. Je me suis mis à pousser de mon côté, suivant son rythme. Son sphincter n’a pas cédé franchement, mais les fronces de son anus ont commencé à s’évaser pour laisser s’insinuer le bout de mon sexe. Je sentais la chaleur de ses muqueuses.

Nanou a tourné la tête. Son joli front était plissé par une grimace qui pouvait aussi bien être de plaisir que de douleur. Ses lèvres ont bougé comme si elle allait dire quelque chose, mais je l’ai coupée.

— Viens ! Oui, t’es trop belle comme ça ! Viens maintenant !

Ses jambes tremblaient et sa respiration était devenue bruyante. J’ai poussé, forçant à peine et elle s’est contractéE resserrant ses fesses volumineuses autour de la tige.

— Aïe ! Non, Christian, pas là, enlève ton doigt !

Comment pouvait-elle encore croire que je ne faisais que toucher son cul ? Est-ce qu’elle ne s’était pas rendu compte que j’avais commencé à l’enculer ?

J’ai relâché ma pression juste le temps nécessaire pour que son excitation reprenne le dessus. Dès que j’ai senti son plaisir arriver – elle poussait de petits cris aigus, les cuisses agitées de tremblements – j’ai donné un violent coup de reins en avant. Cette fois la bague de son anus a sauté. Avec une sensation de brûlure, mon gland s’est enfoncé d’un coup dans son rectum. Elle a poussé un cri et tenté de se redresser, mais les secousses de l’orgasme agitaient son corps, la faisaient contracter et relâcher alternativement les larges sphères de son cul. Et j’ai pu m’enfoncer davantage dans le boyau si étroit que c’en était presque douloureux pour moi aussi. Elle a poussé un râle et s’est élancée vers l’avant en se redressant contre le tronc du platane. Je ne l’ai pas lâchée, je l’ai saisie à la taille et je me suis collé contre elle, continuant à l’enculer contre son gré, maintenant ma queue fichée en elle. Les coups de reins qu’elle donnait pour se dégager me massaient le sexe, et les contractions involontaires de son rectum chaud me suçaient mieux qu’une bouche. J’ai déchargé en écrasant la jeune Nanou contre le tronc d’arbre.

Dès que je me suis retiré, elle a remonté sa culotte avec précipitation, comme si elle avait peur que je recommence aussitôt. Pendant que je l’imitais, elle s’est tournée vers moi avec un regard haineux. Elle avait les joues rouges et les boucles en bataille.

— Tu m’as fait mal, espèce de salaud !

J’ai soutenu son regard et pris le temps d’allumer une cigarette.

— Désolé, je savais pas que t’étais encore qu’une pucelle !

Elle a baissé les yeux et haussé les épaules en soupirant. L’argument avait fait mouche. Elle a continué à se rajuster sans dire un mot. Je me suis rapproché et lui ai posé ma gauloise entre les lèvres.

— Alors, copains ?

Gênée par la fumée, elle a pris la cigarette entre pouce et index puis a relevé la tête vers moi. Elle souriait.

— Copains.

Elle s’est hissée sur la pointe des pieds pour déposer un baiser sur mes lèvres.

 

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