ELLLE AVAIT FAIT DE MOI SA GROSSE DONDON VICIEUSE

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FATTY

Confessions érotiquesMedia 1000


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Résumé

Avant de devenir « Fatty » (la grosse), Fabienne était tout à fait normale. Elle avait la corpulence classique des femmes qui surveillent leur ligne. Voilà qu’elle entre comme vendeuse dans une boutique de lingerie dont la patronne, Simone, a d’étranges méthodes de formation professionnelle. Fabienne, sans trop savoir comment, va se transformer en quelques mois en une grosse poupée de viande dont Simone, qui l’a mise à l’engrais, tirera des plaisirs de cannibale qu’elle fera partager à ses clients, pour qui Fabienne fera des essayages très particuliers. Après quoi, des défilés de mode très coquins la verront exhiber ses appas plantureux à des amateurs éclairés. Et Fatty, « la grosse », ne tardera pas à se laisser consommer autrement que des yeux par les gourmands qu’allèchent ses rondeurs excessives.

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Ma vie a changé à quarante-deux ans. Très exactement le jour où j’ai rencontré Simone. J’avais vu l’annonce la veille, dans La Voix du Nord. Un magasin de vêtements pour femmes fortes demandait une vendeuse qualifiée. Avec mon mètre soixante-cinq et mes quarante-huit kilos, je n’étais pas spécialement le type de la maison. A l’époque, je faisais une fixation sur la ménopause ; pour en retarder les effets, je pratiquais un régime strict que me prescrivait un diététicien, et aussi beaucoup de gymnastique, le samedi, à la salle communale. Mais j’avais une bonne expérience du prêt-à-porter, et après le divorce avec Luc, mon mari, il était urgent pour moi de reprendre une activité.

Je me suis présentée rue Esquermoise le matin même. C’était un mardi. La petite rue commerçante était calme et presque déserte en ce début de semaine. J’étais souvent passée devant la vitrine de la boutique. Dans toute la ville de Lille, elle avait la réputation d’un magasin miracle où les femmes qui désespéraient à cause de leur taille ou de leur poids trouvaient leur bonheur. Les articles étaient de bon goût, classiques, avec juste ce qu’il faut pour être à la page.

Quand le carillon de l’entrée a retenti, une femme penchée sur des factures a levé les yeux. Souriante et très avenante, elle s’est aussitôt approchée de moi.

— Je peux vous aider ?

Sans être ronde, elle possédait de belles formes, et elle les soulignait en s’habillant court et moulant. Sa poitrine, un bon 85, pointait en obus à travers un pull en mohair. Malgré ses hanches larges, elle portait un pantalon noir cintré. Son ventre rebondi révélait un solide appétit. Je l’ai trouvée immédiatement sympathique et je me suis dit que ce serait vraiment agréable de travailler avec quelqu’un d’aussi visiblement épanoui.

Timidement, j’ai dit que c’était pour l’annonce.

— Ah oui, très bien. Suivez-moi.

Nous sommes allées dans l’arrière-boutique. L’espace libre entre les confortables cabines d’essayage était à peine plus large qu’un couloir. Nous étions l’une près de l’autre et je sentais son parfum. D’habitude, j’avais le « nez » pour les parfums féminins. Mais là, c’était une marque que je ne connaissais pas. Je distinguais des fragrances de citron et de poivre qui composaient un mélange excitant mais curieusement viril.

Elle m’a demandé de parler de moi comme si elle s’était adressée à une amie. Je me suis sentie en confiance. Elle regardait mes certificats tout en m’écoutant raconter ma vie professionnelle. Malgré l’atmosphère enivrante dans laquelle je baignais, je sentais persister une réserve. Elle fixait plus particulièrement mes seins et mes cuisses.

— Tournez-vous !

J’ai sursauté. Elle avait dit ça sur un ton sans réplique. Pourtant elle me regardait comme si elle s’adressait à une cliente en train d’essayer un modèle. Je me suis persuadée que pour un poste comme celui-là la tenue était importante et qu’elle ne voulait pas embaucher n’importe qui. Je me suis tournée, une main sur la hanche comme si je présentais un modèle. J’avais déjà fait des défilés de mode et j’ai pris la posture du mannequin en bout de podium, appuyée sur un pied, les fesses pointées.

Elle ne disait rien. En me retournant vers elle, je ne sais pas pourquoi, j’étais un peu inquiète.

— J’ai l’impression que quelque chose ne va pas…

— Franchement, vous avez le profil. Vous êtes exactement le type de vendeuse que je cherche, mais…

A ce moment, le carillon de l’entrée l’a interrompue. Elle s’est excusée. Elle a parlé quelques instants sur le seuil de la boutique avec une jeune fille qui avait un journal à la main. De dos, j’ai vu la longue chevelure d’un blond vénitien de la patronne osciller de gauche à droite en signe de refus. Une fois la postulante dehors, elle a donné un tour de clé à la porte.

Elle est revenue d’un pas décidé vers le fond de la boutique.

— Vous êtes embauchée. Il faudra prendre quelques kilos. Vous faites un peu… malingre pour notre clientèle. Les femmes qui viennent ici ont des complexes. Elles ne veulent pas seulement des vêtements. Elles cherchent des amies qui ont le même type de problèmes qu’elles et qui les conseillent.

Je hochais la tête. Je connaissais un peu la psychologie de la vente.

— Au fait, je m’appelle Simone.

Je ne sais pas pourquoi, mais cette femme impressionnante de charme m’a conquise. Malgré sa politesse, son corps dégageait quelque chose de sensuel, d’animal, et j’ai tout de suite su que je venais de faire une rencontre.

Je lui ai serré la main pour conclure mon embauche. Pour moi, la vie avait été jusque-là sans histoire. Je ne pouvais pas me dire insatisfaite, mais c’était la vie, une routine banale. Dès ce moment, j’ai senti obscurément que les choses allaient changer.

— Moi, c’est Fabienne.

On a fait le tour du magasin ensemble.

Les jupes, les tailleurs, les pantalons. Rien ne manquait pour satisfaire les clientes les plus exigeantes, et les plus fortes.

— Nous représentons également la marque Fortissimo. Nous sommes les seuls dans tout le Nord-Pas-de-Calais. Nous avons des clientes qui viennent le loin.

Le magasin, sans être luxueux, présentait des articles de mode très à la page et également une ligne de maillots de bain et de lingerie pour femmes rondes.

En dehors de l’arrière-boutique, toute la réserve était en sous-sol. C’était une cave voûtée entièrement aménagée où s’empilaient les cartons. C’était la première fois que je descendais dans le « ventre de Lille ».

— Vous avez certainement vu qu’il y a un sex-shop pas très loin.

J’ai souri sans comprendre le sens de sa remarque.

— Je vous dis ça, parce que c’est notre voisin.

Je comprenais encore moins. Le sex-shop que je connaissais était trois ou quatre numéros plus haut dans la rue.

Elle m’a dit que les affaires marchaient tellement qu’il avait racheté l’une après l’autre toutes les caves jusqu’à la sienne.

— Il a aménagé des cabines. Venez voir.

Ma nouvelle patronne est alors montée sur une petite échelle double en me faisant signe de grimper de l’autre côté. Un large trou en haut du mur mitoyen permettait de voir un alignement de box. A cette heure matinale, la salle était baignée d’une faible lumière rouge. Dans un renfoncement, j’ai vu une sorte de hamac en cuir tenu par des chaînes.

— C’est quoi, ce truc ?

— Ça, c’est un sling. C’est comme une table de gynéco. Tu t’allonges dedans, les pieds en l’air…

Un peu nunuche, j’ai demandé :

— Mais pour quoi faire ?

— Tu es idiote ou tu le fais exprès ?

Je suis restée sidérée, non pas d’apprendre que des hommes se faisaient examiner les pieds en l’air, comme les femmes, mais parce que Simone m’avait tutoyée.

Elle me regardait intensément. Elle me dépassait bien de dix centimètres. Moi, la petite brunette fine, BCBG, d’un mètre soixante-cinq, avec ses doutes et ses complexes de femme de quarante ans, j’étais devant Simone comme une gamine.

— Tu as l’air toute chose… Faut pas être choquée pour si peu. Tu en verras d’autres, crois-moi.

Nous sommes remontées dans la boutique.

Je suis restée près d’elle toute la journée. Je l’ai observée devant les clientes. Elle prenait toujours soin de me présenter et je l’accompagnais dans les cabines d’essayage.

Elle conseillait ses clientes avec beaucoup de doigté. Elle leur souriait quand il fallait les rassurer sur l’effet de leur nouvelle tenue. Quand elle les connaissait depuis longtemps, elle n’hésitait pas à se moquer de leur timidité pour les convaincre de choisir un modèle ou une couleur qui sortaient de l’ordinaire. Elle faisait tout cela avec un tact qui m’éblouissait. C’était une vraie professionnelle.

Quand elle avait réussi sa vente, elle me jetait un regard complice, comme pour me dire « Tu vois comme il faut s’y prendre… Ce n’est pas plus difficile que cela ». A d’autres moments, ses yeux brillaient tellement de malice que j’en étais presque gênée.

Je n’en revenais pas du physique des femmes qui fréquentaient la boutique. Elles étaient pleines de vitalité. Le gras des seins qui s’étalaient dans les bonnets avait quelque chose de plein, de tendu et de généreux… Moi, j’avais toujours eu des complexes à cause de ma poitrine que je trouvais trop grosse. Devant elles, je faisais vraiment petite fille.

— Ça donne envie d’y mordre à pleines dents, tu ne trouves pas, Fabienne.

La question de Simone m’a surprise dans mes réflexions. Sous les yeux, j’avais les mamelons de la cliente dont la patronne s’occupait. Ils étaient d’un orangé pâle et larges comme une pièce de cinq francs, avec le bout presque aussi long qu’une tétine

— Touche donc.

Sous prétexte d’ajuster la bretelle du soutien-gorge, Simone caressait la poitrine à pleines mains. La femme se laissait faire, comme si elle était flattée de ces attentions.

— Encore une qui craque pour votre peau, madame W. Touche, comme c’est doux, Fabienne, on dirait de la soie…

Après un temps d’hésitation, j’ai avancé les doigts et j’ai soupesé les larges bonnets avant de les remettre en place. J’étais gênée par la familiarité qu’elle se permettait. Mais comme si tout cela était normal pour elle, Simone continuait à flatter du plat de la main le ventre de sa cliente.

— Madame W. est très fière du grain de sa peau, les hommes en sont fous, n’est-ce pas ?

Madame W. a rougi.

— Pas autant que mon bijou, Simone…

Cette fois, c’est le culot de la cliente qui m’a sidérée.

— Je n’osais pas le dire, mais puisque vous en parlez… Je peux ?

La femme a acquiescé d’une signe de tête gourmand.

Simone a alors baissé le slip de madame W. révélant la peau blanche du pubis. Il était couvert d’un fin duvet blond avec deux bourrelets de chair de chaque côté de la fente. Ils étaient dodus comme des cuisses de poulet et enserraient la crête claire des grandes lèvres.

Je ne savais plus ce que je devais faire.

— Mais touche donc, idiote, ce n’est pas tous les jours que tu verras un bijou pareil !

J’étais gênée. Dans ce métier, on rencontre quelquefois des clientes exhibitionnistes. Sous prétexte d’enfiler une robe, elles se montrent à vous complètement à poil. Mais là, c’était différent, c’est Simone qui poussait sa cliente à s’exhiber et qui me demandait maintenant de lui toucher l’entrecuisse. Je sentais dans son invite, qu’elle accompagnait de regards appuyés, comme un service à lui rendre.

J’ai posé un doigt sur les bourrelets de part et d’autre de la fente.

— Alors, comment tu trouves ?…

— Effectivement, madame W. a une peau… exceptionnelle.

Elle s’est tournée vers sa cliente avec un air ravi.

— Je vous l’avais dit, elles craquent toutes…

J’avais d’abord dit cela pour faire plaisir à Simone, mais en vérité, une fois en contact avec ce sexe à l’aspect si inhabituel pour moi, je ne pouvais plus retirer mes doigts. Absorbées dans cette masse de chair douce et blanche et le repli du ventre au-dessus, les grandes lèvres qui pendaient à l’extérieur donnaient l’impression d’être aussi fraîches que celles d’une adolescente. Je n’avais jamais imaginé qu’une « grosse » pouvait cacher de pareilles beautés.

Simone était toute bizarre. Quand madame W. a enfilé son maillot de bain, elle a passé le doigt sur les bords pour l’étirer. Elle caressait le creux des reins et les fesses rebondies que la cliente poussait en arrière. Le femme s’admirait devant le grand miroir, tournant sur un pied pour apprécier son cul épanoui et ferme. Simone s’est plantée devant elle, et comme elle avait fait par-derrière, elle a mis les doigts dans l’entrecuisse pour ajuster le maillot par-devant. D’un geste, elle a fait rentrer les poils qui dépassaient sous le tissu tendu. Son doigt est descendu tout le long de l’intérieur du maillot.

A ce moment, la cliente a fermé les yeux et pris une profonde inspiration. Simone a dit :

— Voilà, comme ça, c’est parfait, n’est-ce pas ?

La cliente a rouvert les yeux. Elle avait un regard trouble et a demandé ce que j’en pensais d’une voix un peu tremblante.

C’est alors que Simone m’a fait un clin d’œil. Sans doute pour me pousser à aller dans son sens, mais j’avais l’impression qu’elle voulait aussi me dire : « Vas-y, tu tiens le bon bout avec elle. »

J’ai dit :

— Vous auriez tort d’hésiter. Cette pièce vous va très bien.

— Je vous fais confiance, mademoiselle, a conclu la femme, les mains sur les hanches.

A la caisse, elle a sorti une carte de crédit. Elle me regardait toujours. Moi, je faisais semblant de ranger les modèles qu’elle avait essayés pour m’occuper, mais je ne pouvais pas m’empêcher de penser aux formes qu’elle m’avait si complaisamment révélées.

Une fois sur la porte, elle s’est retournée une dernière fois.

— Au revoir, mademoiselle. Vous êtes bien sympathique. Je vous félicite pour votre nouvelle vendeuse, Simone, elle est vraiment très bien.

J’allais sortir une pointe sur ces clientes pot de colle quand Simone, les yeux pétillants de malice, m’a lancé :

— Ça, c’est un très bon point pour toi, ma petite.

Devant mon air ahuri, Simone a éclaté de rire.

— Il ne faut pas avoir peur comme ça, Fabienne. Ces femmes-là, elles adorent qu’on les touche.

Je n’en revenais pas du naturel avec lequel elle avait dit ça.

 

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